Jésus-Christ : le seul Sauveur

...ce témoignage, c'est que Dieu nous a donné la vie éternelle, et que cette vie est dans son Fils. Celui qui a le Fils a la vie; celui qui n'a pas le Fils de Dieu n'a pas la vie. Je vous ai écrit ces choses, afin que vous sachiez que vous avez la vie éternelle, vous qui croyez au nom du Fils de Dieu. 1 Jean 5:11-13



mardi 10 février 2026

L'AGONIE DE LA VÉRITÉ

« Malheur à ceux qui appellent le mal bien, et le bien mal, 
qui changent les ténèbres en lumière, et la lumière en ténèbres, 
qui changent l'amertume en douceur, et la douceur 
en amertume ! »

Ésaïe 5 : 20

L'AGONIE DE LA VÉRITÉ.

LE COMPROMIS QUI ENTERRE LA VÉRITÉ.

L'Assassinat Progressif de l'Absolue.

Bien-aimés en Jésus-Christ, Frères et sœurs dans la foi :

Il existe des meurtres qui ne laissent pas de traces visibles. Des assassinats qui se commettent progressivement, presque imperceptiblement. Des crimes dont les auteurs portent des sourires et dont les victimes applaudissent leur propre destruction.

Aujourd'hui, nous sommes témoins d'un tel meurtre. Un assassinat spirituel. Une exécution lente mais certaine de LA VÉRITÉ — cette norme absolue, cette lumière inébranlable, ce fondement non négociable de notre foi.

Car, Regardez nos églises. Écoutez nos prédications. Examinez nos doctrines. Observez nos vies. Et vous verrez le cadavre encore tiède de la vérité, assassinée non pas par l'athéisme militant ou la persécution ouverte, mais par quelque chose de bien plus insidieux : le COMPROMIS RELIGIEUX.

Comment en sommes-nous arrivés là ? Comment avons-nous pu transformer l'absolu de Dieu en relatif négociable ? Comment la vérité immuable est-elle devenue une opinion ajustable ? Comment ce qui était noir ou blanc a-t-il été repeint en nuances infinies de gris ?

Cette question doit nous hanter. Elle doit nous briser. Car la réponse révèle non seulement l'état de nos assemblées, mais aussi la condition mortelle de nos propres âmes.

Aujourd'hui, nous examinerons trois étapes de cet assassinat tragique, trois descentes mortelles de l'absolu vers le relatif :

Premièrement, nous verrons comment LA TOLÉRANCE ASSASSINE L'ABSOLU — quand l'amour mal compris tue la vérité.

Deuxièmement, nous parlerons DE LA CLARTÉ À LA CONFUSION : L'AGONIE DE LA VÉRITÉ — quand la lumière divine se dilue en ambiguïté humaine.

Troisièmement, nous méditerons sur L'ENTERREMENT DE LA VÉRITÉ SOUS LE POIDS DU PRAGMATISME — quand l'efficacité remplace l'obéissance.

Préparez vos cœurs. Ce diagnostic sera douloureux. Mais seule la vérité qui blesse peut guérir ce qui est mourant.

1. QUAND LA TOLÉRANCE ASSASSINE L'ABSOLU.

L'Absolu Originel.

Au commencement était la VÉRITÉ ABSOLUE. Jean 14 : 6 rapporte la déclaration sans équivoque de Jésus : « Je suis le chemin, la vérité, et la vie. Nul ne vient au Père que par moi. »

JE SUIS LA VÉRITÉ ! Pas une vérité parmi d'autres. Pas une option spirituelle valable. Mais LA vérité ! L'absolu incarné ! L'unique chemin non négociable vers le Père !

Actes 4 : 12 confirme cette exclusivité radicale : « Il n'y a de salut en aucun autre ; car il n'y a sous le ciel aucun autre nom qui ait été donné parmi les hommes, par lequel nous devions être sauvés. »

AUCUN AUTRE ! Voilà l'absolu ! AUCUN autre nom ! AUCUNE autre voie ! AUCUN autre moyen de salut ! Cette déclaration ne laisse aucune place au compromis, aucune ouverture à la négociation, aucun espace pour l'ajustement culturel !

