« La crainte de l’Éternel est le
commencement de la science ; les insensés méprisent la sagesse et
l’instruction. Mon fils, n’oublie pas les enseignements de ton père, et ne
rejette pas l’enseignement de ta mère ; car c’est une couronne de grâce pour ta
tête, et une parure pour ton cou. »
(Proverbes
un, sept à neuf).
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Bien-aimés en Jésus-Christ, Frères
et sœurs dans la foi,
Aujourd’hui, nous sommes devant une Parole qui ne cherche pas à flatter
l’homme, mais à le réveiller. Une Parole qui ne caresse pas l’orgueil, mais qui
frappe à la porte du cœur. Une Parole qui ne commence pas par l’argent, ni par
la réussite, ni par le prestige, ni par le diplôme, ni par les relations
humaines. Elle commence par Dieu. Elle commence par Sa crainte. Elle commence
par cette vérité fondamentale : sans Dieu, l’homme peut accumuler beaucoup de
connaissances et pourtant manquer la véritable sagesse.
Nous vivons dans une génération où l’information est partout. En quelques
secondes, on peut connaître ce qui se passe à l’autre bout du monde. On peut
entendre mille voix, consulter mille opinions, regarder mille images, recevoir
mille conseils. Mais au milieu de cette abondance de paroles, une question
demeure : où est la sagesse ?
On peut savoir comment construire une maison et ne pas savoir construire un
foyer. On peut savoir comment gagner de l’argent et ne pas savoir comment
préserver son âme. On peut savoir parler aux hommes et ne pas savoir parler à
Dieu. On peut connaître les chemins du monde et ignorer le chemin de la Vie.
Voilà le drame. La connaissance peut remplir la tête sans transformer le
cœur. La technologie peut agrandir les possibilités sans agrandir la
conscience. Le progrès peut accélérer nos pas sans nous dire dans quelle
direction marcher.
La Bible vient donc nous arrêter aujourd’hui. Elle nous dit : « La crainte
de l’Éternel est le commencement de la science. » Cela signifie que la vraie
sagesse ne commence pas avec l’homme qui dit : « Je sais. » Elle commence avec
l’homme qui dit : « Seigneur, enseigne-moi. »
Le grand danger de notre époque n’est pas seulement l’ignorance. C’est
l’assurance de ceux qui croient savoir sans avoir appris à écouter Dieu. Le
drame n’est pas seulement de manquer de lumière. C’est de rejeter la Lumière
quand Elle se présente.
Comme l’a écrit le philosophe Socrate : « Tout ce que je sais, c’est que je
ne sais rien. » Cette formule, souvent citée pour exprimer l’humilité
intellectuelle, nous rappelle au moins une réalité : reconnaître les limites de
son savoir est déjà une forme de lucidité.
Le sage biblique va encore plus loin. Il nous montre que l’humilité
véritable ne consiste pas seulement à reconnaître que nous ne savons pas tout ;
elle consiste à reconnaître que Dieu est Dieu, que Sa Parole est vraie, et que
notre vie a besoin d’être conduite par Lui.
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Pour comprendre la force de cette
Parole, regardons d’abord le fondement sur lequel la véritable sagesse doit
être bâtie : la crainte de l’Éternel.
LA CRAINTE QUI ÉVEILLE.
LE FONDEMENT DE LA SAGESSE DIVIN.
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La crainte de l’Éternel n’est pas une terreur qui pousse l’homme à fuir
Dieu. Elle est le respect profond, l’honneur, la révérence et la soumission qui
reconnaissent Sa grandeur. Craindre Dieu, c’est comprendre qu’Il est Saint,
qu’Il est Souverain, qu’Il est juste, qu’Il voit ce que personne ne voit et
qu’Il connaît ce que personne ne connaît.
Le monde peut applaudir une décision ; Dieu peut la condamner. Les hommes
peuvent appeler une route bonne ; Dieu peut dire : « Ce n’est pas Mon chemin. »
Les hommes peuvent considérer quelqu’un comme grand ; Dieu regarde au cœur.
C’est pourquoi Proverbes ne dit pas : « La richesse est le commencement de
la sagesse. » Il ne dit pas : « L’expérience est le commencement de la sagesse.
