« Malheur à ceux qui appellent le mal bien, et le bien
mal,
qui changent les ténèbres en lumière, et la lumière en ténèbres,
qui
changent l'amertume en douceur, et la douceur
en amertume ! »
Ésaïe 5 : 20
L'AGONIE DE LA VÉRITÉ.
LE COMPROMIS QUI ENTERRE LA VÉRITÉ.
L'Assassinat Progressif de l'Absolue.
Bien-aimés en Jésus-Christ, Frères
et sœurs dans la foi :
Il existe des
meurtres qui ne laissent pas de traces visibles. Des assassinats qui se
commettent progressivement, presque imperceptiblement. Des crimes dont les
auteurs portent des sourires et dont les victimes applaudissent leur propre
destruction.
Aujourd'hui,
nous sommes témoins d'un tel meurtre. Un assassinat spirituel. Une exécution
lente mais certaine de LA VÉRITÉ — cette norme absolue, cette lumière
inébranlable, ce fondement non négociable de notre foi.
Car, Regardez
nos églises. Écoutez nos prédications. Examinez nos doctrines. Observez nos
vies. Et vous verrez le cadavre encore tiède de la vérité, assassinée non pas
par l'athéisme militant ou la persécution ouverte, mais par quelque chose de
bien plus insidieux : le COMPROMIS RELIGIEUX.
Comment en
sommes-nous arrivés là ? Comment avons-nous pu transformer l'absolu de Dieu en
relatif négociable ? Comment la vérité immuable est-elle devenue une opinion
ajustable ? Comment ce qui était noir ou blanc a-t-il été repeint en nuances
infinies de gris ?
Cette
question doit nous hanter. Elle doit nous briser. Car la réponse révèle non
seulement l'état de nos assemblées, mais aussi la condition mortelle de nos
propres âmes.
Aujourd'hui,
nous examinerons trois étapes de cet assassinat tragique, trois descentes
mortelles de l'absolu vers le relatif :
Premièrement,
nous verrons comment LA TOLÉRANCE ASSASSINE L'ABSOLU — quand l'amour mal
compris tue la vérité.
Deuxièmement,
nous parlerons DE LA CLARTÉ À LA CONFUSION : L'AGONIE DE LA VÉRITÉ —
quand la lumière divine se dilue en ambiguïté humaine.
Troisièmement,
nous méditerons sur L'ENTERREMENT DE LA VÉRITÉ SOUS LE POIDS DU PRAGMATISME
— quand l'efficacité remplace l'obéissance.
Préparez vos
cœurs. Ce diagnostic sera douloureux. Mais seule la vérité qui blesse peut
guérir ce qui est mourant.
1. QUAND LA TOLÉRANCE ASSASSINE
L'ABSOLU.
L'Absolu Originel.
Au
commencement était la VÉRITÉ ABSOLUE. Jean 14 : 6 rapporte la
déclaration sans équivoque de Jésus : « Je suis le chemin, la vérité, et la
vie. Nul ne vient au Père que par moi. »
JE SUIS LA
VÉRITÉ ! Pas une vérité parmi d'autres. Pas une option spirituelle
valable. Mais LA vérité ! L'absolu incarné ! L'unique chemin non
négociable vers le Père !
Actes 4 : 12
confirme cette exclusivité radicale : « Il n'y a de salut en aucun autre ;
car il n'y a sous le ciel aucun autre nom qui ait été donné parmi les hommes,
par lequel nous devions être sauvés. »
AUCUN AUTRE !
Voilà l'absolu ! AUCUN autre nom ! AUCUNE autre voie ! AUCUN autre moyen de
salut ! Cette déclaration ne laisse aucune place au compromis, aucune ouverture
à la négociation, aucun espace pour l'ajustement culturel !
Galates 1 :
8-9 prononce même une malédiction : « Mais, quand nous-mêmes, quand un ange
du ciel annoncerait un autre Évangile que celui que nous vous avons prêché,
qu'il soit anathème ! Nous l'avons dit précédemment, et je le répète à cette
heure : si quelqu'un vous annonce un autre Évangile que celui que vous avez
reçu, qu'il soit anathème ! »
QU'IL SOIT
ANATHÈME ! Paul répète même la malédiction pour s'assurer qu'elle soit claire !
