Le Blog du Pasteur Phalange Dormay
....................................En vue de proclamer l'évangile de Jésus-Christ pour le salut des ames.......................... ........
Jésus-Christ : le seul Sauveur
dimanche 27 septembre 2026
jeudi 24 septembre 2026
LA PROMESSE CELESTE
QUAND
NOUS VERRONS JÉSUS, LA VICTOIRE SERA COMPLÈTE.
« Que votre cœur ne se trouble point. Croyez
en Dieu, et croyez en Moi. Il y a plusieurs demeures dans la maison de Mon
Père. Si cela n’était pas, Je vous l’aurais dit. Je vais vous préparer une
place. » (Jean quatorze, 1-2)
« Ils n’auront plus faim, ils n’auront plus
soif, et le soleil ne les frappera point, ni aucune chaleur. Car l’Agneau qui
est au milieu du trône les paîtra et les conduira aux sources des eaux de la
vie, et Dieu essuiera toute larme de leurs yeux. » (Apocalypse
sept, 16-17)
✦ ✦ ✦
LA
PROMESSE CÉLESTE.
LA
PERSÉVÉRANCE FIDÈLE.
LA
VICTOIRE ÉTERNELLE.
DU
CHEMIN DE LA SOUFFRANCE À LA JOIE DE LA PRÉSENCE.
✦ ✦ ✦
Bien-aimés en Jésus-Christ, Frères et sœurs dans la foi,
Il y a
des chants que l’on chante avec les lèvres. Et puis il y a des chants que l’on
chante avec toute son histoire. Il y a des paroles qui passent sur nos
oreilles. Et il y a des paroles qui descendent jusque dans les profondeurs de
l’âme. Le cantique que nous venons d’entendre appartient à cette deuxième
catégorie. Il parle du ciel, mais il ne nie pas la terre. Il parle de la joie,
mais il ne cache pas les larmes. Il parle de la victoire, mais il n’oublie pas
le combat.
Nous
marchons aujourd’hui dans un monde où la route n’est pas toujours facile. Il y
a des jours où le croyant prie et ne voit pas immédiatement la réponse. Il y a
des nuits où il pleure sans trouver quelqu’un capable de comprendre ses larmes.
Il y a des moments où le corps est fatigué, où la famille traverse une épreuve,
où l’avenir paraît fermé, où les forces diminuent, où le cœur demande :
Seigneur, jusqu’à quand ?
Mais
voici la puissance de l’Évangile : Dieu ne nous promet pas une route sans
vallée. Il nous promet Sa présence dans la vallée. Il ne nous promet pas une
vie sans larmes. Il promet un jour où Il essuiera toute larme. Il ne nous
promet pas que personne ne nous fera souffrir. Il promet qu’aucune souffrance
ne pourra annuler la gloire qu’Il prépare pour ceux qui Lui demeurent fidèles.
Le
cantique nous fait regarder au-delà de l’horizon visible. Il nous rappelle que
notre histoire ne s’arrête pas à la tombe. Notre espérance ne s’arrête pas aux
circonstances. Notre joie ne dépend pas seulement de ce que nous possédons
aujourd’hui. Un jour, nous verrons Jésus. Et lorsque nous verrons Jésus, ce que
nous avons traversé prendra une autre dimension.
Paul l’a
déclaré avec une force extraordinaire : « J’estime que les souffrances du temps
présent ne sauraient être comparées à la gloire à venir qui sera révélée pour
nous. » (Romains huit, 18). Frères et sœurs, il y a une gloire à venir ! Il y a
une maison du Père ! Il y a une place préparée ! Il y a une cité dont Dieu est
l’Architecte et le Constructeur ! Il y a une rencontre avec Jésus !
Alors,
ne regardons pas seulement la longueur du chemin. Regardons aussi la grandeur
de la destination. Ne comptons pas seulement les blessures. Comptons aussi les
promesses. Ne mesurons pas seulement la nuit. Souvenons-nous que le matin
arrive. Ne jugeons pas toute notre histoire à partir d’une seule page
douloureuse. Le dernier chapitre appartient encore à Dieu.
✦ ✦ ✦
La première vérité que notre cantique nous enseigne est
que la destination céleste n’est pas une invention humaine : elle repose sur la
promesse de Jésus Lui-même.
LA
PROMESSE CÉLESTE.
- Jésus prépare une place. -
« Je vais vous préparer une place. Et, lorsque
Je m’en serai allé, et que Je vous aurai préparé une place, Je reviendrai, et
Je vous prendrai avec Moi, afin que là où Je suis vous y soyez aussi. » (Jean
quatorze, 2-3)
Quelle
parole ! Jésus ne dit pas : « Peut-être qu’un jour vous trouverez une place. »
Il dit : « Je vais vous préparer une place. » La sécurité du croyant ne repose
donc pas sur son imagination. Elle repose sur la parole de Christ. Le ciel est
lié à la promesse personnelle du Seigneur Jésus.
Le
cantique dit : « Dans les belles demeures qui sont dans le ciel, Il prépare une
place pour nous. » Voilà pourquoi nous pouvons chanter même lorsque la terre
nous fait pleurer. Nous avons une espérance que les circonstances ne peuvent
pas détruire.
Regardez
la différence entre une espérance humaine et l’espérance chrétienne.
L’espérance humaine dit : « Peut-être que demain sera meilleur. » L’espérance
chrétienne dit : « Dieu a parlé, donc je peux avancer. » L’espérance humaine
dépend des circonstances. L’espérance chrétienne dépend de la fidélité de Dieu.