» Il ne dit pas : « L’intelligence humaine est le commencement de la sagesse. »
Il dit : « La crainte de l’Éternel est le commencement de la science. »
Cela change tout. Si Dieu est au commencement, alors Dieu doit aussi être
au centre. Et si Dieu est au centre, alors nos choix, nos paroles, nos
relations, nos projets et nos priorités doivent être examinés à la lumière de
Sa volonté.
Job déclare : « Voici, la crainte du Seigneur, c’est la sagesse ;
s’éloigner du mal, c’est l’intelligence. » **(Job vingt-huit, vingt-huit). **
La sagesse biblique n’est donc pas simplement la capacité de comprendre. Elle
est la capacité de discerner le bien et de choisir le bien.
Quelqu’un peut être brillant et prendre de mauvaises décisions. Quelqu’un
peut être instruit et vivre dans le désordre. Quelqu’un peut être cultivé et
être incapable de maîtriser sa langue. Quelqu’un peut connaître beaucoup de
choses et être prisonnier de mauvaises habitudes.
La sagesse de Dieu touche la conduite. Elle descend de la tête vers le
cœur, puis du cœur vers les mains. Elle devient une manière de vivre.
L’apôtre Jacques nous dit : « Si quelqu’un d’entre vous manque de sagesse,
qu’il la demande à Dieu, qui donne à tous simplement et sans reproche, et elle
lui sera donnée. » **(Jacques quatre, cinq). **
Quelle promesse ! Quand tu ne sais pas quoi faire, demande à Dieu. Quand tu
ne sais pas quelle porte choisir, demande à Dieu. Quand tu ne sais pas comment
répondre, demande à Dieu. Quand tu ne sais pas comment traverser une saison
difficile, demande à Dieu.
Il y a des situations où l’argent ne peut pas te conseiller. Des situations
où les amis ne peuvent pas décider à ta place. Des situations où ton expérience
atteint ses limites. Mais Dieu possède une sagesse qui dépasse tes limites.
Salomon aurait pu demander la richesse, la longue vie ou la mort de ses
ennemis. Mais il demanda à Dieu un cœur intelligent pour juger Son peuple. Et
Dieu honora cette demande. **(Un Rois trois, neuf à douze). **
Voilà le premier cri de la sagesse : « Seigneur, je ne veux pas seulement
avoir des réponses ; je veux recevoir de Toi le discernement nécessaire pour
vivre correctement. »
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LA SCIENCE QUI TRANSFORME.
Le texte dit que la crainte de l’Éternel est « le commencement de la
science ». Dans le langage biblique, cette connaissance n’est pas une
accumulation froide de renseignements. Elle implique une connaissance qui
engage la vie. Connaître Dieu, c’est apprendre à marcher avec Lui.
Jésus dira : « Vous connaîtrez la vérité, et la vérité vous affranchira. »
**(Jean huit, trente-deux). ** La vérité biblique n’est pas destinée à décorer
notre mémoire. Elle est destinée à libérer notre existence.
Une personne peut connaître par cœur plusieurs passages bibliques et
pourtant ne pas laisser la Parole corriger son comportement. Mais lorsque la
sagesse entre véritablement dans le cœur, elle commence à produire une
transformation.
Elle nous apprend à pardonner quand notre chair veut se venger. Elle nous
apprend à patienter quand notre impatience veut précipiter les choses. Elle
nous apprend à parler avec douceur quand notre colère veut exploser. Elle nous
apprend à donner quand l’égoïsme veut retenir. Elle nous apprend à prier quand
l’inquiétude veut dominer.
Comme l’écrivait Albert Einstein : « La connaissance s’arrête là où
commence la sagesse » — formule souvent paraphrasée dans des contextes variés,
mais qui exprime une distinction utile entre savoir quelque chose et savoir
comment vivre avec ce savoir.
Frères et sœurs, ne cherchons pas seulement à connaître davantage.
Cherchons à devenir davantage semblables à Christ. Car la sagesse suprême n’est
pas seulement une idée ; elle trouve son accomplissement en Jésus-Christ.
Paul écrit : « Christ, puissance de Dieu et sagesse de Dieu. » **(Un
Corinthiens un, vingt-quatre). **
Si tu veux de la sagesse, rapproche-toi de Christ. Si tu veux du
discernement, ouvre la Parole. Si tu veux comprendre ton chemin, marche avec
Dieu.