Voilà la défense de l'absolu ! Voilà le refus total du compromis ! Même un ANGE
qui prêcherait un évangile différent serait maudit ! Quelle clarté ! Quelle
intransigeance ! Quelle absence totale de tolérance pour l'erreur !
Mais que se
passe-t-il quand la tolérance devient IDOLE ?
La Tolérance Substituée.
Observez les
caractéristiques mortelles de cette substitution :
L'amour
qui remplace la vérité. Nous disons : « Dieu est amour ! Il accepte tout le
monde ! Toutes les voies mènent à Lui ! » Nous élevons l'amour comme si c'était
l'opposé de la vérité !
Mais Jean 3 :
16 contient les DEUX : « Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son
Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu'il ait
la vie éternelle. »
Oui, Dieu AIME
! Mais cet amour ne nie pas la vérité — il l'exige ! « Quiconque CROIT EN
LUI » ! L'amour de Dieu a un chemin spécifique, un moyen précis, une voie
exclusive : Son Fils !
L'amour sans
vérité n'est pas l'amour de Dieu — c'est du sentimentalisme humain ! C'est de
la tolérance bon marché qui laisse les gens périr dans leurs péchés plutôt que
de les confronter avec la vérité qui sauve !
L'inclusion
qui dilue l'exclusivité. Nous voulons inclure tout le monde. Toutes les
croyances. Toutes les pratiques. Tous les chemins spirituels. Nous avons peur
d'être perçus comme « exclusifs », « intolérants », « fermés d'esprit ».
Mais Matthieu
7 : 13-14 confronte cette illusion : « Entrez par la porte étroite. Car
large est la porte, spacieux est le chemin qui mènent à la perdition, et il y
en a beaucoup qui entrent par là. Mais étroite est la porte, resserré le chemin
qui mènent à la vie, et il y en a peu qui les trouvent. »
ÉTROITE !
RESSERRÉE ! Voilà la vérité que nous refusons ! Il n'y a pas de large chemin
vers la vie ! Il n'y a pas de portes multiples également valables ! Il y a UNE
porte étroite, UN chemin resserré — et PEU le trouvent !
Notre
inclusion bien intentionnée TUE les gens ! Elle les rassure dans leur
perdition ! Elle leur dit : « Ton chemin est bon aussi ! » — alors que Jésus
crie : « Je suis LE chemin ! »
Le respect
qui remplace la proclamation. Nous disons : « Je respecte ta vérité. Tu
respectes la mienne. Chacun sa religion. » Comme si la vérité était une
question de préférence personnelle !
Mais Romains
1 : 16 déclare : « Car je n'ai point honte de l'Évangile : c'est une
puissance de Dieu pour le salut de quiconque croit. »
JE N'AI POINT
HONTE ! Paul n'avait pas honte de l'exclusivité de l'Évangile ! Il n'avait pas
honte de proclamer qu'il n'y a qu'UN seul chemin ! Il n'avait pas honte de
confronter toutes les autres « vérités » avec LA vérité de Christ !
Mais nous,
nous avons honte ! Nous nous excusons pour l'exclusivité de l'Évangile ! Nous
diluons son message absolu pour ne pas offenser ! Nous respectons toutes les
erreurs au lieu de proclamer l'unique vérité !
Que
perdons-nous quand la tolérance assassine l'absolu ?
Le Prix de la Tolérance.
Nous compromettons
la vérité. 1 Timothée 2 : 4-5 révèle le désir de Dieu : « Il veut que tous
les hommes soient sauvés et parviennent à la connaissance de la vérité. Car il
y a un seul Dieu, et aussi un seul médiateur entre Dieu et les hommes,
Jésus-Christ homme. »
Dieu veut que
tous soient SAUVÉS — mais il y a UN SEUL médiateur ! Notre tolérance qui
dit « tous les chemins sont bons » CONDAMNE les gens que nous prétendons
aimer ! Nous les rassurons vers l'enfer en leur disant que leur chemin est
aussi valable !
