Jésus-Christ : le seul Sauveur

...ce témoignage, c'est que Dieu nous a donné la vie éternelle, et que cette vie est dans son Fils. Celui qui a le Fils a la vie; celui qui n'a pas le Fils de Dieu n'a pas la vie. Je vous ai écrit ces choses, afin que vous sachiez que vous avez la vie éternelle, vous qui croyez au nom du Fils de Dieu. 1 Jean 5:11-13



mardi 10 février 2026

L'AGONIE DE LA VÉRITÉ

« Malheur à ceux qui appellent le mal bien, et le bien mal, 
qui changent les ténèbres en lumière, et la lumière en ténèbres, 
qui changent l'amertume en douceur, et la douceur 
en amertume ! »

Ésaïe 5 : 20

L'AGONIE DE LA VÉRITÉ.

LE COMPROMIS QUI ENTERRE LA VÉRITÉ.

L'Assassinat Progressif de l'Absolue.

Bien-aimés en Jésus-Christ, Frères et sœurs dans la foi :

Il existe des meurtres qui ne laissent pas de traces visibles. Des assassinats qui se commettent progressivement, presque imperceptiblement. Des crimes dont les auteurs portent des sourires et dont les victimes applaudissent leur propre destruction.

Aujourd'hui, nous sommes témoins d'un tel meurtre. Un assassinat spirituel. Une exécution lente mais certaine de LA VÉRITÉ — cette norme absolue, cette lumière inébranlable, ce fondement non négociable de notre foi.

Car, Regardez nos églises. Écoutez nos prédications. Examinez nos doctrines. Observez nos vies. Et vous verrez le cadavre encore tiède de la vérité, assassinée non pas par l'athéisme militant ou la persécution ouverte, mais par quelque chose de bien plus insidieux : le COMPROMIS RELIGIEUX.

Comment en sommes-nous arrivés là ? Comment avons-nous pu transformer l'absolu de Dieu en relatif négociable ? Comment la vérité immuable est-elle devenue une opinion ajustable ? Comment ce qui était noir ou blanc a-t-il été repeint en nuances infinies de gris ?

Cette question doit nous hanter. Elle doit nous briser. Car la réponse révèle non seulement l'état de nos assemblées, mais aussi la condition mortelle de nos propres âmes.

Aujourd'hui, nous examinerons trois étapes de cet assassinat tragique, trois descentes mortelles de l'absolu vers le relatif :

Premièrement, nous verrons comment LA TOLÉRANCE ASSASSINE L'ABSOLU — quand l'amour mal compris tue la vérité.

Deuxièmement, nous parlerons DE LA CLARTÉ À LA CONFUSION : L'AGONIE DE LA VÉRITÉ — quand la lumière divine se dilue en ambiguïté humaine.

Troisièmement, nous méditerons sur L'ENTERREMENT DE LA VÉRITÉ SOUS LE POIDS DU PRAGMATISME — quand l'efficacité remplace l'obéissance.

Préparez vos cœurs. Ce diagnostic sera douloureux. Mais seule la vérité qui blesse peut guérir ce qui est mourant.

1. QUAND LA TOLÉRANCE ASSASSINE L'ABSOLU.

L'Absolu Originel.

Au commencement était la VÉRITÉ ABSOLUE. Jean 14 : 6 rapporte la déclaration sans équivoque de Jésus : « Je suis le chemin, la vérité, et la vie. Nul ne vient au Père que par moi. »

JE SUIS LA VÉRITÉ ! Pas une vérité parmi d'autres. Pas une option spirituelle valable. Mais LA vérité ! L'absolu incarné ! L'unique chemin non négociable vers le Père !

Actes 4 : 12 confirme cette exclusivité radicale : « Il n'y a de salut en aucun autre ; car il n'y a sous le ciel aucun autre nom qui ait été donné parmi les hommes, par lequel nous devions être sauvés. »

AUCUN AUTRE ! Voilà l'absolu ! AUCUN autre nom ! AUCUNE autre voie ! AUCUN autre moyen de salut ! Cette déclaration ne laisse aucune place au compromis, aucune ouverture à la négociation, aucun espace pour l'ajustement culturel !

Galates 1 : 8-9 prononce même une malédiction : « Mais, quand nous-mêmes, quand un ange du ciel annoncerait un autre Évangile que celui que nous vous avons prêché, qu'il soit anathème ! Nous l'avons dit précédemment, et je le répète à cette heure : si quelqu'un vous annonce un autre Évangile que celui que vous avez reçu, qu'il soit anathème ! »

QU'IL SOIT ANATHÈME ! Paul répète même la malédiction pour s'assurer qu'elle soit claire ! Voilà la défense de l'absolu ! Voilà le refus total du compromis ! Même un ANGE qui prêcherait un évangile différent serait maudit ! Quelle clarté ! Quelle intransigeance ! Quelle absence totale de tolérance pour l'erreur !

Mais que se passe-t-il quand la tolérance devient IDOLE ?

La Tolérance Substituée.

Observez les caractéristiques mortelles de cette substitution :

L'amour qui remplace la vérité. Nous disons : « Dieu est amour ! Il accepte tout le monde ! Toutes les voies mènent à Lui ! » Nous élevons l'amour comme si c'était l'opposé de la vérité !

Mais Jean 3 : 16 contient les DEUX : « Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle. »

Oui, Dieu AIME ! Mais cet amour ne nie pas la vérité — il l'exige ! « Quiconque CROIT EN LUI » ! L'amour de Dieu a un chemin spécifique, un moyen précis, une voie exclusive : Son Fils !

L'amour sans vérité n'est pas l'amour de Dieu — c'est du sentimentalisme humain ! C'est de la tolérance bon marché qui laisse les gens périr dans leurs péchés plutôt que de les confronter avec la vérité qui sauve !

L'inclusion qui dilue l'exclusivité. Nous voulons inclure tout le monde. Toutes les croyances. Toutes les pratiques. Tous les chemins spirituels. Nous avons peur d'être perçus comme « exclusifs », « intolérants », « fermés d'esprit ».

Mais Matthieu 7 : 13-14 confronte cette illusion : « Entrez par la porte étroite. Car large est la porte, spacieux est le chemin qui mènent à la perdition, et il y en a beaucoup qui entrent par là. Mais étroite est la porte, resserré le chemin qui mènent à la vie, et il y en a peu qui les trouvent. »

ÉTROITE ! RESSERRÉE ! Voilà la vérité que nous refusons ! Il n'y a pas de large chemin vers la vie ! Il n'y a pas de portes multiples également valables ! Il y a UNE porte étroite, UN chemin resserré — et PEU le trouvent !

Notre inclusion bien intentionnée TUE les gens ! Elle les rassure dans leur perdition ! Elle leur dit : « Ton chemin est bon aussi ! » — alors que Jésus crie : « Je suis LE chemin ! »

Le respect qui remplace la proclamation. Nous disons : « Je respecte ta vérité. Tu respectes la mienne. Chacun sa religion. » Comme si la vérité était une question de préférence personnelle !

Mais Romains 1 : 16 déclare : « Car je n'ai point honte de l'Évangile : c'est une puissance de Dieu pour le salut de quiconque croit. »

JE N'AI POINT HONTE ! Paul n'avait pas honte de l'exclusivité de l'Évangile ! Il n'avait pas honte de proclamer qu'il n'y a qu'UN seul chemin ! Il n'avait pas honte de confronter toutes les autres « vérités » avec LA vérité de Christ !

Mais nous, nous avons honte ! Nous nous excusons pour l'exclusivité de l'Évangile ! Nous diluons son message absolu pour ne pas offenser ! Nous respectons toutes les erreurs au lieu de proclamer l'unique vérité !

Que perdons-nous quand la tolérance assassine l'absolu ?

Le Prix de la Tolérance.

Nous compromettons la vérité. 1 Timothée 2 : 4-5 révèle le désir de Dieu : « Il veut que tous les hommes soient sauvés et parviennent à la connaissance de la vérité. Car il y a un seul Dieu, et aussi un seul médiateur entre Dieu et les hommes, Jésus-Christ homme. »

Dieu veut que tous soient SAUVÉS — mais il y a UN SEUL médiateur ! Notre tolérance qui dit « tous les chemins sont bons » CONDAMNE les gens que nous prétendons aimer ! Nous les rassurons vers l'enfer en leur disant que leur chemin est aussi valable !

Nous perdons LA CLARTÉ DE L'ÉVANGILE. 2 Corinthiens 4 : 3-4 avertit : « Si notre Évangile est encore voilé, il est voilé pour ceux qui périssent ; pour les incrédules dont le dieu de ce siècle a aveuglé l'intelligence, afin qu'ils ne vissent pas briller la splendeur de l'Évangile de la gloire de Christ. »

L'Évangile est déjà voilé pour ceux qui périssent — et notre compromis ajoute encore plus de voiles ! Notre tolérance obscurcit davantage la lumière ! Au lieu de proclamer clairement : « Christ SEUL sauve ! » — nous murmurons : « Christ est une option parmi d'autres... »

Aussi, Nous perdons LE COURAGE APOSTOLIQUE. Actes 4 : 19-20 contient la réponse de Pierre et Jean aux autorités : « Jugez s'il est juste, devant Dieu, de vous obéir plutôt qu'à Dieu ; car nous ne pouvons pas ne pas parler de ce que nous avons vu et entendu. »

NOUS NE POUVONS PAS NE PAS PARLER ! Voilà le courage apostolique ! Face aux menaces, face à l'opposition, face à la pression culturelle — ils DEVAIENT proclamer la vérité !

