Jésus-Christ : le seul Sauveur

...ce témoignage, c'est que Dieu nous a donné la vie éternelle, et que cette vie est dans son Fils. Celui qui a le Fils a la vie; celui qui n'a pas le Fils de Dieu n'a pas la vie. Je vous ai écrit ces choses, afin que vous sachiez que vous avez la vie éternelle, vous qui croyez au nom du Fils de Dieu. 1 Jean 5:11-13



mardi 3 février 2026

Le Repos en Dieu

« Tu lui assures la paix, la paix, parce qu'il se confie en toi.

Confiez-vous en l'Éternel à perpétuité, car l'Éternel, l'Éternel est le rocher des siècles. »

Ésaïe 26 :3-4.

De la Peur à la Foi : Le Repos en Dieu.

Bien-aimés en Jésus-Christ, Frères et sœurs dans la foi :

Pourquoi tant de croyants vivent-ils dans la peur plutôt que dans la foi ? Cette question troublante mérite notre attention aujourd'hui. Nous qui confessons le nom du Dieu Tout-Puissant, nous qui proclamons croire en Celui qui a vaincu la mort elle-même, pourquoi sommes-nous si souvent paralysés par la peur ?

Regardez autour de vous dans nos églises. Combien de frères et sœurs sont rongés par l'anxiété pour leur avenir ? Combien perdent le sommeil à cause de leurs soucis financiers ? Combien vivent dans la crainte de la maladie, de la mort, du rejet, de l'échec ? Et pourtant, nous servons le même Dieu qui a ouvert la Mer Rouge, qui a nourri des millions dans le désert, qui a ressuscité les morts !

Il y a un décalage tragique entre ce que nous confessons de nos lèvres et ce que nous vivons dans nos cœurs. Nous chantons « Dieu est notre forteresse », mais nous tremblons au moindre coup de vent. Nous proclamons « L'Éternel est mon berger », mais nous vivons comme des orphelins abandonnés.

Aujourd'hui, la Parole de Dieu vient nous interroger, nous réveiller, et nous ramener à la foi véritable. Nous allons découvrir ensemble trois vérités essentielles : premièrement, les racines profondes de notre peur ; deuxièmement, les promesses solides qui fondent notre foi ; et troisièmement, la paix parfaite qui couronne notre confiance en Dieu.

Ces vérités ne sont pas destinées à rester théoriques. Elles doivent transformer radicalement notre manière de vivre au quotidien. Car Dieu ne nous a pas appelés à une vie de peur et de tourment, mais à une vie de foi et de paix.

Commençons par examiner honnêtement la première réalité. Oui,

LES RACINES DE NOTRE PEUR.

« Pourquoi avez-vous peur, gens de peu de foi ? »

Le diagnostic divin.

Quand les disciples ont crié de terreur dans la barque secouée par la tempête, Jésus leur a posé cette question pénétrante dans Matthieu 8 :26 : « Pourquoi avez-vous peur, gens de peu de foi ? » Remarquez que Jésus ne nie pas leur peur. Il ne la minimise pas. Il en identifie la cause : le manque de foi.

C'est là notre premier problème. Nous avons une foi insuffisante. Non pas que nous n'ayons aucune foi – nous croyons en Dieu, nous prions, nous lisons la Bible. Mais notre foi est faible, vacillante, superficielle. Elle suffit pour les jours de calme, mais s'effondre dès que la tempête se lève.

Jacques 1 :6-7 décrit cette foi chancelante : « Mais qu'il la demande avec foi, sans douter ; car celui qui doute est semblable au flot de la mer, agité par le vent et poussé de côté et d'autre. Qu'un tel homme ne s'imagine pas qu'il recevra quelque chose du Seigneur. » Une foi qui doute est une foi qui ouvre la porte à la peur.

L'oubli de la Parole.

La deuxième racine de notre peur est l'oubli des promesses de Dieu. Nous lisons la Bible, mais nous ne la méditons pas. Nous entendons la Parole, mais nous ne la retenons pas. Et quand l'épreuve survient, nous avons oublié ce que Dieu a dit.

Psaume 119 :11 nous rappelle l'importance de cacher la Parole dans notre cœur : « Je serre ta parole dans mon cœur, afin de ne pas pécher contre toi. » Quand la Parole n'est pas profondément ancrée en nous, la moindre difficulté nous fait vaciller.

Pensez aux Israélites dans le désert. Dieu venait de les délivrer d'Égypte par des miracles extraordinaires : les dix plaies, l'ouverture de la Mer Rouge, la colonne de nuée et de feu. Et pourtant, à la première difficulté – le manque d'eau à Mara – ils murmurent et se plaignent. Ils ont oublié si vite la puissance de Dieu !

Nous sommes exactement comme eux. Dieu nous a bénis hier, mais nous paniquons aujourd'hui. Il a répondu à nos prières la semaine dernière, mais nous doutons cette semaine. Notre mémoire spirituelle est tragiquement courte.

Le regard fixé sur les circonstances.

La troisième racine de notre peur est que nous regardons les circonstances au lieu de regarder à Dieu. Nous sommes comme Pierre marchant sur l'eau dans Matthieu 14 :30 : « Mais, voyant que le vent était fort, il eut peur ; et, comme il commençait à enfoncer, il s'écria : Seigneur, sauve-moi ! »

Tant que Pierre gardait les yeux sur Jésus, il marchait sur l'eau – un miracle impossible selon les lois naturelles. Mais dès qu'il a regardé le vent et les vagues, dès qu'il s'est concentré sur les circonstances menaçantes, il a coulé.

