Jésus-Christ : le seul Sauveur

...ce témoignage, c'est que Dieu nous a donné la vie éternelle, et que cette vie est dans son Fils. Celui qui a le Fils a la vie; celui qui n'a pas le Fils de Dieu n'a pas la vie. Je vous ai écrit ces choses, afin que vous sachiez que vous avez la vie éternelle, vous qui croyez au nom du Fils de Dieu. 1 Jean 5:11-13



jeudi 24 septembre 2026

LA PROMESSE CELESTE

QUAND NOUS VERRONS JÉSUS, LA VICTOIRE SERA COMPLÈTE.

« Que votre cœur ne se trouble point. Croyez en Dieu, et croyez en Moi. Il y a plusieurs demeures dans la maison de Mon Père. Si cela n’était pas, Je vous l’aurais dit. Je vais vous préparer une place. » (Jean quatorze, 1-2)

« Ils n’auront plus faim, ils n’auront plus soif, et le soleil ne les frappera point, ni aucune chaleur. Car l’Agneau qui est au milieu du trône les paîtra et les conduira aux sources des eaux de la vie, et Dieu essuiera toute larme de leurs yeux. » (Apocalypse sept, 16-17)

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LA PROMESSE CÉLESTE.

LA PERSÉVÉRANCE FIDÈLE.

LA VICTOIRE ÉTERNELLE.

DU CHEMIN DE LA SOUFFRANCE À LA JOIE DE LA PRÉSENCE.

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Bien-aimés en Jésus-Christ, Frères et sœurs dans la foi,

Il y a des chants que l’on chante avec les lèvres. Et puis il y a des chants que l’on chante avec toute son histoire. Il y a des paroles qui passent sur nos oreilles. Et il y a des paroles qui descendent jusque dans les profondeurs de l’âme. Le cantique que nous venons d’entendre appartient à cette deuxième catégorie. Il parle du ciel, mais il ne nie pas la terre. Il parle de la joie, mais il ne cache pas les larmes. Il parle de la victoire, mais il n’oublie pas le combat.

Nous marchons aujourd’hui dans un monde où la route n’est pas toujours facile. Il y a des jours où le croyant prie et ne voit pas immédiatement la réponse. Il y a des nuits où il pleure sans trouver quelqu’un capable de comprendre ses larmes. Il y a des moments où le corps est fatigué, où la famille traverse une épreuve, où l’avenir paraît fermé, où les forces diminuent, où le cœur demande : Seigneur, jusqu’à quand ?

Mais voici la puissance de l’Évangile : Dieu ne nous promet pas une route sans vallée. Il nous promet Sa présence dans la vallée. Il ne nous promet pas une vie sans larmes. Il promet un jour où Il essuiera toute larme. Il ne nous promet pas que personne ne nous fera souffrir. Il promet qu’aucune souffrance ne pourra annuler la gloire qu’Il prépare pour ceux qui Lui demeurent fidèles.

Le cantique nous fait regarder au-delà de l’horizon visible. Il nous rappelle que notre histoire ne s’arrête pas à la tombe. Notre espérance ne s’arrête pas aux circonstances. Notre joie ne dépend pas seulement de ce que nous possédons aujourd’hui. Un jour, nous verrons Jésus. Et lorsque nous verrons Jésus, ce que nous avons traversé prendra une autre dimension.

Paul l’a déclaré avec une force extraordinaire : « J’estime que les souffrances du temps présent ne sauraient être comparées à la gloire à venir qui sera révélée pour nous. » (Romains huit, 18). Frères et sœurs, il y a une gloire à venir ! Il y a une maison du Père ! Il y a une place préparée ! Il y a une cité dont Dieu est l’Architecte et le Constructeur ! Il y a une rencontre avec Jésus !

Alors, ne regardons pas seulement la longueur du chemin. Regardons aussi la grandeur de la destination. Ne comptons pas seulement les blessures. Comptons aussi les promesses. Ne mesurons pas seulement la nuit. Souvenons-nous que le matin arrive. Ne jugeons pas toute notre histoire à partir d’une seule page douloureuse. Le dernier chapitre appartient encore à Dieu.

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La première vérité que notre cantique nous enseigne est que la destination céleste n’est pas une invention humaine : elle repose sur la promesse de Jésus Lui-même.

LA PROMESSE CÉLESTE.

- Jésus prépare une place. -

« Je vais vous préparer une place. Et, lorsque Je m’en serai allé, et que Je vous aurai préparé une place, Je reviendrai, et Je vous prendrai avec Moi, afin que là où Je suis vous y soyez aussi. » (Jean quatorze, 2-3)

Quelle parole ! Jésus ne dit pas : « Peut-être qu’un jour vous trouverez une place. » Il dit : « Je vais vous préparer une place. » La sécurité du croyant ne repose donc pas sur son imagination. Elle repose sur la parole de Christ. Le ciel est lié à la promesse personnelle du Seigneur Jésus.

Le cantique dit : « Dans les belles demeures qui sont dans le ciel, Il prépare une place pour nous. » Voilà pourquoi nous pouvons chanter même lorsque la terre nous fait pleurer. Nous avons une espérance que les circonstances ne peuvent pas détruire.

Regardez la différence entre une espérance humaine et l’espérance chrétienne. L’espérance humaine dit : « Peut-être que demain sera meilleur. » L’espérance chrétienne dit : « Dieu a parlé, donc je peux avancer. » L’espérance humaine dépend des circonstances. L’espérance chrétienne dépend de la fidélité de Dieu.

