Jésus-Christ : le seul Sauveur

...ce témoignage, c'est que Dieu nous a donné la vie éternelle, et que cette vie est dans son Fils. Celui qui a le Fils a la vie; celui qui n'a pas le Fils de Dieu n'a pas la vie. Je vous ai écrit ces choses, afin que vous sachiez que vous avez la vie éternelle, vous qui croyez au nom du Fils de Dieu. 1 Jean 5:11-13



mardi 29 septembre 2026

LE SOUFFLE IRRESISTIBLE

DES OS QUI REPRENNENT VIE.

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« Je vous donnerai des nerfs, je ferai croître sur vous de la chair, je vous couvrirai de peau, je mettrai en vous un esprit, et vous vivrez. Et vous saurez que Je suis l’Éternel. »

(Ézéchiel trente-sept, six)

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Bien-aimés en Jésus-Christ, Frères et sœurs dans la foi,

Aujourd’hui, nous nous tenons devant une Parole qui refuse de laisser le désespoir avoir le dernier mot. Nous sommes devant une vallée. Une vallée remplie d’ossements. Pas quelques os. Pas quelques traces d’une ancienne vie. Une multitude d’ossements très secs. Le spectacle est terrible. Le silence est lourd. L’espérance semble enterrée. Et pourtant, au milieu de cette vallée de mort, Dieu parle.

Il ne demande pas à Ézéchiel de fabriquer une vie avec ses propres forces. Il ne lui demande pas de réunir une armée humaine. Il lui montre ce qui paraît définitivement perdu, puis Il pose une question qui traverse les siècles : « Fils de l’homme, ces os pourront-ils revivre ? » La question n’est pas seulement celle d’une vallée ancienne. Elle touche les familles, les ministères, les églises, les vocations, les rêves, les promesses et les cœurs qui ont été frappés par les tempêtes.

Il existe des moments où l’on regarde une situation et où l’on dit : c’est fini. Le dossier est fermé. La porte est verrouillée. Le mariage ne changera plus. L’enfant ne reviendra plus. Le ministère ne reprendra plus. La prière n’aboutira plus. La force ne reviendra plus. La joie ne reviendra plus. La vision ne reviendra plus. Mais lorsque l’homme dit : « c’est fini », Dieu peut encore dire : « Je commence quelque chose. »

La vallée d’Ézéchiel est le théâtre d’un miracle qui commence par une Parole. Dieu va remettre ensemble ce qui était dispersé. Il va faire apparaître des nerfs, de la chair, de la peau. Puis Il va mettre l’Esprit. Et quand l’Esprit entre, ce qui avait une forme reçoit une vie.

« L’espérance différée rend le cœur malade, mais un désir accompli est un arbre de vie. » (Proverbes treize, douze)

Il y a des personnes qui ne sont pas mortes physiquement, mais qui vivent comme si quelque chose en elles était mort. Le sourire existe, mais la joie a disparu. Le service continue, mais la flamme s’est affaiblie. La bouche chante, mais le cœur pleure. On vient à l’église, mais on porte une vallée dans son âme. Aujourd’hui, la Parole nous rappelle que Dieu n’est pas seulement le Dieu qui ressuscite les morts au dernier jour. Il est aussi le Dieu qui restaure ce que nous pensions irrécupérable.

Entrons maintenant dans le premier mouvement : avant de voir les os se relever, il faut comprendre que Dieu voit encore ce que l’homme ne voit plus.

LE REGARD DIVIN.

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DIEU VOIT AU-DELÀ DES APPARENCES.

Ézéchiel voit des os. Dieu voit une armée. Ézéchiel voit la conséquence d’une catastrophe. Dieu voit la possibilité d’une restauration. Ézéchiel voit la fin d’une histoire. Dieu voit un commencement caché sous les ruines. Voilà pourquoi nous devons faire attention à ce que nous appelons impossible.

« Mes pensées ne sont pas vos pensées, et vos voies ne sont pas Mes voies, dit l’Éternel. » (Ésaïe cinquante-cinq, huit)

Nous sommes souvent prisonniers de ce que nos yeux peuvent mesurer. Dieu, Lui, regarde ce que Sa Parole peut produire. Nous regardons la faiblesse actuelle. Dieu regarde la promesse. Nous regardons les moyens disponibles. Dieu regarde Sa puissance. Nous regardons les ossements. Dieu regarde l’armée.

Il faut parfois cesser de demander : « Que reste-t-il ? » et commencer à demander : « Que peut faire Dieu avec ce qui reste ? » Une graine semble insignifiante, mais Dieu sait mettre un arbre dans une graine. Une larme semble inutile, mais Dieu sait en faire une semence de prière. Un cœur brisé semble inutilisable, mais Dieu sait faire d’un cœur brisé un instrument de compassion.

Victor Hugo a écrit : « Même les nuits les plus sombres finiront et le soleil se lèvera. » Cette pensée séculière rejoint ici une vérité spirituelle plus profonde : la nuit n’est jamais plus grande que le Dieu qui commande au matin.

DIEU POSE LA QUESTION DE LA FOI.

Lorsque Dieu demande : « Ces os pourront-ils revivre ? », Il ne cherche pas une information. Il conduit Ézéchiel vers une réponse de dépendance. Le prophète ne prétend pas connaître la limite de la puissance divine. Il répond en substance : Seigneur Éternel, Toi, Tu le sais.

« À Dieu tout est possible. » (Matthieu dix-neuf, vingt-six)

La foi ne consiste pas à nier la réalité. Les os étaient réellement secs. La vallée était réellement pleine d’ossements. La situation était réellement désespérée. La foi ne ferme pas les yeux sur la vallée ; elle ouvre les yeux sur Dieu dans la vallée.

Il y a une différence entre dire : « Je ne vois pas de solution » et dire : « Il n’existe aucune solution. » Le premier peut être une observation humaine. Le second prétend connaître les limites de Dieu. Or nous ne connaissons pas les limites de Dieu.

Albert Einstein est souvent associé à cette idée : « Au milieu de la difficulté se trouve l’opportunité. » Pour le croyant, l’opportunité la plus profonde n’est pas simplement de trouver une issue humaine ; c’est de découvrir que Dieu peut Se glorifier précisément là où nos ressources s’arrêtent.

DIEU COMMENCE PAR LA PAROLE.

Dieu dit à Ézéchiel : « Prophétise sur ces os. » Remarquez l’ordre du miracle. Avant le mouvement, il y a la Parole. Avant le bruit, il y a la Parole. Avant les nerfs, il y a la Parole. Avant la chair, il y a la Parole. Avant la peau, il y a la Parole. Avant le souffle, il y a la Parole.

« Ainsi en est-il de Ma parole, qui sort de Ma bouche : elle ne retourne point à Moi sans effet, sans avoir exécuté Ma volonté. » (Ésaïe cinquante-cinq, onze)

Église du Seigneur, ne méprisez jamais la puissance d’une Parole reçue dans la foi. Une seule Parole de Dieu peut remettre de l’ordre dans un chaos. Une seule promesse peut soutenir un cœur pendant des années. Une seule instruction divine peut arrêter une trajectoire dangereuse. Une seule parole prononcée par Dieu peut faire entrer l’espérance là où le désespoir avait installé son trône.

