Jésus-Christ : le seul Sauveur

...ce témoignage, c'est que Dieu nous a donné la vie éternelle, et que cette vie est dans son Fils. Celui qui a le Fils a la vie; celui qui n'a pas le Fils de Dieu n'a pas la vie. Je vous ai écrit ces choses, afin que vous sachiez que vous avez la vie éternelle, vous qui croyez au nom du Fils de Dieu. 1 Jean 5:11-13



samedi 21 février 2026

Le Chef Suprême

« Il l’a déployée en Christ, en Le ressuscitant des morts, et en Le faisant asseoir à sa droite
Dans les lieux célestes, au-dessus de toute domination, de toute autorité, de toute puissance,
De toute dignité, et de tout nom qui se peut nommer, non seulement dans le siècle présent,
Mais encore dans le siècle à venir.
Il a tout mis sous ses pieds, et Il l’a donné pour chef suprême à l’Église,
Qui est son corps, la plénitude de Celui qui remplit tout en tous. »
 
Éphésiens 1 : 20–23.
 
Le Chef Suprême.
Le Roi Couronné et Son Église.
La Souveraineté du Christ Ressuscité et Exalté.

Il existe une question que l'histoire de l'humanité n'a jamais cessé de poser, et que chaque génération reformule à sa façon : Qui gouverne vraiment ? Qui détient le pouvoir ultime ? Derrière les empires qui se lèvent et qui s'effondrent, derrière les idéologies qui enflamment les foules puis disparaissent, derrière les puissances visibles et les forces invisibles qui semblent parfois dicter le cours des événements — qui tient réellement les rênes de l'histoire ?

Le monde propose ses réponses. L'homme fort du moment. La puissance économique dominante. Les structures invisibles du pouvoir que les théoriciens tentent de cartographier sans jamais tout à fait y parvenir. Et dans les périodes de crise — quand les certitudes s'effondrent, quand les institutions vacillent, quand ce qui semblait solide se révèle fragile — cette question revient avec une urgence redoublée : Y a-t-il quelqu'un qui gouverne ? Y a-t-il quelqu'un qui tient ?

Paul répond. Et sa réponse n'est pas une philosophie, pas une idéologie, pas un programme politique. C'est un nom. Un événement. Une réalité historique et cosmique à la fois — la résurrection et l'exaltation de Jésus-Christ à la droite du Père.

Ces quatre versets d'Éphésiens 1 constituent l'un des sommets théologiques de toute l'Écriture. Paul vient de prier pour que les croyants connaissent la grandeur infinie de la puissance de Dieu envers ceux qui croient — et maintenant il leur en donne la démonstration suprême. Non pas dans les étoiles. Non pas dans un miracle spectaculaire. Mais dans un tombeau vide, un matin de Pâques, et dans un trône occupé depuis lors par Celui qui était mort et qui est vivant pour les siècles des siècles.

Quatre mouvements dans ce passage. Quatre affirmations que Paul enchaîne avec la logique souveraine de quelqu'un qui contemple une réalité qui le dépasse — et qui veut, par-dessus tout, que ses lecteurs la saisissent aussi.

1.   La résurrection :

La puissance de Dieu prouvée en Jésus-Christ

Éphésiens 1 :20 ; Romains 1 :4 ; Actes 2 :24 ; 1 Corinthiens 15 :20-22.

« Il l'a déployée en Christ, en Le ressuscitant des morts. »

Paul vient de parler d'une puissance dont il ne trouve pas assez de mots pour la décrire — il a empilé quatre termes grecs différents pour tenter de la cerner. Et maintenant il dit : vous voulez savoir à quoi ressemble cette puissance ? Regardez le tombeau de Joseph d'Arimathie, le matin du premier jour de la semaine. La puissance dont je parle, c'est celle qui a arraché Jésus à la mort.

La résurrection n'est pas simplement le point final d'une belle histoire. Ce n'est pas un symbole, une métaphore ou un encouragement spirituel. C'est un événement — un événement qui a eu lieu dans l'espace et dans le temps, qui a laissé un tombeau vide, qui a transformé des disciples terrifiés et dispersés en témoins prêts à mourir pour ce qu'ils avaient vu. Et cet événement est, selon Paul, la démonstration la plus haute de ce qu'est la puissance de Dieu.

Pourquoi la résurrection est-elle la preuve suprême ? Parce que la mort est l'ennemi ultime. La mort est la frontière que rien ni personne — dans toute l'histoire de l'humanité — n'a pu franchir en sens inverse par sa propre puissance. Les hommes ont vaincu des armées. Ils ont conquis des continents. Ils ont bâti des civilisations et maîtrisé des forces naturelles. Mais devant la mort, toute puissance humaine s'arrête. Elle est le mur que personne ne passe.

Actes 2 :24 dit quelque chose de saisissant — que Dieu a ressuscité Christ en le délivrant des douleurs de la mort, parce qu'il n'était pas possible qu'il fût retenu par elle. Pas possible. La mort a essayé de tenir le Fils de Dieu. Elle n'a pas pu. Comme si l'on tentait d'emprisonner le soleil dans une boîte — l'idée elle-même contient sa propre absurdité. La vie par essence ne peut pas être vaincue par la mort de façon permanente.

Et voici ce que Paul veut que les croyants comprennent — et c'est ce qui fait de ce verset bien plus qu'une affirmation historique : c'est cette même puissance qui est à l'œuvre en nous qui croyons. Ce n'est pas une puissance réservée à Pâques, réservée au Christ, réservée à l'événement fondateur. C'est une puissance qui opère maintenant, aujourd'hui, dans chaque croyant. La puissance qui a vaincu la mort est la puissance qui vous habite.

Ce que cela implique est renversant. Il signifie que devant votre tentation récurrente, la puissance de la résurrection est disponible. Devant votre épreuve qui s'étire, devant votre deuil, devant votre combat intérieur qui dure depuis trop longtemps — la même énergie divine qui a soulevé le Christ d'entre les morts est à votre disposition. Non pas une puissance diminuée, une version réduite, une fraction de ce qu'elle était. La même. Identique. Intégrale.

La résurrection n'est pas un souvenir à commémorer. C'est une puissance à expérimenter.

Mais cette résurrection ne s'est pas arrêtée au tombeau vide. Elle a conduit à quelque chose d'encore plus grand — une exaltation qui a changé l'ordre cosmique de l'univers.

2.   L'exaltation :

L’autorité du Christ établie au-dessus de tout.

Éphésiens 1 :20-21 ; Philippiens 2 :9-11 ; Hébreux 1 :3-4 ; 1 Pierre 3 :22.

« En Le faisant asseoir à Sa droite dans les lieux célestes, au-dessus de toute domination, de toute autorité, de toute puissance, de toute dignité, et de tout nom qui se peut nommer, non seulement dans le siècle présent, mais encore dans le siècle à venir. »

Assis. Ce détail mérite qu'on s'y arrête. Dans le Temple de l'Ancienne Alliance, il n'y avait pas de siège pour les sacrificateurs. Ils se tenaient debout — parce que leur travail n'était jamais terminé. Chaque jour, de nouveaux sacrifices. Chaque jour, une dette à régler, une impureté à couvrir, un péché à expier. Le prêtre ne s'asseyait pas parce que l'œuvre n'était pas accomplie.

Mais l'Épître aux Hébreux nous dit que Christ, après avoir offert pour les péchés un seul sacrifice à perpétuité, s'est assis à la droite de Dieu. Il s'est assis. Parce que l'œuvre est accomplie. Parce que le prix est payé en totalité. Parce que là où le sacrificateur humain restait debout dans l'insuffisance perpétuelle de ses offrandes, le Grand Souverain Sacrificateur s'est assis dans la plénitude d'une rédemption parfaite et définitive.

Et il n'est pas assis n'importe où. Il est assis à la droite de Dieu — la position de la puissance maximale, de l'autorité souveraine, de la prérogative royale. Dans les cours des rois de l'Antiquité, s'asseoir à la droite du souverain signifiait partager son pouvoir, exercer son autorité, parler en son nom avec toute la force de sa couronne. Christ est à cette place-là — non pas temporairement, non pas provisoirement, mais pour l'éternité.