Pierre
écrit : « Nous attendons, selon Sa promesse, de nouveaux cieux et une nouvelle
terre, où la justice habitera. » (Deux Pierre trois, 13). La promesse n’est pas
seulement que nous quitterons quelque chose. La promesse est que Dieu conduira
Son peuple vers une réalité nouvelle, purifiée, glorieuse et éternelle.
Il faut
donc apprendre à vivre avec les yeux tournés vers l’éternité. Lorsque le monde
dit : « Tout est fini », la foi répond : « Dieu n’a pas terminé. » Lorsque les
circonstances disent : « Il n’y a plus d’issue », la foi répond : « Mon
Seigneur prépare encore une place. » Lorsque la mort semble avoir prononcé le
dernier mot, l’Évangile proclame que Jésus est la Résurrection et la Vie.
Le plus
grand cadeau du ciel, ce n’est pas seulement l’absence de souffrance. C’est la
présence parfaite du Sauveur. Le cantique le dit : « Quand nous verrons Jésus,
nous chanterons la victoire toujours. » Voilà le centre de notre espérance :
voir Jésus !
« À vaincre sans péril, on triomphe sans gloire. » —
Pierre Corneille, Le Cid.
« Nous savons, du reste, que toutes choses
concourent au bien de ceux qui aiment Dieu, de ceux qui sont appelés selon Son
dessein. » (Romains huit, 28)
Cette
promesse ne signifie pas que tout ce qui nous arrive est bon en soi. La
souffrance n’est pas bonne simplement parce qu’elle fait mal. La perte n’est
pas bonne simplement parce qu’elle est une perte. Mais Dieu est assez puissant
pour travailler au milieu même de ce que nous ne comprenons pas. Il peut faire
sortir une profondeur spirituelle d’une saison difficile. Il peut transformer
une cicatrice en témoignage. Il peut utiliser une nuit pour nous apprendre à
reconnaître Sa lumière.
✦ ✦ ✦
Après la promesse de la destination, le cantique nous
conduit au réalisme du voyage : nous devons traverser cette terre avec
persévérance.
LA
PERSÉVÉRANCE FIDÈLE.
- La route comporte des larmes. -
Le
deuxième couplet est profondément humain : « Tout le long du chemin, la douleur
peut nous accabler fortement. Mais lorsque notre voyage sera terminé, il n’y
aura plus de larmes. » Le cantique ne ment pas sur la vie chrétienne. Il ne dit
pas : « Puisque tu as Jésus, tu ne pleureras jamais. » Il dit plutôt : « Tes
larmes ont une fin. »
Il
existe une vision superficielle de la foi qui voudrait faire croire que le
croyant échappe à toutes les difficultés. Mais la Bible est plus honnête.
Joseph a connu la fosse. David a connu les larmes. Jérémie a connu le rejet.
Élie a connu le découragement. Paul a connu les coups, les prisons et les
dangers. Jésus Lui-même a pleuré devant le tombeau de Lazare.
Être
chrétien ne signifie donc pas devenir insensible à la douleur. Cela signifie
apprendre à traverser la douleur avec Dieu. La foi ne dit pas : « Je ne souffre
pas. » La foi dit : « Je souffre, mais je ne suis pas seul. » La foi ne dit pas
: « Je n’ai jamais peur. » Elle dit : « Même lorsque j’ai peur, je sais en Qui
j’ai cru. »
David
pouvait dire : « Quand je marche dans la vallée de l’ombre de la mort, je ne
crains aucun mal, car Tu es avec moi. » (Psaume vingt-trois, 4). Remarquez bien
: David ne dit pas qu’il évite la vallée. Il dit qu’il marche dans la vallée.
Mais il ajoute : « Tu es avec moi. » Voilà le secret !
Il y a
des vallées que nous ne pouvons pas contourner. Il y a des saisons que nous ne
pouvons pas accélérer. Il y a des portes que nous ne pouvons pas forcer. Mais
il n’existe aucune vallée dans laquelle la présence de Dieu soit absente pour
celui qui se confie en Lui.
Peut-être
qu’aujourd’hui quelqu’un porte une douleur silencieuse. Peut-être que personne
ne connaît le poids de votre cœur. Vous souriez devant les autres, mais votre
âme est fatiguée. Vous chantez, mais vos larmes coulent intérieurement. Vous
dites : « Dieu est bon », et vous le croyez, même si vous ne comprenez pas
tout.
Alors,
tenez ferme ! Votre souffrance n’est pas votre destination. Votre larme n’est
pas votre identité. Votre épreuve n’est pas votre éternité. Il y a un jour
préparé par Dieu où la souffrance ne pourra plus vous atteindre.
« Car l’Agneau qui est au milieu du trône les
paîtra et les conduira aux sources des eaux de la vie, et Dieu essuiera toute
larme de leurs yeux. » (Apocalypse sept, 17)
Quelle
image magnifique : Dieu essuie les larmes. Pas seulement Dieu voit les larmes.
Pas seulement Dieu compte les larmes. Dieu essuie les larmes. Cela signifie
qu’un jour le souvenir de la douleur ne sera plus accompagné de la douleur
elle-même. Le Dieu qui a vu votre nuit sera Celui qui vous conduira dans Sa
lumière.
« Ceux qui vivent, ce sont ceux qui luttent. » — Victor
Hugo, Les Châtiments.
« Ne nous lassons pas de faire le bien ; car
nous moissonnerons au temps convenable, si nous ne nous relâchons pas. » (Galates
six, 9)
La
persévérance est une semence. Vous ne voyez pas immédiatement la récolte, mais
cela ne signifie pas que rien ne pousse. Chaque prière fidèle, chaque pardon
accordé, chaque tentation refusée, chaque service accompli dans l’ombre, chaque
larme versée devant Dieu, chaque fois que vous avez choisi Christ plutôt que
votre propre volonté : Dieu le voit.
