Jésus-Christ : le seul Sauveur

...ce témoignage, c'est que Dieu nous a donné la vie éternelle, et que cette vie est dans son Fils. Celui qui a le Fils a la vie; celui qui n'a pas le Fils de Dieu n'a pas la vie. Je vous ai écrit ces choses, afin que vous sachiez que vous avez la vie éternelle, vous qui croyez au nom du Fils de Dieu. 1 Jean 5:11-13



lundi 12 janvier 2026

La Sainteté Missionnaire

"Ne vous conformez pas au siècle présent,
Mais soyez transformés par le renouvellement de l'intelligence,
Afin que vous discerniez quelle est la volonté de Dieu, ce qui est bon, agréable et parfait."
Romains 12 :2.

Nous donnerions pour titres au message :

Le Chrétien Authentique.
La Sainteté Missionnaire.
L'Équilibre Nécessaire.
Le Discernement Spirituel.
La Fidélité Incarnée.

Bien-aimés en Jésus-Christ ; Frères et sœurs dans la foi,

Nous vivons dans une époque de tensions profondes. D'un côté, le monde moderne évolue à une vitesse vertigineuse — nouvelles technologies, nouvelles normes sociales, nouvelles définitions de la vérité. De l'autre, l'Évangile éternel, immuable, qui proclame les mêmes vérités hier, aujourd'hui et éternellement.

Et nous, chrétiens du 21ème siècle, nous nous retrouvons au carrefour d'une question brûlante : Le Chrétien Face au Monde Moderne : S'Adapter ou Résister ? Devons-nous nous adapter à ce monde moderne ou y résister pour demeurer fidèles à l'Évangile ?

Cette question n'est pas nouvelle. Chaque génération de croyants l'a affrontée. Mais aujourd'hui, elle se pose avec une intensité particulière. Car les pressions culturelles sont immenses, les compromis spirituels sont séduisants, et la tentation de diluer notre foi pour être acceptés n'a jamais été aussi forte.

Permettez-moi de vous proposer trois vérités bibliques qui nous aideront à naviguer cette tension avec sagesse et fidélité.

Parlons premièrement de :

La Tension Réelle : Entre Pertinence et Compromis.

Le Piège de la Conformité.

Paul nous avertit clairement : "Ne vous conformez pas au siècle présent." Le mot grec utilisé ici, suschēmatizō, signifie littéralement "ne prenez pas la forme extérieure de ce monde." Ne laissez pas le moule de ce monde vous façonner.

Mais qu'est-ce que cela signifie concrètement ?

Regardez autour de vous. Notre culture moderne proclame des valeurs qui sont souvent en opposition directe avec l'Évangile. L'individualisme extrême contre la communauté du Corps de Christ. La vérité relative contre la vérité absolue de la Parole. La satisfaction immédiate contre la discipline spirituelle. L'autonomie morale contre la soumission à Dieu.

Et subtilement, insidieusement, ces valeurs s'infiltrent dans nos églises. Nous commençons à redéfinir le péché pour qu'il soit plus acceptable. Nous évitons les passages bibliques qui dérangent. Nous diluons l'appel à la sainteté pour ne pas paraître trop radicaux. Nous adaptons le message pour qu'il soit plus "marketable", plus attrayant, moins offensant.

C'est le piège de la conformité — et c'est un compromis spirituel mortel.

Mais attention ! Il existe un autre piège, tout aussi dangereux : celui de l'isolement pharisaïque.

Le Piège de l'Isolement.

Certains chrétiens, dans leur zèle à rester purs, se retirent complètement du monde. Ils créent des bulles spirituelles, des forteresses religieuses où ils se protègent de toute "contamination" extérieure. Ils jugent, condamnent, se séparent de tout ce qui ne porte pas leur étiquette de sainteté.

Mais écoutez ce que Jésus a prié pour nous : "Je ne te prie pas de les ôter du monde, mais de les préserver du mal" Jean 17 :15. Jésus ne veut pas que nous fuyions le monde — Il veut que nous y soyons Ses témoins, Ses ambassadeurs, Ses lumières.