Galates 1 : 8-9 prononce même une malédiction : « Mais, quand nous-mêmes, quand un ange du ciel annoncerait un autre Évangile que celui que nous vous avons prêché, qu'il soit anathème ! Nous l'avons dit précédemment, et je le répète à cette heure : si quelqu'un vous annonce un autre Évangile que celui que vous avez reçu, qu'il soit anathème ! »

QU'IL SOIT ANATHÈME ! Paul répète même la malédiction pour s'assurer qu'elle soit claire ! Voilà la défense de l'absolu ! Voilà le refus total du compromis ! Même un ANGE qui prêcherait un évangile différent serait maudit ! Quelle clarté ! Quelle intransigeance ! Quelle absence totale de tolérance pour l'erreur !

Mais que se passe-t-il quand la tolérance devient IDOLE ?

La Tolérance Substituée.

Observez les caractéristiques mortelles de cette substitution :

L'amour qui remplace la vérité. Nous disons : « Dieu est amour ! Il accepte tout le monde ! Toutes les voies mènent à Lui ! » Nous élevons l'amour comme si c'était l'opposé de la vérité !

Mais Jean 3 : 16 contient les DEUX : « Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle. »

Oui, Dieu AIME ! Mais cet amour ne nie pas la vérité — il l'exige ! « Quiconque CROIT EN LUI » ! L'amour de Dieu a un chemin spécifique, un moyen précis, une voie exclusive : Son Fils !

L'amour sans vérité n'est pas l'amour de Dieu — c'est du sentimentalisme humain ! C'est de la tolérance bon marché qui laisse les gens périr dans leurs péchés plutôt que de les confronter avec la vérité qui sauve !

L'inclusion qui dilue l'exclusivité. Nous voulons inclure tout le monde. Toutes les croyances. Toutes les pratiques. Tous les chemins spirituels. Nous avons peur d'être perçus comme « exclusifs », « intolérants », « fermés d'esprit ».

Mais Matthieu 7 : 13-14 confronte cette illusion : « Entrez par la porte étroite. Car large est la porte, spacieux est le chemin qui mènent à la perdition, et il y en a beaucoup qui entrent par là. Mais étroite est la porte, resserré le chemin qui mènent à la vie, et il y en a peu qui les trouvent. »

ÉTROITE ! RESSERRÉE ! Voilà la vérité que nous refusons ! Il n'y a pas de large chemin vers la vie ! Il n'y a pas de portes multiples également valables ! Il y a UNE porte étroite, UN chemin resserré — et PEU le trouvent !

Notre inclusion bien intentionnée TUE les gens ! Elle les rassure dans leur perdition ! Elle leur dit : « Ton chemin est bon aussi ! » — alors que Jésus crie : « Je suis LE chemin ! »

Le respect qui remplace la proclamation. Nous disons : « Je respecte ta vérité. Tu respectes la mienne. Chacun sa religion. » Comme si la vérité était une question de préférence personnelle !

Mais Romains 1 : 16 déclare : « Car je n'ai point honte de l'Évangile : c'est une puissance de Dieu pour le salut de quiconque croit. »

JE N'AI POINT HONTE ! Paul n'avait pas honte de l'exclusivité de l'Évangile ! Il n'avait pas honte de proclamer qu'il n'y a qu'UN seul chemin ! Il n'avait pas honte de confronter toutes les autres « vérités » avec LA vérité de Christ !

Mais nous, nous avons honte ! Nous nous excusons pour l'exclusivité de l'Évangile ! Nous diluons son message absolu pour ne pas offenser ! Nous respectons toutes les erreurs au lieu de proclamer l'unique vérité !

Que perdons-nous quand la tolérance assassine l'absolu ?

Le Prix de la Tolérance.

Nous compromettons la vérité. 1 Timothée 2 : 4-5 révèle le désir de Dieu : « Il veut que tous les hommes soient sauvés et parviennent à la connaissance de la vérité. Car il y a un seul Dieu, et aussi un seul médiateur entre Dieu et les hommes, Jésus-Christ homme. »

Dieu veut que tous soient SAUVÉS — mais il y a UN SEUL médiateur ! Notre tolérance qui dit « tous les chemins sont bons » CONDAMNE les gens que nous prétendons aimer ! Nous les rassurons vers l'enfer en leur disant que leur chemin est aussi valable !