Mais nous, nous pouvons facilement nous taire ! Nous pouvons ajuster notre message ! Nous pouvons compromettre la vérité pour la paix sociale ! Nous avons perdu le courage de dire : « Il n'y a de salut en AUCUN AUTRE ! »

2. DE LA CLARTÉ À LA CONFUSION : L'AGONIE DE LA VÉRITÉ.

La Clarté Originelle.

Il y eut un temps où la vérité était CLAIRE. Pas ambiguë. Pas négociable. Pas sujette à interprétation culturelle.

Deutéronome 30 : 11-14 proclame : « Ce commandement que je te prescris aujourd'hui n'est certainement point au-dessus de tes forces et hors de ta portée... Elle est tout près de toi, cette parole, dans ta bouche et dans ton cœur, afin que tu la mettes en pratique. »

PAS HORS DE TA PORTÉE ! La parole de Dieu n'est pas obscure ! Elle n'est pas mystérieuse au point d'être incompréhensible ! Elle n'est pas si compliquée qu'elle nécessite des comités d'experts pour la diluer !

Psaume 119 : 105 déclare : « Ta parole est une lampe à mes pieds, et une lumière sur mon sentier. »

UNE LUMIÈRE ! Pas une suggestion floue ! Pas une option vague ! Mais une LUMIÈRE claire qui illumine le chemin, qui expose les obstacles, qui révèle la direction !

2 Timothée 3 : 16-17 affirme : « Toute Écriture est inspirée de Dieu, et utile pour enseigner, pour convaincre, pour corriger, pour instruire dans la justice, afin que l'homme de Dieu soit accompli et propre à toute bonne œuvre. »

TOUTE Écriture ! Pour ENSEIGNER — voilà la clarté ! Pour CONVAINCRE — voilà l'autorité ! Pour CORRIGER — voilà l'absolu ! Pour INSTRUIRE — voilà la norme non négociable !

Mais comment la clarté meurt-elle ?

La Confusion Substituée.

Oui, comment la clarté meurt-elle ?

Par le remplacement de l'autorité par l'interprétation. Nous disons : « C'est juste ton interprétation. Voici la mienne. Qui peut dire laquelle est correcte ? »

Mais 2 Pierre 1 : 20-21 tranche cette question : « Sachant tout d'abord vous-mêmes qu'aucune prophétie de l'Écriture ne peut être un objet d'interprétation particulière, car ce n'est pas par une volonté d'homme qu'une prophétie n’a jamais été apportée, mais c'est poussés par le Saint-Esprit que des hommes ont parlé de la part de Dieu. »

AUCUNE interprétation PARTICULIÈRE ! L'Écriture n'est pas un texte ouvert à nos manipulations créatives ! Elle n'est pas argile molle que nous pouvons façonner selon nos préférences ! Elle vient de DIEU — et c'est Dieu qui définit ce qu'elle signifie !

Mais nous avons créé une cacophonie d'interprétations contradictoires — toutes également « valables », toutes également « respectables » — et dans ce chaos, la vérité MEURT !

Par l'adaptation de l'absolu au relatif culturel. Nous déclarons : « C'était vrai pour cette culture, mais pas pour la nôtre. C'était approprié pour ce temps, mais pas pour aujourd'hui. »

Mais Hébreux 13 : 8 proclame : « Jésus-Christ est le même hier, aujourd'hui, et éternellement. »

LE MÊME ! ÉTERNELLEMENT ! Si Christ ne change pas, Sa vérité ne change pas ! Si Dieu est immuable, Sa parole est immuable ! Les cultures changent — Dieu ne change pas ! Les époques passent — la vérité demeure !

Malachie 3 : 6 confirme : « Car je suis l'Éternel, je ne change pas. »

JE NE CHANGE PAS ! Voilà le fondement ! Mais nous avons fait de la vérité de Dieu une cire molle qui prend la forme de chaque culture, de chaque génération, de chaque préférence personnelle !

Ce que Dieu appelait péché il y a 2000 ans — nous l'appelons maintenant « style de vie alternatif ». Ce qu'Il condamnait comme abomination — nous le célébrons comme « progrès ». Ce qu'Il interdisait catégoriquement — nous le justifions par « l'évolution culturelle » !

Par le remplacement de "Ainsi dit l'Éternel" par "Que pense la société". Nous sondons les opinions publiques. Nous consultons les tendances culturelles. Nous ajustons nos positions pour rester « pertinents ».

Mais Jérémie 23 : 28 pose la question qui tue : « Que celui qui a ma parole rapporte fidèlement ma parole. Pourquoi mêler la paille au froment ? dit l'Éternel. »

POURQUOI MÊLER LA PAILLE AU FROMENT ? Pourquoi diluer la parole de Dieu avec les opinions humaines ? Pourquoi compromettre l'absolu divin avec le relatif culturel ? Pourquoi mélanger la vérité éternelle avec les modes passagères ?

Galates 1 : 10 confronte cette tentation : « Et maintenant, est-ce la faveur des hommes que je désire, ou celle de Dieu ? Est-ce que je cherche à plaire aux hommes ? Si je plaisais encore aux hommes, je ne serais pas serviteur de Christ. »

PLAIRE AUX HOMMES OU À DIEU ? Voilà le choix ! Mais nous avons choisi la faveur des hommes ! Nous avons choisi l'acceptation culturelle ! Nous avons choisi la popularité au prix de la vérité !

Que reste-t-il quand la clarté devient confusion ?

Le Verdict sur la Confusion.

Oui, Que reste-t-il quand la clarté devient confusion ?

Des églises DIVISÉES sur tout. Des chrétiens INCERTAINS de ce qu'ils croient. Des doctrines CONTRADICTOIRES enseignées sous le même toit.

1 Corinthiens 14 : 33 déclare : « Car Dieu n'est pas un Dieu de désordre, mais de paix. »

Dieu n'est pas un Dieu de CONFUSION ! Mais regardez nos assemblées — la confusion règne ! Chacun a sa propre « vérité ». Chacun a sa propre « interprétation ». Chacun fait ce qui est droit à ses propres yeux — et nous appelons cela « diversité » !

Ésaïe 5 : 20 prononce le jugement : « Malheur à ceux qui appellent le mal bien, et le bien mal, qui changent les ténèbres en lumière, et la lumière en ténèbres ! »

MALHEUR ! Voilà le verdict divin sur notre confusion ! Nous avons inversé les valeurs ! Nous appelons le mal « amour » et la vérité « jugement » ! Nous appelons le compromis « grâce » et l'obéissance « légalisme » ! Nous appelons la clarté « intolérance » et la confusion « ouverture d'esprit » !

3. L'ENTERREMENT DE LA VÉRITÉ SOUS LE POIDS DU PRAGMATISME.

L'Immuable Glorieux.

En effet, La vérité de Dieu n'est pas négociable. Elle n'est pas ajustable selon les circonstances. Elle est IMMUABLE.

Psaume 119 : 89 proclame : « À toujours, ô Éternel ! Ta parole subsiste dans les cieux. »

À TOUJOURS ! Pas temporairement. Pas jusqu'à ce que la culture change. Pas jusqu'à ce que ce soit inconfortable. Mais À TOUJOURS — éternellement fixée, inébranlablement établie, absolument immuable !

Matthieu 24 : 35 confirme : « Le ciel et la terre passeront, mais mes paroles ne passeront point. »

Le CIEL passera ! La TERRE passera ! Mais les PAROLES de Christ — jamais ! Voilà la permanence ! Voilà l'immuable ! Voilà ce qui demeure quand tout le reste s'effondre !

1 Pierre 1 : 24-25 contraste le temporel et l'éternel : « Toute chair est comme l'herbe, et toute sa gloire comme la fleur de l'herbe. L'herbe sèche, et la fleur tombe ; mais la parole du Seigneur demeure éternellement. »

DEMEURE ÉTERNELLEMENT ! Pendant que les cultures changent comme l'herbe qui sèche, pendant que les tendances tombent comme des fleurs — la parole de Dieu DEMEURE ! Inchangée ! Non compromise ! Éternellement vraie !

Mais que faisons-nous de cet immuable glorieux ?

Le Pragmatisme Substitué.

Oui, que faisons-nous de cet immuable glorieux ?

Nous l'enterrons sous le pragmatisme. « Est-ce que ça marche ? » devient notre standard au lieu de « Est-ce que c'est vrai ? »

« Cette approche fait croître notre église ! » — même si elle compromet l'Évangile. « Cette méthode attire les jeunes ! » — même si elle dilue la vérité. « Cette stratégie fonctionne ! » — même si elle désobéit à la Parole de Dieu.

Mais Proverbes 14 : 12 avertit : « Telle voie paraît droite à un homme, mais son issue, c'est la voie de la mort. »

PARAÎT DROITE ! Voilà le piège du pragmatisme ! Ça PARAÎT fonctionner. Ça SEMBLE efficace. Les résultats SEMBLENT positifs. Mais l'ISSUE — c'est la MORT !

Nous le sacrifions sur l'autel de la croissance. Nous voulons des grandes églises. Des budgets impressionnants. Des programmes élargis. Et nous sommes prêts à compromettre la vérité pour les obtenir.

Mais Matthieu 16 : 26 pose la question qui hante : « Et que servirait-il à un homme de gagner tout le monde, s'il perdait son âme ? ou, que donnerait un homme en échange de son âme ? »

QUE SERVIRA-T-IL ? Que servira-t-il de remplir nos bâtiments si nous vidons l'Évangile ? Que servira-t-il d'augmenter nos nombres si nous diminuons la vérité ? Que servira-t-il de gagner la popularité si nous perdons l'approbation de Dieu ?

Nous construisons des empires religieux sur des fondements de compromis — et nous appelons cela « succès » ! Nous remplissons nos assemblées de gens non convertis en diluant le message — et nous célébrons notre « croissance » !