✦ ✦ ✦
Puisque la destination est certaine et que le chemin
exige la persévérance, il reste une question : comment devons-nous vivre
aujourd’hui en attendant de voir Jésus ?
LA
VICTOIRE ÉTERNELLE.
- Vivre aujourd’hui pour le jour de la
rencontre. -
Le
troisième couplet dit : « Cherchons à être avec Jésus ; bientôt nous verrons
combien Il est beau. Bientôt la porte du ciel s’ouvrira, et nous marcherons
avec Lui. » Le verbe est important : cherchons. Il y a une direction à prendre.
Il y a une décision à maintenir. Il y a une fidélité à cultiver.
Nous ne
devons pas seulement aimer l’idée du ciel. Nous devons aimer Jésus. Nous ne
devons pas seulement désirer la récompense. Nous devons désirer le Roi. Nous ne
devons pas seulement vouloir sortir de nos problèmes. Nous devons vouloir vivre
avec Christ dans le présent.
Paul
disait : « Pour moi, vivre c’est Christ, et mourir m’est un gain. »
(Philippiens un, 21). Quelle perspective ! La vie appartient à Christ. La mort
ne peut donc pas être la défaite finale du croyant. Si nous vivons, nous
appartenons au Seigneur. Si nous mourons, nous appartenons encore au Seigneur.
Frères
et sœurs, nous devons vivre de telle manière que lorsque nous rencontrerons
Jésus, nous n’ayons pas honte d’avoir gaspillé notre vie. Il y a des choses que
nous devons abandonner. Il y a des habitudes que nous devons crucifier. Il y a
des paroles que nous devons retirer de notre bouche. Il y a des rancunes que
nous devons déposer à la croix. Il y a des frères et des sœurs que nous devons
apprendre à pardonner.
Car le
ciel n’est pas une excuse pour vivre n’importe comment sur la terre.
L’espérance du ciel produit une vie sainte. Jean écrit : « Quiconque a cette
espérance en Lui se purifie, comme Lui-même est pur. » (Un Jean trois, 3). Plus
nous attendons Jésus, plus nous devons désirer Lui ressembler.
Il faut
que notre vie présente annonce notre destination future. Si nous allons vers la
cité céleste, marchons comme des citoyens du Royaume. Si nous attendons Jésus,
gardons nos lampes allumées. Si nous croyons à la rencontre, préparons notre
cœur à cette rencontre.
« Ce qui ne me tue pas me rend plus fort. » — Friedrich
Nietzsche, Le Crépuscule des idoles.
« Soyez donc patients, frères et sœurs,
jusqu’à l’avènement du Seigneur. Voici, le laboureur attend le précieux fruit
de la terre, prenant patience à son égard, jusqu’à ce qu’il ait reçu les pluies
de la première et de l’arrière-saison. » (Jacques cinq, 7)
Notre
génération veut souvent tout, tout de suite. Mais Dieu travaille aussi dans
l’attente. L’attente forme la patience. La patience forme le caractère. Le
caractère fortifie l’espérance. Et l’espérance ne trompe point, parce que
l’amour de Dieu est répandu dans nos cœurs par le Saint-Esprit qui nous a été
donné. (Romains cinq, 4-5).
Ne
méprisez donc pas la saison dans laquelle vous êtes. Si aujourd’hui vous êtes
dans une saison de combat, demandez au Seigneur ce qu’Il veut former en vous.
Si vous êtes dans une saison de larmes, demandez-Lui de vous apprendre à
dépendre davantage de Sa grâce. Si vous êtes dans une saison de service, servez
avec joie. Si vous êtes dans une saison d’attente, attendez avec foi.
Et
surtout, gardez les yeux sur Jésus. Hébreux nous dit : « Courons avec
persévérance dans la carrière qui nous est ouverte, ayant les regards sur
Jésus, le Chef et le Consommateur de la foi. » (Hébreux douze, 1-2). Ce n’est
pas en regardant constamment les autres que nous terminerons notre course. Ce
n’est pas en regardant nos blessures que nous avancerons. C’est en regardant
Jésus.
Quand
vous êtes fatigué, regardez Jésus. Quand vous êtes incompris, regardez Jésus.
Quand vous êtes tenté d’abandonner, regardez Jésus. Quand vous avez envie de
dire : « Je n’en peux plus », regardez Jésus. Quand la route devient sombre,
regardez Jésus. Car Celui qui vous a appelé est fidèle.
✦ ✦ ✦
Et maintenant, laissons cette espérance descendre de
notre intelligence jusque dans notre cœur : un jour, nous verrons Jésus.
- Un jour, les larmes finiront. -
« Il essuiera toute larme de leurs yeux, et la
mort ne sera plus ; il n’y aura plus ni deuil, ni cri, ni douleur, car les
premières choses ont disparu. » (Apocalypse vingt-et-un, 4)
Aujourd’hui,
il y a des larmes. Mais un jour, plus de larmes. Aujourd’hui, il y a des
tombeaux. Mais un jour, plus de mort. Aujourd’hui, il y a des séparations. Mais
un jour, la présence parfaite. Aujourd’hui, il y a des questions. Mais un jour,
la lumière parfaite. Aujourd’hui, il y a des combats. Mais un jour, la paix
parfaite.
- Un jour, la présence de Jésus sera parfaite.