Nous perdons LA CLARTÉ DE L'ÉVANGILE. 2 Corinthiens 4 : 3-4 avertit : « Si notre Évangile est encore voilé, il est voilé pour ceux qui périssent ; pour les incrédules dont le dieu de ce siècle a aveuglé l'intelligence, afin qu'ils ne vissent pas briller la splendeur de l'Évangile de la gloire de Christ. »

L'Évangile est déjà voilé pour ceux qui périssent — et notre compromis ajoute encore plus de voiles ! Notre tolérance obscurcit davantage la lumière ! Au lieu de proclamer clairement : « Christ SEUL sauve ! » — nous murmurons : « Christ est une option parmi d'autres... »

Aussi, Nous perdons LE COURAGE APOSTOLIQUE. Actes 4 : 19-20 contient la réponse de Pierre et Jean aux autorités : « Jugez s'il est juste, devant Dieu, de vous obéir plutôt qu'à Dieu ; car nous ne pouvons pas ne pas parler de ce que nous avons vu et entendu. »

NOUS NE POUVONS PAS NE PAS PARLER ! Voilà le courage apostolique ! Face aux menaces, face à l'opposition, face à la pression culturelle — ils DEVAIENT proclamer la vérité !

Mais nous, nous pouvons facilement nous taire ! Nous pouvons ajuster notre message ! Nous pouvons compromettre la vérité pour la paix sociale ! Nous avons perdu le courage de dire : « Il n'y a de salut en AUCUN AUTRE ! »

2. DE LA CLARTÉ À LA CONFUSION : L'AGONIE DE LA VÉRITÉ.

La Clarté Originelle.

Il y eut un temps où la vérité était CLAIRE. Pas ambiguë. Pas négociable. Pas sujette à interprétation culturelle.

Deutéronome 30 : 11-14 proclame : « Ce commandement que je te prescris aujourd'hui n'est certainement point au-dessus de tes forces et hors de ta portée... Elle est tout près de toi, cette parole, dans ta bouche et dans ton cœur, afin que tu la mettes en pratique. »

PAS HORS DE TA PORTÉE ! La parole de Dieu n'est pas obscure ! Elle n'est pas mystérieuse au point d'être incompréhensible ! Elle n'est pas si compliquée qu'elle nécessite des comités d'experts pour la diluer !

Psaume 119 : 105 déclare : « Ta parole est une lampe à mes pieds, et une lumière sur mon sentier. »

UNE LUMIÈRE ! Pas une suggestion floue ! Pas une option vague ! Mais une LUMIÈRE claire qui illumine le chemin, qui expose les obstacles, qui révèle la direction !

2 Timothée 3 : 16-17 affirme : « Toute Écriture est inspirée de Dieu, et utile pour enseigner, pour convaincre, pour corriger, pour instruire dans la justice, afin que l'homme de Dieu soit accompli et propre à toute bonne œuvre. »

TOUTE Écriture ! Pour ENSEIGNER — voilà la clarté ! Pour CONVAINCRE — voilà l'autorité ! Pour CORRIGER — voilà l'absolu ! Pour INSTRUIRE — voilà la norme non négociable !

Mais comment la clarté meurt-elle ?

La Confusion Substituée.

Oui, comment la clarté meurt-elle ?

Par le remplacement de l'autorité par l'interprétation. Nous disons : « C'est juste ton interprétation. Voici la mienne. Qui peut dire laquelle est correcte ? »

Mais 2 Pierre 1 : 20-21 tranche cette question : « Sachant tout d'abord vous-mêmes qu'aucune prophétie de l'Écriture ne peut être un objet d'interprétation particulière, car ce n'est pas par une volonté d'homme qu'une prophétie n’a jamais été apportée, mais c'est poussés par le Saint-Esprit que des hommes ont parlé de la part de Dieu. »

AUCUNE interprétation PARTICULIÈRE ! L'Écriture n'est pas un texte ouvert à nos manipulations créatives ! Elle n'est pas argile molle que nous pouvons façonner selon nos préférences ! Elle vient de DIEU — et c'est Dieu qui définit ce qu'elle signifie !