Nous le remplaçons par la convenance. « Cette vérité est inconfortable. » « Cette doctrine est offensante. » « Ce commandement est trop difficile. »

Mais 2 Timothée 4 : 2-3 commande : « Prêche la parole, insiste en toute occasion, favorable ou non, reprends, censure, exhorte, avec toute douceur et en instruisant. Car il viendra un temps où les hommes ne supporteront pas la saine doctrine. »

EN TOUTE OCCASION, FAVORABLE OU NON ! Pas seulement quand c'est confortable ! Pas seulement quand c'est accepté ! Pas seulement quand c'est populaire ! Mais EN TOUTE OCCASION — même quand les hommes ne supportent pas la saine doctrine !

CE TEMPS EST ARRIVÉ ! Nous ne supportons plus la saine doctrine ! Nous l'avons remplacée par des enseignements qui chatouillent les oreilles, qui rassurent les consciences, qui justifient les compromis !

Mais, Quand la vérité agonise, qu'est-ce qui périclite avec elle ?

L’agonie de la vérité.

Quand la vérité agonise, qu'est-ce qui périclite avec elle ?

LA SAINTETÉ. 1 Pierre 1 : 15-16 commande : « Mais, puisque Celui qui vous a appelés est saint, vous aussi soyez saints dans toute votre conduite, selon qu'il est écrit : Vous serez saints, car je suis saint. »

SOYEZ SAINTS ! Voilà le standard immuable ! Mais quand nous compromettons la vérité, nous compromettons la sainteté ! Quand nous ajustons les commandements de Dieu, nous ajustons vers le bas la barre de la sainteté !

Nous produisons des chrétiens « saints » selon les standards culturels — mais PROFANES selon le standard de Dieu ! Nous créons une « sainteté » confortable, ajustable, négociable — qui n'est pas la sainteté du tout !

L'AUTORITÉ DE L'ÉCRITURE meurt. Si nous pouvons choisir quelles vérités accepter et lesquelles rejeter, si nous pouvons décider quels commandements obéir et lesquels ignorer — l'Écriture perd toute autorité.

Ésaïe 8 : 20 établit le test : « À la loi et au témoignage ! Si l'on ne parle pas ainsi, il n'y aura point d'aurore pour le peuple. »

À LA LOI ! AU TÉMOIGNAGE ! Voilà l'autorité finale ! Mais nous avons fait de nos opinions, de nos sentiments, de notre culture — l'autorité finale ! Et dans cette rébellion, il n'y a POINT D'AURORE — seulement les ténèbres du compromis !

LE JUGEMENT DIVIN devient réalité. Romains 1 : 18 avertit : « La colère de Dieu se révèle du ciel contre toute impiété et toute injustice des hommes qui retiennent injustement la vérité captive. »

QUI RETIENNENT LA VÉRITÉ CAPTIVE ! Voilà notre crime ! Nous EMPRISONNONS la vérité sous nos compromis ! Nous la MUSELONS par notre pragmatisme ! Nous la TRAHISSONS par notre tolérance !

Et la colère de Dieu se révèle ! Pas contre les païens qui ne connaissent pas la vérité — mais contre NOUS qui la connaissons et la TRAHISSONS !

LE CONSTAT DÉCHIRANT.

Bien-aimés, la vérité n'est pas morte d'une mort naturelle. Elle a été ASSASSINÉE — lentement, silencieusement, par nos propres mains religieuses.

La tolérance qui devait AIMER les gens les a CONDAMNÉS en leur mentant. La clarté qui devait ILLUMINER a été OBSCURCIE par la confusion. L'immuable qui devait nous ANCRER a été ENTERRÉ sous le pragmatisme.

Et maintenant, nous nous tenons au milieu de nos compromis confortables, nos vérités ajustables, nos doctrines négociables — nous demandant pourquoi il n'y a plus de PUISSANCE, plus de SAINTETÉ, plus de TRANSFORMATION VÉRITABLE.

Le cri d'Ésaïe résonne comme un jugement : « MALHEUR À CEUX QUI APPELLENT LE MAL BIEN ! »

Malheur à nous qui avons appelé la tolérance « amour » quand c'était de la lâcheté ! Malheur à nous qui avons appelé la confusion « ouverture d'esprit » quand c'était de la rébellion ! Malheur à nous qui avons appelé le pragmatisme « sagesse » quand c'était de la désobéissance !

Mais il y a de l'espoir ! Car notre Dieu est le Dieu de la VÉRITÉ qui libère !

Pour ceux qui ont sacrifié l'absolu pour la tolérance :

REPENTEZ-VOUS ! Jean 8 : 31-32 contient la promesse : « Si vous demeurez dans ma parole, vous êtes vraiment mes disciples ; vous connaîtrez la vérité, et la vérité vous affranchira. »

LA VÉRITÉ AFFRANCHIT ! Pas le compromis ! Pas la tolérance qui ment ! Mais la VÉRITÉ — même quand elle est dure, même quand elle est exclusive, même quand elle est impopulaire !

Cessez d'appeler votre lâcheté « amour » ! Cessez d'appeler votre compromis « grâce » ! Proclamez la vérité — TOUTE la vérité — avec courage et clarté !

Pour ceux qui ont échangé la clarté pour la confusion :

REVENEZ À LA LUMIÈRE ! Psaume 119 : 130 proclame : « La révélation de tes paroles éclaire, elle donne de l'intelligence aux simples. »

TA PAROLE ÉCLAIRE ! Elle n'est pas ambiguë ! Elle n'est pas obscure ! Elle n'est pas sujette à mille interprétations contradictoires ! Elle ÉCLAIRE — clairement, absolument, définitivement !

Cessez de chercher des échappatoires dans l'Écriture ! Cessez de tordre la Parole pour qu'elle dise ce que vous voulez qu'elle dise ! Soumettez-vous à ce qu'elle DIT réellement — même quand cela vous confronte, même quand cela vous condamne, même quand cela exige votre repentance !

Pour ceux qui ont enterré l'immuable sous le pragmatisme :

REVENEZ AU FONDEMENT ! Matthieu 7 : 24-25 avertit : « C'est pourquoi, quiconque entend ces paroles que je dis et les met en pratique, sera semblable à un homme prudent qui a bâti sa maison sur le roc. La pluie est tombée, les torrents sont venus, les vents ont soufflé et se sont jetés contre cette maison : elle n'est point tombée, parce qu'elle était fondée sur le roc. »

FONDÉE SUR LE ROC ! Sur la parole IMMUABLE de Dieu ! Pas sur ce qui fonctionne. Pas sur ce qui est populaire. Pas sur ce qui fait croître l'église. Mais sur LA VÉRITÉ qui demeure éternellement !

Josué 1 : 8 commande : « Que ce livre de la loi ne s'éloigne point de ta bouche ; médite-le jour et nuit, pour agir fidèlement selon tout ce qui y est écrit ; car c'est alors que tu auras du succès dans tes entreprises, c'est alors que tu réussiras. »

AGIR FIDÈLEMENT SELON TOUT CE QUI Y EST ÉCRIT ! Voilà le vrai succès ! Pas les nombres. Pas la popularité. Pas l'efficacité mesurée par les standards humains. Mais l'OBÉISSANCE à la parole immuable de Dieu !

L'Église n'a pas besoin de plus de tolérance. Elle a besoin de VÉRITÉ courageusement proclamée.

Elle n'a pas besoin de plus de confusion. Elle a besoin de CLARTÉ absolue.

Elle n'a pas besoin de plus de pragmatisme. Elle a besoin de L'IMMUABLE réelle.

Jean 17 : 17 contient la prière de Jésus : « Sanctifie-les par ta vérité : ta parole est la vérité. »

TA PAROLE EST LA VÉRITÉ ! Pas nos opinions. Pas nos interprétations créatives. Pas nos ajustements culturels. Mais TA PAROLE — absolue, claire, immuable, non négociable !

Que Dieu nous accorde la grâce de ressusciter ce que nous avons assassiné ! Que la vérité reprenne sa place comme fondement de notre foi ! Que l'absolu, la clarté, l'immuable — sortent de leurs tombeaux de compromis !

Car Celui qui EST la vérité, Celui dont la parole DEMEURE éternellement, Celui qui ne change JAMAIS — CE Dieu attend que nous revenions à Lui, non pas avec des compromis confortables, mais avec une soumission totale à Sa vérité !

Que nos cœurs brisés crient : « TA PAROLE EST LA VÉRITÉ ! »

Que nos assemblées deviennent des bastions de vérité dans un monde de mensonges ! Que nous soyons connus non pour notre tolérance du compromis, mais pour notre fidélité à l'ABSOLU ! Que nous restions inébranlables sur l'IMMUABLE pendant que le monde entier dérive dans la confusion !

Oh ! qu'il en soit ainsi !

Amen et Amen !


lundi 9 février 2026

LE BRUIT RELIGIEUX

« Et maintenant, frères, de quelle utilité vous serais-je, si je venais à vous, parlant en langues, et si je ne vous parlais pas par révélation, ou par connaissance, ou par prophétie, ou par doctrine ? »

1 Corinthiens 14 : 6.

LE BRUIT RELIGIEUX, QUI ASSASSINE L'ÉDIFICATION.

Quand le Spectacle, Remplace la Substance.

Bien-aimés en Jésus-Christ, Frères et sœurs dans la foi :

Il existe un meurtre qui se commet chaque dimanche dans nos assemblées. Un assassinat perpétré au nom de la spiritualité. Un crime dont les auteurs sont applaudis et les victimes ne réalisent même pas qu'elles meurent de faim.

Aujourd'hui, nous sommes témoins de l'assassinat de L'ÉDIFICATION — cette construction spirituelle, cette croissance dans la connaissance de Dieu, cette nourriture de l'âme qui devrait être le cœur de notre rassemblement.