Le pharisaïsme religieux n'est pas de la sainteté. C'est de l'orgueil spirituel déguisé en piété. C'est oublier que Jésus Lui-même était appelé "ami des pécheurs" Matthieu 11 :19.

Alors comment naviguer entre ces deux extrêmes ? Comment être dans le monde sans être du monde ?

Voici une vérité essentielle : l'Évangile transcende toutes les cultures, mais il doit s'incarner dans chaque culture.

Le Discernement Nécessaire :

Ce Qu'il Faut Garder et Ce Qu'il Faut Rejeter

Distinguer la Culture de l'Évangile.

Quand Paul est allé à Athènes, il a cité leurs poètes grecs Actes 17 :28. Il a utilisé leur langage, leurs références culturelles, pour communiquer l'Évangile. Il s'est adapté dans sa méthode, mais il n'a jamais compromis sur le message.

"Je me suis fait tout à tous, afin d'en sauver de toute manière quelques-uns" 1 Corinthiens 9 :22. Paul était flexible dans les formes, mais inflexible sur le fond.

Nous devons apprendre à distinguer ce qui est culturel de ce qui est biblique. La musique que nous utilisons dans nos cultes ? C'est culturel. La vérité que Jésus est le seul chemin vers Dieu ? C'est biblique et non-négociable.

Les Lignes Rouges à Ne Pas Franchir.

Il y a des domaines où aucun compromis n'est possible :

L'autorité des Écritures — Quand notre culture dit que la Bible est dépassée, nous proclamons qu'elle est la Parole vivante et éternelle de Dieu Ésaïe 40 :8.

L'identité de Christ — Quand notre monde fait de Jésus un simple prophète parmi d'autres, nous affirmons qu'Il est "le chemin, la vérité et la vie" Jean 14 :6.

La réalité du péché — Quand notre société relativise le mal, nous maintenons que "tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu" Romains 3 :23.

L'appel à la sainteté — Quand notre époque célèbre la liberté sans limites, nous proclamons : "Vous avez été appelés à la liberté, seulement ne faites pas de cette liberté un prétexte de vivre selon la chair" Galates 5 :13.

La nature du salut — Quand notre monde promeut le salut par les œuvres, le mérite ou la tolérance universelle, nous prêchons : "C'est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi" Éphésiens 2 :8.

Ces vérités ne sont pas négociables. Elles ne peuvent pas être adaptées, diluées ou réinterprétées pour convenir à l'esprit du temps.

Mais dans d'autres domaines, nous avons une liberté considérable :

Les Espaces de Liberté.

Les méthodes d'évangélisation peuvent évoluer. Les styles de culte peuvent varier. Les structures ecclésiastiques peuvent s'adapter. Les applications pratiques de certains principes bibliques peuvent différer selon les contextes culturels.

La sagesse consiste à savoir faire la différence. À tenir ferme sur l'essentiel tout en restant souple sur l'accessoire.

L'Appel à l’Incarnation :

Être dans le Monde, Lumière pour le Monde.

Le Modèle de Jésus.

Jésus est notre modèle parfait. Il était pleinement saint, sans compromis avec le péché, et pourtant Il était constamment au milieu des pécheurs. Il mangeait avec les collecteurs d'impôts, parlait avec les prostituées, touchait les lépreux.

Les religieux de Son époque L'accusaient d'être trop proche du monde. Mais Jésus savait qu'on ne peut pas influencer ceux qu'on évite. On ne peut pas être lumière en restant caché sous un boisseau.

"Vous êtes le sel de la terre... Vous êtes la lumière du monde" Matthieu 5 :13-14. Le sel doit entrer en contact avec la nourriture pour la préserver. La lumière doit briller dans les ténèbres pour être utile.

Notre appel n'est pas à une sainteté stérile, repliée sur elle-même. C'est à une sainteté missionnaire — une sainteté qui rayonne, qui attire, qui transforme.

La Sainteté Missionnaire.

Daniel dans Babylone. Joseph en Égypte. Esther dans le palais persan. Tous ont maintenu leur fidélité à Dieu tout en exerçant une influence dans des cultures païennes.