-
« Nous Le verrons tel qu’Il est. » (Un Jean
trois, 2)
Nous
parlons souvent du ciel comme d’un lieu merveilleux. Mais le ciel est
merveilleux parce que Jésus y est. Le cœur de notre espérance n’est pas
seulement une maison sans douleur. C’est une communion sans séparation avec
notre Sauveur. Nous Le verrons. Celui que nous avons prié sans Le voir de nos
yeux, nous Le verrons. Celui en Qui nous avons cru sans Le toucher de nos
mains, nous Le verrons.
- Un jour, notre chant sera pleinement
accompli. -
« Après cela, j’entendis dans le ciel comme
une voix forte d’une foule nombreuse qui disait : Alléluia ! Le salut, la
gloire, et la puissance sont à notre Dieu. » (Apocalypse dix-neuf, 1)
Le
cantique dit : « Quand nous verrons Jésus, nous chanterons la victoire
toujours. » Aujourd’hui nous chantons parfois avec des larmes. Là-bas, nous
chanterons sans douleur. Aujourd’hui notre voix peut trembler. Là-bas, notre
louange sera libre de toute fatigue. Aujourd’hui nous chantons au milieu du
combat. Là-bas, nous chanterons après la victoire.
✦ ✦ ✦
TENONS
FERME JUSQU’AU BOUT.
Bien-aimés,
ne quittez pas le chemin parce qu’il est difficile. Le chemin est difficile,
mais la destination est glorieuse. Ne renoncez pas parce que vous avez pleuré.
Vos larmes ont une fin. Ne retournez pas en arrière parce que la porte semble
longue à atteindre. Jésus a promis de revenir. Ne laissez pas une saison
douloureuse vous faire oublier une éternité glorieuse.
Le
cantique nous donne une carte spirituelle. Il nous montre la terre avec ses
douleurs. Il nous montre le chemin avec ses combats. Il nous montre le ciel
avec sa joie. Et au centre de tout cela, il nous montre Jésus.
Alors,
continuons à marcher. Continuons à prier. Continuons à pardonner. Continuons à
servir. Continuons à croire. Continuons à aimer. Continuons à attendre.
Continuons à regarder vers Jésus.
Si
quelqu’un vous demande : « Pourquoi continues-tu ? » Répondez : « Parce que
Jésus m’a promis une place. » Si quelqu’un vous demande : « Pourquoi
supportes-tu encore ? » Répondez : « Parce que ma souffrance présente ne peut
pas être comparée à la gloire à venir. » Si quelqu’un vous demande : « Pourquoi
chantes-tu encore ? » Répondez : « Parce qu’un jour je verrai Jésus, et je
chanterai la victoire toujours. »
Il y
aura un dernier jour pour la douleur. Un dernier jour pour les larmes. Un
dernier jour pour les séparations. Mais il n’y aura jamais de dernier jour pour
la présence de Jésus avec Son peuple.
Alors,
gardons la foi ! Gardons l’espérance ! Gardons l’amour ! Gardons notre regard
sur Jésus ! La route peut être longue. La nuit peut être profonde. Le vent peut
être violent. Mais le Seigneur est avec nous. Et celui qui persévérera jusqu’à
la fin sera sauvé. (Matthieu vingt-quatre, 13).
Un jour,
la porte s’ouvrira. Un jour, la fatigue cessera. Un jour, les larmes seront
essuyées. Un jour, nous verrons Jésus. Et ce jour-là, nous comprendrons que
chaque prière n’était pas vaine, que chaque larme n’était pas oubliée, que
chaque combat n’était pas inutile, que chaque fidélité avait une valeur
éternelle.
✦ ✦ ✦
Oh !
Qu’il en soit ainsi. Amen et Amen.
mercredi 23 septembre 2026
LA RECOMPENSE GLORIEUSE
ÊTRE DROIT DANS UN MONDE
CORROMPU, C’EST SOUFFRIR.
« Heureux l’homme qui ne marche pas selon le
conseil des méchants, qui ne s’arrête pas sur la voie des pécheurs, et qui ne
s’assied pas en compagnie des moqueurs, mais qui trouve son plaisir dans la loi
de l’Éternel, et qui la médite jour et nuit ! »
(Psaume 1, 1-2)
« Or, tous ceux qui veulent vivre pieusement en
Jésus-Christ seront persécutés. »
(Deux Timothée 3, 12)
✦ ✦ ✦
LA SOUFFRANCE INÉVITABLE.
LA RÉCOMPENSE GLORIEUSE.
L’ENGAGEMENT RADICAL.
✦ ✦ ✦
Entrons d’abord dans le premier mouvement :
comprendre ce que signifie demeurer droit lorsque tout autour de nous pousse à
la compromission.
Bien-aimés
en Jésus-Christ, Frères et sœurs dans la foi, aujourd'hui, nous vivons dans un
monde où le bien et le mal semblent parfois avoir changé de place. Ce qui
autrefois faisait rougir devient objet de fierté. Ce qui était condamné devient
normal. Ce qui était considéré comme une faiblesse morale devient parfois
présenté comme une preuve d’intelligence. Et celui qui refuse de tricher peut
être traité d’ignorant. Celui qui refuse de mentir peut être traité de naïf.
Celui qui refuse de vendre sa conscience peut être considéré comme quelqu’un
qui ne comprend pas comment fonctionne le monde.
Mais la
Parole de Dieu nous place devant une vérité qui dérange, une vérité qui
délivre, une vérité qui éprouve : être droit dans un monde corrompu peut coûter
cher. Très cher. La droiture ne garantit pas une vie sans larmes. L’intégrité
ne garantit pas l’absence d’injustice. La fidélité à Dieu ne garantit pas que
tout le monde nous applaudira.