Nous perdons LA
CLARTÉ DE L'ÉVANGILE. 2 Corinthiens 4 : 3-4 avertit : « Si notre
Évangile est encore voilé, il est voilé pour ceux qui périssent ; pour les
incrédules dont le dieu de ce siècle a aveuglé l'intelligence, afin qu'ils ne
vissent pas briller la splendeur de l'Évangile de la gloire de Christ. »
L'Évangile
est déjà voilé pour ceux qui périssent — et notre compromis ajoute encore plus
de voiles ! Notre tolérance obscurcit davantage la lumière ! Au lieu de
proclamer clairement : « Christ SEUL sauve ! » — nous murmurons : « Christ est
une option parmi d'autres... »
Aussi, Nous
perdons LE COURAGE APOSTOLIQUE. Actes 4 : 19-20 contient la réponse de
Pierre et Jean aux autorités : « Jugez s'il est juste, devant Dieu, de vous
obéir plutôt qu'à Dieu ; car nous ne pouvons pas ne pas parler de ce que nous
avons vu et entendu. »
NOUS NE
POUVONS PAS NE PAS PARLER ! Voilà le courage apostolique ! Face aux menaces,
face à l'opposition, face à la pression culturelle — ils DEVAIENT
proclamer la vérité !
Mais nous,
nous pouvons facilement nous taire ! Nous pouvons ajuster notre message ! Nous
pouvons compromettre la vérité pour la paix sociale ! Nous avons perdu le
courage de dire : « Il n'y a de salut en AUCUN AUTRE ! »
2. DE LA CLARTÉ À LA CONFUSION :
L'AGONIE DE LA VÉRITÉ.
La Clarté Originelle.
Il y eut un
temps où la vérité était CLAIRE. Pas ambiguë. Pas négociable. Pas
sujette à interprétation culturelle.
Deutéronome
30 : 11-14 proclame : « Ce commandement que je te prescris aujourd'hui n'est
certainement point au-dessus de tes forces et hors de ta portée... Elle est
tout près de toi, cette parole, dans ta bouche et dans ton cœur, afin que tu la
mettes en pratique. »
PAS HORS DE
TA PORTÉE ! La parole de Dieu n'est pas obscure ! Elle n'est pas mystérieuse au
point d'être incompréhensible ! Elle n'est pas si compliquée qu'elle nécessite
des comités d'experts pour la diluer !
Psaume 119 :
105 déclare : « Ta parole est une lampe à mes pieds, et une lumière sur mon
sentier. »
UNE LUMIÈRE !
Pas une suggestion floue ! Pas une option vague ! Mais une LUMIÈRE
claire qui illumine le chemin, qui expose les obstacles, qui révèle la
direction !
2 Timothée 3
: 16-17 affirme : « Toute Écriture est inspirée de Dieu, et utile pour
enseigner, pour convaincre, pour corriger, pour instruire dans la justice, afin
que l'homme de Dieu soit accompli et propre à toute bonne œuvre. »
TOUTE
Écriture ! Pour ENSEIGNER — voilà la clarté ! Pour CONVAINCRE — voilà
l'autorité ! Pour CORRIGER — voilà l'absolu ! Pour INSTRUIRE — voilà la norme
non négociable !
Mais comment
la clarté meurt-elle ?
La Confusion Substituée.
Oui, comment la clarté meurt-elle ?
Par le
remplacement de l'autorité par l'interprétation. Nous disons : « C'est
juste ton interprétation. Voici la mienne. Qui peut dire laquelle est correcte
? »
Mais 2 Pierre
1 : 20-21 tranche cette question : « Sachant tout d'abord vous-mêmes
qu'aucune prophétie de l'Écriture ne peut être un objet d'interprétation
particulière, car ce n'est pas par une volonté d'homme qu'une prophétie n’a
jamais été apportée, mais c'est poussés par le Saint-Esprit que des hommes ont
parlé de la part de Dieu. »
AUCUNE
interprétation PARTICULIÈRE ! L'Écriture n'est pas un texte ouvert à nos
manipulations créatives ! Elle n'est pas argile molle que nous pouvons façonner
selon nos préférences ! Elle vient de DIEU — et c'est Dieu qui définit
ce qu'elle signifie !