Comment ont-ils fait ? Ils ont refusé de compromettre leur foi personnelle tout en s'engageant pleinement dans leur contexte culturel. Daniel n'a pas mangé les mets du roi, mais il a excellé dans l'éducation babylonienne. Il a été intègre sans être isolé.

Permettez-moi de vous proposer trois postures concrètes pour vivre cette tension :

Les Trois Postures Pratiques.

Premièrement : Soyez enracinés avant d'être engagés.

Avant de vous engager dans le monde, assurez-vous d'être profondément enracinés dans votre identité en Christ. Passez du temps dans la Parole. Cultivez une vie de prière authentique. Entourez-vous d'une communauté chrétienne forte.

Un arbre aux racines profondes peut résister aux tempêtes. Mais un arbre aux racines superficielles sera déraciné au premier coup de vent.

Deuxièmement : Soyez stratégiques dans vos engagements.

Vous ne pouvez pas vous battre sur tous les fronts. Choisissez vos batailles avec sagesse. Là où Dieu vous appelle, là où vous exercez une influence, là où vous pouvez faire une différence — engagez-vous pleinement.

Mais n'essayez pas d'être présents partout, de répondre à toutes les polémiques, de prendre position sur chaque débat culturel. Vous vous épuiserez et perdrez votre efficacité.

Troisièmement : Soyez relationnels avant d'être idéologiques.

Les gens ne se soucient pas de ce que vous savez tant qu'ils ne savent pas que vous vous souciez d'eux. Avant de confronter les erreurs du monde, construisez des ponts relationnels authentiques.

Aimez les gens comme Jésus les a aimés. Écoutez-les vraiment. Pleurez avec ceux qui pleurent. Réjouissez-vous avec ceux qui se réjouissent. Et quand l'opportunité se présente, partagez la vérité avec amour, humilité et respect.

Bien-aimés, la question n'est pas vraiment : "S'adapter ou résister ?" C'est une fausse dichotomie. La vraie question est : "Comment être fidèles à l'Évangile éternel tout en étant pertinents dans notre génération ?"

Nous ne devons pas nous conformer au monde, mais nous devons nous transformer pour le transformer. Nous ne devons pas fuir le monde, mais nous ne devons pas non plus l'imiter. Nous devons être dans le monde comme Jésus y était — pleinement engagés, profondément saints, radicalement aimants.

Cela exigera du discernement. Cela coûtera peut-être votre popularité, votre confort, même votre sécurité dans certains cas. Mais c'est le chemin de la fidélité.

Souvenez-vous : le monde ne sera pas transformé par des chrétiens qui lui ressemblent. Il sera transformé par des chrétiens qui ressemblent à Christ.

Alors aujourd'hui, je vous lance cet appel :

Soyez différents, mais pas distants. Soyez saints, mais pas hautains. Soyez fermes sur la vérité, mais tendres dans l'amour. Résistez à l'esprit du monde, mais engagez-vous dans la mission de Christ.

Car nous sommes "une race élue, un sacerdoce royal, une nation sainte, un peuple acquis, afin que vous annonciez les vertus de celui qui vous a appelés des ténèbres à son admirable lumière" 1 Pierre 2 :9.

Ne vous conformez pas. Transformez-vous. Et laissez Dieu vous utiliser pour transformer ce monde.

Que la grâce et la paix de notre Seigneur Jésus-Christ soient avec vous tous.

Oh ! qu’il en soit ainsi !

Amen et amen !

 


Le Cri de l'Âme

"Tourne vers moi les regards et aie pitié de moi,
Donne la force à ton serviteur, Et sauve le fils de ta servante !"
Psaume 86 :16.

Le Cri de l'Âme.

Bien-aimés, il y a des moments dans la vie où les mots manquent, où la théologie devient trop complexe, où les doctrines semblent trop distantes. Il y a des moments où tout ce qui reste, c'est un cri brut, authentique, désespéré : "Dieu, regarde-moi ! Aie pitié de moi ! Sauve-moi !"

C'est précisément ce cri que nous entendons dans le Psaume 86 :16. David, homme selon le cœur de Dieu, roi d'Israël, guerrier victorieux, poète inspiré — David lui-même se retrouve dans un lieu de vulnérabilité totale. Et dans ce lieu, il ne cache rien. Il ne porte pas de masque. Il ne prétend pas avoir tout sous contrôle.