Il y a des
moments où faire ce qui est juste signifie perdre un avantage. Dire la vérité
peut fermer une porte. Refuser une pratique malhonnête peut faire perdre un
contrat. Refuser la compromission peut provoquer l’isolement. Garder une
conscience pure peut nous faire passer pour des étrangers au milieu de ceux qui
ont choisi la facilité.
Noé a
construit une arche alors que personne ne comprenait son obéissance. Joseph a
refusé le péché alors que la tentation était à portée de main. Daniel a
continué de prier alors qu’une loi avait été fabriquée précisément pour
l’empêcher de le faire. Jérémie a annoncé la vérité alors que la vérité n’était
pas populaire. Jean-Baptiste a parlé avec courage alors que son message
dérangeait les puissants.
« Noé trouva grâce aux yeux de l’Éternel. Voici la
postérité de Noé. Noé était un homme juste et intègre dans son temps ; Noé
marchait avec Dieu. » (Genèse 6, 8-9)
LA DROITURE N’EST PAS UNE APPARENCE, C’EST UNE
MARCHE AVEC DIEU.
La Bible
ne dit pas simplement que Noé jouissait d’une bonne réputation. Elle dit qu’il
était intègre dans son temps. Remarquez l’expression : dans son temps. Cela
signifie qu’il était possible d’être différent sans être entraîné par la
différence des autres. Noé vivait dans une génération corrompue, mais la
corruption de sa génération ne déterminait pas la qualité de sa marche.
Voilà le
défi de l’Église aujourd'hui. Ne pas laisser l’époque définir la vérité. Ne pas
laisser la majorité définir la sainteté. Ne pas laisser les habitudes du monde
redéfinir la Parole. Nous ne sommes pas appelés à être conformes à notre époque
; nous sommes appelés à être transformés par Dieu.
« Ne vous conformez pas au siècle présent, mais
soyez transformés par le renouvellement de l’intelligence, afin que vous
discerniez quelle est la volonté de Dieu, ce qui est bon, agréable et parfait.
» (Romains 12, 2)
La
droiture commence dans les endroits que personne ne voit. Elle commence lorsque
nous sommes seuls. Elle commence dans les pensées. Dans les conversations
privées. Dans les décisions secrètes. Dans les transactions que personne ne
contrôle. La véritable intégrité ne consiste pas à bien paraître devant les
hommes ; elle consiste à rester fidèle devant Dieu lorsque les hommes ne
regardent pas.
Le
philosophe et écrivain Ralph Waldo Emerson a écrit : « Ce que vous faites parle
si fort que je n’entends pas ce que vous dites. » La vie d’un croyant prêche
avant même qu’il ouvre la bouche. Sa conduite donne du poids à son témoignage.
Bien-aimés,
nous devons accepter cette réalité : parfois, être droit fera souffrir. Mais
souffrir pour avoir fait le bien n’est pas une défaite. C’est le prix de la
fidélité. Et Dieu voit ce prix.
✦ ✦ ✦
Après avoir compris que la droiture exige une
marche différente, avançons maintenant vers la souffrance qui accompagne
parfois cette fidélité.
LA SOUFFRANCE INÉVITABLE.
✦ ✦ ✦
Il faut le
dire clairement : la Bible ne promet jamais que l’obéissance supprimera toutes
les souffrances. Au contraire, elle nous avertit que la fidélité peut attirer
l’opposition. Le monde accepte souvent le croyant tant que sa foi reste
silencieuse. Mais lorsque la foi devient conviction, lorsque la conviction
devient décision, lorsque la décision devient comportement, alors le contraste
apparaît.
« Si le monde vous hait, sachez qu’il m’a haï
avant vous. Si vous étiez du monde, le monde aimerait ce qui est à lui ; mais
parce que vous n’êtes pas du monde, et que je vous ai choisis du milieu du
monde, à cause de cela le monde vous hait. » (Jean 15, 18-19)
Jésus ne
dit pas : si vous êtes parfaits, le monde vous haïra. Il dit : parce que vous
n’êtes pas du monde. La fidélité produit une différence. Et cette différence
peut devenir inconfortable pour ceux qui veulent vivre sans lumière.
JOSEPH : QUAND LE REFUS DU PÉCHÉ COÛTE UNE
POSITION.
Joseph
était jeune. Il était loin de sa famille. Il avait été vendu. Il aurait pu
penser : personne ne saura. Il aurait pu chercher une compensation à ses
blessures. Il aurait pu se dire que sa situation justifiait une faiblesse
morale. Mais lorsque la tentation est venue, il a regardé plus haut que les
circonstances.
« Comment ferais-je un aussi grand mal et
pécherais-je contre Dieu ? » (Genèse 39, 9)
Quelle
phrase ! Joseph ne dit pas : « Que vont penser les gens ? » Il dit : « Je
pécherais contre Dieu. » La conscience de Dieu était plus forte que la pression
de la circonstance.
Et que
s’est-il passé ? Joseph a refusé le péché, et il a souffert. Il a perdu sa
liberté. Il a été accusé injustement. Il a été emprisonné. Voilà une vérité que
nous devons enseigner à nos enfants, à nos familles et à l’Église : faire le
bien ne produit pas toujours immédiatement une récompense visible.
Parfois,
l’homme honnête est dépassé par l’homme tricheur. Parfois, celui qui travaille
sérieusement voit un autre recevoir la promotion. Parfois, celui qui dit la
vérité est accusé par celui qui ment. Parfois, celui qui refuse la corruption
est écarté par ceux qui profitent de la corruption.