Écoutez nos cultes. Observez nos rassemblements. Mesurez la température de nos réunions. Et vous découvrirez un spectacle religieux impressionnant — des langues qui parlent, des voix qui crient, des corps qui dansent, des mains qui applaudissent — mais où est L'ÉDIFICATION ? Où est la révélation ? Où est la connaissance ? Où est la prophétie qui construit ? Où est la doctrine qui transforme ?

Paul pose une question dévastatrice qui devrait nous hanter : « De quelle utilité vous serais-je ? » UTILITÉ ! Voilà le mot assassiné ! Voilà le concept enterré sous des tonnes de bruit religieux !

Nous avons remplacé l'UTILITÉ par le SPECTACLE. L'édification par l'entertainment. La construction spirituelle par la consommation religieuse. Et nous avons osé appeler cela « adoration » !

Aujourd'hui, nous examinerons trois descentes mortelles du substantiel vers le superficiel :

Premièrement, nous verrons QUAND LE SPECTACLE REMPLACE LA SUBSTANCE — quand le bruit religieux tue la parole édifiante.

Deuxièmement, nous contemplerons DE LA RÉVÉLATION À LA DÉMONSTRATION : L'AGONIE DE L'ÉDIFICATION — quand la connaissance de Dieu se refroidit en performances spirituelles.

Troisièmement, nous méditerons sur L'ENTERREMENT DE LA CONNAISSANCE SOUS LE POIDS DU VACARME — quand le bruit familier ensevelit la doctrine transformatrice.

Préparez vos cœurs. Ce diagnostic sera brutal. Mais seule la vérité qui blesse peut guérir ce qui est mourant.

1. QUAND LE SPECTACLE REMPLACE LA SUBSTANCE.

La Substance Originelle.

Au commencement de l'Église, LA SUBSTANCE prédominait. Actes 2 : 42 nous révèle : « Ils persévéraient dans l'enseignement des apôtres, dans la communion fraternelle, dans la fraction du pain, et dans les prières. »

L'ENSEIGNEMENT ! La première caractéristique de l'Église primitive ! Pas le spectacle. Pas le divertissement. Pas l'excitation émotionnelle. L'ENSEIGNEMENT DES APÔTRES — la révélation de Dieu transmise, la connaissance divine communiquée, la doctrine transformatrice proclamée !

Quand Paul écrit aux Corinthiens dans 1 Corinthiens 14 : 6, il expose le critère divin : « De quelle UTILITÉ vous serais-je, si je venais à vous parlant en langues, et si je ne vous parlais pas par RÉVÉLATION, ou par CONNAISSANCE, ou par PROPHÉTIE, ou par DOCTRINE ? »

Quatre piliers de l'édification ! RÉVÉLATION — Dieu se dévoile. CONNAISSANCE — nous comprenons Sa nature. PROPHÉTIE — nous recevons Sa direction. DOCTRINE — nous sommes transformés par Sa vérité.

Voilà la substance ! Pas le bruit. Pas le spectacle. Pas la performance. Mais la PAROLE qui édifie, qui construit, qui transforme !

Mais que se passe-t-il quand la substance devient SPECTACLE ?

Le Spectacle Substitué.

Observez les caractéristiques mortelles de cette substitution :

Le bruit qui remplace la parole. 1 Corinthiens 14 : 9 avertit : « De même vous, si par la langue vous ne donnez pas une parole intelligible, comment saura-t-on ce que vous dites ? Car vous parlerez en l'air. »

PARLER EN L'AIR ! Voilà notre condition ! Des assemblées où il y a du BRUIT mais pas de PAROLE. De l'EXCITATION mais pas d'ÉDIFICATION. De la PERFORMANCE mais pas de PUISSANCE transformatrice !

Nous crions, nous chantons, nous dansons — et nous appelons cela « liberté dans l'Esprit ». Mais Paul pose la question qui tue : « De quelle UTILITÉ ? » Les gens repartent-ils ÉDIFIÉS ? Ont-ils reçu une RÉVÉLATION de Dieu ? Leur CONNAISSANCE a-t-elle augmenté ? Ont-ils entendu une PROPHÉTIE qui les dirige ? Ont-ils été nourris par la DOCTRINE qui transforme ?

Ou sont-ils simplement divertis ? Émotionnellement stimulés ? Religieusement satisfaits — mais spirituellement AFFAMÉS ?

L'émotion qui remplace l'illumination. Nous mesurons le succès de nos cultes par l'intensité émotionnelle. Combien de gens ont pleuré ? Combien ont levé les mains ? Combien étaient « touchés » ?

Mais Éphésiens 1 : 18 parle d'une autre mesure : « Qu'il illumine les yeux de votre cœur, pour que vous sachiez quelle est l'espérance qui s'attache à son appel. »

ILLUMINATION ! Pas manipulation émotionnelle ! Les gens doivent SAVOIR, COMPRENDRE, avoir les yeux de leur cœur ÉCLAIRÉS !

Mais nous avons remplacé l'illumination par l'émotion. Les larmes sans transformation. L'excitation sans révélation. Le frisson religieux sans croissance spirituelle. Et nous nous demandons pourquoi nos assemblées sont remplies de chrétiens IMMATURES, ballottés par tout vent de doctrine !

La performance qui remplace la présence. Nous avons perfectionné l'ART du culte. Les lumières sont justes. La musique est professionnelle. Le timing est impeccable. L'atmosphère est créée avec précision.

Mais où est la PRÉSENCE ? Où est le Saint-Esprit qui enseigne, qui révèle, qui transforme ? Où est la manifestation de Dieu qui brise, qui construit, qui change ?

1 Corinthiens 2 : 4 contraste deux approches : « Ma parole et ma prédication ne reposaient pas sur les discours persuasifs de la sagesse, mais sur une démonstration d'Esprit et de puissance. »

DÉMONSTRATION D'ESPRIT ! Pas démonstration de talent ! Pas performance humaine ! Mais la PUISSANCE de Dieu qui édifie, qui transforme, qui sauve !

Que perdons-nous quand le spectacle remplace la substance ?

Le Prix du Spectacle.

Nous perdons. LA MATURITÉ SPIRITUELLE. Hébreux 5 : 12-13 prononce ce verdict terrible : « Vous, en effet, qui depuis longtemps devriez être des maîtres, vous avez encore besoin qu'on vous enseigne les premiers rudiments des oracles de Dieu, vous en êtes venus à avoir besoin de lait et non d'une nourriture solide. Or, quiconque en est au lait n'a pas l'expérience de la parole de justice ; car il est un enfant. »

Des ENFANTS SPIRITUELS ! Voilà ce que produit le spectacle sans substance ! Des chrétiens qui ont besoin de LAIT — toujours la même excitation émotionnelle, toujours le même divertissement religieux — incapables de digérer la nourriture SOLIDE de la doctrine, de la révélation profonde, de la connaissance transformatrice !

Nous perdons. LE DISCERNEMENT. Hébreux 5 : 14 continue : « Mais la nourriture solide est pour les hommes faits, pour ceux dont le jugement est exercé par l'usage à discerner ce qui est bien et ce qui est mal. »

DISCERNEMENT ! Voilà ce qui manque ! Sans substance, sans doctrine, sans enseignement profond — nous produisons des chrétiens qui ne peuvent pas DISCERNER ! Qui croient tout. Qui acceptent tout. Qui suivent tout prédicateur charismatique, toute nouvelle révélation, tout vent de doctrine — parce qu'ils n'ont jamais été ÉDIFIÉS dans la connaissance de Dieu !

Nous perdons. LA TRANSFORMATION VÉRITABLE. Romains 12 : 2 commande : « Ne vous conformez pas au siècle présent, mais soyez transformés par le renouvellement de l'intelligence. »

RENOUVELLEMENT DE L'INTELLIGENCE ! Pas stimulation émotionnelle ! La transformation vient par la CONNAISSANCE, par la RÉVÉLATION, par la DOCTRINE ! Mais quand tout est spectacle, quand tout est performance — les gens sortent émotionnellement chargés mais SPIRITUELLEMENT INCHANGÉS !

2. DE LA RÉVÉLATION À LA DÉMONSTRATION : L'AGONIE DE L'ÉDIFICATION.

La Révélation Originelle.

Il y eut un temps où l'Église vivait de RÉVÉLATION. Pas de spéculation humaine. Pas de philosophie religieuse. Pas de traditions inventées. Mais la PAROLE DE DIEU révélée, proclamée, reçue !

Galates 1 : 11-12 contient le témoignage de Paul : « Je vous déclare, frères, que l'Évangile qui a été annoncé par moi n'est pas de l'homme ; car je ne l'ai ni reçu ni appris d'un homme, mais par une révélation de Jésus-Christ. »

RÉVÉLATION DE JÉSUS-CHRIST ! Voilà la source ! Pas l'intelligence humaine. Pas la sagesse du monde. Pas les techniques de communication moderne. Mais DIEU SE RÉVÉLANT — dévoilant Sa nature, exposant Sa volonté, manifestant Sa vérité !

1 Corinthiens 2 : 10 explique le processus : « Dieu nous les a révélées par l'Esprit. Car l'Esprit sonde tout, même les profondeurs de Dieu. »

L'ESPRIT RÉVÈLE ! Les PROFONDEURS DE DIEU ! Pas les superficialités religieuses. Pas les clichés spirituels. Pas les formules répétées. Mais les PROFONDEURS — ce qui transforme, ce qui change, ce qui édifie véritablement !

Mais comment la révélation meurt-elle ?

La Démonstration Substitutée.

Le remplacement de la profondeur par la performance. Nous voulons impressionner plutôt qu'édifier. Nous cherchons à DÉMONTRER notre spiritualité plutôt qu'à RÉVÉLER Christ.