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Après le regard de Dieu, avançons vers le deuxième mouvement : la Parole ne reste pas immobile ; elle provoque un mouvement là où tout semblait figé.

LE RASSEMBLEMENT SURNATUREL.

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DIEU RASSEMBLE CE QUI ÉTAIT DISPERSÉ.

Ézéchiel prophétise. Alors un bruit apparaît. Les os se rapprochent. Chaque os rejoint l’os qui lui correspond. Quel spectacle ! Ce qui était dispersé commence à retrouver sa place. Ce qui semblait définitivement séparé recommence à s’organiser.

« Il fait habiter en famille ceux qui étaient abandonnés. » (Psaume soixante-huit, sept)

Il existe des choses dans notre vie qui ont été dispersées par la souffrance. La confiance a été dispersée. La paix a été dispersée. La famille a été dispersée. La vision a été dispersée. Le courage a été dispersé. Mais Dieu est capable de rassembler.

Ce rassemblement n’est pas une agitation désordonnée. Dieu ne remet pas simplement des os ensemble pour produire un amas. Il les remet dans un ordre. Il y a une précision dans l’œuvre divine. Chaque os trouve sa place. Chaque élément retrouve sa fonction.

DIEU RESTAURE CE QUI A ÉTÉ BRISÉ.

Le texte nous montre ensuite les nerfs, la chair et la peau. Dieu ne fait pas seulement apparaître une structure. Il restaure progressivement. La restauration divine peut avoir plusieurs étapes. Nous aimerions parfois tout recevoir en une seconde, mais Dieu peut choisir de reconstruire étape après étape.

« Il restaure mon âme ; Il me conduit dans les sentiers de la justice, à cause de Son nom. » (Psaume vingt-trois, trois)

Ne méprisez pas les petites étapes de votre restauration. Un premier pas est une grâce. Une prière retrouvée est une grâce. Un pardon donné est une grâce. Une porte qui s’ouvre est une grâce. Une force qui revient lentement est une grâce. Une pensée qui retrouve la paix est une grâce.

Martin Luther King Jr. a déclaré : « On ne peut pas toujours voir l’escalier tout entier ; il faut simplement faire le premier pas. » Dans la vallée d’Ézéchiel, Dieu ne révèle pas tout d’un seul coup. Il conduit le prophète à participer à une restauration dont chaque étape manifeste Sa puissance.

DIEU REFAIT LA FORME AVANT DE DONNER LE SOUFFLE.

Le texte est saisissant : les os se rapprochent, les nerfs apparaissent, la chair croît, la peau couvre le corps. Mais il manque encore quelque chose. Il y a une forme, mais pas encore de souffle.

« Que servirait-il à un homme de gagner tout le monde, s’il perdait son âme ? » (Marc huit, trente-six)

Voilà un avertissement puissant. On peut avoir la forme sans la vie. On peut avoir l’organisation sans l’Esprit. On peut avoir les activités sans l’onction. On peut avoir le langage religieux sans la communion avec Dieu. On peut avoir une belle apparence et pourtant manquer de souffle.

L’Église n’a pas besoin seulement de structures. Elle a besoin de vie. Une famille n’a pas seulement besoin d’un toit ; elle a besoin d’amour. Un ministère n’a pas seulement besoin d’un programme ; il a besoin de la présence de Dieu. Une prédication n’a pas seulement besoin de belles phrases ; elle a besoin de la vérité et de la puissance de la Parole.

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Nous arrivons maintenant au troisième mouvement : après le rassemblement et la restauration de la forme, Dieu va accomplir ce que personne ne peut fabriquer par lui-même — Il va donner le souffle.

LE SOUFFLE VITAL.

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L’ESPRIT DONNE LA VIE.

Le moment décisif arrive lorsque Dieu dit : « Prophétise à l’esprit. » Et l’esprit vient des quatre vents. Le corps était préparé, mais la vie vient de Dieu. Voilà la différence entre une forme religieuse et une vie spirituelle.

« L’Esprit de Dieu m’a créé, et le souffle du Tout-Puissant m’anime. » (Job trente-trois, quatre)

Nous avons besoin de ce souffle. Pas d’un enthousiasme fabriqué. Pas d’une émotion passagère. Pas d’un spectacle. Nous avons besoin de l’œuvre du Saint-Esprit. Car lorsque l’Esprit de Dieu entre, la peur n’a plus le même pouvoir, la prière retrouve sa profondeur, la Parole retrouve son poids, le témoignage retrouve son feu, et le croyant retrouve une capacité de se tenir debout.

LE SOUFFLE TRANSFORME UNE FOULE EN ARMÉE.

Le texte ne dit pas simplement qu’ils vivent. Il dit qu’ils se tiennent sur leurs pieds : c’est une armée très nombreuse. Dieu ne les ressuscite pas pour qu’ils restent couchés. Il les relève pour qu’ils se tiennent debout.

« Aucune arme forgée contre toi ne réussira. » (Ésaïe cinquante-quatre, dix-sept)

Il y a une position que Dieu veut restaurer : debout. Debout dans la foi. Debout dans la vérité. Debout dans la sainteté. Debout dans la prière. Debout dans le service. Debout quand les autres abandonnent. Debout quand les nouvelles sont mauvaises. Debout quand la vallée semble interminable.

Une armée couchée ne combat pas. Une armée sans souffle ne marche pas. Une armée sans direction se disperse. Mais lorsque Dieu donne Son souffle, Il donne aussi une capacité nouvelle de se tenir debout.

LE MIRACLE A POUR BUT DE FAIRE CONNAÎTRE L’ÉTERNEL.

« Et vous saurez que Je suis l’Éternel. » (Ézéchiel trente-sept, six)

Voilà la destination du miracle. Pas seulement notre soulagement. Pas seulement notre confort. Pas seulement notre témoignage. Le but suprême est que nous sachions que Dieu est l’Éternel.

Dieu peut restaurer une situation afin que Son nom soit reconnu. Il peut relever un ministère afin que Son nom soit glorifié. Il peut ramener la paix dans une maison afin que Sa fidélité soit proclamée. Il peut faire revivre une vocation afin que nous comprenions que ce n’est pas par nos propres forces.

« Ce n’est ni par la puissance ni par la force, mais c’est par Mon Esprit, dit l’Éternel des armées. » (Zacharie quatre, six)

La vallée ne doit donc pas être seulement l’endroit de notre douleur. Elle peut devenir l’endroit où nous découvrons la grandeur de Dieu. Le lieu de notre plus grande faiblesse peut devenir le lieu de notre plus grand témoignage.

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Après avoir contemplé le regard de Dieu, Son œuvre de restauration et le souffle qui donne la vie, recevons maintenant l’appel personnel de cette Parole pour aujourd’hui.

LA VIE À NOUVEAU.

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Peut-être qu’aujourd’hui quelqu’un se reconnaît dans cette vallée. Vous avez prié. Vous avez attendu. Vous avez pleuré. Vous avez servi. Vous avez cru. Et pourtant, vous avez l’impression de regarder des ossements secs.

Mais écoutez la Parole de Dieu : ne prononcez pas vous-même le dernier mot sur ce que Dieu n’a pas encore terminé. Vous ne connaissez pas toutes les étapes de Son œuvre. Vous ne voyez pas encore le résultat final. Vous voyez peut-être des os ; Dieu voit encore une armée.