Pierre écrit : « Nous attendons, selon Sa promesse, de nouveaux cieux et une nouvelle terre, où la justice habitera. » (Deux Pierre trois, 13). La promesse n’est pas seulement que nous quitterons quelque chose. La promesse est que Dieu conduira Son peuple vers une réalité nouvelle, purifiée, glorieuse et éternelle.

Il faut donc apprendre à vivre avec les yeux tournés vers l’éternité. Lorsque le monde dit : « Tout est fini », la foi répond : « Dieu n’a pas terminé. » Lorsque les circonstances disent : « Il n’y a plus d’issue », la foi répond : « Mon Seigneur prépare encore une place. » Lorsque la mort semble avoir prononcé le dernier mot, l’Évangile proclame que Jésus est la Résurrection et la Vie.

Le plus grand cadeau du ciel, ce n’est pas seulement l’absence de souffrance. C’est la présence parfaite du Sauveur. Le cantique le dit : « Quand nous verrons Jésus, nous chanterons la victoire toujours. » Voilà le centre de notre espérance : voir Jésus !

« À vaincre sans péril, on triomphe sans gloire. » — Pierre Corneille, Le Cid.

« Nous savons, du reste, que toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu, de ceux qui sont appelés selon Son dessein. » (Romains huit, 28)

Cette promesse ne signifie pas que tout ce qui nous arrive est bon en soi. La souffrance n’est pas bonne simplement parce qu’elle fait mal. La perte n’est pas bonne simplement parce qu’elle est une perte. Mais Dieu est assez puissant pour travailler au milieu même de ce que nous ne comprenons pas. Il peut faire sortir une profondeur spirituelle d’une saison difficile. Il peut transformer une cicatrice en témoignage. Il peut utiliser une nuit pour nous apprendre à reconnaître Sa lumière.

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Après la promesse de la destination, le cantique nous conduit au réalisme du voyage : nous devons traverser cette terre avec persévérance.

LA PERSÉVÉRANCE FIDÈLE.

- La route comporte des larmes. -

Le deuxième couplet est profondément humain : « Tout le long du chemin, la douleur peut nous accabler fortement. Mais lorsque notre voyage sera terminé, il n’y aura plus de larmes. » Le cantique ne ment pas sur la vie chrétienne. Il ne dit pas : « Puisque tu as Jésus, tu ne pleureras jamais. » Il dit plutôt : « Tes larmes ont une fin. »

Il existe une vision superficielle de la foi qui voudrait faire croire que le croyant échappe à toutes les difficultés. Mais la Bible est plus honnête. Joseph a connu la fosse. David a connu les larmes. Jérémie a connu le rejet. Élie a connu le découragement. Paul a connu les coups, les prisons et les dangers. Jésus Lui-même a pleuré devant le tombeau de Lazare.

Être chrétien ne signifie donc pas devenir insensible à la douleur. Cela signifie apprendre à traverser la douleur avec Dieu. La foi ne dit pas : « Je ne souffre pas. » La foi dit : « Je souffre, mais je ne suis pas seul. » La foi ne dit pas : « Je n’ai jamais peur. » Elle dit : « Même lorsque j’ai peur, je sais en Qui j’ai cru. »

David pouvait dire : « Quand je marche dans la vallée de l’ombre de la mort, je ne crains aucun mal, car Tu es avec moi. » (Psaume vingt-trois, 4). Remarquez bien : David ne dit pas qu’il évite la vallée. Il dit qu’il marche dans la vallée. Mais il ajoute : « Tu es avec moi. » Voilà le secret !

Il y a des vallées que nous ne pouvons pas contourner. Il y a des saisons que nous ne pouvons pas accélérer. Il y a des portes que nous ne pouvons pas forcer. Mais il n’existe aucune vallée dans laquelle la présence de Dieu soit absente pour celui qui se confie en Lui.

Peut-être qu’aujourd’hui quelqu’un porte une douleur silencieuse. Peut-être que personne ne connaît le poids de votre cœur. Vous souriez devant les autres, mais votre âme est fatiguée. Vous chantez, mais vos larmes coulent intérieurement. Vous dites : « Dieu est bon », et vous le croyez, même si vous ne comprenez pas tout.

Alors, tenez ferme ! Votre souffrance n’est pas votre destination. Votre larme n’est pas votre identité. Votre épreuve n’est pas votre éternité. Il y a un jour préparé par Dieu où la souffrance ne pourra plus vous atteindre.

« Car l’Agneau qui est au milieu du trône les paîtra et les conduira aux sources des eaux de la vie, et Dieu essuiera toute larme de leurs yeux. » (Apocalypse sept, 17)

Quelle image magnifique : Dieu essuie les larmes. Pas seulement Dieu voit les larmes. Pas seulement Dieu compte les larmes. Dieu essuie les larmes. Cela signifie qu’un jour le souvenir de la douleur ne sera plus accompagné de la douleur elle-même. Le Dieu qui a vu votre nuit sera Celui qui vous conduira dans Sa lumière.

« Ceux qui vivent, ce sont ceux qui luttent. » — Victor Hugo, Les Châtiments.