1 Corinthiens 14 : 12 nous confronte : « De même vous, puisque vous aspirez aux dons spirituels, que ce soit pour l'édification de l'Église que vous cherchiez à en posséder abondamment. »

POUR L'ÉDIFICATION ! Voilà le critère ! Pas pour impressionner. Pas pour démontrer notre spiritualité. Pas pour créer un spectacle. Mais pour ÉDIFIER — construire, fortifier, nourrir l'Église !

Mais combien de nos « manifestations spirituelles » servent l'édification ? Combien de ces démonstrations construisent vraiment l'Église ? Ou ne sont-elles que des performances destinées à impressionner, à attirer l'attention, à créer une réputation de « spiritualité » ?

La confusion de la sensation avec la révélation. Nous confondons les SENSATIONS SPIRITUELLES avec la RÉVÉLATION DIVINE.

Quelqu'un a des frissons pendant l'adoration — « Dieu est là ! » Quelqu'un pleure — « L'Esprit le touche ! » Quelqu'un tombe — « Quelle puissance ! »

Mais Jean 4 : 24 établit un autre standard : « Dieu est Esprit, et il faut que ceux qui L'adorent, L'adorent en esprit et en vérité. »

EN ESPRIT ET EN VÉRITÉ ! Pas seulement en sensation ! La VÉRITÉ doit être présente ! La RÉVÉLATION de Dieu doit être communiquée ! La CONNAISSANCE doit augmenter !

Sinon, ce ne sont que des sensations religieuses — aussi vides que les extases des religions païennes, aussi temporaires que l'excitation d'un concert, aussi superficielles que l'émotion d'un film touchant !

L’abandon de la doctrine pour l'expérience. Nous disons : « Je ne veux pas de doctrine ! Je veux juste expérimenter Dieu ! »

Mais 2 Timothée 4 : 3-4 prédit cette tragédie : « Car il viendra un temps où les hommes ne supporteront pas la saine doctrine ; mais, ayant la démangeaison d'entendre des choses agréables, ils se donneront une foule de docteurs selon leurs propres désirs, détourneront l'oreille de la vérité, et se tourneront vers les fables. »

CE TEMPS EST ARRIVÉ ! Nous ne SUPPORTONS pas la saine doctrine ! Nous voulons des « choses agréables » — des expériences excitantes, des sensations spirituelles, des démonstrations impressionnantes — mais pas la VÉRITÉ qui transforme, pas la DOCTRINE qui construit, pas la RÉVÉLATION qui sanctifie !

Que reste-t-il quand la révélation devient démonstration ?

Le Verdict sur la Démonstration.

Des assemblées BRUYANTES mais VIDES. Des cultes EXCITANTS mais STÉRILES. Des chrétiens ÉMOTIONNELLEMENT CHARGÉS mais, SPIRITUELLEMENT APPAUVRIS.

Amos 8 : 11 prophétise notre condition : « Voici, les jours viennent, dit le Seigneur, l'Éternel, où j'enverrai la famine dans le pays, non pas la disette du pain et la soif de l'eau, mais la faim et la soif d'entendre les paroles de l'Éternel. »

LA FAMINE ! Au milieu de l'abondance religieuse ! Nous avons des églises à chaque coin de rue, des cultes chaque jour, des programmes sans fin — mais une FAMINE de la PAROLE de Dieu ! Une SOIF non satisfaite d'entendre la VÉRITÉ ! Un DÉSERT SPIRITUEL déguisé en oasis religieuse !

3. L'ENTERREMENT DE LA CONNAISSANCE SOUS LE POIDS DU VACARME

La Connaissance Glorieuse.

La connaissance de Dieu n'est pas une option. C'est une NÉCESSITÉ VITALE.

Osée 4 : 6 prononce ce jugement terrible : « Mon peuple est détruit, parce qu'il lui manque la connaissance. »

DÉTRUIT ! Pas à cause de la persécution. Mais à cause du MANQUE DE CONNAISSANCE ! Sans connaissance de Dieu, Son peuple PÉRIT !

Jérémie 9 : 23-24 établit la priorité divine : « Ainsi parle l'Éternel : Que le sage ne se glorifie pas de sa sagesse, que le fort ne se glorifie pas de sa force, que le riche ne se glorifie pas de sa richesse. Mais que celui qui veut se glorifier se glorifie d'avoir de l'intelligence et de me connaître. »

ME CONNAÎTRE ! Voilà la gloire suprême ! Pas les expériences spirituelles. Pas les démonstrations de dons. Pas le bruit religieux. Mais CONNAÎTRE DIEU — Sa nature, Sa volonté, Ses voies !

Jean 17 : 3 définit la vie éternelle elle-même : « Or, la vie éternelle, c'est qu'ils te connaissent, toi, le seul vrai Dieu, et celui que tu as envoyé, Jésus-Christ. »

QU'ILS TE CONNAISSENT ! La vie éternelle n'est pas définie par des expériences mystiques mais par la CONNAISSANCE de Dieu ! Connaître Dieu — pas seulement savoir sur Dieu, mais Le CONNAÎTRE Lui-même, intimement, profondément !

Mais que faisons-nous de cette connaissance glorieuse ? Nous l'enterrons sous le vacarme religieux.

L'Ensevelissement Progressif.

Le bruit constant. La musique sans fin. L'excitation perpétuelle. Le mouvement incessant. Et au milieu de tout ce vacarme — la VOIX de Dieu est ÉTOUFFÉE, la PAROLE de Dieu est NOYÉE, la CONNAISSANCE de Dieu est ENTERRÉE !

1 Rois 19 : 11-12 révèle où Dieu se trouve : « L'Éternel passa. Et devant l'Éternel, il y eut un vent fort et violent qui déchirait les montagnes et brisait les rochers : l'Éternel n'était pas dans le vent ; et après le vent, ce fut un tremblement de terre : l'Éternel n'était pas dans le tremblement de terre ; et après le tremblement de terre, un feu : l'Éternel n'était pas dans le feu ; et après le feu, un murmure doux et léger. »

UN MURMURE DOUX ET LÉGER ! Dieu n'était pas dans le BRUIT — pas dans le vent violent, pas dans le tremblement de terre, pas dans le feu spectaculaire. Il était dans le MURMURE !

Mais comment entendre un murmure dans notre vacarme ? Comment percevoir la voix douce de Dieu quand nous remplissons chaque moment de bruit religieux ? Comment recevoir la connaissance divine quand nous ne faisons jamais SILENCE pour écouter ?

Nous la remplaçons par l'ignorance satisfaite. Nous disons : « Je n'ai pas besoin de comprendre. J'ai juste besoin de sentir. » Nous glorifions l'ignorance spirituelle comme si c'était de l'humilité !

Mais 1 Pierre 3 : 15 commande : « Sanctifiez dans vos cœurs Christ le Seigneur, étant toujours prêts à vous défendre, avec douceur et respect, devant quiconque vous demande raison de l'espérance qui est en vous. »

RENDRE RAISON ! Donner une EXPLICATION ! Avoir une DÉFENSE ! Cela exige la CONNAISSANCE ! Mais comment pouvons-nous rendre raison de notre espérance si nous ne CONNAISSONS pas les fondements de notre foi ?

Nous produisons des chrétiens qui peuvent TÉMOIGNER de leur expérience — « Je me sens béni ! » — mais qui ne peuvent pas EXPLIQUER leur foi. Qui peuvent DANSER dans l'adoration mais qui ne peuvent pas DÉFENDRE la doctrine. Qui peuvent CRIER « Alléluia ! » mais qui ne peuvent pas ARTICULER l'Évangile !

Nous la sacrifions sur l'autel de la commodité. L'acquisition de la connaissance de Dieu exige du TRAVAIL. De l'ÉTUDE. De la MÉDITATION. Du TEMPS. De la DISCIPLINE.

Mais nous voulons le christianisme FACILE ! Le culte AGRÉABLE ! L'expérience CONFORTABLE ! Nous voulons être DIVERTIS, pas ENSEIGNÉS ! Nous voulons être EXCITÉS, pas ÉDIFIÉS !

2 Timothée 2 : 15 commande : « Efforce-toi de te présenter devant Dieu comme un homme éprouvé, un ouvrier qui n'a point à rougir, qui dispense droitement la parole de la vérité. »

EFFORCE-TOI ! Voilà le commandement ! Pas « Amuse-toi ! » Pas « Sois diverti ! » Mais EFFORCE-TOI — travaille, étudie, applique-toi à CONNAÎTRE la Parole de Dieu, à la COMPRENDRE, à la DISPENSER DROITEMENT !

Quand la connaissance meurt, qu'est-ce qui meurt avec elle ? LA SOLIDITÉ SPIRITUELLE meurt.

La Mort de la Connaissance.

Éphésiens 4 : 14 décrit le résultat : « Afin que nous ne soyons plus des enfants, flottants et emportés à tout vent de doctrine, par la tromperie des hommes, par leur ruse dans les moyens de séduction. »

FLOTTANTS ! EMPORTÉS ! Voilà notre condition sans connaissance ! Nous DÉRIVONS avec chaque nouvelle mode spirituelle. Nous sommes SÉDUITS par chaque faux enseignement. Nous TOMBONS pour chaque ruse doctrinale — parce que nous n'avons jamais été ENRACINÉS dans la CONNAISSANCE de la vérité !

L'INFLUENCE POUR CHRIST meurt. Comment pouvons-nous influencer le monde si nous ne CONNAISSONS pas Celui que nous prétendons représenter ?