Mais
écoutez bien : le fait que l’injustice ait momentanément l’avantage ne
transforme pas l’injustice en justice.
« Car l’Éternel connaît la voie des justes, et la
voie des pécheurs mène à la ruine. » (Psaume 1, 6)
DANIEL : QUAND LA PRIÈRE DEVIENT UN ACTE DE
COURAGE.
Daniel
vivait dans un système qui n’était pas le sien. Il servait dans un
environnement étranger. Pourtant, il n’a pas laissé son environnement détruire
son identité spirituelle.
« Lorsque Daniel sut que le décret était écrit, il
se retira dans sa maison, où les fenêtres de la chambre supérieure étaient
ouvertes dans la direction de Jérusalem ; et trois fois le jour il se mettait à
genoux, il priait, et il louait son Dieu, comme il le faisait auparavant. » (Daniel
6, 10)
Comme il
le faisait auparavant ! Voilà la puissance de la fidélité. Daniel n’a pas
commencé à prier parce qu’il y avait une crise. Il priait avant la crise. Il
avait déjà établi une discipline spirituelle. Lorsque la loi a changé, sa
conviction n’a pas changé.
Il faut
avoir une foi qui ne dépend pas des circonstances. Une foi qui prie quand tout
va bien. Une foi qui prie quand tout va mal. Une foi qui demeure debout quand
les applaudissements disparaissent.
Le poète
américain Ralph Waldo Emerson disait encore : « La récompense d’une chose bien
faite est de l’avoir faite. » Pour le croyant, cette vérité va plus loin : la
récompense ultime de la fidélité appartient à Dieu, même lorsque la récompense
immédiate n’apparaît pas.
✦ ✦ ✦
Nous avons vu que la droiture peut conduire à la
souffrance ; découvrons maintenant pourquoi cette souffrance n’a pas le dernier
mot.
LA RÉCOMPENSE GLORIEUSE.
✦ ✦ ✦
Le
chrétien ne nie pas la souffrance. Il ne prétend pas que tout est facile. Il ne
maquille pas les larmes. Il ne donne pas de faux sourires. Il regarde la
réalité en face, mais il regarde aussi au-delà de la réalité présente.
« Car j’estime que les souffrances du temps
présent ne sauraient être comparées à la gloire à venir qui sera révélée pour
nous. » (Romains 8, 18)
Paul ne
dit pas que les souffrances n’existent pas. Il dit qu’elles ne peuvent pas être
comparées à la gloire. Il y a une balance divine que nos yeux naturels ne
peuvent pas encore voir. D’un côté, les larmes. De l’autre, la gloire. D’un
côté, les portes fermées. De l’autre, la présence de Dieu. D’un côté,
l’injustice temporaire. De l’autre, la justice éternelle.
C’est ici
que le croyant puise sa force. Nous ne sommes pas fidèles parce que nous savons
que tout sera facile. Nous sommes fidèles parce que Dieu est digne d’être suivi
même lorsque le chemin est difficile.
« Ne nous lassons pas de faire le bien ; car nous
moissonnerons au temps convenable, si nous ne nous relâchons pas. » (Galates
6, 9)
LA FIDÉLITÉ PRODUIT UNE MOISSON.
Il y a des
semences qui restent longtemps sous la terre. Pendant des jours, rien ne
paraît. Le cultivateur pourrait croire que rien ne se passe. Mais sous la
surface, quelque chose travaille. Ainsi en est-il parfois de notre fidélité.
Nous prions. Nous servons. Nous pardonnons. Nous résistons. Nous travaillons
honnêtement. Nous élevons nos enfants dans la crainte de Dieu. Nous gardons
notre parole. Et nous ne voyons pas immédiatement le résultat.
Ne
confondez pas absence de résultat visible et absence d’action divine. Dieu
travaille parfois sous la surface.
L’apôtre
Pierre nous rappelle que l’épreuve elle-même peut avoir une fonction dans notre
foi.
« Afin que l’épreuve de votre foi, plus précieuse
que l’or périssable, qui cependant est éprouvé par le feu, ait pour résultat la
louange, la gloire et l’honneur, lorsque Jésus-Christ apparaîtra. » (Un
Pierre 1, 7)
L’or
éprouvé par le feu ne devient pas moins précieux. Il devient purifié. De même,
certaines souffrances ne sont pas là pour nous détruire, mais Dieu peut les
utiliser pour révéler la profondeur de notre foi.
LA JUSTICE DE DIEU DEMEURE.
Il existe
une chose que le monde ne peut jamais nous enlever : la certitude que Dieu
voit. Lorsque personne ne voit notre sacrifice, Lui le voit. Lorsque personne
ne comprend notre combat, Lui le connaît. Lorsque les hommes déforment nos
intentions, Lui connaît notre cœur.
« Car Dieu amènera toute œuvre en jugement, au
sujet de tout ce qui est caché, soit bien, soit mal. » (Ecclésiaste
12, 16)
Nous
n’avons donc pas besoin de devenir corrompus pour survivre dans un monde
corrompu. Nous n’avons pas besoin de rendre le mal pour le mal. Nous n’avons
pas besoin de répondre à la haine par la haine. Nous n’avons pas besoin de
trahir nos convictions pour gagner l’approbation des hommes.