Et Paul précise la portée de cette autorité avec une liste qui commence déjà à prendre le souffle : toute domination, toute autorité, toute puissance, toute dignité, tout nom qui se peut nommer. Ces termes désignent dans le monde antique — et notamment dans la cosmologie juive de l'époque — les différentes catégories d'êtres et de pouvoirs qui structurent l'univers. Les puissances angéliques. Les royaumes spirituels. Les autorités humaines. Les forces cosmiques. Tout ce qui, dans le visible et dans l'invisible, détient une forme de pouvoir.

Et Paul dit : Christ est au-dessus de tout cela. Pas légèrement supérieur. Pas premier parmi des égaux. Au-dessus — d'une supériorité absolue, d'une transcendance qui ne souffre aucune concurrence. Philippiens 2 :9-10 le formule avec cette puissance rythmique que l'on sent même dans la traduction : Dieu l'a souverainement élevé, et lui a donné le nom qui est au-dessus de tout nom, afin qu'au nom de Jésus tout genou fléchisse, dans les cieux, sur la terre et sous la terre.

Tout genou. Celui des êtres célestes. Celui des puissants de la terre. Celui des puissances des ténèbres. Un jour — le jour que Dieu a fixé dans Son calendrier souverain — toute forme d'autorité, quelle que soit sa nature, rendra hommage à Celui qui est assis à la droite du Père.

Non seulement dans le siècle présent, mais encore dans le siècle à venir. Paul prend soin de couvrir tous les horizons temporels. Cette autorité n'est pas une réalité provisoire — elle ne sera pas remplacée par une puissance plus forte à venir. Elle ne cessera pas. Elle ne sera pas contestée avec succès. Le siècle présent, avec toutes ses turbulences, ses puissances et ses prétentions — Christ est au-dessus. Le siècle à venir, avec tout ce qu'il recèle d'inconnu pour nous — Christ est au-dessus déjà. Son autorité est de l'ordre de l'éternité.

Ce n'est pas une autorité que le croyant espère un jour — c'est une réalité qui existe maintenant, et sur laquelle il peut s'appuyer dès aujourd'hui.

Et cette autorité cosmique, ce règne qui s'étend sur tout l'univers visible et invisible — elle a un rapport direct avec l'Église. C'est là que Paul introduit le tournant le plus stupéfiant de ce passage.

3.   La royauté :

Le Christ souverain donné comme tête à Son Église.

Éphésiens. 1 :22-23 ; Colossiens 1 :18 ; Jean 17 :22-23 ; Matthieu 16 :18.

« Il a tout mis sous ses pieds, et Il l'a donné pour chef suprême à l'Église, qui est son corps, la plénitude de Celui qui remplit tout en tous. »

Il a tout mis sous ses pieds. L'image est celle du conquérant victorieux qui pose le pied sur la nuque de l'ennemi vaincu — une image de domination totale, utilisée dans les Psaumes pour décrire la victoire royale de l'oint de Dieu. David l'avait anticipée dans le Psaume 110 : « Assieds-toi à Ma droite, jusqu'à ce que Je fasse de tes ennemis ton marchepied. » Ce que le roi-poète avait prophétisé dans les profondeurs de l'Esprit, Paul dit ici qu'il est accompli. Les ennemis sont sous ses pieds. La victoire est acquise.

Mais ce qui suit est d'une tendresse presque inattendue dans ce contexte de puissance absolue. Ce Roi cosmique, ce Souverain au-dessus de tout nom, ce Vainqueur dont tous les ennemis sont sous les pieds — Dieu L'a donné. Non pas imposé. Non pas assigné. Donné — le mot est celui du cadeau, de la grâce, de la faveur accordée librement. Et à qui a-t-Il été donné ? À l'Église.

Arrêtons-nous ici un instant, parce que la portée de cette affirmation est proprement renversante. L'Être le plus puissant de l'univers — Celui qui règne sur les anges et les archanges, sur les trônes et les dominations, sur toute puissance céleste et terrestre — a été donné à une communauté de croyants imparfaits, souvent divisés, parfois défaillants, traversant leurs propres obscurités. Ce Roi n'est pas seulement le Roi de l'univers. Il est leur Roi. Il leur appartient, d'une façon mystérieuse et indissoluble. Il s'est lié à eux.

Et Paul va encore plus loin avec une image qui a scandalisé les théologiens pendant des siècles — au bon sens du terme, celui qui force à s'arrêter et à contempler. L'Église est appelée Son corps. Pas seulement Son institution. Pas seulement Son organisation. Son corps. Avec tout ce que cela implique de relation intime, d'union vitale, d'interdépendance organique.

Le corps ne peut pas vivre sans la tête. Et la tête — dans l'image que Paul emploie — n'est pas simplement un organe parmi d'autres qui dirige les autres : elle est la source de la vie, le centre de la volonté, le principe unificateur de tout l'organisme. Christ est cela pour l'Église. Ce n'est pas l'Église qui donne sa vie à Christ — c'est Christ qui donne Sa vie à l'Église. Ce n'est pas l'Église qui définit sa mission et invite Christ à la soutenir — c'est Christ qui définit Sa mission et déploie Son Église pour l'accomplir.

L'Église n'est pas dirigée par une idéologie, par un programme, par un protocole institutionnel. Elle est dirigée par une Tête vivante — une Tête ressuscitée, exaltée, régnante. Ce que cela signifie pour la vie concrète de toute assemblée est d'une profondeur inépuisable. Cela signifie que l'Église n'est jamais réduite à ce que ses membres humains peuvent produire par leurs propres forces. Elle a accès à la ressource infinie de Celui qui la dirige — à Sa sagesse, à Sa puissance, à Son amour.

Et Paul ajoute le terme le plus audacieux de tout ce passage : l'Église est la plénitude de Celui qui remplit tout en tous. La plénitude. Ce mot-là a fait couler beaucoup d'encre, et à juste titre — car il désigne ce qui remplit, ce qui complète, ce qui accomplit. Dans un sens, l'Église est ce à travers quoi Christ manifeste Sa plénitude dans le monde. Elle est le lieu, le vecteur, l'instrument par lequel Celui qui remplit tout en tous choisit de Se rendre visible et tangible dans l'histoire humaine.

Ce n'est pas un compliment adressé à l'Église pour lui faire oublier ses faiblesses. C'est une vocation — exigeante, vertigineuse — qui la place au cœur du projet de Dieu pour le monde. L'Église n'est pas une structure parmi d'autres dans le tissu de la société humaine. Elle est le corps du Roi des rois, l'instrument de la plénitude divine, la communauté à travers laquelle le Seigneur de l'univers choisit d'agir dans le monde.

L'Église est petite aux yeux du monde, mais elle est grande aux yeux de Celui qui la dirige — parce qu'elle est habitée par Celui qui remplit tout en tous.

Bien-aimés en Jésus-Christ ; Frères Sœurs dans la foi,

Ephésiens 1 :20-23 est comme une montagne dont on découvre l'altitude en la gravissant. Au pied, on voit le tombeau vide — la puissance de Dieu prouvée dans la résurrection. En montant, on aperçoit le trône — l'autorité de Christ établie au-dessus de tout nom, de toute puissance, de tout ce qui existe. Et au sommet, on découvre quelque chose d'inattendu — non pas un Roi distant et inaccessible dans Sa gloire solitaire, mais un Roi qui S'est lié à une communauté, qui S'est donné à un corps, qui choisit d'accomplir Son règne à travers les siens.

Ce passage change la façon dont on perçoit le monde. Car si Christ règne au-dessus de toute domination et de toute autorité — si aucune puissance présente, ni à venir ne peut dépasser Son autorité — alors le croyant peut traverser l'histoire sans être écrasé par elle. Les empires passent. Les idéologies s'effondrent. Les puissances qui semblaient invincibles finissent par plier. Mais le Règne du Christ, lui, n'a pas de fin.