Colossiens 4 : 6 instruit : « Que votre parole soit toujours accompagnée de grâce, assaisonnée de sel, afin que vous sachiez comment il faut répondre à chacun. »

SAVOIR COMMENT RÉPONDRE ! Cela exige la CONNAISSANCE ! Mais si tout ce que nous avons, ce sont des EXPÉRIENCES sans CONNAISSANCE, des SENSATIONS sans VÉRITÉ, du BRUIT sans SUBSTANCE — comment pouvons-nous répondre au monde qui cherche des réponses ??

LA GLOIRE DE DIEU meurt. Car Dieu est glorifié quand Son peuple Le CONNAÎT.

Jean 17 : 26 contient la prière de Jésus : « Je leur ai fait connaître ton nom, et je le leur ferai connaître, afin que l'amour dont tu m'as aimé soit en eux, et que je sois en eux. »

FAIRE CONNAÎTRE ! Voilà la mission de Christ ! Pas créer des expériences. Pas produire des sensations. Mais faire CONNAÎTRE le Père ! Et quand nous enterrons la connaissance sous le vacarme, nous OBSCURCISSONS la gloire de Dieu plutôt que de la RÉVÉLER !

Bien-aimés, l'édification n'est pas morte d'une mort naturelle. Elle a été ASSASSINÉE — silencieusement, progressivement, par nos propres mains religieuses.

LE CONSTAT DÉCHIRANT.

Le spectacle qui devait ATTIRER les gens à Dieu les a DISTRAITS de Sa réalité. La démonstration qui devait RÉVÉLER Christ l'a OBSCURCI derrière des performances humaines. Le vacarme qui devait CÉLÉBRER Dieu a ÉTOUFFÉ Sa voix.

Et maintenant, nous nous tenons au milieu de nos assemblées bruyantes, nos cultes excitants, nos programmes religieux impressionnants — nous demandant pourquoi il n'y a plus de CROISSANCE, plus de MATURITÉ, plus de TRANSFORMATION VÉRITABLE.

La question de Paul résonne comme un jugement : « DE QUELLE UTILITÉ ? »

De quelle utilité sont nos cultes s'ils n’ÉDIFIENT pas ? De quelle utilité sont nos chants s'ils n’ENSEIGNENT pas ? De quelle utilité sont nos assemblées si elles ne CONSTRUISENT pas l'Église ? De quelle utilité sommes-NOUS si nous ne communiquons pas RÉVÉLATION, CONNAISSANCE, PROPHÉTIE, DOCTRINE ?

Mais il y a de l'espoir ! Car notre Dieu est le Dieu de la RESTAURATION !

Pour ceux qui ont remplacé la substance par le spectacle :

REPENTEZ-VOUS ! 1 Corinthiens 14 : 26 vous rappelle : « Que faire donc, frères ? Lorsque vous vous assemblez, les uns ou les autres parmi vous ont-ils un cantique, une instruction, une révélation, une langue, une interprétation, que tout se fasse pour l'édification. »

QUE TOUT SE FASSE POUR L'ÉDIFICATION ! Voilà le standard ! Cessez de mesurer le succès par le bruit, par l'excitation, par les nombres ! Mesurez-le par l'ÉDIFICATION — les vies transformées, la connaissance augmentée, la maturité spirituelle produite !

Pour ceux qui ont substitué la démonstration à la révélation :

REVENEZ À LA SOURCE ! Éphésiens 3 : 18-19 contient la prière : « Que vous puissiez comprendre avec tous les saints quelle est la largeur, la longueur, la profondeur et la hauteur, et connaître l'amour de Christ, qui surpasse toute connaissance, en sorte que vous soyez remplis jusqu'à toute la plénitude de Dieu. »

CONNAÎTRE ! COMPRENDRE ! Voilà le but ! Pas impressionner. Pas performer. Mais CONNAÎTRE l'amour de Christ ! Être REMPLIS de la plénitude de Dieu !

Cessez de chercher à démontrer votre spiritualité ! Cherchez à CONNAÎTRE Dieu ! Et cette connaissance transformera naturellement votre vie — sans performance, sans spectacle, sans démonstration forcée !

Pour ceux qui ont enterré la connaissance sous le vacarme :

FAITES SILENCE ET ÉCOUTEZ ! Psaume 46 : 11 commande : « Arrêtez, et sachez que je suis Dieu. »

ARRÊTEZ ! Cessez le vacarme ! Arrêtez le bruit religieux ! Faites SILENCE ! Et dans ce silence, SACHEZ — acquérez la CONNAISSANCE, recevez la RÉVÉLATION, entendez la VOIX de Dieu !

Appliquez-vous à l'étude ! 2 Timothée 2 : 15 ne plaisante pas : « Efforce-toi de te présenter devant Dieu comme un homme éprouvé, un ouvrier qui n'a point à rougir, qui dispense droitement la parole de la vérité. »

EFFORCE-TOI ! Le christianisme n'est pas un loisir ! C'est un TRAVAIL ! Un labeur ! Une discipline ! Appliquez-vous à CONNAÎTRE la Parole ! Étudiez-la ! Méditez-la ! Vivez-la !

L'Église n'a pas besoin de plus de spectacles. Elle a besoin de SUBSTANCE retrouvée.

Elle n'a pas besoin de démonstrations impressionnantes. Elle a besoin de RÉVÉLATION divine.

Elle n'a pas besoin de plus de vacarme. Elle a besoin de CONNAÎTRE Dieu.

1 Corinthiens 14 : 19 devrait devenir notre cri : « Dans l'Église, j'aime mieux dire cinq paroles avec mon intelligence, afin d'instruire aussi les autres, que dix mille paroles en langue. »

CINQ PAROLES AVEC INTELLIGENCE ! Cinq paroles qui ÉDIFIENT, qui INSTRUISENT, qui CONSTRUISENT — valent plus que dix mille paroles de bruit religieux !

Que Dieu nous accorde la grâce de ressusciter ce que nous avons assassiné ! Que l'édification reprenne sa place centrale dans nos assemblées ! Que la révélation, la connaissance, la prophétie, la doctrine — retrouvent leur voix !

Car Celui qui mérite d'être CONNU, Celui qui a des VÉRITÉS à révéler, Celui dont la PAROLE transforme — CE Dieu attend que nous revenions à Lui, non pas avec du bruit religieux, mais avec une soif authentique de LE CONNAÎTRE !

Que nos cœurs brisés crient : « QUE TOUT SE FASSE POUR L'ÉDIFICATION ! »

Que nos assemblées retrouvent l'UTILITÉ — l'utilité de construire, de nourrir, de transformer le peuple de Dieu par la RÉVÉLATION, la CONNAISSANCE, la PROPHÉTIE, et la DOCTRINE !

Oh ! qu'il en soit ainsi !

Amen et Amen !


dimanche 8 février 2026

LA RÉVÉRENCE ASSASSINÉE

« Ce peuple M'honore des lèvres, mais son cœur est éloigné de Moi. C'est en vain qu'ils M'honorent, en enseignant des préceptes qui sont des commandements d'hommes. »
Matthieu 15 :8-9.

LA RÉVÉRENCE ASSASSINÉE.

L'Assassinat Silencieux.

Bien-aimés en Jésus-Christ, Frères et sœurs dans la foi :

Il existe des crimes qui ne laissent pas de traces de sang. Des meurtres qui se commettent sans violence apparente. Des assassinats qui se déroulent en plein jour, devant des témoins indifférents, dans une complaisance généralisée.

Aujourd'hui, nous sommes témoins d'un tel crime. Un meurtre spirituel. Un assassinat progressif. La mort lente mais certaine de la RÉVÉRENCE — cette crainte sacrée, ce tremblement saint, cette conscience bouleversante de la majesté de Dieu.

Regardez nos assemblées. Observez nos cultes. Écoutez nos prières. Examinez nos cœurs. Et vous verrez le cadavre encore chaud de la révérence, assassinée non pas par l'athéisme militant ou la persécution violente, mais par quelque chose de bien plus insidieux : la FAMILIARITÉ RELIGIEUSE.

Comment en sommes-nous arrivés là ? Comment avons-nous pu transformer le Dieu trois fois saint en un compagnon ordinaire ? Comment le Très-Haut est-il devenu le très-proche au point de perdre toute transcendance ? Comment le tremblement sacré a-t-il été remplacé par la décontraction spirituelle ?

Cette question doit nous hanter. Elle doit nous briser. Car la réponse révèle non seulement l'état de nos assemblées, mais aussi la condition mortelle de nos propres âmes.

Aujourd'hui, nous examinerons trois étapes de cet assassinat tragique, trois descentes mortelles du sacré vers le profane :

Premièrement, nous verrons comment LA TRADITION BANALISE LE SACRÉ — quand la répétition religieuse tue l'émerveillement divin.

Deuxièmement, nous contemplerons LA FLAMME À LA CENDRE : L'AGONIE DU SACRÉ — quand le feu ardent de la présence divine se refroidit en rituels sans vie.

Troisièmement, nous méditerons sur L'ENTERREMENT DU MYSTÈRE SOUS LE POIDS DES HABITUDES — quand les formes familières ensevelissent les réalités éternelles.

Préparez vos cœurs. Ce diagnostic sera douloureux. Mais seule la vérité qui blesse peut guérir ce qui est mourant.

1. QUAND LA TRADITION BANALISE LE SACRÉ.

Le Sacré Originel.

Au commencement était la RÉVÉRENCE. Quand Moïse s'approcha du buisson ardent, Dieu ordonna dans Exode 3 :5 : « N'approche pas d'ici, ôte tes souliers de tes pieds, car le lieu sur lequel tu te tiens est une terre sainte. »

ÔTE TES SOULIERS ! Une simple proximité avec la présence divine exigeait un acte de respect radical. Le sol ordinaire devenait extraordinaire par la présence de Dieu. La terre commune devenait territoire sacré.