« Je connais, Moi, les projets que J’ai formés sur vous, dit l’Éternel, projets de paix et non de malheur, afin de vous donner un avenir et de l’espérance. » (Jérémie vingt-neuf, onze)

Aujourd’hui remplace la résignation par la prière. Remplace la plainte par la confiance. Remplace le découragement par la Parole. Remplace l’immobilité par l’obéissance. Car le Dieu d’Ézéchiel n’a pas changé.

Il est encore Celui qui parle. Il est encore Celui qui rassemble. Il est encore Celui qui restaure. Il est encore Celui qui souffle. Il est encore Celui qui relève. Il est encore Celui qui transforme une vallée de mort en lieu de témoignage.

Alors, ne regardons pas seulement la vallée. Regardons Celui qui commande à la vallée. Ne regardons pas seulement les os. Regardons Celui qui a créé l’homme à partir de la poussière. Ne regardons pas seulement ce qui manque. Regardons Celui qui dit : « Je mettrai en vous un esprit, et vous vivrez. »

« Car Je suis l’Éternel, ton Dieu, qui fortifie ta droite, qui te dis : Ne crains rien, Je viens à ton secours. » (Ésaïe quarante-et-un, treize)

Frères et sœurs, la question n’est pas : « Ma vallée est-elle trop sèche ? » La question est : « Mon Dieu est-Il assez puissant ? » Et la réponse de toute l’Écriture est claire : oui !

Oui, Dieu peut faire revivre ce qui semblait mort. Oui, Il peut restaurer ce qui semblait brisé. Oui, Il peut réunir ce qui semblait dispersé. Oui, Il peut remettre debout ceux qui étaient couchés. Oui, Il peut mettre Son souffle là où il n’y avait plus de chant.

Alors, aujourd’hui, que personne ne sorte de cette prédication en adorant sa vallée. Adorons le Dieu qui domine la vallée. Que personne ne sorte en glorifiant ses ossements. Glorifions le Dieu qui donne la vie. Que personne ne dise : « Tout est fini. » Disons plutôt : « Seigneur, Toi, Tu le sais. »

« Jésus-Christ est le même hier, aujourd’hui, et éternellement. » (Hébreux treize, huit)

Le Dieu qui a parlé dans la vallée parle encore. Le Dieu qui a fait lever les os peut encore relever une vie. Le Dieu qui a donné le souffle peut encore renouveler Son peuple. Et lorsque Dieu souffle, ce qui était couché se lève.

Alors, Église du Seigneur, relève-toi ! Prie encore ! Crois encore ! Espère encore ! Marche encore ! Chante encore ! Sers encore ! Témoigne encore ! Non pas parce que tu ignores la vallée, mais parce que tu connais Celui qui est avec toi dans la vallée.

Et si tu n’as plus de force, demande-Lui Son souffle. Si tu n’as plus de vision, demande-Lui Sa lumière. Si tu n’as plus de courage, demande-Lui Sa force. Si tu ne sais plus quoi faire, tiens-toi à Sa Parole.

« Ceux qui se confient en l’Éternel renouvellent leur force. Ils prennent le vol comme les aigles ; ils courent, et ne se lassent point ; ils marchent, et ne se fatiguent point. » (Ésaïe quarante, trente-et-un)

La vallée n’est pas votre identité. La sécheresse n’est pas votre destinée. L’épreuve n’est pas votre nom. Votre histoire est entre les mains de Dieu. Et lorsque Dieu décide de faire vivre, personne ne peut empêcher la vie de surgir.

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Prions : Seigneur Éternel, nous venons devant Toi avec nos vallées, nos ossements, nos blessures, nos impossibilités et nos attentes. Nous reconnaissons que nous ne pouvons pas donner la vie par nos propres forces. Mais Toi, Tu peux.

Parle encore, Seigneur. Rassemble ce qui a été dispersé. Restaure ce qui a été brisé. Redresse ce qui est tombé. Et surtout, mets Ton Esprit en nous. Que notre vie ne soit pas seulement une forme, mais une vie véritable devant Toi.

Fais de nos vallées des lieux de témoignage. Fais de nos épreuves des lieux de révélation. Fais de nos maisons des lieux de paix. Fais de Ton Église une armée vivante, debout, consacrée, remplie de Ton Esprit et attachée à Ta Parole.

Et lorsque nous verrons ce que Tu as accompli, que nous ne nous attribuions pas la gloire. Que nous puissions dire avec reconnaissance : c’est l’Éternel qui l’a fait. C’est Sa Parole. C’est Son souffle. C’est Sa grâce.

Oh ! Qu’il en soit ainsi. Amen et Amen.

lundi 28 septembre 2026

LE DESIR ARDENT

« Comme une biche soupire après des courants d’eau, ainsi mon âme soupire après Toi, ô Dieu ! Mon âme a soif de Dieu, du Dieu vivant. »

(Psaume quarante-deux, les versets deux et trois)

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LE DÉSIR ARDENT.

LE COMBAT INTÉRIEUR.

L’ABANDON TOTAL.

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NE PLUS VIVRE DANS L’OMBRE, MAIS DANS SA PRÉSENCE

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Bien-aimés en Jésus-Christ, Frères et sœurs dans la foi,

Il y a des moments où les mots ne suffisent plus. Il y a des moments où l’âme ne veut plus seulement entendre parler de Dieu. Elle veut Dieu. Elle ne veut plus seulement une consolation lointaine. Elle veut Sa présence. Elle ne veut plus une religion de surface. Elle veut la réalité du Dieu vivant.

Le cantique que nous venons d’entendre est le cri d’une âme qui refuse de rester dans le vague. « Seigneur ! du sein de la poussière, mon âme crie à Toi. » Ce n’est pas le langage d’une âme satisfaite d’elle-même. C’est le langage d’une âme qui a compris qu’elle peut avoir des paroles sans avoir la Présence, des habitudes sans avoir le feu, des souvenirs sans avoir la visitation, une apparence de vie sans expérimenter la puissance de Dieu.

Aujourd’hui, l’Église doit retrouver ce cri. Aujourd’hui, le croyant doit retrouver cette soif. Aujourd’hui, nous devons pouvoir dire : Seigneur, je ne veux plus seulement Ton ombre. Je ne veux plus seulement une image qui pâlit. Je veux la substance de Ta grâce. Je veux Ton Esprit. Je veux Te parler et T’entendre. Je veux Te toucher et Te voir. Je veux brûler de Ta flamme, luire de Ton jour, aimer de Ton amour.

Saint Augustin a écrit dans ses Confessions : « Tu nous as faits pour Toi, et notre cœur est sans repos tant qu’il ne repose en Toi. » Cette parole rejoint profondément le cri du cantique : l’âme humaine peut courir, chercher, accumuler, réussir, posséder, mais elle demeure inassouvie tant qu’elle n’a pas trouvé son repos en Dieu.

Le drame de notre génération n’est pas seulement que le monde s’éloigne de Dieu. Le drame est aussi que certains croyants peuvent s’habituer à vivre avec une connaissance de Dieu réduite à des souvenirs. On se souvient de ce qu’Il a fait hier. On raconte ce qu’Il a fait autrefois. Mais Dieu veut encore Se révéler aujourd’hui. Il veut encore parler. Il veut encore transformer. Il veut encore remplir. Il veut encore embraser.