Il crie. Et dans ce cri, nous découvrons trois vérités profondes qui nous concernent tous aujourd'hui.

Un. - Le Besoin du Regard de Dieu :

"Tourne Vers Moi les Regards."

La Solitude qui Écrase.

"Tourne vers moi les regards..." Ces mots révèlent quelque chose de profondément humain : le sentiment d'être invisible, ignoré, oublié.

Peut-être êtes-vous dans cette salle aujourd'hui, entouré de gens, mais vous vous sentez seul. Peut-être portez-vous un fardeau que personne ne voit. Peut-être traversez-vous une épreuve dont personne ne soupçonne l'intensité. Et dans ce lieu de solitude, vous avez besoin que quelqu'un — que Dieu Lui-même — tourne Son regard vers vous.

David ne demande pas d'abord une intervention. Il demande d'abord de l'attention. Il veut que Dieu le voie. Car être vu par Dieu, c'est être reconnu dans sa valeur, c'est être confirmé dans son existence, c'est sortir de l'anonymat de la souffrance.

Deux. Le Dieu qui Voit.

La bonne nouvelle, c'est que Dieu voit. Souvenez-vous d’Agar dans le désert, abandonnée, désespérée, qui appelle Dieu "Atta-El-Roï" — le Dieu qui me voit Genèse 16 :13.

Notre Dieu n'est pas un Dieu distant, indifférent, occupé ailleurs. Il est Emmanuel, Dieu avec nous. Il est le Père qui compte les cheveux de notre tête Matthieu 10 :30. Il est Celui qui recueille nos larmes dans une outre. Psaume 56 :9.

Quand vous criez "Tourne vers moi les regards", sachez que Dieu vous a déjà vu. Avant même que vous ne formuliez la prière, Son regard était sur vous. Il connaît votre situation, Il ressent votre douleur, Il comprend votre combat.

Trois : L'Invitation à la Présence.

Mais David ne veut pas simplement que Dieu le voie de loin. Il veut que Dieu tourne Son regard vers lui — une attention délibérée, intentionnelle, personnelle.

C'est l'invitation à entrer dans la présence de Dieu, à sortir de la foule anonyme pour se tenir face à face avec Lui. C'est dire : "Seigneur, j'ai besoin de plus qu'une bénédiction générale. J'ai besoin de Ton attention particulière sur ma situation spécifique."

Et c'est exactement ce que Dieu désire : une relation intime où nous ne sommes pas un numéro dans la masse, mais Son enfant bien-aimé.

Parlons du Besoin de la Pitié de Dieu. Oui,

Le Besoin de la Pitié de Dieu : "Aie Pitié de Moi."

Un. La Reconnaissance de Notre État.

"Aie pitié de moi..." Ces mots sont un aveu d'impuissance. David ne vient pas à Dieu en réclamant ce qui lui serait dû. Il ne négocie pas. Il ne marchande pas. Il supplie la miséricorde.

Reconnaître notre besoin de pitié, c'est accepter que nous ne pouvons pas nous sauver nous-mêmes. C'est abandonner l'illusion de l'autosuffisance. C'est confesser : "Seigneur, sans Toi, je suis perdu. Sans Ta grâce, je suis fini."

Cette attitude est à l'opposé de l'hypocrisie que nous avons dénoncée précédemment. L'hypocrite se présente devant Dieu en faisant étalage de ses mérites. Celui qui demande pitié vient les mains vides, le cœur brisé, l'âme nue.

Deux : La Grâce qui Ne Dépend Pas de Nous.

Le publicain de Luc 18 n'osait même pas lever les yeux au ciel. Il se frappait la poitrine en disant : "Ô Dieu, sois apaisé envers moi, qui suis un pécheur" Luc 18 :13. Et Jésus dit que c'est lui, non le pharisien, qui est rentré chez lui justifié.

La pitié de Dieu ne dépend pas de notre perfection, mais de Sa nature. "L'Éternel est miséricordieux et compatissant, lent à la colère et riche en bonté" Psaume 103 :8.