Ce passage change aussi la façon dont on perçoit l'Église. Car si l'Église est le corps de Christ — l'instrument de Sa plénitude dans le monde — alors elle ne peut pas être regardée avec l'œil méprisant que le monde lui porte parfois, ni même avec le découragement que ses membres peuvent ressentir face à ses imperfections manifestes. L'Église n'est pas grande par ses propres mérites. Elle est grande par la grandeur de Celui qui l'habite, qui la dirige et qui agit à travers elle.

Et ce passage change enfin la façon dont on se perçoit soi-même. Car être membre de ce corps, c'est être uni au Roi que Paul décrit ici. La même puissance qui a ressuscité Christ, la même autorité qui s'étend sur tout l'univers — c'est votre Tête. C'est Celui à qui vous appartenez. Vous ne marchez pas dans ce monde comme des orphelins cherchant un appui introuvable. Vous marchez comme les membres d'un corps dont la Tête règne sur tout.

Vivez donc à la hauteur de ce que vous êtes. Non pas dans l'arrogance — mais dans la confiance. Non pas dans la prétention — mais dans la foi. Car le Roi est ressuscité. Le Roi est exalté. Le Roi règne. Et ce Roi-là est votre tête. Il est Vôtre. Rien, ni personne ne peut efficacement, s'y opposer.

A Dieu soit la gloire ! Oh ! Qu’il en soit ainsi. Amen et Amen.

 


vendredi 20 février 2026

De l'Émerveillement à l'Adoration

Dieu Tout-Puissant.

De l'Émerveillement à l'Adoration.

Psaume 8 ; Romains 8 :15-17; Apocalypse 5 :12-13.

Il y a des moments où la théologie cesse d'être un exercice intellectuel et devient un acte d'adoration. Des moments où l'on n'argumente plus ; on contemple. Où l'on ne démontre plus ; on s'incline. Des moments où la grandeur de Dieu, entrevue ne serait-ce qu'une fraction de seconde, suffit à réduire au silence tout ce que l'on croyait avoir à dire.

Ce cantique est né dans l'un de ces moments. Un homme face à la création ; le ciel d'azur au-dessus de sa tête, le tonnerre grondant dans le lointain, la lumière du matin se levant sur les montagnes ; et quelque chose en lui qui s'effondre devant la majesté de ce qu'il voit. De tout mon être alors s'élève un chant : Dieu tout-puissant, que Tu es grand. Pas une argumentation. Pas une démonstration. Un chant. Un cri du cœur arraché par une réalité trop grande pour rester silencieux.

Mais ce cantique ne s'arrête pas à la création. Il va plus loin ; infiniment plus loin. De la grandeur de Dieu dans l'univers, il passe à la grâce de Dieu dans la rédemption. Et de la grâce de Dieu dans la rédemption, il s'élève jusqu'à la gloire de Dieu dans l'éternité. Trois mouvements. Trois émerveillements successifs, dont chacun est plus stupéfiant que le précédent. Car si la création révèle le Dieu grand, la croix révèle le Dieu bon ; et l'éternité révèlera le Dieu dont rien, absolument rien, n'est plus grand que l'amour.

Ce matin, laissons ce cantique faire son œuvre en nous. Non pas comme un beau texte à admirer de loin, mais comme une invitation à traverser ; de l'émerveillement à l'adoration, de l'adoration à l'espérance, et de l'espérance à la louange éternelle.

1.

La grandeur de Dieu révélée dans la création : l'émerveillement du créé

Psaume 19 :1-2 ; Psaume 8 :1-4 ; Romains 1 :19-20 ; Job 38 :4-7.

« Quand mon cœur considère tout l'univers créé par Ton pouvoir, le ciel d'azur, les éclairs, le tonnerre, le clair matin ou les ombres du soir. »

Le cantique commence par un geste d'une grande sobriété : considérer. Non pas regarder distraitement, l'œil glissant sur le paysage sans s'y arrêter. Mais considérer, s'arrêter, regarder vraiment, laisser entrer ce que l'on voit jusqu'au fond de soi. C'est cet acte-là qui déclenche tout le reste. Car la création ne livre pas ses secrets à celui qui la traverse en courant. Elle les réserve à celui qui prend le temps de s'arrêter et de regarder.

David avait fait ce geste. Dans le Psaume 8, il lève les yeux vers le ciel nocturne — la lune, les étoiles, les espaces infinis, et quelque chose se produit en lui. Non pas d'abord de l'émerveillement pour l'univers, mais une question sur lui-même : Qu'est-ce que l'homme, pour que Tu te souviennes de lui ? La grandeur de la création l'a rendu conscient de sa propre petitesse. Et dans cette petitesse, il a entendu quelque chose d'encore plus stupéfiant, que ce Dieu immense daignait l'avoir à cœur.

Mais commençons par la création elle-même, parce que le cantique y insiste. Le ciel d'azur, les éclairs, le tonnerre, le clair matin ou les ombres du soir. Ce sont des réalités que chacun d'entre nous a contemplées ; parfois sans y prêter attention, parfois avec cette brève sensation d'être en face de quelque chose qui nous dépasse. L'orage qui éclate dans un ciel d'été. Le lever du soleil sur la mer. Le silence des étoiles par une nuit claire. Ces moments où, même sans vocabulaire théologique, l'homme sent qu'il est face à quelque chose d'infiniment plus grand que lui.

Paul l'a dit avec une rigueur remarquable en Romains 1 :19-20 : « Ce qu'on peut connaître de Dieu est manifeste pour eux, Dieu le leur ayant fait connaître. En effet, les perfections invisibles de Dieu, Sa puissance éternelle et Sa divinité, se voient comme à l'œil nu depuis la création du monde, quand on les considère dans Ses ouvrages. » La création est un langage. Non pas un langage qui dit tout sur Dieu ; mais un langage qui dit assez pour faire tomber les prétentions de l'autosuffisance humaine. Assez pour provoquer l'interrogation. Assez pour indiquer la direction.

Et quand Dieu Lui-même prend la parole dans le livre de Job, face à un homme écrasé par la souffrance et les questions sans réponse, Il ne commence pas par une explication théologique. Il commence par une visite guidée de l'univers : « Où étais-tu quand J'ai posé les fondements de la terre ? Qui a mis la pierre angulaire, quand les étoiles du matin chantaient en chœur ? » Ce n'est pas de la cruauté divine. C'est la thérapie la plus puissante qui soit ; rappeler à l'homme la distance entre ce qu'il est et ce qu'est Dieu, non pour l'écraser, mais pour l'ancrer dans la réalité.

Car voilà ce que produit la contemplation honnête de la création : elle remet les choses à leur place. Elle redimensionne nos angoisses. Elle remet nos prétentions à leur juste taille. L'homme qui a vraiment contemplé l'immensité du ciel étoilé rentre chez lui différent — non pas écrasé, mais libéré d'une certaine arrogance qui le tenait prisonnier. Libéré de l'illusion qu'il est le centre de tout.

De tout mon être alors s'élève un chant : Dieu tout-puissant, que Tu es grand. Ce chant-là ne s'apprend pas ; il monte. Il monte de celui qui a vraiment regardé, qui a vraiment considéré, qui a laissé la réalité de la puissance divine l'atteindre au plus intime de lui-même. C'est le premier mouvement de l'adoration : la conscience que Dieu est grand, et que cette grandeur mérite une réponse totale ; de tout mon être.

Mais la création, aussi magnifique soit-elle, ne dit pas tout. Elle dit la puissance. Elle dit la sagesse. Elle dit la majesté. Ce qu'elle ne peut pas dire seule, c'est l'amour. Ce qu'elle ne peut pas révéler par elle-même, c'est que ce Dieu immense, ce Dieu dont le tonnerre gronde et dont les étoiles sont l'œuvre des doigts ; a pensé à vous.

Et c'est là que le cantique franchit le seuil qui sépare l'émerveillement de la stupeur.

2.

La bonté de Dieu révélée dans la rédemption :

La stupeur du racheté.

Jean 1 :14 ; Romains 8 :15-17 ; Galates 4 :4-7 ; Éphésiens 1 :5-7.