Avant de chercher la manifestation, il faut retrouver le désir. Avant de demander le feu, il faut retrouver la soif. Avant de réclamer une visitation, il faut reconnaître que notre âme ne peut vivre correctement sans Dieu.

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LE DÉSIR ARDENT.

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UNE ÂME QUI CRIE APRÈS DIEU.

Le psalmiste ne dit pas simplement : « Je pense à Dieu. » Il dit : « Mon âme a soif de Dieu. » La soif est plus profonde qu’une curiosité. La soif devient une nécessité. Quand un homme a réellement soif, il ne se contente pas de regarder une photographie d’un verre d’eau. Il cherche l’eau.

Voilà le commencement du réveil personnel : avoir faim et soif de Dieu. Une Église peut avoir des programmes, des microphones, des instruments, des bâtiments, des horaires, des réunions et des activités ; mais si le désir de Dieu disparaît, quelque chose d’essentiel s’est éteint.

Frères et sœurs, ne demandons pas seulement : Seigneur, bénis-moi. Demandons : Seigneur, remplis-moi de Toi-même. Ne demandons pas seulement : Seigneur, donne-moi quelque chose. Disons : Seigneur, donne-moi Toi-même. Car si Dieu nous donne Ses dons sans que nous désirions le Donateur, nous pouvons recevoir beaucoup et rester intérieurement pauvres.

La Bible dit : « Heureux ceux qui ont faim et soif de la justice, car ils seront rassasiés. » (Matthieu cinq, le verset six)

Le cantique dit : « Voilà le seul bien que j’envie, que j’implore, ô mon Roi ! » Quelle déclaration ! Le cœur a trouvé son trésor. Le croyant ne dit plus : donne-moi tout ce que le monde peut offrir. Il dit : je veux Ta vie. Je veux vivre par Toi. Je veux vivre pour Toi.

Blaise Pascal écrivait : « Le cœur a ses raisons que la raison ne connaît point. » Cette formule rappelle, dans son contexte, que l’être humain ne se réduit pas à un raisonnement abstrait : il existe une profondeur intérieure qui cherche une réalité plus grande que lui.

Jésus proclame : « Si quelqu’un a soif, qu’il vienne à Moi, et qu’il boive. » (Jean sept, le verset trente-sept)

La soif n’est donc pas une honte. Elle peut devenir le chemin vers la Source. Le problème n’est pas d’avoir besoin de Dieu. Le problème est de prétendre pouvoir vivre sans Lui.

Quand l’âme commence à crier, Dieu n’est pas irrité par ce cri. Le cri devient une prière. « Descends, ô Dieu ! dans ma prière ; que je Te sente en moi. » Le croyant ne demande pas seulement une information sur Dieu. Il demande une communion avec Dieu.

« Approchez-vous de Dieu, et Il s’approchera de vous. » (Jacques quatre, le verset huit)

Ce verset ne nous enseigne pas à manipuler Dieu. Il nous appelle à sortir de la distance volontaire, de l’indifférence, du refroidissement, de la dispersion intérieure. Approche-toi. Cherche-Le. Ouvre-Lui ton cœur. Reviens à la prière. Reviens à la Parole. Reviens à la repentance. Reviens à l’adoration.

Aujourd’hui, que cette première flamme se rallume en nous ! Seigneur, donne-moi : appétit de Toi. Donne-moi : soif de Toi. Arrache de mon cœur tout ce qui a pris Ta place. Je ne veux plus seulement parler de Ta présence. Je veux marcher dans Ta présence.

Mais une âme qui a soif doit aussi apprendre à discerner ce qui ne peut pas la satisfaire. Le prochain mouvement nous conduit donc du désir vers le refus de toute foi réduite à une simple apparence.

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LE COMBAT INTÉRIEUR.

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Le cantique devient plus radical : « Je ne veux plus l’ombre qui passe, l’image qui pâlit ; mais la substance de Ta grâce, Toi-même, Ton Esprit. » Voilà le combat intérieur. Il ne s’agit plus seulement de désirer. Il s’agit de renoncer à ce qui ressemble à Dieu sans être Dieu.

REFUSER LES APPARENCES SPIRITUELLES.

Une ombre peut annoncer une réalité, mais elle n’est pas la réalité elle-même. Une image peut rappeler une personne, mais elle n’est pas la personne. Un souvenir peut consoler, mais il ne remplace pas une rencontre. Ainsi, le croyant peut avoir des souvenirs de prières exaucées, des chants qui ont autrefois bouleversé son cœur, des prédications qui l’ont marqué, des expériences spirituelles anciennes ; mais Dieu nous appelle à ne pas vivre éternellement dans le souvenir de ce qu’Il a fait.

L’apôtre Paul écrit : « Examinez-vous vous-mêmes, pour savoir si vous êtes dans la foi. » (Deux Corinthiens treize, le verset cinq)

Cette parole nous oblige à regarder à l’intérieur. Où en sommes-nous aujourd’hui ? Est-ce que notre prière est vivante ? Est-ce que notre amour pour Christ est vivant ? Est-ce que notre conscience est sensible à la Parole ? Est-ce que notre désir de sainteté existe encore ? Est-ce que nous pleurons encore devant Dieu ? Est-ce que nous savons encore nous taire devant Lui ?

Il est possible de connaître le vocabulaire chrétien et de perdre la passion chrétienne. Il est possible de chanter des cantiques sur le feu et de laisser son cœur refroidir. Il est possible de parler du Saint-Esprit et de résister intérieurement à Ses appels. Il est possible d’avoir une apparence religieuse et de manquer la réalité d’une vie consacrée.

La Parole déclare : « Ayant l’apparence de la piété, mais reniant ce qui en fait la force. Éloigne-toi de ces hommes-là. » (Deux Timothée trois, le verset cinq)

Ce verset est sérieux. Il ne nous appelle pas à juger les autres. Il nous appelle à nous examiner nous-mêmes. Seigneur, est-ce que ma foi est une apparence ? Est-ce que mon christianisme est devenu une habitude ? Est-ce que mes lèvres chantent alors que mon cœur est loin ?

Le cantique répond : « C’est assez et trop se répandre en long et vague espoir ; je veux Te parler et T’entendre, Te toucher et Te voir. » Il y a ici une envie de relation. Le croyant ne veut pas rester dans le brouillard. Il veut une foi concrète, une foi qui écoute, une foi qui obéit, une foi qui marche.

Jésus dit : « Mes brebis entendent Ma voix ; Je les connais, et elles Me suivent. » (Jean dix, le verset vingt-sept)

Entendre Sa voix signifie aussi accepter de Lui obéir. Nous ne cherchons pas une sensation spirituelle destinée à flatter notre émotion. Nous cherchons Christ. Nous voulons Sa vérité. Nous voulons Sa volonté. Nous voulons Son caractère. Nous voulons que Sa Parole transforme nos décisions, nos paroles, nos relations, notre manière de pardonner, notre manière de servir.

Le philosophe Søren Kierkegaard a formulé cette pensée : « La pureté du cœur, c’est de vouloir une seule chose. » Dans la perspective chrétienne de cette phrase, l’enjeu est l’unification du cœur autour de Dieu plutôt que la dispersion entre des désirs contradictoires.