Mais nous avons créé une cacophonie d'interprétations contradictoires — toutes également « valables », toutes également « respectables » — et dans ce chaos, la vérité MEURT !

Par l'adaptation de l'absolu au relatif culturel. Nous déclarons : « C'était vrai pour cette culture, mais pas pour la nôtre. C'était approprié pour ce temps, mais pas pour aujourd'hui. »

Mais Hébreux 13 : 8 proclame : « Jésus-Christ est le même hier, aujourd'hui, et éternellement. »

LE MÊME ! ÉTERNELLEMENT ! Si Christ ne change pas, Sa vérité ne change pas ! Si Dieu est immuable, Sa parole est immuable ! Les cultures changent — Dieu ne change pas ! Les époques passent — la vérité demeure !

Malachie 3 : 6 confirme : « Car je suis l'Éternel, je ne change pas. »

JE NE CHANGE PAS ! Voilà le fondement ! Mais nous avons fait de la vérité de Dieu une cire molle qui prend la forme de chaque culture, de chaque génération, de chaque préférence personnelle !

Ce que Dieu appelait péché il y a 2000 ans — nous l'appelons maintenant « style de vie alternatif ». Ce qu'Il condamnait comme abomination — nous le célébrons comme « progrès ». Ce qu'Il interdisait catégoriquement — nous le justifions par « l'évolution culturelle » !

Par le remplacement de "Ainsi dit l'Éternel" par "Que pense la société". Nous sondons les opinions publiques. Nous consultons les tendances culturelles. Nous ajustons nos positions pour rester « pertinents ».

Mais Jérémie 23 : 28 pose la question qui tue : « Que celui qui a ma parole rapporte fidèlement ma parole. Pourquoi mêler la paille au froment ? dit l'Éternel. »

POURQUOI MÊLER LA PAILLE AU FROMENT ? Pourquoi diluer la parole de Dieu avec les opinions humaines ? Pourquoi compromettre l'absolu divin avec le relatif culturel ? Pourquoi mélanger la vérité éternelle avec les modes passagères ?

Galates 1 : 10 confronte cette tentation : « Et maintenant, est-ce la faveur des hommes que je désire, ou celle de Dieu ? Est-ce que je cherche à plaire aux hommes ? Si je plaisais encore aux hommes, je ne serais pas serviteur de Christ. »

PLAIRE AUX HOMMES OU À DIEU ? Voilà le choix ! Mais nous avons choisi la faveur des hommes ! Nous avons choisi l'acceptation culturelle ! Nous avons choisi la popularité au prix de la vérité !

Que reste-t-il quand la clarté devient confusion ?

Le Verdict sur la Confusion.

Oui, Que reste-t-il quand la clarté devient confusion ?

Des églises DIVISÉES sur tout. Des chrétiens INCERTAINS de ce qu'ils croient. Des doctrines CONTRADICTOIRES enseignées sous le même toit.

1 Corinthiens 14 : 33 déclare : « Car Dieu n'est pas un Dieu de désordre, mais de paix. »

Dieu n'est pas un Dieu de CONFUSION ! Mais regardez nos assemblées — la confusion règne ! Chacun a sa propre « vérité ». Chacun a sa propre « interprétation ». Chacun fait ce qui est droit à ses propres yeux — et nous appelons cela « diversité » !

Ésaïe 5 : 20 prononce le jugement : « Malheur à ceux qui appellent le mal bien, et le bien mal, qui changent les ténèbres en lumière, et la lumière en ténèbres ! »

MALHEUR ! Voilà le verdict divin sur notre confusion ! Nous avons inversé les valeurs ! Nous appelons le mal « amour » et la vérité « jugement » ! Nous appelons le compromis « grâce » et l'obéissance « légalisme » ! Nous appelons la clarté « intolérance » et la confusion « ouverture d'esprit » !