« Mais quand je songe au sublime mystère qu'un Dieu si grand a pu penser à moi, que Son cher Fils est devenu mon frère, et que je suis l'héritier du grand Roi. »

Remarquez le mot qui introduit cette deuxième strophe : mais. Ce n'est pas une transition ordinaire. C'est un pivot. Comme si le cantique disait : tout ce qui précède est beau, tout ce qui précède est vrai ; mais il y a quelque chose de plus stupéfiant encore. Quelque chose qui dépasse la création comme le soleil dépasse une bougie.

Un Dieu si grand a pu penser à moi. Voilà ce qui est proprement scandaleux. Scandaleux au sens fort du terme ; quelque chose qui choque, qui dérange, qui ne devrait pas être possible et qui est pourtant réel. Que le Dieu dont la puissance a formé les galaxies, dont la sagesse a structuré l'ADN de chaque créature vivante, dont la gloire remplit les cieux ; que ce Dieu-là ait posé Son regard sur un homme, sur une femme, sur vous, sur moi ; et que ce regard ne soit pas un regard de juge implacable, mais un regard d'amour.

Le Psaume 8 pose la question avec cette acuité qui ne vieillit jamais : « Qu'est-ce que l'homme, pour que Tu te souviennes de lui ? » C'est la bonne question. Pas une question désespérée — une question émerveillée. Non pas : pourquoi Dieu ne S'intéresse-t-Il pas à moi ? Mais : comment est-il possible qu'Il s'y intéresse ? Car il n'y a aucune logique humaine qui puisse l'expliquer. Aucune proportion. Aucun mérite de notre part qui justifierait l'intérêt d'un tel Dieu.

Et pourtant. Son cher Fils est devenu mon frère. Jean 1 :14 dit : « La Parole a été faite chair et elle a habité parmi nous. » Celui par qui tout a été créé ; sans Lui rien de ce qui a été fait n'a été fait ; a pris chair humaine. Il a eu froid. Il a eu faim. Il a pleuré. Il a été incompris. Il a été trahi. Et Il est mort ; d'une mort que nous aurions dû mourir, à la place de ceux qui L'ont cloué, pour les sauver eux aussi.

C'est ce que Paul appelle en Éphésiens 3 le mystère caché depuis les siècles ; et il passe sa vie à l'annoncer avec l'énergie de celui qui n'en revient toujours pas. Car Paul lui-même n'en est jamais revenu. Lui qui avait persécuté l'Église, lui qui avait cru servir Dieu en traquant les chrétiens, lui qui avait été présent à la mort d'Étienne ; cet homme-là a été saisi par la grâce sur le chemin de Damas. Et jusqu'à la fin de sa vie, chaque lettre qu'il écrit porte la trace de cette stupeur-là.

Et que je suis l'héritier du grand Roi. Le cantique monte encore d'un cran. Non seulement Dieu a pensé à nous. Non seulement Son Fils est devenu notre frère. Mais nous sommes « héritiers. » Paul l'explique en Romains 8 :15-17 avec cette précision qui devrait nous faire tomber à genoux : « Vous avez reçu un Esprit d'adoption, par Lequel nous crions : Abba, Père ! L'Esprit Lui-même rend témoignage à notre esprit que nous sommes enfants de Dieu. Or, si nous sommes enfants, nous sommes aussi héritiers : héritiers de Dieu et cohéritiers de Christ. »

Cohéritiers de Christ. Pensez à ce que cela signifie. Ce n'est pas un titre honorifique vide de substance. C'est une réalité juridique et spirituelle inscrite dans les registres du ciel. Tout ce qui appartient au Fils vous appartient par adoption. Non pas parce que vous l'avez mérité. Non pas parce que vous êtes à la hauteur. Mais parce que le Père, dans Sa grâce souveraine, a décidé de vous intégrer à Sa famille.

Et cette réalité-là change la façon dont on vit. Elle change le regard qu'on porte sur la souffrance ; parce que l'on sait que la souffrance présente ne peut être comparée à la gloire à venir. Elle change le rapport à l'argent et aux biens de ce monde ; parce que l'on sait que l'héritage essentiel n'est pas ici. Elle change la façon dont on se traite soi-même ; parce que l'enfant d'un Roi n'a pas à vivre dans la honte et dans la condamnation.

Alors mon cœur veut dire la nuit, le jour : que Tu es bon, ô Dieu d'amour. C'est le second mouvement de l'adoration. Non plus seulement Tu es grand ; mais Tu es bon. Ce n'est pas un progrès anodin. C'est une révolution intérieure. Car il y a des gens qui savent que Dieu est grand et qui en ont peur. Qui reconnaissent Sa puissance et s'en tiennent à distance, comme on se tient à distance d'une force que l'on ne comprend pas et dont on ne sait pas si elle est pour nous ou contre nous.

Mais celui qui a compris la croix sait que cette grandeur est au service de cet amour. Que cette toute-puissance est mobilisée pour le bien de Ses enfants. Que derrière le tonnerre se tient un Père ; non pas un tyran capricieux, mais un Père dont la bonté est aussi réelle et aussi profonde que Sa puissance est immense.

Tu es bon, ô Dieu d'amour. Ce n'est pas une conclusion à laquelle on arrive par raisonnement. C'est une confession que l'on fait après avoir contemplé la croix. Après avoir compris que le Fils de Dieu est mort pour vous alors que vous étiez encore pécheurs. Après avoir réalisé que l'accès au Père ne vous a pas été vendu, mais donné ; au prix du sang de Christ, gracieusement offert à ceux qui n'avaient rien à donner en retour.

Mais le cantique n'en a pas fini. Il y a un troisième émerveillement ; le plus grand de tous. Et celui-là, nous n'en avons encore fait qu'entrevoir les prémices.

3.

La gloire de Dieu révélée dans l'éternité :

L’adoration de l'être glorifié.

Apocalypse 5 :12-13 ; 1 Corinthiens 13 :12 ; 1 Jean 3 :2 ; Apocalypse 21 :3-4.

« Quand mon Sauveur, éclatant de lumière, se lèvera de Son trône éternel, et que laissant les douleurs de la terre, je pourrai voir les splendeurs de Son ciel. »

Il y a quelque chose de remarquable dans la structure de ce cantique : il commence dans le présent ; quand mon cœur considère ; et il aboutit dans l'avenir. Non pas un avenir vague et flou, une sorte d'espoir mal défini. Mais un avenir précis, certain, attendu ; le retour du Sauveur, la fin des douleurs de la terre, la contemplation directe et sans voile des splendeurs de Son ciel.

Quand mon Sauveur, éclatant de lumière, se lèvera de Son trône éternel. L'Écriture parle de ce moment avec une intensité qui croît au fil des pages, jusqu'à l'explosion lumineuse de l'Apocalypse. L'Ascension n'est pas la fin de l'histoire de Jésus ; c'est une pause. Une pause pendant laquelle le Roi absent gouverne Son royaume, pendant laquelle Son Esprit travaille dans le monde, pendant laquelle Ses enfants marchent par la foi et non par la vue. Mais cette pause prendra fin. Il reviendra ; non plus humble et couvert des marques de la croix, qui rappelleront le plus grand acte d’amour, mais éclatant de lumière, dans toute la splendeur de Sa gloire royale.

Et pour nous : laissant les douleurs de la terre. Oh ! spectacle sublime ! Non, non : Ce n'est pas une fuite. C'est une délivrance. Le croyant n'est pas quelqu'un qui cherche à échapper à la réalité du monde ; il est quelqu'un qui traverse cette réalité, avec ses douleurs et ses contradictions, en sachant que ces douleurs ne sont pas le dernier mot. Apocalypse 21 le dit avec une douceur bouleversante : « Il essuiera toute larme de leurs yeux, et la mort ne sera plus, et il n'y aura plus ni deuil, ni cri, ni douleur, car les premières choses ont disparu. »

Les premières choses ont disparu. Cela signifie que tout ce qui appartient à ce monde brisé par le péché ; la maladie, le deuil, l'injustice, la séparation, la souffrance ; tout cela a une date d'expiration. Ce n'est pas éternel. Ce qui est éternel, c'est ce que Dieu prépare pour les siens. Et ce que Dieu prépare est si grand que Paul dit en Romains 8 :18 que les souffrances du temps présent ne méritent même pas d'être comparées à la gloire qui sera révélée.