Voilà pourquoi le cantique nous conduit plus loin. Il ne dit pas : Seigneur, donne-moi davantage de choses. Il dit : « Toi-même, Ton Esprit. » Le trésor n’est pas seulement ce que Dieu peut donner. Le trésor, c’est Dieu Lui-même.

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Après avoir retrouvé la soif et rejeté les apparences, il reste une étape décisive : se laisser embraser et entièrement consacrer par la vie de Christ.

Le dernier mouvement du cantique est celui de la consécration : « Je veux brûler, mais de Ta flamme, luire, mais de Ton jour, de Ton âme animer mon âme, aimer de Ton amour. » Voilà le sommet. L’âme ne demande plus seulement que Dieu intervienne dans sa vie. Elle demande que la vie de Dieu transforme toute sa vie.

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L’ABANDON TOTAL.

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VIVRE DE LUI, PAR LUI ET POUR LUI.

Le feu de Dieu n’est pas donné pour produire un spectacle. Il est donné pour produire une transformation. La lumière de Dieu n’est pas donnée pour rendre quelqu’un célèbre. Elle est donnée pour faire de lui un témoin. L’amour de Dieu n’est pas donné pour être enfermé dans le cœur. Il doit couler vers les autres.

Jésus dit : « Demeurez en Moi, et Je demeurerai en vous. Comme le sarment ne peut de lui-même porter du fruit, s’il ne demeure attaché au cep, ainsi vous ne le pouvez non plus, si vous ne demeurez en Moi. » (Jean quinze, le verset quatre)

Le secret n’est pas l’agitation. Le secret est la demeure. Demeurer en Christ. Prier en Christ. Servir en Christ. Souffrir en Christ. Espérer en Christ. Aimer en Christ. Lorsque le sarment demeure attaché au cep, le fruit devient la conséquence de cette union.

Le cantique dit : « Ne plus vivre que de Ta vie, que par Toi, que pour Toi. » Voilà une consécration qui va jusqu’au bout. Ce n’est plus : Dieu, bénis mes projets. C’est : Dieu, conduis mes projets. Ce n’est plus : Dieu, fais ma volonté. C’est : Seigneur, que Ta volonté soit faite. Ce n’est plus : utilise-moi pour ma gloire. C’est : utilise-moi pour Ta gloire.

Paul déclare : « J’ai été crucifié avec Christ ; et si je vis, ce n’est plus moi qui vis, c’est Christ qui vit en moi ; si je vis maintenant dans la chair, je vis dans la foi au Fils de Dieu, qui m’a aimé et qui S’est livré Lui-même pour moi. » (Galates deux, le verset vingt)

Voici la vraie flamme : Christ en nous. Voici la vraie lumière : Christ en nous. Voici le vrai amour : Christ en nous. Nous ne sommes pas appelés à fabriquer artificiellement une puissance spirituelle. Nous sommes appelés à demeurer en Lui.

Et lorsque Christ prend davantage de place, certaines choses doivent perdre leur place. L’orgueil doit descendre. Le ressentiment doit descendre. La jalousie doit descendre. Le mensonge doit descendre. L’amertume doit descendre. Le péché caché doit être exposé à la lumière. La consécration véritable ne consiste pas seulement à lever les mains ; elle consiste aussi à ouvrir les mains pour laisser Dieu retirer ce qui Lui déplaît.

La Bible dit : « Crée en moi un cœur pur, ô Dieu, et renouvelle en moi un esprit bien disposé. » (Psaume cinquante, le verset douze)

Le réveil commence souvent par une prière qui ne cherche pas d’abord à changer les circonstances, mais à changer le cœur. Seigneur, crée en moi. Seigneur, renouvelle en moi. Seigneur, purifie en moi. Seigneur, fais de moi un vase disponible.

Et alors notre vie devient un témoignage. Dans la famille, nous portons Sa lumière. Dans l’Église, nous portons Son amour. Dans les difficultés, nous portons Son espérance. Dans les épreuves, nous portons Sa fidélité. Lorsque les autres sont découragés, nous pouvons dire : Dieu n’a pas changé. Lorsque nous sommes nous-mêmes faibles, nous pouvons dire : Sa grâce me suffit.

La Parole affirme : « Ma grâce te suffit, car Ma puissance s’accomplit dans la faiblesse. » (Deux Corinthiens douze, le verset neuf)

Ainsi, l’abandon n’est pas une perte. C’est un gain. Perdre le contrôle de notre vie pour la remettre à Dieu, c’est découvrir une direction plus sûre. Renoncer à notre propre gloire, c’est entrer dans Sa gloire. Cesser de nous suffire à nous-mêmes, c’est découvrir la suffisance de Sa grâce.

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Bien-aimés, le cantique ne doit pas rester un beau texte chanté pendant quelques minutes. Il doit devenir notre prière quotidienne. « Seigneur ! du sein de la poussière, mon âme crie à Toi. » Quand nous sommes dans la poussière, crions à Lui. Quand nous sommes fatigués, crions à Lui. Quand nous avons perdu notre joie, crions à Lui. Quand notre foi semble faible, crions à Lui.

Mais que notre cri soit aussi une décision. Seigneur, je ne veux plus vivre dans l’ombre. Je veux marcher dans Ta lumière. Je ne veux plus vivre uniquement de souvenirs. Je veux Te connaître aujourd’hui. Je ne veux plus d’une foi superficielle. Je veux Ta substance. Je ne veux plus seulement parler de Ton Esprit. Je veux être conduit par Ton Esprit.

L’apôtre écrit : « Marchez selon l’Esprit, et vous n’accomplirez pas les désirs de la chair. » (Galates cinq, le verset seize)

Aujourd’hui, Dieu nous appelle à une vie plus profonde. Pas nécessairement une vie plus bruyante. Une vie plus profonde. Une vie de prière. Une vie de vérité. Une vie de repentance. Une vie de pardon. Une vie de service. Une vie de compassion. Une vie où Christ n’est pas simplement une partie de notre existence, mais le centre de notre existence.

Le monde n’a pas besoin de croyants qui prétendent être parfaits. Il a besoin de témoins qui montrent ce que la grâce de Dieu peut faire dans une vie abandonnée à Christ. Il a besoin d’hommes et de femmes qui peuvent dire : je suis faible, mais Lui est fort ; je suis limité, mais Sa grâce ne l’est pas ; je traverse l’épreuve, mais je ne suis pas seul ; je ne comprends pas tout, mais je Lui fais confiance.

Alors, Église de Jésus-Christ, retrouvons notre cri ! Retrouvons notre soif ! Retrouvons notre autel ! Retrouvons notre premier amour ! Revenons à la Parole. Revenons à la prière. Revenons à la sainteté. Revenons à l’adoration. Revenons à Christ.

Que personne ne se contente d’une ombre quand Dieu offre Sa présence. Que personne ne se contente d’une image quand Dieu veut révéler Sa grâce. Que personne ne se contente d’un souvenir quand Dieu appelle à marcher avec Lui aujourd’hui.