3. L'ENTERREMENT DE LA VÉRITÉ SOUS LE POIDS DU PRAGMATISME.

L'Immuable Glorieux.

En effet, La vérité de Dieu n'est pas négociable. Elle n'est pas ajustable selon les circonstances. Elle est IMMUABLE.

Psaume 119 : 89 proclame : « À toujours, ô Éternel ! Ta parole subsiste dans les cieux. »

À TOUJOURS ! Pas temporairement. Pas jusqu'à ce que la culture change. Pas jusqu'à ce que ce soit inconfortable. Mais À TOUJOURS — éternellement fixée, inébranlablement établie, absolument immuable !

Matthieu 24 : 35 confirme : « Le ciel et la terre passeront, mais mes paroles ne passeront point. »

Le CIEL passera ! La TERRE passera ! Mais les PAROLES de Christ — jamais ! Voilà la permanence ! Voilà l'immuable ! Voilà ce qui demeure quand tout le reste s'effondre !

1 Pierre 1 : 24-25 contraste le temporel et l'éternel : « Toute chair est comme l'herbe, et toute sa gloire comme la fleur de l'herbe. L'herbe sèche, et la fleur tombe ; mais la parole du Seigneur demeure éternellement. »

DEMEURE ÉTERNELLEMENT ! Pendant que les cultures changent comme l'herbe qui sèche, pendant que les tendances tombent comme des fleurs — la parole de Dieu DEMEURE ! Inchangée ! Non compromise ! Éternellement vraie !

Mais que faisons-nous de cet immuable glorieux ?

Le Pragmatisme Substitué.

Oui, que faisons-nous de cet immuable glorieux ?

Nous l'enterrons sous le pragmatisme. « Est-ce que ça marche ? » devient notre standard au lieu de « Est-ce que c'est vrai ? »

« Cette approche fait croître notre église ! » — même si elle compromet l'Évangile. « Cette méthode attire les jeunes ! » — même si elle dilue la vérité. « Cette stratégie fonctionne ! » — même si elle désobéit à la Parole de Dieu.

Mais Proverbes 14 : 12 avertit : « Telle voie paraît droite à un homme, mais son issue, c'est la voie de la mort. »

PARAÎT DROITE ! Voilà le piège du pragmatisme ! Ça PARAÎT fonctionner. Ça SEMBLE efficace. Les résultats SEMBLENT positifs. Mais l'ISSUE — c'est la MORT !

Nous le sacrifions sur l'autel de la croissance. Nous voulons des grandes églises. Des budgets impressionnants. Des programmes élargis. Et nous sommes prêts à compromettre la vérité pour les obtenir.

Mais Matthieu 16 : 26 pose la question qui hante : « Et que servirait-il à un homme de gagner tout le monde, s'il perdait son âme ? ou, que donnerait un homme en échange de son âme ? »

QUE SERVIRA-T-IL ? Que servira-t-il de remplir nos bâtiments si nous vidons l'Évangile ? Que servira-t-il d'augmenter nos nombres si nous diminuons la vérité ? Que servira-t-il de gagner la popularité si nous perdons l'approbation de Dieu ?

Nous construisons des empires religieux sur des fondements de compromis — et nous appelons cela « succès » ! Nous remplissons nos assemblées de gens non convertis en diluant le message — et nous célébrons notre « croissance » !

Nous le remplaçons par la convenance. « Cette vérité est inconfortable. » « Cette doctrine est offensante. » « Ce commandement est trop difficile. »

Mais 2 Timothée 4 : 2-3 commande : « Prêche la parole, insiste en toute occasion, favorable ou non, reprends, censure, exhorte, avec toute douceur et en instruisant. Car il viendra un temps où les hommes ne supporteront pas la saine doctrine. »

EN TOUTE OCCASION, FAVORABLE OU NON ! Pas seulement quand c'est confortable ! Pas seulement quand c'est accepté ! Pas seulement quand c'est populaire ! Mais EN TOUTE OCCASION — même quand les hommes ne supportent pas la saine doctrine !