Je pourrai voir les splendeurs de Son ciel. Paul écrit en 1 Corinthiens 13 :12 : « Aujourd'hui nous voyons dans un miroir, de façon obscure, mais alors nous verrons face à face. Aujourd'hui je connais partiellement, mais alors je connaîtrai pleinement, comme j'ai été pleinement connu. » Toute notre connaissance de Dieu ici-bas, aussi profonde soit-elle, est une connaissance partielle. Nous apercevons Sa gloire par intermittence ; dans Sa Parole, dans la prière, dans les moments de Sa présence manifestée. Mais un jour, ce voile-là disparaîtra. Nous Le verrons tel qu'Il est. Et Jean dit que ce face-à-face aura un effet immédiat : nous serons semblables à Lui.

L'Apocalypse nous donne une image sonore de ce moment ; ce que l'éternité ressemblera à l'oreille. Jean entend la voix d'une foule immense, comme le bruit de grandes eaux, et comme le bruit de forts tonnerres, disant : Alléluia, car le Seigneur notre Dieu Tout-Puissant est entré dans Son règne. Des millions de voix. Toutes les voix de tous les rachetés de tous les siècles et de toutes les nations. Et elles chantent toutes la même chose ; non pas leurs propres mérites, non pas leurs propres histoires, mais la gloire de Celui qui les a sauvés.

Je redirai dans Son divin séjour : rien n'est plus grand que Ton amour. Voilà la destination finale du cantique. Non plus Tu es grand ; même si c'est vrai. Non plus Tu es bon — même si c'est correct aussi. Mais rien n'est plus grand que Ton amour. C'est le chant de l'éternité. C'est la louange que l'on ne prononcera jamais assez, celle qui ne s'épuisera jamais, celle qui sera aussi fraîche dans dix mille ans qu'au premier instant de la gloire.

Car l'amour de Dieu est la seule réalité qui soit à la hauteur de Sa grandeur. Sa puissance est impressionnante. Sa sagesse est insondable. Sa sainteté est absolue. Mais Son amour ; un amour qui a conduit le Fils dans la chair, jusqu'à la croix, jusqu'à la mort, pour racheter des créatures rebelles ; cet amour-là est la révélation la plus haute de qui Il est.

Et ce chant-là, nous pouvons commencer à le chanter maintenant. Non pas encore dans sa plénitude ; mais dans ses prémices. Chaque fois que nous contemplons la création et disons Tu es grand. Chaque fois que nous contemplons la croix et disons Tu es bon. Chaque fois que nous levons les yeux vers ce qui nous attend et disons rien n'est plus grand que Ton amour.

Bien-aimés en Jésus-Christ, Frères et Sœurs dans la foi,

Ce cantique est un pèlerinage en trois étapes. Il part du visible ; la création, le ciel d'azur, le tonnerre ; et il monte vers l'invisible. Il part de ce que les yeux du corps perçoivent et il conduit vers ce que seuls les yeux du cœur illuminé peuvent voir. Il part de l'émerveillement devant la puissance de Dieu et il aboutit à la stupeur devant Son amour.

Et chaque étape approfondit la précédente. La création révèle un Dieu grand ; mais ce n'est pas assez. On peut être impressionné par la grandeur de Dieu sans être transformé par elle. La rédemption révèle le Dieu bon ; le Dieu qui a pensé à vous, qui a envoyé Son Fils pour vous, qui vous a fait héritier de tout. Et l'éternité révèlera le Dieu dont l'amour n'a pas de mesure ; et devant lequel toute la création réunie, ne sera qu'un prélude au chant final.

Peut-être êtes-vous ici ce matin et votre regard s'est rétréci. Les douleurs de la terre ont pris toute la place. Les soucis, les épreuves, les questions sans réponse ont rempli l'horizon et vous avez cessé de lever les yeux. Ce cantique est une invitation à considérer à nouveau. À regarder la création et à laisser monter le chant de l'émerveillement. À regarder la croix et à laisser monter le chant de la reconnaissance. À regarder l'avenir promis et à laisser monter le chant de l'espérance.

Car celui qui a compris que rien n'est plus grand que l'amour de Dieu marche différemment dans ce monde. Il n'est pas naïf face à la souffrance ; il la connaît et il la traverse. Mais il la traverse ancré. Ancré dans la certitude que le Dieu dont la puissance a créé l'univers, a décidé, dans Son amour souverain, d'être pour lui. Et que si Dieu est pour lui, rien, ni personne, ne peut être, efficacement contre lui.

Dieu Tout-puissant, que Tu es grand. Que Tu es bon. Que Ton amour est sans mesure.

Vivons-en. Et chantons-en ; maintenant, et pour l'éternité.

A Dieu soit la gloire ! Oh ! qu’il en soit ainsi ! Amen et Amen.


mardi 17 février 2026

LES PRÉMICES DE L'ÉTERNITÉ

« Maintenant donc ces trois choses demeurent : la foi, l'espérance, l'amour ;

Mais la plus grande de ces choses, c'est l'amour. »

1 Corinthiens 13 : 13.

« Celui qui n'aime pas n'a pas connu Dieu, car Dieu est amour. »

1 Jean 4 : 8.

 LES PRÉMICES DE L'ÉTERNITÉ.

CE QUI DEMEURE QUAND TOUT PASSE.

Vivre Aujourd'hui les Réalités de Demain.

Bien-aimés en Jésus-Christ, Frères et sœurs dans la foi :

Nous vivons dans un monde OBSÉDÉ par le temporel. Les POSSESSIONS matérielles. Les ACCOMPLISSEMENTS professionnels. La RECONNAISSANCE sociale. La BEAUTÉ physique. Le SUCCÈS mondain.

Le monde vous crie : « Accumule ! » « Réussis ! » « Brille ! » « Possède ! » « Impressionne ! » « Construis TON empire ! » « Laisse TA marque ! »

Et nous courons — ÉPUISÉS — derrière des choses qui s'ÉVAPORENT ! Nous investissons — FRÉNÉTIQUEMENT — dans des trésors qui se CORRODENT ! Nous bâtissons — DÉSESPÉRÉMENT — sur des fondations qui s'EFFONDRENT !

Jacques 4 : 14 nous confronte à cette réalité brutale : « Vous qui ne savez pas ce qui arrivera demain ! Car, qu'est-ce que votre vie ? Vous êtes une vapeur qui paraît pour un peu de temps, et qui ensuite disparaît. »

UNE VAPEUR ! Voilà notre vie ! Un SOUFFLE ! Un INSTANT ! Une OMBRE qui passe !

Mais AUJOURD'HUI — dans ce verset magnifique de 1 Corinthiens 13 : 13 — l'apôtre Paul nous révèle une vérité GLORIEUSE ! Il nous montre ce qui DEMEURE quand tout le reste DISPARAÎT ! Il nous présente les PRÉMICES de l'éternité !

Écoutez ces mots puissants : « Maintenant donc ces TROIS choses DEMEURENT : la FOI, l'ESPÉRANCE, l'AMOUR ; Mais la plus grande de ces choses, c'est l'AMOUR. »

CES TROIS CHOSES DEMEURENT ! Pas les richesses ! Pas la renommée ! Pas le pouvoir ! Mais la FOI, l'ESPÉRANCE et l'AMOUR — voilà ce qui traverse le voile du temps et entre dans l'éternité !

À travers ce message, nous examinerons trois vérités éternelles qui transformeront votre perspective :

Premièrement, LA FOI, L'ESPÉRANCE ET L'AMOUR SONT LES VERTUS QUI TRANSCENDENT LE TEMPS — elles seules survivront au jugement du temps.

Deuxièmement, CES VERTUS RÉVÈLENT CE QUI DEMEURE QUAND TOUT LE RESTE PASSE — elles nous préparent pour l'éternité.

Troisièmement, L'AMOUR EST LA PLUS GRANDE CAR IL EST L'ESSENCE MÊME DE DIEU — il est l'éternité incarnée.