« Ne nous lassons pas de faire le bien ; car nous moissonnerons au temps convenable, si nous ne nous relâchons pas. » (Galates six, 9)

La persévérance est une semence. Vous ne voyez pas immédiatement la récolte, mais cela ne signifie pas que rien ne pousse. Chaque prière fidèle, chaque pardon accordé, chaque tentation refusée, chaque service accompli dans l’ombre, chaque larme versée devant Dieu, chaque fois que vous avez choisi Christ plutôt que votre propre volonté : Dieu le voit.

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Puisque la destination est certaine et que le chemin exige la persévérance, il reste une question : comment devons-nous vivre aujourd’hui en attendant de voir Jésus ?

LA VICTOIRE ÉTERNELLE.

- Vivre aujourd’hui pour le jour de la rencontre. -

Le troisième couplet dit : « Cherchons à être avec Jésus ; bientôt nous verrons combien Il est beau. Bientôt la porte du ciel s’ouvrira, et nous marcherons avec Lui. » Le verbe est important : cherchons. Il y a une direction à prendre. Il y a une décision à maintenir. Il y a une fidélité à cultiver.

Nous ne devons pas seulement aimer l’idée du ciel. Nous devons aimer Jésus. Nous ne devons pas seulement désirer la récompense. Nous devons désirer le Roi. Nous ne devons pas seulement vouloir sortir de nos problèmes. Nous devons vouloir vivre avec Christ dans le présent.

Paul disait : « Pour moi, vivre c’est Christ, et mourir m’est un gain. » (Philippiens un, 21). Quelle perspective ! La vie appartient à Christ. La mort ne peut donc pas être la défaite finale du croyant. Si nous vivons, nous appartenons au Seigneur. Si nous mourons, nous appartenons encore au Seigneur.

Frères et sœurs, nous devons vivre de telle manière que lorsque nous rencontrerons Jésus, nous n’ayons pas honte d’avoir gaspillé notre vie. Il y a des choses que nous devons abandonner. Il y a des habitudes que nous devons crucifier. Il y a des paroles que nous devons retirer de notre bouche. Il y a des rancunes que nous devons déposer à la croix. Il y a des frères et des sœurs que nous devons apprendre à pardonner.

Car le ciel n’est pas une excuse pour vivre n’importe comment sur la terre. L’espérance du ciel produit une vie sainte. Jean écrit : « Quiconque a cette espérance en Lui se purifie, comme Lui-même est pur. » (Un Jean trois, 3). Plus nous attendons Jésus, plus nous devons désirer Lui ressembler.

Il faut que notre vie présente annonce notre destination future. Si nous allons vers la cité céleste, marchons comme des citoyens du Royaume. Si nous attendons Jésus, gardons nos lampes allumées. Si nous croyons à la rencontre, préparons notre cœur à cette rencontre.

« Ce qui ne me tue pas me rend plus fort. » — Friedrich Nietzsche, Le Crépuscule des idoles.

« Soyez donc patients, frères et sœurs, jusqu’à l’avènement du Seigneur. Voici, le laboureur attend le précieux fruit de la terre, prenant patience à son égard, jusqu’à ce qu’il ait reçu les pluies de la première et de l’arrière-saison. » (Jacques cinq, 7)

Notre génération veut souvent tout, tout de suite. Mais Dieu travaille aussi dans l’attente. L’attente forme la patience. La patience forme le caractère. Le caractère fortifie l’espérance. Et l’espérance ne trompe point, parce que l’amour de Dieu est répandu dans nos cœurs par le Saint-Esprit qui nous a été donné. (Romains cinq, 4-5).

Ne méprisez donc pas la saison dans laquelle vous êtes. Si aujourd’hui vous êtes dans une saison de combat, demandez au Seigneur ce qu’Il veut former en vous. Si vous êtes dans une saison de larmes, demandez-Lui de vous apprendre à dépendre davantage de Sa grâce. Si vous êtes dans une saison de service, servez avec joie. Si vous êtes dans une saison d’attente, attendez avec foi.

Et surtout, gardez les yeux sur Jésus. Hébreux nous dit : « Courons avec persévérance dans la carrière qui nous est ouverte, ayant les regards sur Jésus, le Chef et le Consommateur de la foi. » (Hébreux douze, 1-2). Ce n’est pas en regardant constamment les autres que nous terminerons notre course. Ce n’est pas en regardant nos blessures que nous avancerons. C’est en regardant Jésus.

Quand vous êtes fatigué, regardez Jésus. Quand vous êtes incompris, regardez Jésus. Quand vous êtes tenté d’abandonner, regardez Jésus. Quand vous avez envie de dire : « Je n’en peux plus », regardez Jésus. Quand la route devient sombre, regardez Jésus. Car Celui qui vous a appelé est fidèle.

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Et maintenant, laissons cette espérance descendre de notre intelligence jusque dans notre cœur : un jour, nous verrons Jésus.

- Un jour, les larmes finiront. -

« Il essuiera toute larme de leurs yeux, et la mort ne sera plus ; il n’y aura plus ni deuil, ni cri, ni douleur, car les premières choses ont disparu. » (Apocalypse vingt-et-un, 4)

Aujourd’hui, il y a des larmes. Mais un jour, plus de larmes. Aujourd’hui, il y a des tombeaux. Mais un jour, plus de mort. Aujourd’hui, il y a des séparations. Mais un jour, la présence parfaite. Aujourd’hui, il y a des questions. Mais un jour, la lumière parfaite. Aujourd’hui, il y a des combats. Mais un jour, la paix parfaite.