Mais nous
avons créé une cacophonie d'interprétations contradictoires — toutes également
« valables », toutes également « respectables » — et dans ce chaos, la vérité MEURT
!
Par
l'adaptation de l'absolu au relatif culturel. Nous déclarons : « C'était
vrai pour cette culture, mais pas pour la nôtre. C'était approprié pour ce
temps, mais pas pour aujourd'hui. »
Mais Hébreux
13 : 8 proclame : « Jésus-Christ est le même hier, aujourd'hui, et
éternellement. »
LE MÊME !
ÉTERNELLEMENT ! Si Christ ne change pas, Sa vérité ne change pas ! Si Dieu est
immuable, Sa parole est immuable ! Les cultures changent — Dieu ne change pas !
Les époques passent — la vérité demeure !
Malachie 3 :
6 confirme : « Car je suis l'Éternel, je ne change pas. »
JE NE CHANGE
PAS ! Voilà le fondement ! Mais nous avons fait de la vérité de Dieu une cire
molle qui prend la forme de chaque culture, de chaque génération, de chaque
préférence personnelle !
Ce que Dieu
appelait péché il y a 2000 ans — nous l'appelons maintenant « style de vie
alternatif ». Ce qu'Il condamnait comme abomination — nous le célébrons comme «
progrès ». Ce qu'Il interdisait catégoriquement — nous le justifions par «
l'évolution culturelle » !
Par le
remplacement de "Ainsi dit l'Éternel" par "Que pense la
société". Nous sondons les opinions publiques. Nous consultons les
tendances culturelles. Nous ajustons nos positions pour rester « pertinents ».
Mais Jérémie
23 : 28 pose la question qui tue : « Que celui qui a ma parole rapporte
fidèlement ma parole. Pourquoi mêler la paille au froment ? dit l'Éternel.
»
POURQUOI
MÊLER LA PAILLE AU FROMENT ? Pourquoi diluer la parole de Dieu avec les
opinions humaines ? Pourquoi compromettre l'absolu divin avec le relatif
culturel ? Pourquoi mélanger la vérité éternelle avec les modes passagères ?
Galates 1 :
10 confronte cette tentation : « Et maintenant, est-ce la faveur des hommes
que je désire, ou celle de Dieu ? Est-ce que je cherche à plaire aux hommes ?
Si je plaisais encore aux hommes, je ne serais pas serviteur de Christ. »
PLAIRE AUX
HOMMES OU À DIEU ? Voilà le choix ! Mais nous avons choisi la faveur des hommes
! Nous avons choisi l'acceptation culturelle ! Nous avons choisi la popularité
au prix de la vérité !
Que
reste-t-il quand la clarté devient confusion ?
Le Verdict sur la Confusion.
Oui, Que reste-t-il quand la clarté devient confusion
?
Des églises DIVISÉES
sur tout. Des chrétiens INCERTAINS de ce qu'ils croient. Des doctrines CONTRADICTOIRES
enseignées sous le même toit.
1 Corinthiens
14 : 33 déclare : « Car Dieu n'est pas un Dieu de désordre, mais de paix.
»
Dieu n'est
pas un Dieu de CONFUSION ! Mais regardez nos assemblées — la confusion
règne ! Chacun a sa propre « vérité ». Chacun a sa propre « interprétation ».
Chacun fait ce qui est droit à ses propres yeux — et nous appelons cela «
diversité » !
Ésaïe 5 : 20
prononce le jugement : « Malheur à ceux qui appellent le mal bien, et le
bien mal, qui changent les ténèbres en lumière, et la lumière en ténèbres !
»
MALHEUR !
Voilà le verdict divin sur notre confusion ! Nous avons inversé les valeurs !
Nous appelons le mal « amour » et la vérité « jugement » ! Nous appelons le
compromis « grâce » et l'obéissance « légalisme » ! Nous appelons la clarté «
intolérance » et la confusion « ouverture d'esprit » !
3. L'ENTERREMENT DE LA VÉRITÉ SOUS
LE POIDS DU PRAGMATISME.
L'Immuable Glorieux.