CE TEMPS EST ARRIVÉ ! Nous ne supportons plus la saine doctrine ! Nous l'avons remplacée par des enseignements qui chatouillent les oreilles, qui rassurent les consciences, qui justifient les compromis !

Mais, Quand la vérité agonise, qu'est-ce qui périclite avec elle ?

L’agonie de la vérité.

Quand la vérité agonise, qu'est-ce qui périclite avec elle ?

LA SAINTETÉ. 1 Pierre 1 : 15-16 commande : « Mais, puisque Celui qui vous a appelés est saint, vous aussi soyez saints dans toute votre conduite, selon qu'il est écrit : Vous serez saints, car je suis saint. »

SOYEZ SAINTS ! Voilà le standard immuable ! Mais quand nous compromettons la vérité, nous compromettons la sainteté ! Quand nous ajustons les commandements de Dieu, nous ajustons vers le bas la barre de la sainteté !

Nous produisons des chrétiens « saints » selon les standards culturels — mais PROFANES selon le standard de Dieu ! Nous créons une « sainteté » confortable, ajustable, négociable — qui n'est pas la sainteté du tout !

L'AUTORITÉ DE L'ÉCRITURE meurt. Si nous pouvons choisir quelles vérités accepter et lesquelles rejeter, si nous pouvons décider quels commandements obéir et lesquels ignorer — l'Écriture perd toute autorité.

Ésaïe 8 : 20 établit le test : « À la loi et au témoignage ! Si l'on ne parle pas ainsi, il n'y aura point d'aurore pour le peuple. »

À LA LOI ! AU TÉMOIGNAGE ! Voilà l'autorité finale ! Mais nous avons fait de nos opinions, de nos sentiments, de notre culture — l'autorité finale ! Et dans cette rébellion, il n'y a POINT D'AURORE — seulement les ténèbres du compromis !

LE JUGEMENT DIVIN devient réalité. Romains 1 : 18 avertit : « La colère de Dieu se révèle du ciel contre toute impiété et toute injustice des hommes qui retiennent injustement la vérité captive. »

QUI RETIENNENT LA VÉRITÉ CAPTIVE ! Voilà notre crime ! Nous EMPRISONNONS la vérité sous nos compromis ! Nous la MUSELONS par notre pragmatisme ! Nous la TRAHISSONS par notre tolérance !

Et la colère de Dieu se révèle ! Pas contre les païens qui ne connaissent pas la vérité — mais contre NOUS qui la connaissons et la TRAHISSONS !

LE CONSTAT DÉCHIRANT.

Bien-aimés, la vérité n'est pas morte d'une mort naturelle. Elle a été ASSASSINÉE — lentement, silencieusement, par nos propres mains religieuses.

La tolérance qui devait AIMER les gens les a CONDAMNÉS en leur mentant. La clarté qui devait ILLUMINER a été OBSCURCIE par la confusion. L'immuable qui devait nous ANCRER a été ENTERRÉ sous le pragmatisme.

Et maintenant, nous nous tenons au milieu de nos compromis confortables, nos vérités ajustables, nos doctrines négociables — nous demandant pourquoi il n'y a plus de PUISSANCE, plus de SAINTETÉ, plus de TRANSFORMATION VÉRITABLE.

Le cri d'Ésaïe résonne comme un jugement : « MALHEUR À CEUX QUI APPELLENT LE MAL BIEN ! »

Malheur à nous qui avons appelé la tolérance « amour » quand c'était de la lâcheté ! Malheur à nous qui avons appelé la confusion « ouverture d'esprit » quand c'était de la rébellion ! Malheur à nous qui avons appelé le pragmatisme « sagesse » quand c'était de la désobéissance !

Mais il y a de l'espoir ! Car notre Dieu est le Dieu de la VÉRITÉ qui libère !

Pour ceux qui ont sacrifié l'absolu pour la tolérance :

REPENTEZ-VOUS ! Jean 8 : 31-32 contient la promesse : « Si vous demeurez dans ma parole, vous êtes vraiment mes disciples ; vous connaîtrez la vérité, et la vérité vous affranchira. »

LA VÉRITÉ AFFRANCHIT ! Pas le compromis ! Pas la tolérance qui ment ! Mais la VÉRITÉ — même quand elle est dure, même quand elle est exclusive, même quand elle est impopulaire !