- Un jour, la présence de Jésus sera parfaite. -

« Nous Le verrons tel qu’Il est. » (Un Jean trois, 2)

Nous parlons souvent du ciel comme d’un lieu merveilleux. Mais le ciel est merveilleux parce que Jésus y est. Le cœur de notre espérance n’est pas seulement une maison sans douleur. C’est une communion sans séparation avec notre Sauveur. Nous Le verrons. Celui que nous avons prié sans Le voir de nos yeux, nous Le verrons. Celui en Qui nous avons cru sans Le toucher de nos mains, nous Le verrons.

- Un jour, notre chant sera pleinement accompli. -

« Après cela, j’entendis dans le ciel comme une voix forte d’une foule nombreuse qui disait : Alléluia ! Le salut, la gloire, et la puissance sont à notre Dieu. » (Apocalypse dix-neuf, 1)

Le cantique dit : « Quand nous verrons Jésus, nous chanterons la victoire toujours. » Aujourd’hui nous chantons parfois avec des larmes. Là-bas, nous chanterons sans douleur. Aujourd’hui notre voix peut trembler. Là-bas, notre louange sera libre de toute fatigue. Aujourd’hui nous chantons au milieu du combat. Là-bas, nous chanterons après la victoire.

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TENONS FERME JUSQU’AU BOUT.

Bien-aimés, ne quittez pas le chemin parce qu’il est difficile. Le chemin est difficile, mais la destination est glorieuse. Ne renoncez pas parce que vous avez pleuré. Vos larmes ont une fin. Ne retournez pas en arrière parce que la porte semble longue à atteindre. Jésus a promis de revenir. Ne laissez pas une saison douloureuse vous faire oublier une éternité glorieuse.

Le cantique nous donne une carte spirituelle. Il nous montre la terre avec ses douleurs. Il nous montre le chemin avec ses combats. Il nous montre le ciel avec sa joie. Et au centre de tout cela, il nous montre Jésus.

Alors, continuons à marcher. Continuons à prier. Continuons à pardonner. Continuons à servir. Continuons à croire. Continuons à aimer. Continuons à attendre. Continuons à regarder vers Jésus.

Si quelqu’un vous demande : « Pourquoi continues-tu ? » Répondez : « Parce que Jésus m’a promis une place. » Si quelqu’un vous demande : « Pourquoi supportes-tu encore ? » Répondez : « Parce que ma souffrance présente ne peut pas être comparée à la gloire à venir. » Si quelqu’un vous demande : « Pourquoi chantes-tu encore ? » Répondez : « Parce qu’un jour je verrai Jésus, et je chanterai la victoire toujours. »

Il y aura un dernier jour pour la douleur. Un dernier jour pour les larmes. Un dernier jour pour les séparations. Mais il n’y aura jamais de dernier jour pour la présence de Jésus avec Son peuple.

Alors, gardons la foi ! Gardons l’espérance ! Gardons l’amour ! Gardons notre regard sur Jésus ! La route peut être longue. La nuit peut être profonde. Le vent peut être violent. Mais le Seigneur est avec nous. Et celui qui persévérera jusqu’à la fin sera sauvé. (Matthieu vingt-quatre, 13).

Un jour, la porte s’ouvrira. Un jour, la fatigue cessera. Un jour, les larmes seront essuyées. Un jour, nous verrons Jésus. Et ce jour-là, nous comprendrons que chaque prière n’était pas vaine, que chaque larme n’était pas oubliée, que chaque combat n’était pas inutile, que chaque fidélité avait une valeur éternelle.

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Oh ! Qu’il en soit ainsi. Amen et Amen.

mercredi 23 septembre 2026

LA RECOMPENSE GLORIEUSE

ÊTRE DROIT DANS UN MONDE CORROMPU, C’EST SOUFFRIR.

 

« Heureux l’homme qui ne marche pas selon le conseil des méchants, qui ne s’arrête pas sur la voie des pécheurs, et qui ne s’assied pas en compagnie des moqueurs, mais qui trouve son plaisir dans la loi de l’Éternel, et qui la médite jour et nuit ! »

(Psaume 1, 1-2)

« Or, tous ceux qui veulent vivre pieusement en Jésus-Christ seront persécutés. »

(Deux Timothée 3, 12)

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LA SOUFFRANCE INÉVITABLE.

LA RÉCOMPENSE GLORIEUSE.

L’ENGAGEMENT RADICAL.

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Entrons d’abord dans le premier mouvement : comprendre ce que signifie demeurer droit lorsque tout autour de nous pousse à la compromission.

Bien-aimés en Jésus-Christ, Frères et sœurs dans la foi, aujourd'hui, nous vivons dans un monde où le bien et le mal semblent parfois avoir changé de place. Ce qui autrefois faisait rougir devient objet de fierté. Ce qui était condamné devient normal. Ce qui était considéré comme une faiblesse morale devient parfois présenté comme une preuve d’intelligence. Et celui qui refuse de tricher peut être traité d’ignorant. Celui qui refuse de mentir peut être traité de naïf. Celui qui refuse de vendre sa conscience peut être considéré comme quelqu’un qui ne comprend pas comment fonctionne le monde.

Mais la Parole de Dieu nous place devant une vérité qui dérange, une vérité qui délivre, une vérité qui éprouve : être droit dans un monde corrompu peut coûter cher. Très cher. La droiture ne garantit pas une vie sans larmes. L’intégrité ne garantit pas l’absence d’injustice. La fidélité à Dieu ne garantit pas que tout le monde nous applaudira.