En effet, La
vérité de Dieu n'est pas négociable. Elle n'est pas ajustable selon les
circonstances. Elle est IMMUABLE.
Psaume 119 :
89 proclame : « À toujours, ô Éternel ! Ta parole subsiste dans les cieux.
»
À TOUJOURS !
Pas temporairement. Pas jusqu'à ce que la culture change. Pas jusqu'à ce que ce
soit inconfortable. Mais À TOUJOURS — éternellement fixée,
inébranlablement établie, absolument immuable !
Matthieu 24 :
35 confirme : « Le ciel et la terre passeront, mais mes paroles ne passeront
point. »
Le CIEL
passera ! La TERRE passera ! Mais les PAROLES de Christ — jamais
! Voilà la permanence ! Voilà l'immuable ! Voilà ce qui demeure quand tout le
reste s'effondre !
1 Pierre 1 :
24-25 contraste le temporel et l'éternel : « Toute chair est comme l'herbe,
et toute sa gloire comme la fleur de l'herbe. L'herbe sèche, et la fleur tombe
; mais la parole du Seigneur demeure éternellement. »
DEMEURE
ÉTERNELLEMENT ! Pendant que les cultures changent comme l'herbe qui sèche,
pendant que les tendances tombent comme des fleurs — la parole de Dieu DEMEURE
! Inchangée ! Non compromise ! Éternellement vraie !
Mais que
faisons-nous de cet immuable glorieux ?
Le Pragmatisme Substitué.
Oui, que faisons-nous de
cet immuable glorieux ?
Nous
l'enterrons sous le pragmatisme. « Est-ce que ça marche ? » devient notre
standard au lieu de « Est-ce que c'est vrai ? »
« Cette
approche fait croître notre église ! » — même si elle compromet l'Évangile. «
Cette méthode attire les jeunes ! » — même si elle dilue la vérité. « Cette
stratégie fonctionne ! » — même si elle désobéit à la Parole de Dieu.
Mais
Proverbes 14 : 12 avertit : « Telle voie paraît droite à un homme, mais son
issue, c'est la voie de la mort. »
PARAÎT DROITE
! Voilà le piège du pragmatisme ! Ça PARAÎT fonctionner. Ça SEMBLE
efficace. Les résultats SEMBLENT positifs. Mais l'ISSUE — c'est
la MORT !
Nous le
sacrifions sur l'autel de la croissance. Nous voulons des grandes églises.
Des budgets impressionnants. Des programmes élargis. Et nous sommes prêts à
compromettre la vérité pour les obtenir.
Mais Matthieu
16 : 26 pose la question qui hante : « Et que servirait-il à un homme de
gagner tout le monde, s'il perdait son âme ? ou, que donnerait un homme en
échange de son âme ? »
QUE
SERVIRA-T-IL ? Que servira-t-il de remplir nos bâtiments si nous vidons
l'Évangile ? Que servira-t-il d'augmenter nos nombres si nous diminuons la
vérité ? Que servira-t-il de gagner la popularité si nous perdons l'approbation
de Dieu ?
Nous
construisons des empires religieux sur des fondements de compromis — et nous
appelons cela « succès » ! Nous remplissons nos assemblées de gens non
convertis en diluant le message — et nous célébrons notre « croissance » !
Nous le
remplaçons par la convenance. « Cette vérité est inconfortable. » « Cette
doctrine est offensante. » « Ce commandement est trop difficile. »
Mais 2
Timothée 4 : 2-3 commande : « Prêche la parole, insiste en toute occasion,
favorable ou non, reprends, censure, exhorte, avec toute douceur et en
instruisant. Car il viendra un temps où les hommes ne supporteront pas la saine
doctrine. »
EN TOUTE
OCCASION, FAVORABLE OU NON ! Pas seulement quand c'est confortable ! Pas
seulement quand c'est accepté ! Pas seulement quand c'est populaire ! Mais EN
TOUTE OCCASION — même quand les hommes ne supportent pas la saine doctrine
!
CE TEMPS EST
ARRIVÉ ! Nous ne supportons plus la saine doctrine ! Nous l'avons remplacée par
des enseignements qui chatouillent les oreilles, qui rassurent les consciences,
qui justifient les compromis !