« Ne te laisse pas vaincre par le mal, mais
surmonte le mal par le bien. » (Romains 12, 21)
Quelle
parole ! Ne te laisse pas vaincre. Le monde peut être mauvais sans que ton cœur
devienne mauvais. Les autres peuvent mentir sans que ta bouche devienne une
bouche de mensonge. Les autres peuvent tricher sans que tes mains deviennent
des mains de fraude. Les autres peuvent haïr sans que ton cœur devienne un cœur
de haine.
Martin
Luther King Jr. a déclaré : « La véritable mesure d’un homme n’est pas sa
position dans des moments de confort et de commodité, mais sa position dans les
moments de défi et de controverse. » La fidélité se révèle sous pression.
Aujourd'hui,
Dieu cherche encore des hommes et des femmes qui puissent rester debout. Des
hommes qui ne vendent pas leur conscience. Des femmes qui ne vendent pas leur
intégrité. Des jeunes qui ne vendent pas leur pureté pour être acceptés. Des
familles qui ne vendent pas leurs convictions pour ressembler au monde.
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Il nous reste maintenant à entendre l’appel final
: non seulement souffrir en restant droit, mais choisir aujourd'hui une vie qui
honore Dieu jusqu’au bout.
L’ENGAGEMENT RADICAL.
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Bien-aimés,
la question n’est pas simplement : « Le monde est-il corrompu ? » Nous le
savons. La question est : « Que ferons-nous au milieu de cette corruption ? »
Allons-nous nous adapter ? Allons-nous nous taire ? Allons-nous négocier avec
notre conscience ? Ou allons-nous demeurer attachés à la Parole de Dieu ?
« Vous êtes la lumière du monde. Une ville située
sur une montagne ne peut être cachée. » (Matthieu 5, 14)
Une
lumière n’est utile que lorsqu’elle brille dans l’obscurité. Si tout était déjà
lumineux, personne ne remarquerait la lumière. C’est justement parce que le
monde connaît l’obscurité que le témoignage du chrétien est nécessaire.
RESTER DROIT QUAND PERSONNE N’APPLAUDIT.
Ne fais
pas le bien seulement lorsque quelqu’un regarde. Ne sois pas honnête seulement
lorsque l’honnêteté est rentable. Ne sois pas fidèle seulement lorsque la
fidélité est récompensée. Dieu ne mesure pas ta vie selon les applaudissements
des hommes.
« Ton Père, qui voit dans le secret, te le rendra.
» (Matthieu 6, 4)
Il y a des
récompenses qui ne sont pas immédiates. Il y a des réponses qui ne viennent pas
à l’heure où nous les attendons. Mais le silence de Dieu n’est pas l’absence de
Dieu.
RESTER PUR QUAND LA COMPROMISSION DEVIENT NORMALE.
Le plus
grand danger n’est pas seulement de voir la corruption autour de nous. Le plus
grand danger est de commencer à l’appeler normale. Lorsque le péché devient
fréquent, nous risquons de perdre notre capacité à être choqués par le péché.
Lorsque le mensonge devient habituel, la vérité peut sembler naïve. Lorsque la
fraude devient répandue, l’honnêteté peut sembler coûteuse.
Mais
l’Église ne doit pas prendre son thermomètre dans le monde pour connaître sa
température spirituelle. Notre référence demeure la Parole de Dieu.
« Sanctifie-les par ta vérité : ta parole est la
vérité. » (Jean 17, 17)
RESTER DEBOUT JUSQU’À LA FIN.
La vie
chrétienne n’est pas une course de quelques mètres. C’est une marche. Une
persévérance. Une fidélité jusqu’au bout.
« Sois fidèle jusqu’à la mort, et je te donnerai
la couronne de vie. » (Apocalypse 2, 10)
Remarquez
: sois fidèle jusqu’à la mort. Pas seulement jusqu’à l’incompréhension. Pas
seulement jusqu’au rejet. Pas seulement jusqu’à la difficulté. Jusqu’à la mort.
Cela signifie que notre engagement devant Dieu ne doit pas dépendre du confort.
Paul, à la
fin de son ministère, pouvait regarder en arrière sans honte.
« J’ai combattu le bon combat, j’ai achevé la
course, j’ai gardé la foi. » (Deux Timothée 4, 7)
Quel
témoignage ! J’ai gardé la foi. Pas : j’ai gardé ma popularité. Pas : j’ai
gardé ma position. Pas : j’ai gardé l’approbation de tout le monde. J’ai gardé
la foi.
Voilà ce
que Dieu veut produire en nous. Une foi qui tient. Une foi qui endure. Une foi
qui ne s’effondre pas sous la pression. Une foi qui ne change pas de direction
parce que la route devient difficile.
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Bien-aimés
en Jésus-Christ, Frères et sœurs dans la foi, aujourd'hui, souvenons-nous de
Noé. Il était droit dans un monde corrompu. Souvenons-nous de Joseph. Il a
refusé le péché et il a souffert. Souvenons-nous de Daniel. Il a continué à
prier malgré la menace. Souvenons-nous de Jérémie. Il a annoncé la vérité
malgré l’opposition. Souvenons-nous surtout de Jésus-Christ, notre Seigneur,
qui a été rejeté, humilié, condamné injustement et crucifié, mais qui est
ressuscité dans la gloire.
« Christ aussi a souffert une fois pour les
péchés, Lui juste pour des injustes, afin de nous amener à Dieu. » (Un
Pierre 3, 18)
La croix
nous enseigne que la souffrance n’est pas toujours le signe d’un abandon. Jésus
était dans la volonté du Père, et pourtant Il a souffert. Sa souffrance n’a pas
été la fin de Son histoire. La résurrection est venue après la croix.