Quand Ésaïe vit le Seigneur dans Ésaïe 6 :1-5, quelle fut sa réaction ? « Les séraphins se tenaient au-dessus de lui ; ils avaient chacun six ailes ; deux dont ils se couvraient la face, deux dont ils se couvraient les pieds, et deux dont ils se servaient pour voler. Ils criaient l'un à l'autre, et disaient : Saint, saint, saint est l'Éternel des armées ! toute la terre est pleine de sa gloire ! »

Les ANGES eux-mêmes se couvraient la face devant la sainteté de Dieu ! Les êtres célestes, sans péché, tremblaient de révérence ! Et Ésaïe s'écria : « Malheur à moi ! je suis perdu, car je suis un homme dont les lèvres sont impures. »

Voilà la vraie révérence ! Un tremblement saint. Une conscience écrasante de l'indignité. Une terreur sacrée mêlée d'adoration.

La Banalisation Progressive.

Mais que se passe-t-il quand la révérence devient ROUTINE ?

Observez les caractéristiques mortelles de cette banalisation :

La familiarité qui tue l'émerveillement. Combien de fois avons-nous lu les mêmes passages sans frémir ? Chanté les mêmes cantiques sans pleurer ? Prononcé les mêmes prières sans trembler ? La répétition, au lieu de nous enfoncer plus profondément dans le mystère, nous a rendus INSENSIBLES à la gloire.

Nous lisons : « Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique » — et nous bâillons. Nous chantons : « Agneau de Dieu qui enlèves le péché du monde » — et nos pensées vagabondent. Nous prions : « Notre Père qui es aux cieux » — et les mots sortent mécaniquement, sans que notre cœur ne se brise devant la réalité stupéfiante que le Créateur de l'univers nous permet de L'appeler PÈRE.

La prédictibilité qui remplace la rencontre. Nous savons exactement ce qui va se passer dans le culte. Deux cantiques. Une prière. Une lecture. Un sermon. Une bénédiction. Tout est programmé, planifié, prévisible. Mais où est la place pour l'irruption de Dieu ? Où est l'espace pour que le Saint-Esprit bouleverse nos plans soigneusement orchestrés ?

Habakuk 2 :20 nous avertit : « L'Éternel est dans son saint temple. Que toute la terre fasse silence devant lui ! » Mais faisons-nous VRAIMENT silence ? Ou remplissons-nous chaque moment de nos programmes religieux, ne laissant aucun vide pour que Dieu parle d'une manière inattendue ?

La forme sans la substance. Jésus confronta cette tragédie dans Matthieu 15 :8-9 : « Ce peuple m'honore des lèvres, mais son cœur est éloigné de moi. C'est en vain qu'ils m'honorent, en enseignant des préceptes qui sont des commandements d'hommes. »

DES LÈVRES mais pas le CŒUR ! Voilà le symptôme mortel ! Nous accomplissons tous les rituels. Nous observons toutes les formes. Nous maintenons toutes les apparences. Mais nos cœurs sont à mille lieues de la réalité de la présence de Dieu.

Le Prix de la Banalisation.

Que perdons-nous quand le sacré devient banal ?

Nous perdons L'ÉTONNEMENT. David s'écria dans Psaume 8 :3-4 : « Quand je contemple les cieux, ouvrage de tes mains, la lune et les étoiles que tu as créées : Qu'est-ce que l'homme, pour que tu te souviennes de lui ? » Quand avons-nous contemplé pour la dernière fois avec ÉMERVEILLEMENT ? Quand notre âme a-t-elle été saisie par la grandeur de Dieu au point de nous demander : "Comment est-il possible qu'Il se soucie de moi ?"

Nous perdons LA CRAINTE SALUTAIRE. Proverbes 9 :10 déclare : « Le commencement de la sagesse, c'est la crainte de l'Éternel. » Sans crainte, pas de sagesse. Sans tremblement sacré, pas de croissance spirituelle véritable. Nous restons des enfants spirituels qui jouent avec les choses saintes comme avec des jouets ordinaires.

Nous perdons LA TRANSFORMATION. Romains 12 :2 commande : « Soyez transformés par le renouvellement de l'intelligence. » Mais la transformation exige la RUPTURE. Et la rupture ne vient que quand nous sommes confrontés à quelque chose d'absolument AUTRE — la sainteté de Dieu qui expose notre péché, la majesté de Dieu qui révèle notre petitesse, la gloire de Dieu qui dévoile notre médiocrité.

Quand tout devient familier, quand rien ne nous choque, quand rien ne nous brise — nous cessons d'être transformés. Nous mourons spirituellement en continuant à accomplir des rituels religieux.

2. DE LA FLAMME À LA CENDRE : L'AGONIE DU SACRÉ.

Le Feu Originel.

Il y eut un temps où le feu de Dieu consumait. Littéralement.

Lévitique 9 :24 rapporte : « Le feu sortit de devant l'Éternel, et consuma sur l'autel l'holocauste et les graisses. Tout le peuple le vit ; et ils poussèrent des cris de joie, et se jetèrent sur leur face. »

LE FEU DE DIEU ! Visible. Puissant. Redoutable. Le peuple ne pouvait que SE JETER sur la face. Pas de décontraction. Pas de familiarité désinvolte. Juste la terreur sacrée devant la manifestation de la présence divine.

Mais que se passa-t-il ensuite ? Lévitique 10 :1-2 raconte la tragédie : « Nadab et Abihu, fils d'Aaron, prirent chacun un brasier, y mirent du feu, et posèrent du parfum dessus ; ils apportèrent devant l'Éternel du feu étranger, ce qu'il ne leur avait point ordonné. Alors le feu sortit de devant l'Éternel, et les consuma. »

DU FEU ÉTRANGER ! Ils avaient l'habitude du feu sacré. Ils avaient VU le feu de Dieu. Mais la familiarité les rendit NÉGLIGENTS. Ils pensèrent pouvoir IMPROVISER. Ils crurent pouvoir offrir LEUR version du culte. Et le feu qui devait les bénir les CONSUMA.

L'Extinction Progressive.

Comment le feu sacré s'éteint-il dans nos vies et nos assemblées ?

Par le remplacement du divin par l'humain. Nadab et Abihu apportèrent du "feu étranger" — du feu qu'ils avaient allumé eux-mêmes plutôt que le feu qui venait de la présence de Dieu. Combien de nos cultes sont alimentés par nos propres efforts, notre propre enthousiasme, notre propre énergie — mais pas par le feu du Saint-Esprit ?

Nous créons l'APPARENCE du feu. Nous générons de l'excitation émotionnelle. Nous produisons de l'enthousiasme religieux. Nous fabriquons de l'atmosphère. Mais c'est du FEU ÉTRANGER — allumé par l'homme, pas envoyé par Dieu.

Zacharie 4 :6 nous avertit : « Ce n'est ni par la puissance ni par la force, mais c'est par mon esprit, dit l'Éternel des armées. » Mais nous avons remplacé l'Esprit par nos méthodes, nos programmes, nos techniques. Et nous nous demandons pourquoi il n'y a pas de FEU, pas de PUISSANCE, pas de TRANSFORMATION véritable.

Par l'accommodation à la tiédeur. Apocalypse 3 :15-16 contient le verdict terrible sur l'Église de Laodicée : « Je connais tes œuvres. Je sais que tu n'es ni froid ni bouillant. Puisses-tu être froid ou bouillant ! Ainsi, parce que tu es tiède, et que tu n'es ni froid ni bouillant, je te vomirai de ma bouche. »

NI FROID NI BOUILLANT ! Voilà notre condition ! Une religiosité modérée. Une foi confortable. Un christianisme qui ne dérange personne — ni le monde, ni le diable, ni même nous-mêmes.

Le feu est devenu TIÉDEUR. L'ardeur s'est transformée en APATHIE. La passion brûlante a dégénéré en ROUTINE morne. Et Dieu dit : "Tu me donnes la nausée !"

Par l'oubli de la source. 2 Timothée 1 :6 exhorte : « Je t'exhorte à ranimer le feu du don de Dieu que tu as reçu. » RANIMER LE FEU ! Cette exhortation prouve que le feu peut DIMINUER. Que la flamme peut FAIBLIR. Que ce qui brûlait ardemment peut devenir CENDRE.

Comment cela arrive-t-il ? En négligeant la communion avec Dieu. En espaçant les moments de vraie prière. En remplaçant la méditation profonde des Écritures par la consommation rapide de versets quotidiens. En vivant de nos expériences PASSÉES plutôt que de chercher la fraîcheur PRÉSENTE de la présence divine.

Le Verdict sur la Cendre.

Que reste-t-il quand le feu s'est éteint ?

DES CENDRES. L'apparence de ce qui fut autrefois vivant. La forme de ce qui fut autrefois ardent. Mais sans chaleur. Sans lumière. Sans vie.

Des assemblées qui se réunissent fidèlement — mais où le Saint-Esprit est absent. Des prières récitées avec exactitude — mais qui ne montent pas plus haut que le plafond. Des sermons théologiquement corrects — mais sans onction, sans puissance, sans feu.

Jérémie 2 :13 prononce le diagnostic : « Car mon peuple a commis un double péché : Ils m'ont abandonné, moi qui suis une source d'eau vive, pour se creuser des citernes, des citernes crevassées, qui ne retiennent pas l'eau. »

Nous avons abandonné la SOURCE VIVANTE pour nos citernes mortes ! Nous avons échangé le feu divin contre nos cendres religieuses ! Et nous nous demandons pourquoi nos âmes sont desséchées, pourquoi nos assemblées sont sans vie, pourquoi le monde nous regarde avec indifférence !

3. L'ENTERREMENT DU MYSTÈRE SOUS LE POIDS DES HABITUDES.

Le Mystère Glorieux.