Vous n'avez pas besoin d'être parfait pour crier à Dieu. Vous n'avez pas besoin d'avoir tout réglé dans votre vie. Venez tel que vous êtes, avec vos échecs, vos faiblesses, vos blessures. La pitié de Dieu est là pour vous.

Trois : La Différence Entre Pitié et Complaisance.

Attention : demander la pitié de Dieu n'est pas chercher Sa complaisance envers notre péché. La pitié de Dieu nous relève, elle ne nous laisse pas dans la boue. Elle nous pardonne, mais elle nous appelle aussi à la transformation.

C'est ce que Jésus a fait avec la femme adultère : "Je ne te condamne pas. Va, et ne pèche plus" Jean 8 :11. Pitié et vérité. Grâce et sainteté. Pardon et appel à une vie nouvelle.

Quand nous demandons la pitié de Dieu, nous ne cherchons pas une excuse pour rester comme nous sommes. Nous cherchons la force de devenir ce que Dieu veut que nous soyons.

            Considérons Le Besoin de la Force de Dieu. Oui,

 

Le Besoin de la Force de Dieu :

"Donne la Force à Ton Serviteur."

Un : L'Épuisement du Serviteur.

David ne dit pas : "Donne-moi la force de faire ce que je veux." Il dit : "Donne la force à ton serviteur." Il se reconnaît comme serviteur de Dieu, mais un serviteur épuisé, à bout de ressources.

Combien parmi nous aujourd'hui sont fatigués ? Fatigués de lutter contre les mêmes tentations. Fatigués d'essayer d'être à la hauteur. Fatigués de porter des fardeaux trop lourds. Fatigués de tenir bon quand tout semble s'effondrer.

Jésus a dit : "Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos" Matthieu 11 :28. Il ne nous condamne pas pour notre fatigue. Il nous invite à venir chercher chez Lui ce que nous n'avons plus.

Deux : La Force qui Vient d'En Haut.

Ésaïe 40 :31 nous promet : "Ceux qui se confient en l'Éternel renouvellent leur force. Ils prennent le vol comme les aigles ; Ils courent, et ne se lassent point, Ils marchent, et ne se fatiguent point."

Cette force n'est pas produite par nos efforts. Elle est reçue par notre confiance. Elle ne vient pas de notre volonté, mais de notre dépendance à Dieu.

Paul a découvert cette vérité quand Dieu lui a dit : "Ma grâce te suffit, car ma puissance s'accomplit dans la faiblesse" 2 Corinthiens 12 :9. C'est quand nous reconnaissons notre faiblesse que la force de Dieu se manifeste pleinement.

Trois : La Force Pour le Service.

Remarquez que David demande la force non pour son confort, mais pour son service. Il veut être relevé pour continuer sa mission, pour accomplir ce à quoi Dieu l'a appelé.

Dieu ne nous donne pas la force pour nous asseoir et nous reposer indéfiniment. Il nous donne la force pour avancer, pour servir, pour accomplir Ses desseins. Sa grâce n'est pas paresseuse — elle est dynamique, elle nous propulse dans la volonté de Dieu.

Quand vous demandez à Dieu de vous fortifier, attendez-vous à ce qu'Il le fasse — et attendez-vous à ce qu'Il vous utilise ensuite pour Sa gloire.

Maintenant, parlons du Besoin du Salut de Dieu. Oui,

Le Besoin du Salut de Dieu :

"Sauve le Fils de Ta Servante."

Un : L'Héritage de Foi.

"Sauve le fils de ta servante." David ne se présente pas seulement comme serviteur de Dieu, mais comme fils d'une servante de Dieu. Il rappelle à Dieu l'héritage de foi qui est le sien, la lignée de fidélité dans laquelle il s'inscrit.

C'est un appel puissant : "Seigneur, ma mère T'a servi. Elle T'a donné son cœur. Elle T'a été fidèle. À cause de cette alliance, à cause de cette histoire que Tu as avec ma famille, sauve-moi !"

Si vous avez été élevé dans une famille de foi, ne méprisez jamais cet héritage. Les prières de vos parents, de vos grands-parents, montent encore devant Dieu. Leur fidélité crée un fondement spirituel sur lequel vous pouvez vous appuyer.