Mais,
Quand la vérité agonise, qu'est-ce qui périclite avec elle ?
L’agonie de la vérité.
Quand la
vérité agonise, qu'est-ce qui périclite avec elle ?
LA
SAINTETÉ. 1 Pierre 1 : 15-16 commande : « Mais, puisque Celui qui vous a
appelés est saint, vous aussi soyez saints dans toute votre conduite, selon
qu'il est écrit : Vous serez saints, car je suis saint. »
SOYEZ SAINTS
! Voilà le standard immuable ! Mais quand nous compromettons la vérité, nous
compromettons la sainteté ! Quand nous ajustons les commandements de Dieu, nous
ajustons vers le bas la barre de la sainteté !
Nous
produisons des chrétiens « saints » selon les standards culturels — mais PROFANES
selon le standard de Dieu ! Nous créons une « sainteté » confortable,
ajustable, négociable — qui n'est pas la sainteté du tout !
L'AUTORITÉ
DE L'ÉCRITURE meurt. Si nous pouvons choisir quelles vérités accepter et
lesquelles rejeter, si nous pouvons décider quels commandements obéir et
lesquels ignorer — l'Écriture perd toute autorité.
Ésaïe 8 : 20
établit le test : « À la loi et au témoignage ! Si l'on ne parle pas ainsi,
il n'y aura point d'aurore pour le peuple. »
À LA LOI ! AU
TÉMOIGNAGE ! Voilà l'autorité finale ! Mais nous avons fait de nos opinions, de
nos sentiments, de notre culture — l'autorité finale ! Et dans cette rébellion,
il n'y a POINT D'AURORE — seulement les ténèbres du compromis !
LE
JUGEMENT DIVIN devient réalité. Romains 1 : 18 avertit : « La colère de
Dieu se révèle du ciel contre toute impiété et toute injustice des hommes qui
retiennent injustement la vérité captive. »
QUI
RETIENNENT LA VÉRITÉ CAPTIVE ! Voilà notre crime ! Nous EMPRISONNONS la
vérité sous nos compromis ! Nous la MUSELONS par notre pragmatisme !
Nous la TRAHISSONS par notre tolérance !
Et la colère
de Dieu se révèle ! Pas contre les païens qui ne connaissent pas la vérité —
mais contre NOUS qui la connaissons et la TRAHISSONS !
LE CONSTAT DÉCHIRANT.
Bien-aimés, la vérité n'est pas morte
d'une mort naturelle. Elle a été ASSASSINÉE — lentement,
silencieusement, par nos propres mains religieuses.
La tolérance
qui devait AIMER les gens les a CONDAMNÉS en leur mentant. La
clarté qui devait ILLUMINER a été OBSCURCIE par la confusion.
L'immuable qui devait nous ANCRER a été ENTERRÉ sous le
pragmatisme.
Et
maintenant, nous nous tenons au milieu de nos compromis confortables, nos
vérités ajustables, nos doctrines négociables — nous demandant pourquoi il n'y
a plus de PUISSANCE, plus de SAINTETÉ, plus de TRANSFORMATION
VÉRITABLE.
Le cri
d'Ésaïe résonne comme un jugement : « MALHEUR À CEUX QUI APPELLENT LE MAL
BIEN ! »
Malheur à
nous qui avons appelé la tolérance « amour » quand c'était de la lâcheté !
Malheur à nous qui avons appelé la confusion « ouverture d'esprit » quand
c'était de la rébellion ! Malheur à nous qui avons appelé le pragmatisme «
sagesse » quand c'était de la désobéissance !
Mais il y a de l'espoir ! Car
notre Dieu est le Dieu de la VÉRITÉ qui libère !
Pour ceux qui ont sacrifié
l'absolu pour la tolérance :
REPENTEZ-VOUS
! Jean 8 : 31-32 contient la promesse : « Si vous demeurez dans ma
parole, vous êtes vraiment mes disciples ; vous connaîtrez la vérité, et la
vérité vous affranchira. »
LA VÉRITÉ
AFFRANCHIT ! Pas le compromis ! Pas la tolérance qui ment ! Mais la VÉRITÉ
— même quand elle est dure, même quand elle est exclusive, même quand elle est
impopulaire !