Que Dieu ouvre nos yeux pour voir la valeur éternelle de ces trois vertus ! Car ce que nous entendrons aujourd'hui peut RÉVOLUTIONNER nos priorités et TRANSFORMER notre vie ! Oui,

Premièrement,

LA FOI, L'ESPÉRANCE ET L'AMOUR

SONT LES VERTUS QUI TRANSCENDENT LE TEMPS.

Elles Seules Survivront au Jugement du Temps.

 

La Foi : Le Fondement de Notre Relation avec Dieu.

Paul commence par la FOI — cette vertu fondamentale qui nous connecte à l'invisible ! Hébreux 11 : 1 définit : « Or la foi est une ferme assurance des choses qu'on espère, une démonstration de celles qu'on ne voit pas. »

UNE FERME ASSURANCE ! La foi n'est pas un vœu pieux ! Ce n'est pas une ESPÉRANCE vague ! C'est une CERTITUDE profonde ! Une CONVICTION inébranlable ! Une ASSURANCE divine !

  • La foi est le pont entre le visible et l'invisible.
    • Elle nous permet de VOIR ce que les yeux naturels ne peuvent voir ! Elle nous fait SAISIR ce que les mains humaines ne peuvent toucher ! Elle nous connecte à la RÉALITÉ éternelle au-delà du monde temporel !

2 Corinthiens 5 : 7 nous rappelle : « Car nous marchons par la foi et non par la vue. »

PAR LA FOI ET NON PAR LA VUE ! Le monde marche selon ce qu'il VOIT ! Il croit ce qu'il peut PROUVER ! Il accepte ce qu'il peut MESURER !

Mais la foi ? Elle transcende les LIMITATIONS humaines ! Elle dépasse les BARRIÈRES naturelles ! Elle nous fait vivre dans la DIMENSION éternelle pendant que nous sommes encore dans le temps !

  • La foi demeurera car elle est notre lien avec Dieu.
    • Romains 1 : 17 proclame : « Le juste vivra par la foi. »

LE JUSTE VIVRA PAR LA FOI ! Pas seulement sur terre — mais pour TOUJOURS ! La foi qui nous sauve sur terre nous accompagnera dans l'éternité ! Elle ne disparaîtra pas — elle se transformera en VISION !

Hébreux 11 : 6 déclare : « Or sans la foi il est impossible de Lui être agréable ; car il faut que celui qui s'approche de Dieu croie que Dieu existe, et qu'Il est le rémunérateur de ceux qui Le cherchent. »

SANS LA FOI IL EST IMPOSSIBLE ! La foi n'est pas optionnelle — elle est ESSENTIELLE ! Elle n'est pas un ajout — elle est le FONDEMENT ! Elle n'est pas temporaire — elle est ÉTERNELLE !

Le monde change… la foi demeure. Mais la foi n'est pas seule ! Ensuite vient l'ESPÉRANCE — cette vertu précieuse qui nous fait regarder VERS l'avenir !

L'Espérance : L'Ancre de Notre Âme dans la Tempête.

Hébreux 6 : 19 nous dit : « Cette espérance, nous la possédons comme une ancre de l'âme, sûre et solide. »

UNE ANCRE DE L'ÂME ! Dans les TEMPÊTES de la vie ! Dans les TOURMENTS de l'épreuve ! Dans les TÉNÈBRES de la souffrance ! L'espérance nous ANCRE ! Elle nous STABILISE ! Elle nous SÉCURISE !

  • L'espérance chrétienne n'est pas un optimisme naïf.
    • Romains 8 : 24-25 explique : « Car c'est en espérance que nous sommes sauvés. Or, l'espérance qu'on voit n'est plus espérance : ce qu'on voit, peut-on l'espérer encore ? Mais si nous espérons ce que nous ne voyons pas, nous l'attendons avec persévérance. »

NOUS L'ATTENDONS AVEC PERSÉVÉRANCE ! L'espérance chrétienne n'est pas basée sur les CIRCONSTANCES ! Elle ne dépend pas des APPARENCES ! Elle est fondée sur les PROMESSES de Dieu !

Le monde espère ce qu'il peut CALCULER ! Il attend ce qu'il peut PRÉVOIR ! Il compte sur ce qu'il peut CONTRÔLER !

Mais l'espérance divine ? Elle transcende les PROBABILITÉS ! Elle défie les STATISTIQUES ! Elle s'appuie sur les promesses IMMUABLES de Dieu !

  • L'espérance demeurera car elle pointe vers l'éternité.
    • Tite 2 : 13 parle de « la bienheureuse espérance, et la manifestation de la gloire du grand Dieu et de notre Sauveur Jésus-Christ. »

LA BIENHEUREUSE ESPÉRANCE ! Elle nous fait regarder au-delà du MAINTENANT ! Au-delà du TEMPOREL ! Au-delà du VISIBLE ! Elle fixe nos yeux sur la GLOIRE à venir !

1 Pierre 1 : 3-4 célèbre : « Béni soit Dieu, le Père de notre Seigneur Jésus-Christ, qui, selon Sa grande miséricorde, nous a régénérés, pour une espérance vivante, par la résurrection de Jésus-Christ d'entre les morts, pour un héritage qui ne se peut ni corrompre, ni souiller, ni flétrir. »

UNE ESPÉRANCE VIVANTE ! Pour un héritage INCORRUPTIBLE ! L'espérance ne mourra pas quand nous entrerons dans l'éternité — elle se transformera en RÉALITÉ !

Les choses temporelles s'évanouissent… l'espérance éternelle demeure.

Mais Paul culmine avec l'AMOUR — cette vertu suprême qui dépasse toutes les autres !

L'Amour : La Nature Même de Dieu Manifestée.

1 Jean 4 : 8 révèle : « Celui qui n'aime pas n'a pas connu Dieu, car DIEU EST AMOUR. »

DIEU EST AMOUR ! Pas simplement « Dieu aime » — mais DIEU EST AMOUR ! C'est Sa NATURE ! Son ESSENCE ! Son ÊTRE même !

  • L'amour est éternel car Dieu est éternel.
    • Si Dieu EST amour, et si Dieu est ÉTERNEL — alors l'amour est ÉTERNEL ! L'amour ne peut pas mourir parce que Dieu ne peut pas mourir ! L'amour ne peut pas finir parce que Dieu n'a pas de fin !

1 Corinthiens 13 : 8 proclame : « L'amour ne périt jamais. Les prophéties prendront fin, les langues cesseront, la connaissance disparaîtra. »

L'AMOUR NE PÉRIT JAMAIS ! Les DONS spirituels cesseront ! Les CAPACITÉS humaines disparaîtront ! Les CONNAISSANCES terrestres s'effaceront ! Mais l'AMOUR ? Il traversera le temps et entrera dans l'éternité INTACT !

  • L'amour transcende même la foi et l'espérance.
    • Pourquoi Paul dit-il que l'amour est LA PLUS GRANDE ? Parce que la foi deviendra VUE ! L'espérance deviendra RÉALITÉ ! Mais l'amour ? Il continuera pour TOUJOURS !

Dans l'éternité, nous ne marcherons plus par la foi mais par la vue — nous VERRONS Dieu face à face ! L'espérance sera accomplie — nous POSSÉDERONS ce que nous espérions ! Mais l'amour ? Il ne changera pas — il se MULTIPLIERA ! Il se PERFECTIONNERA ! Il s'APPROFONDIR pour l'éternité !

Tout passe… seul l'amour demeure éternellement.

Mais pourquoi ces trois vertus sont-elles si importantes ? Oui,

Deuxièmement,

CES VERTUS RÉVÈLENT CE QUI DEMEURE QUAND TOUT LE RESTE PASSE.

Elles Nous Préparent pour l'Éternité.

 

 

 

Le Contraste avec les Choses Temporelles.

1 Corinthiens 13 : 8-10 établit le contraste saisissant : « L'amour ne périt jamais. Les prophéties prendront fin, les langues cesseront, la connaissance disparaîtra. Car nous connaissons en partie, et nous prophétisons en partie, mais quand ce qui est parfait sera venu, ce qui est partiel disparaîtra. »

CE QUI EST PARTIEL DISPARAÎTRA ! Tout ce qui appartient à cette vie TEMPORELLE s'évanouira ! Les dons les plus SPECTACULAIRES cesseront ! Les capacités les plus IMPRESSIONNANTES prendront fin !