Il y a des moments où faire ce qui est juste signifie perdre un avantage. Dire la vérité peut fermer une porte. Refuser une pratique malhonnête peut faire perdre un contrat. Refuser la compromission peut provoquer l’isolement. Garder une conscience pure peut nous faire passer pour des étrangers au milieu de ceux qui ont choisi la facilité.

Noé a construit une arche alors que personne ne comprenait son obéissance. Joseph a refusé le péché alors que la tentation était à portée de main. Daniel a continué de prier alors qu’une loi avait été fabriquée précisément pour l’empêcher de le faire. Jérémie a annoncé la vérité alors que la vérité n’était pas populaire. Jean-Baptiste a parlé avec courage alors que son message dérangeait les puissants.

« Noé trouva grâce aux yeux de l’Éternel. Voici la postérité de Noé. Noé était un homme juste et intègre dans son temps ; Noé marchait avec Dieu. » (Genèse 6, 8-9)

LA DROITURE N’EST PAS UNE APPARENCE, C’EST UNE MARCHE AVEC DIEU.

La Bible ne dit pas simplement que Noé jouissait d’une bonne réputation. Elle dit qu’il était intègre dans son temps. Remarquez l’expression : dans son temps. Cela signifie qu’il était possible d’être différent sans être entraîné par la différence des autres. Noé vivait dans une génération corrompue, mais la corruption de sa génération ne déterminait pas la qualité de sa marche.

Voilà le défi de l’Église aujourd'hui. Ne pas laisser l’époque définir la vérité. Ne pas laisser la majorité définir la sainteté. Ne pas laisser les habitudes du monde redéfinir la Parole. Nous ne sommes pas appelés à être conformes à notre époque ; nous sommes appelés à être transformés par Dieu.

« Ne vous conformez pas au siècle présent, mais soyez transformés par le renouvellement de l’intelligence, afin que vous discerniez quelle est la volonté de Dieu, ce qui est bon, agréable et parfait. » (Romains 12, 2)

La droiture commence dans les endroits que personne ne voit. Elle commence lorsque nous sommes seuls. Elle commence dans les pensées. Dans les conversations privées. Dans les décisions secrètes. Dans les transactions que personne ne contrôle. La véritable intégrité ne consiste pas à bien paraître devant les hommes ; elle consiste à rester fidèle devant Dieu lorsque les hommes ne regardent pas.

Le philosophe et écrivain Ralph Waldo Emerson a écrit : « Ce que vous faites parle si fort que je n’entends pas ce que vous dites. » La vie d’un croyant prêche avant même qu’il ouvre la bouche. Sa conduite donne du poids à son témoignage.

Bien-aimés, nous devons accepter cette réalité : parfois, être droit fera souffrir. Mais souffrir pour avoir fait le bien n’est pas une défaite. C’est le prix de la fidélité. Et Dieu voit ce prix.

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Après avoir compris que la droiture exige une marche différente, avançons maintenant vers la souffrance qui accompagne parfois cette fidélité.

LA SOUFFRANCE INÉVITABLE.

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Il faut le dire clairement : la Bible ne promet jamais que l’obéissance supprimera toutes les souffrances. Au contraire, elle nous avertit que la fidélité peut attirer l’opposition. Le monde accepte souvent le croyant tant que sa foi reste silencieuse. Mais lorsque la foi devient conviction, lorsque la conviction devient décision, lorsque la décision devient comportement, alors le contraste apparaît.

« Si le monde vous hait, sachez qu’il m’a haï avant vous. Si vous étiez du monde, le monde aimerait ce qui est à lui ; mais parce que vous n’êtes pas du monde, et que je vous ai choisis du milieu du monde, à cause de cela le monde vous hait. » (Jean 15, 18-19)

Jésus ne dit pas : si vous êtes parfaits, le monde vous haïra. Il dit : parce que vous n’êtes pas du monde. La fidélité produit une différence. Et cette différence peut devenir inconfortable pour ceux qui veulent vivre sans lumière.

JOSEPH : QUAND LE REFUS DU PÉCHÉ COÛTE UNE POSITION.

Joseph était jeune. Il était loin de sa famille. Il avait été vendu. Il aurait pu penser : personne ne saura. Il aurait pu chercher une compensation à ses blessures. Il aurait pu se dire que sa situation justifiait une faiblesse morale. Mais lorsque la tentation est venue, il a regardé plus haut que les circonstances.

« Comment ferais-je un aussi grand mal et pécherais-je contre Dieu ? » (Genèse 39, 9)

Quelle phrase ! Joseph ne dit pas : « Que vont penser les gens ? » Il dit : « Je pécherais contre Dieu. » La conscience de Dieu était plus forte que la pression de la circonstance.

Et que s’est-il passé ? Joseph a refusé le péché, et il a souffert. Il a perdu sa liberté. Il a été accusé injustement. Il a été emprisonné. Voilà une vérité que nous devons enseigner à nos enfants, à nos familles et à l’Église : faire le bien ne produit pas toujours immédiatement une récompense visible.

Parfois, l’homme honnête est dépassé par l’homme tricheur. Parfois, celui qui travaille sérieusement voit un autre recevoir la promotion. Parfois, celui qui dit la vérité est accusé par celui qui ment. Parfois, celui qui refuse la corruption est écarté par ceux qui profitent de la corruption.