Cessez
d'appeler votre lâcheté « amour » ! Cessez d'appeler votre compromis « grâce »
! Proclamez la vérité — TOUTE la vérité — avec courage et clarté !
Pour ceux qui ont échangé la
clarté pour la confusion :
REVENEZ À
LA LUMIÈRE ! Psaume 119 : 130 proclame : « La révélation de tes paroles
éclaire, elle donne de l'intelligence aux simples. »
TA PAROLE
ÉCLAIRE ! Elle n'est pas ambiguë ! Elle n'est pas obscure ! Elle n'est pas
sujette à mille interprétations contradictoires ! Elle ÉCLAIRE —
clairement, absolument, définitivement !
Cessez de
chercher des échappatoires dans l'Écriture ! Cessez de tordre la Parole pour
qu'elle dise ce que vous voulez qu'elle dise ! Soumettez-vous à ce qu'elle DIT
réellement — même quand cela vous confronte, même quand cela vous condamne,
même quand cela exige votre repentance !
Pour ceux qui ont enterré
l'immuable sous le pragmatisme :
REVENEZ AU
FONDEMENT ! Matthieu 7 : 24-25 avertit : « C'est pourquoi, quiconque
entend ces paroles que je dis et les met en pratique, sera semblable à un homme
prudent qui a bâti sa maison sur le roc. La pluie est tombée, les torrents sont
venus, les vents ont soufflé et se sont jetés contre cette maison : elle n'est
point tombée, parce qu'elle était fondée sur le roc. »
FONDÉE SUR LE
ROC ! Sur la parole IMMUABLE de Dieu ! Pas sur ce qui fonctionne. Pas
sur ce qui est populaire. Pas sur ce qui fait croître l'église. Mais sur LA
VÉRITÉ qui demeure éternellement !
Josué 1 : 8
commande : « Que ce livre de la loi ne s'éloigne point de ta bouche ;
médite-le jour et nuit, pour agir fidèlement selon tout ce qui y est écrit ;
car c'est alors que tu auras du succès dans tes entreprises, c'est alors que tu
réussiras. »
AGIR
FIDÈLEMENT SELON TOUT CE QUI Y EST ÉCRIT ! Voilà le vrai succès ! Pas les
nombres. Pas la popularité. Pas l'efficacité mesurée par les standards humains.
Mais l'OBÉISSANCE à la parole immuable de Dieu !
L'Église n'a
pas besoin de plus de tolérance. Elle a besoin de VÉRITÉ courageusement
proclamée.
Elle n'a pas
besoin de plus de confusion. Elle a besoin de CLARTÉ absolue.
Elle n'a pas
besoin de plus de pragmatisme. Elle a besoin de L'IMMUABLE réelle.
Jean 17 : 17
contient la prière de Jésus : « Sanctifie-les par ta vérité : ta parole est
la vérité. »
TA PAROLE EST
LA VÉRITÉ ! Pas nos opinions. Pas nos interprétations créatives. Pas nos
ajustements culturels. Mais TA PAROLE — absolue, claire, immuable, non
négociable !
Que Dieu nous
accorde la grâce de ressusciter ce que nous avons assassiné ! Que la vérité
reprenne sa place comme fondement de notre foi ! Que l'absolu, la clarté,
l'immuable — sortent de leurs tombeaux de compromis !
Car Celui qui
EST la vérité, Celui dont la parole DEMEURE éternellement, Celui
qui ne change JAMAIS — CE Dieu attend que nous revenions à Lui, non pas
avec des compromis confortables, mais avec une soumission totale à Sa vérité !
Que nos cœurs
brisés crient : « TA PAROLE EST LA VÉRITÉ ! »
Que nos
assemblées deviennent des bastions de vérité dans un monde de mensonges ! Que
nous soyons connus non pour notre tolérance du compromis, mais pour notre
fidélité à l'ABSOLU ! Que nous restions inébranlables sur l'IMMUABLE
pendant que le monde entier dérive dans la confusion !
Oh ! qu'il en soit ainsi !
Amen et Amen !