Cessez d'appeler votre lâcheté « amour » ! Cessez d'appeler votre compromis « grâce » ! Proclamez la vérité — TOUTE la vérité — avec courage et clarté !

Pour ceux qui ont échangé la clarté pour la confusion :

REVENEZ À LA LUMIÈRE ! Psaume 119 : 130 proclame : « La révélation de tes paroles éclaire, elle donne de l'intelligence aux simples. »

TA PAROLE ÉCLAIRE ! Elle n'est pas ambiguë ! Elle n'est pas obscure ! Elle n'est pas sujette à mille interprétations contradictoires ! Elle ÉCLAIRE — clairement, absolument, définitivement !

Cessez de chercher des échappatoires dans l'Écriture ! Cessez de tordre la Parole pour qu'elle dise ce que vous voulez qu'elle dise ! Soumettez-vous à ce qu'elle DIT réellement — même quand cela vous confronte, même quand cela vous condamne, même quand cela exige votre repentance !

Pour ceux qui ont enterré l'immuable sous le pragmatisme :

REVENEZ AU FONDEMENT ! Matthieu 7 : 24-25 avertit : « C'est pourquoi, quiconque entend ces paroles que je dis et les met en pratique, sera semblable à un homme prudent qui a bâti sa maison sur le roc. La pluie est tombée, les torrents sont venus, les vents ont soufflé et se sont jetés contre cette maison : elle n'est point tombée, parce qu'elle était fondée sur le roc. »

FONDÉE SUR LE ROC ! Sur la parole IMMUABLE de Dieu ! Pas sur ce qui fonctionne. Pas sur ce qui est populaire. Pas sur ce qui fait croître l'église. Mais sur LA VÉRITÉ qui demeure éternellement !

Josué 1 : 8 commande : « Que ce livre de la loi ne s'éloigne point de ta bouche ; médite-le jour et nuit, pour agir fidèlement selon tout ce qui y est écrit ; car c'est alors que tu auras du succès dans tes entreprises, c'est alors que tu réussiras. »

AGIR FIDÈLEMENT SELON TOUT CE QUI Y EST ÉCRIT ! Voilà le vrai succès ! Pas les nombres. Pas la popularité. Pas l'efficacité mesurée par les standards humains. Mais l'OBÉISSANCE à la parole immuable de Dieu !

L'Église n'a pas besoin de plus de tolérance. Elle a besoin de VÉRITÉ courageusement proclamée.

Elle n'a pas besoin de plus de confusion. Elle a besoin de CLARTÉ absolue.

Elle n'a pas besoin de plus de pragmatisme. Elle a besoin de L'IMMUABLE réelle.

Jean 17 : 17 contient la prière de Jésus : « Sanctifie-les par ta vérité : ta parole est la vérité. »

TA PAROLE EST LA VÉRITÉ ! Pas nos opinions. Pas nos interprétations créatives. Pas nos ajustements culturels. Mais TA PAROLE — absolue, claire, immuable, non négociable !

Que Dieu nous accorde la grâce de ressusciter ce que nous avons assassiné ! Que la vérité reprenne sa place comme fondement de notre foi ! Que l'absolu, la clarté, l'immuable — sortent de leurs tombeaux de compromis !

Car Celui qui EST la vérité, Celui dont la parole DEMEURE éternellement, Celui qui ne change JAMAIS — CE Dieu attend que nous revenions à Lui, non pas avec des compromis confortables, mais avec une soumission totale à Sa vérité !

Que nos cœurs brisés crient : « TA PAROLE EST LA VÉRITÉ ! »

Que nos assemblées deviennent des bastions de vérité dans un monde de mensonges ! Que nous soyons connus non pour notre tolérance du compromis, mais pour notre fidélité à l'ABSOLU ! Que nous restions inébranlables sur l'IMMUABLE pendant que le monde entier dérive dans la confusion !

Oh ! qu'il en soit ainsi !

Amen et Amen !