Disons-Lui : Seigneur, je veux Te parler et T’entendre. Je veux Te toucher et Te voir. Je veux brûler, mais de Ta flamme. Je veux luire, mais de Ton jour. Je veux aimer de Ton amour. Je veux vivre de Ta vie. Je veux vivre par Toi. Je veux vivre pour Toi.

Et lorsque nous aurons fait de cette prière une réalité, notre maison changera. Notre manière de parler changera. Notre manière de servir changera. Notre manière de pardonner changera. Notre manière de traverser les épreuves changera. Parce que ce n’est plus simplement nous qui essayons de devenir meilleurs. C’est Christ qui prend Sa place en nous.

Alors le cantique devient une confession de foi. La poussière devient un lieu de prière. La soif devient une rencontre. La flamme devient un témoignage. La lumière devient une mission. L’amour devient une manière de vivre.

Frères et sœurs, ne repartons pas simplement avec une belle mélodie dans la mémoire. Repartons avec une décision dans le cœur : aujourd’hui, je chercherai Dieu. Aujourd’hui, je Lui parlerai. Aujourd’hui, j’écouterai Sa Parole. Aujourd’hui, je Lui remettrai ce qui m’éloigne de Lui. Aujourd’hui, je choisirai de demeurer en Christ.

Car le véritable réveil commence lorsque l’âme cesse de demander seulement : « Seigneur, donne-moi quelque chose », et commence à crier : « Seigneur, donne-moi : Toi-même ! »

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PRIONS ENSEMBLE.

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Seigneur notre Dieu, nous venons à Toi avec notre poussière, notre faiblesse, nos combats et nos besoins. Nous ne voulons plus nous contenter d’une ombre qui passe. Nous ne voulons plus vivre d’une image qui pâlit. Nous voulons la substance de Ta grâce. Nous voulons Ta présence. Nous voulons Ton Esprit.

Allume en nous Ta flamme. Fais briller Ta lumière. Purifie nos cœurs. Renouvelle notre foi. Restaure notre premier amour. Apprends-nous à demeurer en Christ. Apprends-nous à vivre par Lui et pour Lui. Que notre vie entière devienne une réponse à Ton amour.

Et lorsque nous serons dans la poussière, rappelle-nous de crier à Toi. Lorsque nous serons fatigués, rappelle-nous Ta grâce. Lorsque nous serons tentés de retourner aux apparences, ramène-nous à la réalité de Ta présence. Que nous puissions dire chaque jour : « Ne plus vivre que de Ta vie, que par Toi, que pour Toi. »

Au nom puissant de Jésus-Christ.

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Qu'il en soit ainsi. Amen et Amen.

jeudi 24 septembre 2026

LA PROMESSE CELESTE

QUAND NOUS VERRONS JÉSUS, LA VICTOIRE SERA COMPLÈTE.

« Que votre cœur ne se trouble point. Croyez en Dieu, et croyez en Moi. Il y a plusieurs demeures dans la maison de Mon Père. Si cela n’était pas, Je vous l’aurais dit. Je vais vous préparer une place. » (Jean quatorze, 1-2)

« Ils n’auront plus faim, ils n’auront plus soif, et le soleil ne les frappera point, ni aucune chaleur. Car l’Agneau qui est au milieu du trône les paîtra et les conduira aux sources des eaux de la vie, et Dieu essuiera toute larme de leurs yeux. » (Apocalypse sept, 16-17)

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LA PROMESSE CÉLESTE.

LA PERSÉVÉRANCE FIDÈLE.

LA VICTOIRE ÉTERNELLE.

DU CHEMIN DE LA SOUFFRANCE À LA JOIE DE LA PRÉSENCE.

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Bien-aimés en Jésus-Christ, Frères et sœurs dans la foi,

Il y a des chants que l’on chante avec les lèvres. Et puis il y a des chants que l’on chante avec toute son histoire. Il y a des paroles qui passent sur nos oreilles. Et il y a des paroles qui descendent jusque dans les profondeurs de l’âme. Le cantique que nous venons d’entendre appartient à cette deuxième catégorie. Il parle du ciel, mais il ne nie pas la terre. Il parle de la joie, mais il ne cache pas les larmes. Il parle de la victoire, mais il n’oublie pas le combat.

Nous marchons aujourd’hui dans un monde où la route n’est pas toujours facile. Il y a des jours où le croyant prie et ne voit pas immédiatement la réponse. Il y a des nuits où il pleure sans trouver quelqu’un capable de comprendre ses larmes. Il y a des moments où le corps est fatigué, où la famille traverse une épreuve, où l’avenir paraît fermé, où les forces diminuent, où le cœur demande : Seigneur, jusqu’à quand ?

Mais voici la puissance de l’Évangile : Dieu ne nous promet pas une route sans vallée. Il nous promet Sa présence dans la vallée. Il ne nous promet pas une vie sans larmes. Il promet un jour où Il essuiera toute larme. Il ne nous promet pas que personne ne nous fera souffrir. Il promet qu’aucune souffrance ne pourra annuler la gloire qu’Il prépare pour ceux qui Lui demeurent fidèles.

Le cantique nous fait regarder au-delà de l’horizon visible. Il nous rappelle que notre histoire ne s’arrête pas à la tombe. Notre espérance ne s’arrête pas aux circonstances. Notre joie ne dépend pas seulement de ce que nous possédons aujourd’hui. Un jour, nous verrons Jésus. Et lorsque nous verrons Jésus, ce que nous avons traversé prendra une autre dimension.

Paul l’a déclaré avec une force extraordinaire : « J’estime que les souffrances du temps présent ne sauraient être comparées à la gloire à venir qui sera révélée pour nous. » (Romains huit, 18). Frères et sœurs, il y a une gloire à venir ! Il y a une maison du Père ! Il y a une place préparée ! Il y a une cité dont Dieu est l’Architecte et le Constructeur ! Il y a une rencontre avec Jésus !

Alors, ne regardons pas seulement la longueur du chemin. Regardons aussi la grandeur de la destination. Ne comptons pas seulement les blessures. Comptons aussi les promesses. Ne mesurons pas seulement la nuit. Souvenons-nous que le matin arrive. Ne jugeons pas toute notre histoire à partir d’une seule page douloureuse. Le dernier chapitre appartient encore à Dieu.

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La première vérité que notre cantique nous enseigne est que la destination céleste n’est pas une invention humaine : elle repose sur la promesse de Jésus Lui-même.

LA PROMESSE CÉLESTE.

- Jésus prépare une place. -

« Je vais vous préparer une place. Et, lorsque Je m’en serai allé, et que Je vous aurai préparé une place, Je reviendrai, et Je vous prendrai avec Moi, afin que là où Je suis vous y soyez aussi. » (Jean quatorze, 2-3)

Quelle parole ! Jésus ne dit pas : « Peut-être qu’un jour vous trouverez une place. » Il dit : « Je vais vous préparer une place. » La sécurité du croyant ne repose donc pas sur son imagination. Elle repose sur la parole de Christ. Le ciel est lié à la promesse personnelle du Seigneur Jésus.

Le cantique dit : « Dans les belles demeures qui sont dans le ciel, Il prépare une place pour nous. » Voilà pourquoi nous pouvons chanter même lorsque la terre nous fait pleurer. Nous avons une espérance que les circonstances ne peuvent pas détruire.