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Après avoir établi le fondement de
la sagesse, avançons vers le danger que le texte expose : le rejet de
l’instruction et la folie d’un cœur qui refuse d’être enseigné.
LE MÉPRIS QUI AVEUGLE.
LE REJET COUPABLE DE LA SAGESSE.
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Le texte dit : « Les insensés méprisent la sagesse et l’instruction. »
Remarquons le mot : méprisent. L’insensé biblique n’est pas nécessairement
celui qui ne sait rien. C’est celui qui refuse la sagesse quand elle se
présente.
Voilà le problème. Dieu peut envoyer une correction, et l’homme la rejette.
Dieu peut envoyer une personne pour avertir, et l’homme se fâche. Dieu peut
utiliser une prédication pour toucher un domaine caché, et l’homme préfère
critiquer le prédicateur plutôt que d’écouter le message.
Mais une âme qui refuse continuellement la correction se construit
elle-même une prison.
Proverbes dira encore : « Celui qui aime la correction aime la science ;
celui qui hait la réprimande est stupide. » **(Proverbes douze, un). **
La correction n’est pas toujours une humiliation. Parfois, elle est une
protection. Un panneau « danger » n’est pas une insulte à celui qui marche ;
c’est un avertissement pour lui sauver la vie.
Imaginez un conducteur qui voit un panneau indiquant un pont détruit, mais
qui décide de l’ignorer parce qu’il n’aime pas recevoir des instructions. La
route peut être belle. Le véhicule peut être puissant. Le conducteur peut être
expérimenté. Mais si le pont est détruit, continuer sans écouter
l’avertissement devient dangereux.
C’est pareil dans la vie spirituelle. Dieu nous donne des avertissements
parce qu’Il veut nous préserver.
Charles Spurgeon disait : « La Bible qui tombe en morceaux appartient
généralement à quelqu’un qui ne tombe pas en morceaux. » Cette citation est
souvent utilisée pour souligner la place pratique de l’Écriture dans la vie
chrétienne. Elle nous rappelle que la Parole de Dieu n’est pas un objet de
décoration ; Elle est un guide.
Bien-aimés, ne méprisez pas la correction qui peut vous sauver. Ne méprisez
pas la Parole qui peut redresser votre chemin. Ne méprisez pas la voix qui vous
appelle à revenir vers Dieu.
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L’insensé dit dans son cœur : « Il n’y a point de Dieu ! » **(Psaume
quatorze, un). ** Cette parole décrit une disposition intérieure : l’homme qui
veut vivre comme si Dieu n’existait pas. Il peut prononcer le nom de Dieu avec
ses lèvres, mais organiser sa vie comme si Dieu n’avait aucune autorité.
Le refus de la sagesse peut devenir progressif. On ignore une première
conviction. Puis une deuxième. Puis une troisième. La conscience devient moins
sensible. Ce qui faisait pleurer autrefois ne fait plus trembler. Ce qui
semblait grave devient banal.
C’est ainsi que le cœur peut s’endurcir.
Hébreux nous avertit : « Aujourd’hui, si vous entendez Sa voix,
n’endurcissez pas vos cœurs. » **(Hébreux trois, sept à huit). **
Aujourd’hui est le jour de l’écoute. Aujourd’hui est le jour du retour.
Aujourd’hui est le jour de la repentance. Pas demain. Pas quand tout sera
réglé. Pas quand les circonstances seront parfaites.
La sagesse commence lorsque l’homme cesse de fuir la vérité.
Il y a des choses que tu dois abandonner. Il y a peut-être une attitude à
corriger. Une relation à remettre devant Dieu. Une parole à retirer. Une
habitude à briser. Une décision à soumettre au Seigneur.
Ne laisse pas ton orgueil te voler la sagesse que Dieu veut te donner.
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Après le fondement et
l’avertissement, le texte nous conduit maintenant vers une responsabilité
sacrée : recevoir et transmettre l’instruction qui protège les générations.
L’ENSEIGNEMENT QUI UNIT.
LE TRANSMISSION D’UNE SAGESSE
FAMILIALE.
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Le père est mentionné. La mère est mentionnée. Le texte dit : « Mon fils,
n’oublie pas les enseignements de ton père, et ne rejette pas l’enseignement de
ta mère. » La sagesse doit donc circuler dans la famille.