Paul parle du « mystère caché de tout temps en Dieu » (Éphésiens 3 :9). Un MYSTÈRE ! Pas une formule à maîtriser. Pas un concept à comprendre complètement. Pas un système à contrôler. Un MYSTÈRE insondable, inexplorable, inépuisable.

Job 11 :7-8 pose la question : « Prétends-tu sonder les pensées de Dieu, parvenir à la connaissance parfaite du Tout-Puissant ? Elle est aussi haute que les cieux : que feras-tu ? Plus profonde que le séjour des morts : que sauras-tu ? »

AUSSI HAUTE QUE LES CIEUX ! PLUS PROFONDE QUE LE SÉJOUR DES MORTS ! Voilà Dieu ! Insondable. Incompréhensible dans Sa totalité. Un mystère qui devrait nous tenir en émerveillement perpétuel.

Romains 11 :33 s'exclame : « Ô profondeur de la richesse, de la sagesse et de la science de Dieu ! Que ses jugements sont insondables, et ses voies incompréhensibles ! »

INSONDABLES ! INCOMPRÉHENSIBLES ! Paul, après des années de révélation divine, après avoir été enlevé au troisième ciel, après avoir reçu des visions extraordinaires — Paul S'ÉMERVEILLE encore devant le mystère de Dieu !

L'Ensevelissement Progressif.

Mais que faisons-nous du mystère ?

Nous le réduisons à des formules. Dieu devient un système théologique. La foi devient une liste de doctrines. Le salut devient une transaction à comprendre. Le christianisme devient un ensemble de réponses à mémoriser.

Nous disons : "Je SAIS tout sur Dieu." Vraiment ? Alors vous avez dépassé Job, surpassé Paul, excellé au-delà des anges ? L'arrogance de penser que nous avons MAÎTRISÉ le mystère ! Comme si l'infini pouvait être contenu dans notre compréhension finie !

Nous l'enterrons sous les habitudes. Dimanche après dimanche, même heure, même lieu, même ordre, mêmes cantiques, même durée. Tout est PRÉVISIBLE. Tout est CONTRÔLABLE. Tout est SÉCURISANT.

Mais le mystère ne peut pas être programmé ! La présence de Dieu ne peut pas être domestiquée ! Le Saint-Esprit ne peut pas être mis dans nos cases confortables !

Ecclésiaste 11 :5 nous rappelle : « Comme tu ne sais pas quel est le chemin du vent, ni comment se forment les os dans le ventre de la femme enceinte, tu ne connais pas non plus l'œuvre de Dieu qui fait tout. »

TU NE SAIS PAS ! TU NE CONNAIS PAS ! Voilà l'humilité requise ! Mais nos habitudes nous donnent l'ILLUSION que nous savons, que nous contrôlons, que nous maîtrisons.

Nous le remplaçons par l'explication. Nous voulons tout COMPRENDRE. Tout EXPLIQUER. Tout RATIONALISER. Comme si Dieu était un problème mathématique à résoudre plutôt qu'un mystère devant lequel s'agenouiller.

La croix est un MYSTÈRE. Comment le Juste peut-il mourir pour les injustes ? Comment Dieu peut-il souffrir ? Comment l'infini peut-il être limité sur un morceau de bois ? Nous créons nos théories d'expiation, nos systèmes de réconciliation — et ils sont utiles. Mais finalement, nous devons tomber à genoux et ADORER devant ce que nous ne pouvons pas pleinement saisir.

1 Corinthiens 2 :2 contient la résolution de Paul : « Car je n'ai pas eu la pensée de savoir parmi vous autre chose que Jésus-Christ, et Jésus-Christ crucifié. » JÉSUS CRUCIFIÉ — le mystère central devant lequel toute explication humaine doit s'incliner.

La Mort du Mystère.

Quand le mystère meurt, qu'est-ce qui meurt avec lui ?

L'ADORATION VÉRITABLE meurt. Parce que l'adoration authentique ne vient pas de la COMPRÉHENSION mais de l'ÉMERVEILLEMENT. On n'adore pas ce qu'on pense avoir maîtrisé. On adore ce qui nous dépasse infiniment.

Les séraphins ne crient pas : "Compréhensible, compréhensible, compréhensible !" Ils crient : "SAINT, SAINT, SAINT !" — reconnaissant le mystère de la sainteté absolue de Dieu.

LA QUÊTE SPIRITUELLE meurt. Si nous pensons avoir tout compris, pourquoi chercher davantage ? Si nous avons enterré le mystère sous nos explications, pourquoi creuser plus profondément ? Nous devenons spirituellement SATISFAITS, COMPLAITS, STAGNANTS.

Mais Philippiens 3 :10 exprime le cri d'un cœur vivant : « Afin de connaître Christ, et la puissance de sa résurrection, et la communion de ses souffrances. » AFIN DE CONNAÎTRE ! Paul, après des décennies avec Christ, CHERCHE ENCORE à Le connaître davantage ! Parce que le mystère est INÉPUISABLE !

LA RÉVÉRENCE meurt. Quand il n'y a plus de mystère, il n'y a plus de crainte. Quand tout est expliqué, domestiqué, maîtrisé — Dieu devient GÉRABLE plutôt qu'ADORABLE.

Mais Psaume 111 :10 déclare : « La crainte de l'Éternel est le commencement de la sagesse. » Sans le mystère qui inspire la crainte, nous perdons la sagesse. Nous devenons des théologiens arrogants plutôt que des adorateurs tremblants.

LE CONSTAT DÉCHIRANT.

Bien-aimés, la révérence n'est pas morte d'une mort violente. Elle a été ASSASSINÉE lentement, silencieusement, par nos propres mains religieuses.

La tradition qui devait nous CONNECTER à Dieu nous a DÉCONNECTÉS de Sa réalité vivante. Le feu qui devait nous CONSUMER s'est refroidi en cendres que nous remuons machinalement. Le mystère qui devait nous tenir en ÉMERVEILLEMENT a été enterré sous le poids écrasant de nos habitudes confortables.

Et maintenant, nous nous tenons devant le CADAVRE de la révérence, accomplissant des rituels religieux autour d'une tombe spirituelle, nous demandant pourquoi il n'y a plus de PUISSANCE, plus de VIE, plus de TRANSFORMATION.

Mais il y a de l'espoir ! Car notre Dieu est le Dieu de la RÉSURRECTION !

Pour ceux qui ont banalisé le sacré :

REPENTEZ-VOUS ! Ésaïe 6 :5 contient le cri approprié : « Malheur à moi ! je suis perdu, car je suis un homme dont les lèvres sont impures, j'habite au milieu d'un peuple dont les lèvres sont impures, et mes yeux ont vu le Roi, l'Éternel des armées. »

Voyez à nouveau le ROI ! Laissez Sa sainteté vous terrasser ! Cessez de traiter les choses saintes avec désinvolture ! Ôtez vos souliers — vous êtes sur une terre sainte à chaque fois que vous ouvrez Sa Parole, à chaque fois que vous prononcez Son nom, à chaque fois que vous vous approchez de Lui en prière !

Pour ceux dont le feu s'est éteint :

2 Timothée 1 :6 vous commande : « Ranime le feu du don de Dieu que tu as reçu. » RAVIVEZ LE FEU ! Cessez de vous contenter de cendres religieuses ! Retournez à la source ! Criez comme David dans Psaume 51 :10-12 : « Ô Dieu ! crée en moi un cœur pur, renouvelle en moi un esprit bien disposé. Ne me rejette pas loin de ta face, ne me retire pas ton esprit saint. Rends-moi la joie de ton salut, et qu'un esprit de bonne volonté me soutienne ! »

Pour ceux qui ont enterré le mystère :

DÉTERREZ-LE ! Brisez vos systèmes confortables ! Sortez de vos habitudes sécurisantes ! Osez-vous tenir à nouveau devant l'INSONDABLE, l'INCOMPRÉHENSIBLE, le MYSTÉRIEUX !

Priez la prière d'Éphésiens 3 :18-19 : « Que vous puissiez comprendre avec tous les saints quelle est la largeur, la longueur, la profondeur et la hauteur, et connaître l'amour de Christ, qui surpasse toute connaissance, en sorte que vous soyez remplis jusqu'à toute la plénitude de Dieu. »

Un amour qui SURPASSE TOUTE CONNAISSANCE ! Voilà le mystère devant lequel nous agenouiller à nouveau !

L'Église n'a pas besoin de plus de programmes. Elle a besoin de RÉVÉRENCE retrouvée.

Elle n'a pas besoin de méthodes nouvelles. Elle a besoin du FEU ancien rallumé.

Elle n'a pas besoin d'explications supplémentaires. Elle a besoin de se prosterner à nouveau devant le MYSTÈRE glorieux.

Habakuk 2 :20 devrait résonner à nouveau dans nos assemblées : « L'Éternel est dans son saint temple. Que toute la terre fasse silence devant lui ! »

SILENCE ! Pas de bavardage religieux. Pas de rituels mécaniques. Pas d'habitudes mortes. Juste le SILENCE tremblant devant la PRÉSENCE du Dieu trois fois SAINT !

Que Dieu nous accorde la grâce de ressusciter ce que nous avons assassiné ! Que la révérence reprenne sa place dans nos cœurs, dans nos assemblées, dans nos vies !

Car Celui qui mérite toute révérence, Celui devant qui les anges se couvrent la face, Celui dont la sainteté consume et transforme — CE Dieu attend que nous revenions à Lui, non pas avec une familiarité désinvolte, mais avec un tremblement sacré et une adoration émerveillée !

Que nos cœurs brisés crient : « Saint, saint, saint est l'Éternel des armées ! Toute la terre est pleine de sa gloire ! »

Oh ! qu'il en soit ainsi ! Amen et Amen !