Deux : Le Cri du Désespoir Final.

Mais au-delà de l'héritage, il y a le cri du désespoir : "Sauve-moi !" C'est l'appel à l'aide de celui qui est au bord du gouffre, de celui qui sait que sans intervention divine, tout est perdu.

C'est le cri du paralytique qu'on descend par le toit. C'est le cri de Bartimée l'aveugle : "Jésus, Fils de David, aie pitié de moi !" Marc 10 :47. C'est le cri du larron sur la croix : "Souviens-toi de moi quand tu viendras dans ton règne" Luc 23 :42.

Et à chaque fois, Jésus a répondu. Chaque fois, le salut est venu. Parce que Dieu ne rejette jamais le cri sincère du cœur brisé.

Trois : Le Salut Qui Vient de Christ Seul.

Le salut que David demande trouve son accomplissement ultime en Jésus-Christ. Car Jésus est venu non pour condamner le monde, mais pour que le monde soit sauvé par Lui Jean 3 :17.

Sur la croix, Jésus a porté nos péchés, nos faiblesses, nos fardeaux. Il a payé le prix que nous ne pouvions pas payer. Il a accompli ce que nous ne pouvions pas accomplir. Et aujourd'hui, Il offre gratuitement ce salut à quiconque crie à Lui avec foi.

Vous n'avez pas besoin d'être parfait pour être sauvé. Vous avez besoin de reconnaître votre besoin de salut et de vous tourner vers Celui qui seul peut sauver.

Voilà donc, Trois Attitudes à Adopter.

Un : L'Honnêteté Devant Dieu.

Arrêtons de jouer à l'hypocrisie. Arrêtons de prétendre que tout va bien quand nous sommes en train de nous effondrer. Dieu préfère un cri authentique à une prière polie mais vide.

Soyez honnêtes avec Dieu sur votre état. Il le connaît déjà. Votre transparence ne Le choque pas — elle L'invite à agir.

Deux : La Dépendance Totale.

Reconnaissez que vous ne pouvez pas vous sauver vous-même. Que vous avez besoin du regard de Dieu, de Sa pitié, de Sa force, de Son salut.

Cette dépendance n'est pas une faiblesse — c'est la sagesse. C'est la posture qui ouvre la porte à l'intervention divine.

Trois : La Confiance en Sa Fidélité.

David connaissait Dieu. Il savait que Dieu répond au cri de Ses enfants. Il savait que la pitié de Dieu est inépuisable, que Sa force est sans limite, que Son salut est certain.

Quand vous criez à Dieu, faites-le avec confiance. Non pas parce que vous êtes digne, mais parce qu'Il est fidèle. Non pas parce que vous êtes fort, mais parce qu'Il est puissant. Non pas parce que vous avez tout compris, mais parce qu'Il vous aime.

Peuple de Dieu, quel que soit le lieu où vous vous trouvez aujourd'hui, sachez ceci : Dieu entend votre cri.

Si vous êtes dans la solitude, criez : "Tourne vers moi les regards !" — et Il vous verra. Si vous êtes écrasé par la culpabilité, criez : "Aie pitié de moi !" — et Il vous pardonnera. Si vous êtes épuisé, criez : "Donne-moi la force !" — et Il vous fortifiera. Si vous êtes perdu, criez : "Sauve-moi !" — et Il vous sauvera.

Car notre Dieu est le Dieu qui tourne Son regard vers les humbles, qui fait grâce aux pécheurs, qui fortifie les faibles, et qui sauve les perdus.

Ne gardez pas votre cri enfermé en vous. Laissez-le monter vers le ciel. Et attendez-vous à ce que le Dieu qui a répondu à David, qui a répondu à Pierre qui coulait dans les eaux, qui a répondu au larron sur la croix — attendez-vous à ce qu'Il vous réponde aussi.

"Car quiconque invoquera le nom du Seigneur sera sauvé." Romains 10 :13.

Que ce cri devienne votre prière aujourd'hui. Et que la réponse de Dieu devienne votre témoignage demain.

Oh ! Qu’il en soit ainsi !

Amen et Amen !