Une génération doit parler à une autre. Les parents doivent enseigner. Les
enfants doivent écouter. Les anciens doivent transmettre. Les jeunes doivent
recevoir. Et l’Église doit contribuer à cette formation spirituelle.
Deutéronome dit : « Tu les inculqueras à tes enfants, et tu en parleras
quand tu seras dans ta maison, quand tu iras en voyage, quand tu te coucheras
et quand tu te lèveras. » **(Deutéronome six, sept). **
Cela signifie que l’enseignement spirituel ne doit pas être limité au
bâtiment de l’église. Il doit entrer dans la maison. Il doit entrer dans les
conversations. Il doit entrer dans les décisions quotidiennes.
Un enfant apprend ce que ses parents disent, mais il apprend aussi ce
qu’ils vivent. Il entend les prières, mais il observe les réactions. Il entend
parler de pardon, mais il regarde comment on pardonne. Il entend parler de
vérité, mais il regarde comment on agit quand personne ne surveille.
La transmission de la foi n’est donc pas seulement une affaire de paroles.
Elle est aussi une affaire de témoignage.
Moïse disait à Israël de se souvenir. Josué disait : « Moi et ma maison,
nous servirons l’Éternel. » **(Josué vingt-quatre, quinze). **
Quelle déclaration ! « Moi et ma maison. » Pas seulement « moi ». La foi ne
doit pas devenir une possession privée enfermée dans un cœur. Elle doit devenir
un héritage spirituel transmis avec fidélité.
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Proverbes dit que l’enseignement reçu est « une couronne de grâce pour ta
tête, et une parure pour ton cou ». Dieu présente la sagesse comme une beauté.
Le monde peut définir la beauté par l’apparence. Dieu regarde la beauté du
caractère. Le monde peut admirer la puissance extérieure. Dieu honore la
fidélité intérieure. Le monde peut applaudir celui qui parle beaucoup. Dieu
regarde celui qui sait écouter.
Une personne qui accepte l’instruction devient plus stable. Elle apprend de
ses erreurs. Elle écoute les conseils. Elle demande pardon. Elle corrige ses
chemins. Elle ne considère pas toute correction comme une attaque.
Ecclésiaste dit : « Mieux vaut écouter la réprimande du sage que d’écouter
le chant des insensés. » **(Ecclésiaste sept, cinq). **
Voilà une vérité qui dérange notre génération. Nous préférons parfois les
paroles qui nous font plaisir aux paroles qui nous font grandir. Nous cherchons
des voix qui confirment nos désirs, alors que Dieu peut envoyer une voix qui
corrige nos désirs.
Mais la véritable bénédiction n’est pas toujours dans ce qui nous fait
plaisir. Elle peut être dans ce qui nous transforme.
Une couronne se porte sur la tête. Une parure se voit autour du cou. La
sagesse reçue devient visible dans la conduite. Elle donne une dignité qui ne
dépend pas de la richesse.
Aujourd’hui, demandons-nous : qu’est-ce que Dieu veut m’enseigner ?
Qu’est-ce que j’ai refusé d’entendre ? Quelle instruction ai-je négligée ?
Quelle voix fidèle ai-je écartée ?
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Avant de conclure, rassemblons
maintenant tout le message autour d’un appel simple : revenir au commencement,
replacer Dieu au centre et marcher chaque jour dans Sa sagesse.
REVENIR AU COMMENCEMENT.
Le commencement de la sagesse, c’est la crainte de l’Éternel. Voilà le
point de départ. Pas l’orgueil. Pas l’autosuffisance. Pas la confiance absolue
dans nos propres capacités.
Quand Dieu est au commencement, notre intelligence trouve sa place. Notre
expérience trouve sa place. Nos projets trouvent leur place. Notre argent
trouve sa place. Notre famille trouve sa place. Notre ministère trouve sa
place.
Mais lorsque l’homme se met au commencement, tout se désorganise. Il
devient sa propre référence. Il décide ce qui est bien et mal selon ses
sentiments. Il change de vérité selon les circonstances. Il construit sans
fondation.
Jésus a donné l’image de deux hommes qui bâtissent : l’un sur le roc,
l’autre sur le sable. **(Matthieu sept, vingt-quatre à vingt-sept). ** La
différence n’était pas l’existence de la tempête. La tempête est venue pour les
deux. La différence était la fondation.