Alors, si
aujourd'hui tu souffres parce que tu as choisi l’intégrité, ne pense pas que
Dieu t’a oublié. Si tu as perdu quelque chose parce que tu as refusé de trahir
ta conscience, Dieu connaît ta perte. Si tu as été rejeté parce que tu as
choisi la vérité, Dieu connaît ton rejet. Si tu as pleuré parce que tu as
refusé de te compromettre, Dieu connaît tes larmes.
« L’Éternel est près de ceux qui ont le cœur
brisé, et Il sauve ceux qui ont l’esprit dans l’abattement. » (Psaume
34, 19)
Ne
retourne pas à ce que Dieu t’a demandé de quitter. Ne vends pas ton âme pour un
avantage temporaire. Ne sacrifie pas ton témoignage pour quelques
applaudissements. Ne transforme pas ta conscience en marchandise.
Reste
droit. Même si cela fait mal. Reste vrai. Même si cela coûte. Reste fidèle.
Même si personne ne comprend. Reste debout. Même si tu dois pleurer en silence.
Car le
jour vient où Dieu rendra manifeste ce qui était caché. Le jour vient où les
œuvres seront révélées. Le jour vient où la fidélité aura sa récompense.
« Et mon Dieu pourvoira à tous vos besoins selon
Sa richesse, avec gloire, en Jésus-Christ. » (Philippiens 4, 19)
Alors,
Église du Seigneur, levons-nous. Marchons droit. Aimons la vérité. Pratiquons
la justice. Gardons nos mains propres. Gardons nos cœurs purs. Gardons notre
bouche dans la vérité. Gardons notre maison dans la foi. Gardons notre
témoignage intact.
Le monde
peut être corrompu, mais l’Église peut demeurer sainte. Le monde peut mentir,
mais nous pouvons dire la vérité. Le monde peut trahir, mais nous pouvons
rester fidèles. Le monde peut haïr, mais nous pouvons aimer. Le monde peut
rendre le mal, mais nous pouvons vaincre le mal par le bien.
Et lorsque
nous ne comprendrons pas pourquoi nous souffrons, regardons à Christ. Lorsque
nous serons fatigués, regardons à Christ. Lorsque nous serons rejetés,
regardons à Christ. Lorsque nous aurons envie d’abandonner, regardons à Christ.
« Ayant les regards sur Jésus, qui fait naître la
foi et La mène à la perfection. » (Hébreux 12, 2)
Il est
notre modèle. Il est notre force. Il est notre espérance. Il est notre
récompense. Et parce qu’Il est vivant, notre fidélité n’est jamais vaine.
« Ainsi, mes frères bien-aimés, soyez fermes,
inébranlables, travaillant de mieux en mieux à l’œuvre du Seigneur, sachant que
votre travail ne sera pas vain dans le Seigneur. » (Un
Corinthiens 15, 58)
Aujourd'hui,
faisons le choix de la droiture. Aujourd'hui, faisons le choix de l’intégrité.
Aujourd'hui, faisons le choix de la vérité. Aujourd'hui, faisons le choix de
Christ. Même si cela coûte. Même si cela fait souffrir. Même si nous devons
marcher seuls pendant un temps.
Parce
qu’au bout de la route, il y a une couronne. Au bout des larmes, il y a la
consolation. Au bout du combat, il y a la victoire. Au bout de la fidélité, il
y a la gloire.
Être droit
dans un monde corrompu, c’est parfois souffrir. Mais souffrir pour la justice
n’est jamais une honte. C’est un témoignage. C’est une semence. C’est une
offrande. Et entre les mains de Dieu, aucune fidélité véritable n’est perdue.
Que notre
génération puisse voir encore des hommes droits. Des femmes droites. Des
familles droites. Des serviteurs droits. Des jeunes droits. Des anciens droits.
Des chrétiens qui ne se courbent pas devant la corruption, mais qui se tiennent
debout devant Dieu.
Que l’on
puisse dire de nous ce qui fut dit de Noé : il marchait avec Dieu. Que l’on
puisse dire de nous ce qui fut dit de Daniel : il priait comme auparavant. Que
l’on puisse dire de nous ce que Paul a déclaré : j’ai gardé la foi.
Et lorsque
notre course terrestre prendra fin, que notre cœur puisse entendre la voix du
Maître : « C’est bien, bon et fidèle serviteur ; tu as été fidèle en peu de
chose, je te confierai beaucoup ; entre dans la joie de ton maître. »
« C’est bien, bon et fidèle serviteur ; tu as été
fidèle en peu de chose, je te confierai beaucoup ; entre dans la joie de ton
maître. » (Matthieu 25, 21)
Frères et
sœurs, ne renonçons pas. Ne reculons pas. Ne nous vendons pas. Ne nous
corrompons pas. Restons droits. Restons fidèles. Restons attachés à
Jésus-Christ.
Car un
monde corrompu a besoin de voir une foi incorruptible. Une génération confuse a
besoin de voir une vérité stable. Une société blessée a besoin de voir des
hommes et des femmes qui savent encore s’agenouiller devant Dieu et se relever
avec courage.
Que le
Seigneur nous donne cette grâce. Qu’Il purifie nos cœurs. Qu’Il fortifie nos
mains. Qu’Il affermisse nos pas. Qu’Il garde notre témoignage. Et qu’au milieu
d’un monde qui change, nous demeurions attachés à Celui qui ne change jamais.
« Jésus-Christ est le même hier, aujourd’hui, et
éternellement. » (Hébreux 13, 8)
À Lui
soient la gloire, l’honneur et la puissance, maintenant et pour les siècles des
siècles.
Qu’il en soit ainsi. Amen et
Amen.