  • Les dons spirituels sont temporaires.
    • Les PROPHÉTIES ? Elles prendront fin quand nous connaîtrons TOUT ! Les LANGUES ? Elles cesseront quand nous parlerons la langue du CIEL ! La CONNAISSANCE ? Elle disparaîtra quand nous verrons face à face !

Même les choses les plus SAINTES de cette vie terrestre ont une date d'EXPIRATION ! Même les manifestations les plus PUISSANTES de l'Esprit sont limitées au TEMPS !

1 Corinthiens 13 : 11-12 illustre : « Lorsque J'étais enfant, Je parlais comme un enfant, Je pensais comme un enfant, Je raisonnais comme un enfant ; lorsque Je suis devenu homme, J'ai fait disparaître ce qui était de l'enfant. Aujourd'hui nous voyons au moyen d'un miroir, d'une manière obscure, mais alors nous verrons face à face. »

FACE À FACE ! Voilà l'éternité ! Plus de MIROIRS déformants ! Plus de visions PARTIELLES ! Plus de connaissances LIMITÉES ! Mais la pleine RÉVÉLATION ! La complète COMPRÉHENSION ! La totale CLARTÉ !

  • Les accomplissements humains sont éphémères.
    • Matthieu 6 : 19-20 avertit : « Ne vous amassez pas des trésors sur la terre, où la teigne et la rouille détruisent, et où les voleurs percent et dérobent ; mais amassez-vous des trésors dans le ciel. »

NE VOUS AMASSEZ PAS DES TRÉSORS SUR LA TERRE ! Ils sont VULNÉRABLES ! Ils sont PÉRISSABLES ! Ils sont TEMPORAIRES !

Votre compte en banque ? Il restera ICI ! Votre maison luxueuse ? Vous la QUITTEREZ ! Votre réputation impressionnante ? Elle s'ÉTEINDRA avec votre dernier souffle !

Ecclésiaste 2 : 11 confesse : « Puis, J'ai considéré tous les ouvrages que Mes mains avaient faits... Et voici, tout est vanité et poursuite du vent, et il n'y a aucun avantage à tirer de ce qu'on fait sous le soleil. »

VANITÉ ET POURSUITE DU VENT ! Voilà le verdict sur tout ce qui est purement TERRESTRE ! Sur tout ce qui n'est que TEMPOREL ! Sur tout ce qui reste dans le TEMPS !

Ce qui est terrestre périt… ce qui est céleste demeure.

Mais la foi, l'espérance et l'amour ? Ils sont des INVESTISSEMENTS éternels ! Des TRÉSORS impérissables ! Des RICHESSES qui traversent le voile !

L'Investissement dans ce qui est Éternel.

  • La foi que nous cultivons maintenant nous accompagnera.
    • 2 Timothée 4 : 7-8 témoigne : « J'ai combattu le bon combat, J'ai achevé la course, J'ai gardé la foi. Désormais la couronne de justice M'est réservée. »

J'AI GARDÉ LA FOI ! Et cette foi gardée devient une COURONNE éternelle ! Chaque acte de foi sur terre devient un TRÉSOR dans le ciel ! Chaque moment de confiance en Dieu est un INVESTISSEMENT pour l'éternité !

Matthieu 25 : 21 promet : « C'est bien, bon et fidèle serviteur ; tu as été fidèle en peu de chose, Je te confierai beaucoup ; entre dans la joie de ton Maître. »

FIDÈLE EN PEU DE CHOSE ! Notre fidélité dans le temporel détermine notre RESPONSABILITÉ dans l'éternel ! Notre foi aujourd'hui prépare notre POSITION demain !

  • L'amour que nous manifestons aujourd'hui est notre héritage éternel.
    • 1 Jean 4 : 16 déclare : « Dieu est amour ; et celui qui demeure dans l'amour demeure en Dieu, et Dieu demeure en lui. »

CELUI QUI DEMEURE DANS L'AMOUR ! L'amour n'est pas une ACTIVITÉ temporaire ! C'est une DEMEURE éternelle ! C'est notre HABITAT pour toujours !

Jean 13 : 35 révèle : « À ceci tous connaîtront que vous êtes Mes disciples, si vous avez de l'amour les uns pour les autres. »

SI VOUS AVEZ DE L'AMOUR ! Pas si vous avez des DONS impressionnants ! Pas si vous accomplissez des MIRACLES spectaculaires ! Mais si vous avez de l'AMOUR — voilà la marque éternelle du disciple !

Investissez dans le temporel… vous perdrez tout. Investissez dans l'éternel… vous gagnerez tout.

Mais pourquoi l'amour est-il déclaré supérieur ? Oui,

Troisièmement,

L'AMOUR EST LA PLUS GRANDE CAR IL EST L'ESSENCE MÊME DE DIEU.

Il Est l'Éternité Incarnée.

 

 

 

L'Amour Reflète la Nature de Dieu.

« La plus grande de ces choses, c'est l'AMOUR. » Pourquoi cette suprématie ?

1 Jean 4 : 7-8 explique : « Bien-aimés, aimons-nous les uns les autres ; car l'amour est de Dieu, et quiconque aime est né de Dieu et connaît Dieu. Celui qui n'aime pas n'a pas connu Dieu, car Dieu est amour. »

DIEU EST AMOUR ! Voilà la raison ! L'amour n'est pas simplement un ATTRIBUT de Dieu — c'est Sa NATURE même ! Ce n'est pas quelque chose que Dieu POSSÈDE — c'est ce que Dieu EST !

  • L'amour est la manifestation suprême de Dieu.
    • Jean 3 : 16 proclame : « Car Dieu a tant aimé le monde qu'Il a donné Son Fils unique. »

DIEU A TANT AIMÉ ! L'amour L'a poussé à DONNER ! L'amour L'a motivé à SACRIFIER ! L'amour L'a conduit à la CROIX !

Romains 5 : 8 amplifie : « Mais Dieu prouve Son amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous. »

DIEU PROUVE SON AMOUR ! Comment ? Par le sacrifice SUPRÊME ! Par le don ULTIME ! Par l'amour INCONDITIONNEL manifesté à la croix !

  • L'amour est le lien de la perfection.
    • Colossiens 3 : 14 exhorte : « Mais par-dessus toutes ces choses revêtez-vous de l'amour, qui est le lien de la perfection. »

LE LIEN DE LA PERFECTION ! L'amour n'est pas simplement UNE vertu parmi d'autres — c'est ce qui LES UNIT toutes ! C'est la CORDE qui tient ensemble toutes les qualités divines ! C'est le CIMENT de la sainteté !

La foi sans amour devient FROIDE ! L'espérance sans amour devient ÉGOÏSTE ! Les dons sans amour deviennent VAINS ! Mais l'amour ? Il donne SENS à tout ! Il donne VIE à tout ! Il donne VALEUR à tout !

Sans amour, tout n'est rien… avec l'amour, tout devient éternel.

L'Amour Est le Commandement Suprême.

Jésus Lui-même a déclaré la suprématie de l'amour !

Matthieu 22 : 37-40 rapporte : « Jésus lui répondit : Tu aimeras le Seigneur, ton Dieu, de tout ton cœur, de toute ton âme, et de toute ta pensée. C'est le premier et le plus grand commandement. Et voici le second, qui lui est semblable : Tu aimeras ton prochain comme toi-même. De ces deux commandements dépendent toute la loi et les prophètes. »

LE PLUS GRAND COMMANDEMENT ! Pas « accomplis des miracles » ! Pas « possède tous les dons » ! Mais AIME — aime Dieu de TOUT ton être, et aime ton prochain comme TOI-MÊME !

  • L'amour accomplit toute la loi.
    • Romains 13 : 10 déclare : « L'amour ne fait point de mal au prochain : l'amour est donc l'accomplissement de la loi. »

L'ACCOMPLISSEMENT DE LA LOI ! Vous voulez OBÉIR à Dieu ? AIMEZ ! Vous voulez plaire à Dieu ? AIMEZ ! Vous voulez vivre selon Sa volonté ? AIMEZ !