Frères et sœurs, les tempêtes viendront. Les jours difficiles viendront.
Les déceptions viendront. Les changements viendront. Mais si ta vie est fondée
sur Dieu et sur Sa Parole, tu peux traverser sans être détruit.
Le sage n’est pas celui qui n’a jamais de problème. Le sage est celui qui
sait où retourner lorsqu’un problème arrive.
Quand tu ne sais pas, retourne à Dieu. Quand tu as peur, retourne à Dieu.
Quand tu as échoué, retourne à Dieu. Quand tu as réussi, retourne à Dieu. Quand
tu es dans la vallée, retourne à Dieu. Quand tu es sur la montagne, retourne à
Dieu.
Car la sagesse ne consiste pas à vivre sans avoir besoin de Dieu. La
sagesse consiste à comprendre que nous avons besoin de Lui chaque jour.
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Aujourd’hui, la question n’est pas seulement : « Que sais-tu ? » La
question est : « Que fais-tu de ce que Dieu t’enseigne ? »
Peut-être que le Seigneur te parle d’un domaine précis. Ne ferme pas ton
cœur. Peut-être que Sa Parole t’a repris. Ne résiste pas. Peut-être qu’Il
t’appelle à revenir. Ne tarde pas.
L’Éternel dit : « Je suis la lumière du monde ; celui qui Me suit ne
marchera pas dans les ténèbres, mais il aura la lumière de la vie. » **(Jean
huit, douze). **
Voilà notre espérance. Nous ne sommes pas condamnés à marcher dans la
confusion. Dieu donne Sa lumière. Dieu donne Sa Parole. Dieu donne Sa sagesse.
Dieu donne Son Esprit.
Jacques nous rappelle : « La sagesse d’en haut est premièrement pure,
ensuite pacifique, modérée, conciliante, pleine de miséricorde et de bons
fruits. » **(Jacques trois, dix-sept). **
Quelle sagesse voulons-nous ? Celle d’en haut. Une sagesse qui purifie. Une
sagesse qui apaise. Une sagesse qui réconcilie. Une sagesse qui produit des
fruits.
Alors, bien-aimés, ne courons pas après toutes les voix. Apprenons à
reconnaître la voix de Dieu. Ne suivons pas toutes les opinions. Revenons à la
Parole. Ne confondons pas information et transformation. Demandons au Seigneur
un cœur enseignable.
Que nos maisons deviennent des écoles de sagesse. Que nos familles
deviennent des lieux de transmission. Que nos églises deviennent des lieux où
la Parole est honorée. Que nos enfants puissent voir en nous non seulement des
gens qui parlent de Dieu, mais des hommes et des femmes qui marchent avec Dieu.
Et lorsque notre génération sera passée, que la suivante puisse dire : «
Ils nous ont appris à craindre l’Éternel. Ils nous ont appris à aimer Sa
Parole. Ils nous ont appris à prier. Ils nous ont appris à pardonner. Ils nous
ont appris à servir. Ils nous ont appris à marcher avec Christ. »
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Alors, aujourd’hui, revenons au commencement. Revenons à la crainte de
l’Éternel. Revenons à l’humilité. Revenons à l’instruction. Revenons à la
Parole. Revenons à Christ.
Car lorsque Dieu est au commencement, la vie retrouve son orientation.
Lorsque Sa Parole est notre lumière, nos pas retrouvent leur direction. Lorsque
Son Esprit nous conduit, notre cœur apprend à discerner.
Que celui qui manque de sagesse demande à Dieu. Que celui qui s’est éloigné
revienne. Que celui qui est tombé se relève. Que celui qui a été corrigé
accepte la correction. Que celui qui a reçu la Parole la transmette.
Et que notre prière aujourd’hui soit simple : « Seigneur, rends-moi sage.
Donne-moi un cœur qui écoute. Donne-moi un esprit qui discerne. Donne-moi la
force d’obéir. Fais de ma vie une lumière pour ceux qui viennent après moi. »
Comme le dit Proverbes : « La crainte de l’Éternel est le commencement de
la science. » **(Proverbes un, sept). **
Tout commence là. Tout revient là. Et lorsque Dieu devient le commencement,
Il peut aussi devenir la direction, la force et l’espérance de toute notre
marche.
✦ ✦ ✦
Oh ! Qu’il en soit ainsi. Amen et Amen.