Regardez la différence entre une espérance humaine et l’espérance chrétienne. L’espérance humaine dit : « Peut-être que demain sera meilleur. » L’espérance chrétienne dit : « Dieu a parlé, donc je peux avancer. » L’espérance humaine dépend des circonstances. L’espérance chrétienne dépend de la fidélité de Dieu.

Pierre écrit : « Nous attendons, selon Sa promesse, de nouveaux cieux et une nouvelle terre, où la justice habitera. » (Deux Pierre trois, 13). La promesse n’est pas seulement que nous quitterons quelque chose. La promesse est que Dieu conduira Son peuple vers une réalité nouvelle, purifiée, glorieuse et éternelle.

Il faut donc apprendre à vivre avec les yeux tournés vers l’éternité. Lorsque le monde dit : « Tout est fini », la foi répond : « Dieu n’a pas terminé. » Lorsque les circonstances disent : « Il n’y a plus d’issue », la foi répond : « Mon Seigneur prépare encore une place. » Lorsque la mort semble avoir prononcé le dernier mot, l’Évangile proclame que Jésus est la Résurrection et la Vie.

Le plus grand cadeau du ciel, ce n’est pas seulement l’absence de souffrance. C’est la présence parfaite du Sauveur. Le cantique le dit : « Quand nous verrons Jésus, nous chanterons la victoire toujours. » Voilà le centre de notre espérance : voir Jésus !

« À vaincre sans péril, on triomphe sans gloire. » — Pierre Corneille, Le Cid.

« Nous savons, du reste, que toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu, de ceux qui sont appelés selon Son dessein. » (Romains huit, 28)

Cette promesse ne signifie pas que tout ce qui nous arrive est bon en soi. La souffrance n’est pas bonne simplement parce qu’elle fait mal. La perte n’est pas bonne simplement parce qu’elle est une perte. Mais Dieu est assez puissant pour travailler au milieu même de ce que nous ne comprenons pas. Il peut faire sortir une profondeur spirituelle d’une saison difficile. Il peut transformer une cicatrice en témoignage. Il peut utiliser une nuit pour nous apprendre à reconnaître Sa lumière.

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Après la promesse de la destination, le cantique nous conduit au réalisme du voyage : nous devons traverser cette terre avec persévérance.

LA PERSÉVÉRANCE FIDÈLE.

- La route comporte des larmes. -

Le deuxième couplet est profondément humain : « Tout le long du chemin, la douleur peut nous accabler fortement. Mais lorsque notre voyage sera terminé, il n’y aura plus de larmes. » Le cantique ne ment pas sur la vie chrétienne. Il ne dit pas : « Puisque tu as Jésus, tu ne pleureras jamais. » Il dit plutôt : « Tes larmes ont une fin. »

Il existe une vision superficielle de la foi qui voudrait faire croire que le croyant échappe à toutes les difficultés. Mais la Bible est plus honnête. Joseph a connu la fosse. David a connu les larmes. Jérémie a connu le rejet. Élie a connu le découragement. Paul a connu les coups, les prisons et les dangers. Jésus Lui-même a pleuré devant le tombeau de Lazare.

Être chrétien ne signifie donc pas devenir insensible à la douleur. Cela signifie apprendre à traverser la douleur avec Dieu. La foi ne dit pas : « Je ne souffre pas. » La foi dit : « Je souffre, mais je ne suis pas seul. » La foi ne dit pas : « Je n’ai jamais peur. » Elle dit : « Même lorsque j’ai peur, je sais en Qui j’ai cru. »

David pouvait dire : « Quand je marche dans la vallée de l’ombre de la mort, je ne crains aucun mal, car Tu es avec moi. » (Psaume vingt-trois, 4). Remarquez bien : David ne dit pas qu’il évite la vallée. Il dit qu’il marche dans la vallée. Mais il ajoute : « Tu es avec moi. » Voilà le secret !

Il y a des vallées que nous ne pouvons pas contourner. Il y a des saisons que nous ne pouvons pas accélérer. Il y a des portes que nous ne pouvons pas forcer. Mais il n’existe aucune vallée dans laquelle la présence de Dieu soit absente pour celui qui se confie en Lui.

Peut-être qu’aujourd’hui quelqu’un porte une douleur silencieuse. Peut-être que personne ne connaît le poids de votre cœur. Vous souriez devant les autres, mais votre âme est fatiguée. Vous chantez, mais vos larmes coulent intérieurement. Vous dites : « Dieu est bon », et vous le croyez, même si vous ne comprenez pas tout.

Alors, tenez ferme ! Votre souffrance n’est pas votre destination. Votre larme n’est pas votre identité. Votre épreuve n’est pas votre éternité. Il y a un jour préparé par Dieu où la souffrance ne pourra plus vous atteindre.

« Car l’Agneau qui est au milieu du trône les paîtra et les conduira aux sources des eaux de la vie, et Dieu essuiera toute larme de leurs yeux. » (Apocalypse sept, 17)

Quelle image magnifique : Dieu essuie les larmes. Pas seulement Dieu voit les larmes. Pas seulement Dieu compte les larmes. Dieu essuie les larmes. Cela signifie qu’un jour le souvenir de la douleur ne sera plus accompagné de la douleur elle-même. Le Dieu qui a vu votre nuit sera Celui qui vous conduira dans Sa lumière.

« Ceux qui vivent, ce sont ceux qui luttent. » — Victor Hugo, Les Châtiments.

« Ne nous lassons pas de faire le bien ; car nous moissonnerons au temps convenable, si nous ne nous relâchons pas. » (Galates six, 9)

La persévérance est une semence. Vous ne voyez pas immédiatement la récolte, mais cela ne signifie pas que rien ne pousse. Chaque prière fidèle, chaque pardon accordé, chaque tentation refusée, chaque service accompli dans l’ombre, chaque larme versée devant Dieu, chaque fois que vous avez choisi Christ plutôt que votre propre volonté : Dieu le voit.

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Puisque la destination est certaine et que le chemin exige la persévérance, il reste une question : comment devons-nous vivre aujourd’hui en attendant de voir Jésus ?

LA VICTOIRE ÉTERNELLE.

- Vivre aujourd’hui pour le jour de la rencontre. -

Le troisième couplet dit : « Cherchons à être avec Jésus ; bientôt nous verrons combien Il est beau. Bientôt la porte du ciel s’ouvrira, et nous marcherons avec Lui. » Le verbe est important : cherchons. Il y a une direction à prendre. Il y a une décision à maintenir. Il y a une fidélité à cultiver.

Nous ne devons pas seulement aimer l’idée du ciel. Nous devons aimer Jésus. Nous ne devons pas seulement désirer la récompense. Nous devons désirer le Roi. Nous ne devons pas seulement vouloir sortir de nos problèmes. Nous devons vouloir vivre avec Christ dans le présent.

Paul disait : « Pour moi, vivre c’est Christ, et mourir m’est un gain. » (Philippiens un, 21). Quelle perspective ! La vie appartient à Christ. La mort ne peut donc pas être la défaite finale du croyant. Si nous vivons, nous appartenons au Seigneur. Si nous mourons, nous appartenons encore au Seigneur.