Galates 5 : 14 confirme : « Car toute la loi est accomplie dans une seule parole, dans celle-ci : Tu aimeras ton prochain comme toi-même. »

TOUTE LA LOI ! Les dix commandements ? RÉSUMÉS dans l'amour ! Les 613 lois de l'Ancien Testament ? ACCOMPLIES dans l'amour ! Toute l'éthique divine ? CENTRÉE sur l'amour !

  • L'amour est le témoignage ultime.
    • Jean 13 : 34-35 donne le nouveau commandement : « Je vous donne un commandement nouveau : Aimez-vous les uns les autres ; comme Je vous ai aimés, vous aussi, aimez-vous les uns les autres. À ceci tous connaîtront que vous êtes Mes disciples, si vous avez de l'amour les uns pour les autres. »

À CECI TOUS CONNAÎTRONT ! Votre théologie impressionnante ne prouvera PAS que vous êtes disciple ! Vos dons spectaculaires ne DÉMONTRERONT PAS votre appartenance à Christ ! Mais votre AMOUR ? Il sera le SCEAU authentique ! Le TÉMOIGNAGE irréfutable ! La PREUVE indéniable !

1 Jean 3 : 14 affirme : « Nous savons que nous sommes passés de la mort à la vie, parce que nous aimons les frères. »

PARCE QUE NOUS AIMONS ! C'est la preuve de la RÉGÉNÉRATION ! Le signe de la VIE divine ! L'évidence de la transformation !

L'amour prouve ce que les paroles prétendent… l'amour manifeste ce que la foi confesse.

Et voici la vérité glorieuse : L'amour n'est pas simplement notre PRÉPARATION pour l'éternité — c'est L'ÉTERNITÉ elle-même ! Oui,

L'Amour Sera Notre Éternité.

  • Le ciel est le royaume de l'amour parfait.
    • Apocalypse 21 : 3-4 décrit : « Voici le tabernacle de Dieu avec les hommes ! Il habitera avec eux, et ils seront Son peuple, et Dieu Lui-même sera avec eux. Il essuiera toute larme de leurs yeux, et la mort ne sera plus. »

IL HABITERA AVEC EUX ! Voilà le ciel ! Une communion PARFAITE ! Un amour TOTAL ! Une unité COMPLÈTE entre Dieu et Ses enfants !

Plus de SÉPARATION ! Plus de DISTANCE ! Plus de BARRIÈRES ! Mais l'amour divin qui remplit TOUT ! Qui transforme TOUT ! Qui accomplit TOUT !

  • Nous vivons déjà les prémices de cette éternité.
    • 1 Jean 4 : 12 révèle : « Personne n'a jamais vu Dieu ; si nous nous aimons les uns les autres, Dieu demeure en nous, et Son amour est parfait en nous. »

DIEU DEMEURE EN NOUS ! Quand nous AIMONS ! Chaque acte d'amour authentique est une AVANT-GOÛT du ciel ! Chaque geste de charité véritable est une PRÉMICE de l'éternité ! Chaque moment d'amour sacrificiel est une FENÊTRE sur la gloire à venir !

Nous ne vivons pas simplement EN ATTENDANT l'éternité — nous VIVONS l'éternité maintenant, à travers l'amour !

L'amour aujourd'hui est l'éternité commencée… l'éternité sera l'amour accompli.

Bien-aimés, nous sommes arrivés à la conclusion.

Vous avez entendu la vérité GLORIEUSE aujourd'hui : Trois choses DEMEURENT dans un monde où tout PASSE — la FOI, l'ESPÉRANCE et l'AMOUR ! Et la plus grande ? C'est l'AMOUR !

Pour Ceux Qui Investissent dans le Temporel.

Investissez-vous toute votre énergie dans ce qui PÉRIRA ? Poursuivez-vous des trésors qui RESTERONT sur terre ? Construisez-vous votre vie sur des fondations TEMPORELLES ?

RÉVEILLEZ-VOUS ! Le temps est COURT ! L'éternité est LONGUE ! Ce qui semble si IMPORTANT aujourd'hui sera OUBLIÉ demain !

Luc 12 : 20-21 avertit : « Mais Dieu lui dit : Insensé ! Cette nuit même ton âme te sera redemandée ; et ce que tu as préparé, pour qui cela sera-t-il ? Il en est ainsi de celui qui amasse des trésors pour lui-même, et qui n'est pas riche pour Dieu. »

INSENSÉ ! Ne soyez pas l'homme riche qui accumule pour la terre mais qui est PAUVRE pour l'éternité ! Commencez AUJOURD'HUI à investir dans ce qui DEMEURE !

Pour Ceux Qui Veulent Vivre les Prémices de l'Éternité.

Comment allez-vous vivre AUJOURD'HUI ? Allez-vous poursuivre le temporel ? Ou allez-vous cultiver l'éternel ?

CHOISISSEZ l'éternel ! Vivez par la FOI ! Marchez dans l'ESPÉRANCE ! Aimez avec l'amour de DIEU !

1 Corinthiens 15 : 58 nous exhorte : « Ainsi, Mes frères bien-aimés, soyez fermes, inébranlables, travaillant de mieux en mieux à l'œuvre du Seigneur, sachant que votre travail ne sera pas vain dans le Seigneur. »

VOTRE TRAVAIL NE SERA PAS VAIN ! Tout ce que vous faites par FOI ! Tout ce que vous accomplissez avec ESPÉRANCE ! Tout ce que vous donnez par AMOUR ! RIEN ne sera perdu ! TOUT sera récompensé ! TOUT entrera dans l'éternité !

Alors oui — vivez les prémices de l'éternité ! Investissez dans ce qui DEMEURE ! Construisez sur ce qui est ÉTERNEL !

Car un jour — et ce jour peut commencer MAINTENANT — vous ne vivrez plus pour le temporel. Vous ne courrez plus après le périssable. Vous ne vous épuiserez plus pour l'éphémère.

Mais vous marcherez par la FOI qui voit l'invisible ! Vous vous ancrerez dans l'ESPÉRANCE qui transcende les circonstances ! Vous aimerez avec l'AMOUR qui ne périt jamais !

Et alors — quand cette vie temporelle prendra fin — vous découvrirez que vous avez déjà VÉCU l'éternité ! Que la foi cultivée deviendra VISION parfaite ! Que l'espérance nourrie deviendra RÉALITÉ glorieuse ! Que l'amour pratiqué continuera pour TOUJOURS !

1 Jean 2 : 17 conclut : « Et le monde passe, et sa convoitise aussi ; mais celui qui fait la volonté de Dieu demeure éternellement. »

DEMEURE ÉTERNELLEMENT ! Voilà la promesse ! Voilà l'assurance ! Voilà la certitude !

Que votre prière soit celle de Psaume 90 : 12 : « Enseigne-nous à bien compter nos jours, afin que nous appliquions notre cœur à la sagesse. »

COMPTER NOS JOURS ! Pour les investir dans l'ÉTERNEL ! Pour les consacrer à ce qui DEMEURE ! Pour les donner à la FOI, à l'ESPÉRANCE, et surtout à l'AMOUR !

Car un jour — et peut-être ce jour est-il AUJOURD'HUI — vous comprendrez que la vie n'est pas mesurée par ce que vous POSSÉDEZ, mais par ce que vous AIMEZ ! Pas par ce que vous ACCUMULEZ, mais par ce que vous DONNEZ ! Pas par ce que vous GARDEZ, mais par ce que vous PARTAGEZ !

Ne vivez plus pour ce qui passe — vivez pour ce qui demeure !

Ne construisez plus sur le sable — construisez sur le roc !

Car vous êtes appelés à vivre : LES PRÉMICES DE L'ÉTERNITÉ — dans la FOI qui voit Dieu, dans l'ESPÉRANCE qui attend Sa gloire, dans l'AMOUR qui reflète Sa nature !

Oh ! Qu'il en soit ainsi ! Amen et Amen !