Mais écoutez bien : le fait que l’injustice ait momentanément l’avantage ne transforme pas l’injustice en justice.

« Car l’Éternel connaît la voie des justes, et la voie des pécheurs mène à la ruine. » (Psaume 1, 6)

DANIEL : QUAND LA PRIÈRE DEVIENT UN ACTE DE COURAGE.

Daniel vivait dans un système qui n’était pas le sien. Il servait dans un environnement étranger. Pourtant, il n’a pas laissé son environnement détruire son identité spirituelle.

« Lorsque Daniel sut que le décret était écrit, il se retira dans sa maison, où les fenêtres de la chambre supérieure étaient ouvertes dans la direction de Jérusalem ; et trois fois le jour il se mettait à genoux, il priait, et il louait son Dieu, comme il le faisait auparavant. » (Daniel 6, 10)

Comme il le faisait auparavant ! Voilà la puissance de la fidélité. Daniel n’a pas commencé à prier parce qu’il y avait une crise. Il priait avant la crise. Il avait déjà établi une discipline spirituelle. Lorsque la loi a changé, sa conviction n’a pas changé.

Il faut avoir une foi qui ne dépend pas des circonstances. Une foi qui prie quand tout va bien. Une foi qui prie quand tout va mal. Une foi qui demeure debout quand les applaudissements disparaissent.

Le poète américain Ralph Waldo Emerson disait encore : « La récompense d’une chose bien faite est de l’avoir faite. » Pour le croyant, cette vérité va plus loin : la récompense ultime de la fidélité appartient à Dieu, même lorsque la récompense immédiate n’apparaît pas.

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Nous avons vu que la droiture peut conduire à la souffrance ; découvrons maintenant pourquoi cette souffrance n’a pas le dernier mot.

LA RÉCOMPENSE GLORIEUSE.

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Le chrétien ne nie pas la souffrance. Il ne prétend pas que tout est facile. Il ne maquille pas les larmes. Il ne donne pas de faux sourires. Il regarde la réalité en face, mais il regarde aussi au-delà de la réalité présente.

« Car j’estime que les souffrances du temps présent ne sauraient être comparées à la gloire à venir qui sera révélée pour nous. » (Romains 8, 18)

Paul ne dit pas que les souffrances n’existent pas. Il dit qu’elles ne peuvent pas être comparées à la gloire. Il y a une balance divine que nos yeux naturels ne peuvent pas encore voir. D’un côté, les larmes. De l’autre, la gloire. D’un côté, les portes fermées. De l’autre, la présence de Dieu. D’un côté, l’injustice temporaire. De l’autre, la justice éternelle.

C’est ici que le croyant puise sa force. Nous ne sommes pas fidèles parce que nous savons que tout sera facile. Nous sommes fidèles parce que Dieu est digne d’être suivi même lorsque le chemin est difficile.

« Ne nous lassons pas de faire le bien ; car nous moissonnerons au temps convenable, si nous ne nous relâchons pas. » (Galates 6, 9)

LA FIDÉLITÉ PRODUIT UNE MOISSON.

Il y a des semences qui restent longtemps sous la terre. Pendant des jours, rien ne paraît. Le cultivateur pourrait croire que rien ne se passe. Mais sous la surface, quelque chose travaille. Ainsi en est-il parfois de notre fidélité. Nous prions. Nous servons. Nous pardonnons. Nous résistons. Nous travaillons honnêtement. Nous élevons nos enfants dans la crainte de Dieu. Nous gardons notre parole. Et nous ne voyons pas immédiatement le résultat.

Ne confondez pas absence de résultat visible et absence d’action divine. Dieu travaille parfois sous la surface.

L’apôtre Pierre nous rappelle que l’épreuve elle-même peut avoir une fonction dans notre foi.

« Afin que l’épreuve de votre foi, plus précieuse que l’or périssable, qui cependant est éprouvé par le feu, ait pour résultat la louange, la gloire et l’honneur, lorsque Jésus-Christ apparaîtra. » (Un Pierre 1, 7)

L’or éprouvé par le feu ne devient pas moins précieux. Il devient purifié. De même, certaines souffrances ne sont pas là pour nous détruire, mais Dieu peut les utiliser pour révéler la profondeur de notre foi.

LA JUSTICE DE DIEU DEMEURE.

Il existe une chose que le monde ne peut jamais nous enlever : la certitude que Dieu voit. Lorsque personne ne voit notre sacrifice, Lui le voit. Lorsque personne ne comprend notre combat, Lui le connaît. Lorsque les hommes déforment nos intentions, Lui connaît notre cœur.

« Car Dieu amènera toute œuvre en jugement, au sujet de tout ce qui est caché, soit bien, soit mal. » (Ecclésiaste 12, 16)

Nous n’avons donc pas besoin de devenir corrompus pour survivre dans un monde corrompu. Nous n’avons pas besoin de rendre le mal pour le mal. Nous n’avons pas besoin de répondre à la haine par la haine. Nous n’avons pas besoin de trahir nos convictions pour gagner l’approbation des hommes.

« Ne te laisse pas vaincre par le mal, mais surmonte le mal par le bien. » (Romains 12, 21)

Quelle parole ! Ne te laisse pas vaincre. Le monde peut être mauvais sans que ton cœur devienne mauvais. Les autres peuvent mentir sans que ta bouche devienne une bouche de mensonge. Les autres peuvent tricher sans que tes mains deviennent des mains de fraude. Les autres peuvent haïr sans que ton cœur devienne un cœur de haine.