Frères et sœurs, nous devons vivre de telle manière que lorsque nous rencontrerons Jésus, nous n’ayons pas honte d’avoir gaspillé notre vie. Il y a des choses que nous devons abandonner. Il y a des habitudes que nous devons crucifier. Il y a des paroles que nous devons retirer de notre bouche. Il y a des rancunes que nous devons déposer à la croix. Il y a des frères et des sœurs que nous devons apprendre à pardonner.

Car le ciel n’est pas une excuse pour vivre n’importe comment sur la terre. L’espérance du ciel produit une vie sainte. Jean écrit : « Quiconque a cette espérance en Lui se purifie, comme Lui-même est pur. » (Un Jean trois, 3). Plus nous attendons Jésus, plus nous devons désirer Lui ressembler.

Il faut que notre vie présente annonce notre destination future. Si nous allons vers la cité céleste, marchons comme des citoyens du Royaume. Si nous attendons Jésus, gardons nos lampes allumées. Si nous croyons à la rencontre, préparons notre cœur à cette rencontre.

« Ce qui ne me tue pas me rend plus fort. » — Friedrich Nietzsche, Le Crépuscule des idoles.

« Soyez donc patients, frères et sœurs, jusqu’à l’avènement du Seigneur. Voici, le laboureur attend le précieux fruit de la terre, prenant patience à son égard, jusqu’à ce qu’il ait reçu les pluies de la première et de l’arrière-saison. » (Jacques cinq, 7)

Notre génération veut souvent tout, tout de suite. Mais Dieu travaille aussi dans l’attente. L’attente forme la patience. La patience forme le caractère. Le caractère fortifie l’espérance. Et l’espérance ne trompe point, parce que l’amour de Dieu est répandu dans nos cœurs par le Saint-Esprit qui nous a été donné. (Romains cinq, 4-5).

Ne méprisez donc pas la saison dans laquelle vous êtes. Si aujourd’hui vous êtes dans une saison de combat, demandez au Seigneur ce qu’Il veut former en vous. Si vous êtes dans une saison de larmes, demandez-Lui de vous apprendre à dépendre davantage de Sa grâce. Si vous êtes dans une saison de service, servez avec joie. Si vous êtes dans une saison d’attente, attendez avec foi.

Et surtout, gardez les yeux sur Jésus. Hébreux nous dit : « Courons avec persévérance dans la carrière qui nous est ouverte, ayant les regards sur Jésus, le Chef et le Consommateur de la foi. » (Hébreux douze, 1-2). Ce n’est pas en regardant constamment les autres que nous terminerons notre course. Ce n’est pas en regardant nos blessures que nous avancerons. C’est en regardant Jésus.

Quand vous êtes fatigué, regardez Jésus. Quand vous êtes incompris, regardez Jésus. Quand vous êtes tenté d’abandonner, regardez Jésus. Quand vous avez envie de dire : « Je n’en peux plus », regardez Jésus. Quand la route devient sombre, regardez Jésus. Car Celui qui vous a appelé est fidèle.

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Et maintenant, laissons cette espérance descendre de notre intelligence jusque dans notre cœur : un jour, nous verrons Jésus.

- Un jour, les larmes finiront. -

« Il essuiera toute larme de leurs yeux, et la mort ne sera plus ; il n’y aura plus ni deuil, ni cri, ni douleur, car les premières choses ont disparu. » (Apocalypse vingt-et-un, 4)

Aujourd’hui, il y a des larmes. Mais un jour, plus de larmes. Aujourd’hui, il y a des tombeaux. Mais un jour, plus de mort. Aujourd’hui, il y a des séparations. Mais un jour, la présence parfaite. Aujourd’hui, il y a des questions. Mais un jour, la lumière parfaite. Aujourd’hui, il y a des combats. Mais un jour, la paix parfaite.

- Un jour, la présence de Jésus sera parfaite. -

« Nous Le verrons tel qu’Il est. » (Un Jean trois, 2)

Nous parlons souvent du ciel comme d’un lieu merveilleux. Mais le ciel est merveilleux parce que Jésus y est. Le cœur de notre espérance n’est pas seulement une maison sans douleur. C’est une communion sans séparation avec notre Sauveur. Nous Le verrons. Celui que nous avons prié sans Le voir de nos yeux, nous Le verrons. Celui en Qui nous avons cru sans Le toucher de nos mains, nous Le verrons.

- Un jour, notre chant sera pleinement accompli. -

« Après cela, j’entendis dans le ciel comme une voix forte d’une foule nombreuse qui disait : Alléluia ! Le salut, la gloire, et la puissance sont à notre Dieu. » (Apocalypse dix-neuf, 1)

Le cantique dit : « Quand nous verrons Jésus, nous chanterons la victoire toujours. » Aujourd’hui nous chantons parfois avec des larmes. Là-bas, nous chanterons sans douleur. Aujourd’hui notre voix peut trembler. Là-bas, notre louange sera libre de toute fatigue. Aujourd’hui nous chantons au milieu du combat. Là-bas, nous chanterons après la victoire.

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TENONS FERME JUSQU’AU BOUT.

Bien-aimés, ne quittez pas le chemin parce qu’il est difficile. Le chemin est difficile, mais la destination est glorieuse. Ne renoncez pas parce que vous avez pleuré. Vos larmes ont une fin. Ne retournez pas en arrière parce que la porte semble longue à atteindre. Jésus a promis de revenir. Ne laissez pas une saison douloureuse vous faire oublier une éternité glorieuse.

Le cantique nous donne une carte spirituelle. Il nous montre la terre avec ses douleurs. Il nous montre le chemin avec ses combats. Il nous montre le ciel avec sa joie. Et au centre de tout cela, il nous montre Jésus.

Alors, continuons à marcher. Continuons à prier. Continuons à pardonner. Continuons à servir. Continuons à croire. Continuons à aimer. Continuons à attendre. Continuons à regarder vers Jésus.

Si quelqu’un vous demande : « Pourquoi continues-tu ? » Répondez : « Parce que Jésus m’a promis une place. » Si quelqu’un vous demande : « Pourquoi supportes-tu encore ? » Répondez : « Parce que ma souffrance présente ne peut pas être comparée à la gloire à venir. » Si quelqu’un vous demande : « Pourquoi chantes-tu encore ? » Répondez : « Parce qu’un jour je verrai Jésus, et je chanterai la victoire toujours. »

Il y aura un dernier jour pour la douleur. Un dernier jour pour les larmes. Un dernier jour pour les séparations. Mais il n’y aura jamais de dernier jour pour la présence de Jésus avec Son peuple.

Alors, gardons la foi ! Gardons l’espérance ! Gardons l’amour ! Gardons notre regard sur Jésus ! La route peut être longue. La nuit peut être profonde. Le vent peut être violent. Mais le Seigneur est avec nous. Et celui qui persévérera jusqu’à la fin sera sauvé. (Matthieu vingt-quatre, 13).

Un jour, la porte s’ouvrira. Un jour, la fatigue cessera. Un jour, les larmes seront essuyées. Un jour, nous verrons Jésus. Et ce jour-là, nous comprendrons que chaque prière n’était pas vaine, que chaque larme n’était pas oubliée, que chaque combat n’était pas inutile, que chaque fidélité avait une valeur éternelle.

✦ ✦ ✦

Oh ! Qu’il en soit ainsi. Amen et Amen.