Martin Luther King Jr. a déclaré : « La véritable mesure d’un homme n’est pas sa position dans des moments de confort et de commodité, mais sa position dans les moments de défi et de controverse. » La fidélité se révèle sous pression.

Aujourd'hui, Dieu cherche encore des hommes et des femmes qui puissent rester debout. Des hommes qui ne vendent pas leur conscience. Des femmes qui ne vendent pas leur intégrité. Des jeunes qui ne vendent pas leur pureté pour être acceptés. Des familles qui ne vendent pas leurs convictions pour ressembler au monde.

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Il nous reste maintenant à entendre l’appel final : non seulement souffrir en restant droit, mais choisir aujourd'hui une vie qui honore Dieu jusqu’au bout.

L’ENGAGEMENT RADICAL.

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Bien-aimés, la question n’est pas simplement : « Le monde est-il corrompu ? » Nous le savons. La question est : « Que ferons-nous au milieu de cette corruption ? » Allons-nous nous adapter ? Allons-nous nous taire ? Allons-nous négocier avec notre conscience ? Ou allons-nous demeurer attachés à la Parole de Dieu ?

« Vous êtes la lumière du monde. Une ville située sur une montagne ne peut être cachée. » (Matthieu 5, 14)

Une lumière n’est utile que lorsqu’elle brille dans l’obscurité. Si tout était déjà lumineux, personne ne remarquerait la lumière. C’est justement parce que le monde connaît l’obscurité que le témoignage du chrétien est nécessaire.

RESTER DROIT QUAND PERSONNE N’APPLAUDIT.

Ne fais pas le bien seulement lorsque quelqu’un regarde. Ne sois pas honnête seulement lorsque l’honnêteté est rentable. Ne sois pas fidèle seulement lorsque la fidélité est récompensée. Dieu ne mesure pas ta vie selon les applaudissements des hommes.

« Ton Père, qui voit dans le secret, te le rendra. » (Matthieu 6, 4)

Il y a des récompenses qui ne sont pas immédiates. Il y a des réponses qui ne viennent pas à l’heure où nous les attendons. Mais le silence de Dieu n’est pas l’absence de Dieu.

RESTER PUR QUAND LA COMPROMISSION DEVIENT NORMALE.

Le plus grand danger n’est pas seulement de voir la corruption autour de nous. Le plus grand danger est de commencer à l’appeler normale. Lorsque le péché devient fréquent, nous risquons de perdre notre capacité à être choqués par le péché. Lorsque le mensonge devient habituel, la vérité peut sembler naïve. Lorsque la fraude devient répandue, l’honnêteté peut sembler coûteuse.

Mais l’Église ne doit pas prendre son thermomètre dans le monde pour connaître sa température spirituelle. Notre référence demeure la Parole de Dieu.

« Sanctifie-les par ta vérité : ta parole est la vérité. » (Jean 17, 17)

RESTER DEBOUT JUSQU’À LA FIN.

La vie chrétienne n’est pas une course de quelques mètres. C’est une marche. Une persévérance. Une fidélité jusqu’au bout.

« Sois fidèle jusqu’à la mort, et je te donnerai la couronne de vie. » (Apocalypse 2, 10)

Remarquez : sois fidèle jusqu’à la mort. Pas seulement jusqu’à l’incompréhension. Pas seulement jusqu’au rejet. Pas seulement jusqu’à la difficulté. Jusqu’à la mort. Cela signifie que notre engagement devant Dieu ne doit pas dépendre du confort.

Paul, à la fin de son ministère, pouvait regarder en arrière sans honte.

« J’ai combattu le bon combat, j’ai achevé la course, j’ai gardé la foi. » (Deux Timothée 4, 7)

Quel témoignage ! J’ai gardé la foi. Pas : j’ai gardé ma popularité. Pas : j’ai gardé ma position. Pas : j’ai gardé l’approbation de tout le monde. J’ai gardé la foi.

Voilà ce que Dieu veut produire en nous. Une foi qui tient. Une foi qui endure. Une foi qui ne s’effondre pas sous la pression. Une foi qui ne change pas de direction parce que la route devient difficile.

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Bien-aimés en Jésus-Christ, Frères et sœurs dans la foi, aujourd'hui, souvenons-nous de Noé. Il était droit dans un monde corrompu. Souvenons-nous de Joseph. Il a refusé le péché et il a souffert. Souvenons-nous de Daniel. Il a continué à prier malgré la menace. Souvenons-nous de Jérémie. Il a annoncé la vérité malgré l’opposition. Souvenons-nous surtout de Jésus-Christ, notre Seigneur, qui a été rejeté, humilié, condamné injustement et crucifié, mais qui est ressuscité dans la gloire.

« Christ aussi a souffert une fois pour les péchés, Lui juste pour des injustes, afin de nous amener à Dieu. » (Un Pierre 3, 18)

La croix nous enseigne que la souffrance n’est pas toujours le signe d’un abandon. Jésus était dans la volonté du Père, et pourtant Il a souffert. Sa souffrance n’a pas été la fin de Son histoire. La résurrection est venue après la croix.

Alors, si aujourd'hui tu souffres parce que tu as choisi l’intégrité, ne pense pas que Dieu t’a oublié. Si tu as perdu quelque chose parce que tu as refusé de trahir ta conscience, Dieu connaît ta perte. Si tu as été rejeté parce que tu as choisi la vérité, Dieu connaît ton rejet. Si tu as pleuré parce que tu as refusé de te compromettre, Dieu connaît tes larmes.

« L’Éternel est près de ceux qui ont le cœur brisé, et Il sauve ceux qui ont l’esprit dans l’abattement. » (Psaume 34, 19)

Ne retourne pas à ce que Dieu t’a demandé de quitter. Ne vends pas ton âme pour un avantage temporaire. Ne sacrifie pas ton témoignage pour quelques applaudissements. Ne transforme pas ta conscience en marchandise.

Reste droit. Même si cela fait mal. Reste vrai. Même si cela coûte. Reste fidèle. Même si personne ne comprend. Reste debout. Même si tu dois pleurer en silence.

Car le jour vient où Dieu rendra manifeste ce qui était caché. Le jour vient où les œuvres seront révélées. Le jour vient où la fidélité aura sa récompense.

« Et mon Dieu pourvoira à tous vos besoins selon Sa richesse, avec gloire, en Jésus-Christ. » (Philippiens 4, 19)

Alors, Église du Seigneur, levons-nous. Marchons droit. Aimons la vérité. Pratiquons la justice. Gardons nos mains propres. Gardons nos cœurs purs. Gardons notre bouche dans la vérité. Gardons notre maison dans la foi. Gardons notre témoignage intact.

Le monde peut être corrompu, mais l’Église peut demeurer sainte. Le monde peut mentir, mais nous pouvons dire la vérité. Le monde peut trahir, mais nous pouvons rester fidèles. Le monde peut haïr, mais nous pouvons aimer. Le monde peut rendre le mal, mais nous pouvons vaincre le mal par le bien.

Et lorsque nous ne comprendrons pas pourquoi nous souffrons, regardons à Christ. Lorsque nous serons fatigués, regardons à Christ. Lorsque nous serons rejetés, regardons à Christ. Lorsque nous aurons envie d’abandonner, regardons à Christ.

« Ayant les regards sur Jésus, qui fait naître la foi et La mène à la perfection. » (Hébreux 12, 2)

Il est notre modèle. Il est notre force. Il est notre espérance. Il est notre récompense. Et parce qu’Il est vivant, notre fidélité n’est jamais vaine.

« Ainsi, mes frères bien-aimés, soyez fermes, inébranlables, travaillant de mieux en mieux à l’œuvre du Seigneur, sachant que votre travail ne sera pas vain dans le Seigneur. » (Un Corinthiens 15, 58)

Aujourd'hui, faisons le choix de la droiture. Aujourd'hui, faisons le choix de l’intégrité. Aujourd'hui, faisons le choix de la vérité. Aujourd'hui, faisons le choix de Christ. Même si cela coûte. Même si cela fait souffrir. Même si nous devons marcher seuls pendant un temps.

Parce qu’au bout de la route, il y a une couronne. Au bout des larmes, il y a la consolation. Au bout du combat, il y a la victoire. Au bout de la fidélité, il y a la gloire.

Être droit dans un monde corrompu, c’est parfois souffrir. Mais souffrir pour la justice n’est jamais une honte. C’est un témoignage. C’est une semence. C’est une offrande. Et entre les mains de Dieu, aucune fidélité véritable n’est perdue.

Que notre génération puisse voir encore des hommes droits. Des femmes droites. Des familles droites. Des serviteurs droits. Des jeunes droits. Des anciens droits. Des chrétiens qui ne se courbent pas devant la corruption, mais qui se tiennent debout devant Dieu.

Que l’on puisse dire de nous ce qui fut dit de Noé : il marchait avec Dieu. Que l’on puisse dire de nous ce qui fut dit de Daniel : il priait comme auparavant. Que l’on puisse dire de nous ce que Paul a déclaré : j’ai gardé la foi.

Et lorsque notre course terrestre prendra fin, que notre cœur puisse entendre la voix du Maître : « C’est bien, bon et fidèle serviteur ; tu as été fidèle en peu de chose, je te confierai beaucoup ; entre dans la joie de ton maître. »

« C’est bien, bon et fidèle serviteur ; tu as été fidèle en peu de chose, je te confierai beaucoup ; entre dans la joie de ton maître. » (Matthieu 25, 21)

Frères et sœurs, ne renonçons pas. Ne reculons pas. Ne nous vendons pas. Ne nous corrompons pas. Restons droits. Restons fidèles. Restons attachés à Jésus-Christ.

Car un monde corrompu a besoin de voir une foi incorruptible. Une génération confuse a besoin de voir une vérité stable. Une société blessée a besoin de voir des hommes et des femmes qui savent encore s’agenouiller devant Dieu et se relever avec courage.

Que le Seigneur nous donne cette grâce. Qu’Il purifie nos cœurs. Qu’Il fortifie nos mains. Qu’Il affermisse nos pas. Qu’Il garde notre témoignage. Et qu’au milieu d’un monde qui change, nous demeurions attachés à Celui qui ne change jamais.

« Jésus-Christ est le même hier, aujourd’hui, et éternellement. » (Hébreux 13, 8)

À Lui soient la gloire, l’honneur et la puissance, maintenant et pour les siècles des siècles.

Qu’il en soit ainsi. Amen et Amen.