C'est notre erreur constante. Nous fixons nos yeux sur nos problèmes plutôt que sur notre Dieu. Nous nous concentrons sur la taille du géant plutôt que sur la puissance de Celui qui combat pour nous. Nous calculons l'ampleur de nos besoins au lieu de mesurer l'abondance de Ses ressources.

2 Chroniques 20 :12 contient la prière magnifique du roi Josaphat face à une armée ennemie : « Ô notre Dieu, n'exerceras-tu pas tes jugements sur eux ? Car nous sommes sans force devant cette multitude nombreuse qui s'avance contre nous, et nous ne savons que faire, mais nos yeux sont sur toi. »

Voilà le secret : « Nos yeux sont sur toi. » Quand nos yeux sont sur nos problèmes, nous sommes paralysés. Quand nos yeux sont sur Dieu, nous trouvons la force.

L'influence de notre chair et de l'ennemi.

Il y a aussi une dimension spirituelle à notre peur. Notre chair – notre nature pécheresse – est naturellement encline à la peur. Et Satan, notre ennemi, est un expert pour amplifier nos craintes.

1 Pierre 5 :8 nous avertit : « Votre adversaire, le diable, rôde comme un lion rugissant, cherchant qui il dévorera. » L'une de ses stratégies favorites est d'injecter la peur dans nos cœurs. Il murmure des pensées de doute : « Et si Dieu ne répond pas ? Et si tu échoues ? Et si le pire arrive ? »

2 Timothée 1 :7 nous rappelle : « Car ce n'est pas un esprit de timidité que Dieu nous a donné, mais un esprit de force, d'amour et de sagesse. » Si vous vivez dans la peur chronique, sachez que cet esprit de peur ne vient pas de Dieu. C'est soit votre chair soit l'ennemi qui vous tourmente.

Le manque de communion avec Dieu.

Enfin, nous avons peur parce que notre communion avec Dieu est superficielle. Nous Le connaissons de nom, mais nous ne Le connaissons pas intimement. Nous savons des choses sur Lui, mais nous ne Le connaissons pas personnellement.

Psaume 9 :11 déclare : « Ceux qui connaissent ton nom se confient en toi. Car tu n'abandonnes pas ceux qui te cherchent, ô Éternel ! » Il y a un lien direct entre connaître Dieu et Lui faire confiance. Plus nous Le connaissons intimement, moins nous avons peur.

Le problème est que nous passons plus de temps sur nos téléphones qu'en prière. Nous consommons plus de divertissements que nous ne méditons la Parole. Notre communion avec Dieu est tiède, routinière, superficielle. Et une communion faible produit une foi faible.

Voilà donc les racines de notre peur : une foi insuffisante, l'oubli de la Parole, le regard fixé sur les circonstances, l'influence de la chair et de Satan, et le manque de communion avec Dieu. Mais Dieu ne nous laisse pas dans ce diagnostic. Il nous offre le remède. Oui,

LES PROMESSES QUI FONDENT NOTRE FOI.

« Confiez-vous en l'Éternel à perpétuité. »

Des promesses innombrables.

La Bible contient plus de 7 000 promesses de Dieu pour Ses enfants. Sept mille raisons de ne pas avoir peur ! Sept mille fondements solides pour notre foi ! Et pourtant, nous vivons comme si Dieu n'avait rien promis.

2 Pierre 1 :4 nous rappelle : « Par elles vous devenez participants de la nature divine, en fuyant la corruption qui existe dans le monde par la convoitise. » Les promesses de Dieu ne sont pas de simples encouragements ; elles sont des réalités qui transforment notre nature même.

Examinons ensemble quelques-unes de ces promesses précieuses qui doivent chasser toute peur de nos cœurs.

La promesse de Sa présence.

La plus grande promesse de Dieu est celle de Sa présence permanente. Hébreux 13 :5 déclare : « Je ne te délaisserai point, et je ne t'abandonnerai point. » C'est la promesse que Dieu a répétée encore et encore à travers toute la Bible.

À Moïse dans Exode 3 :12 : « Je serai avec toi. » À Josué dans Josué 1 :5 : « Je serai avec toi, comme j'ai été avec Moïse ; je ne te délaisserai point, je ne t'abandonnerai point. » À Jérémie dans Jérémie 1 :8 : « Ne les crains point, car je suis avec toi pour te délivrer. »

Et Jésus a scellé cette promesse dans Matthieu 28 :20 : « Et voici, je suis avec vous tous les jours, jusqu'à la fin du monde. » Tous les jours signifie tous les jours – les jours de joie comme les jours de douleur, les jours de victoire comme les jours d'épreuve.

Si Dieu est avec nous, qu'avons-nous à craindre ? Romains 8 :31 pose la question rhétorique : « Si Dieu est pour nous, qui sera contre nous ? » La présence de Dieu rend toute peur illogique.

La promesse de Sa provision.

Philippiens 4 :19 nous assure : « Et mon Dieu pourvoira à tous vos besoins selon sa richesse, avec gloire, en Jésus-Christ. » Remarquez : tous vos besoins, pas seulement quelques-uns. Et selon Sa richesse, pas selon votre pauvreté.

Jésus Lui-même nous a enseigné dans Matthieu 6 :31-33 : « Ne vous inquiétez donc point, et ne dites pas : Que mangerons-nous ? Que boirons-nous ? De quoi serons-nous vêtus ? […] Votre Père céleste sait que vous en avez besoin. Cherchez premièrement le royaume et la justice de Dieu ; et toutes ces choses vous seront données par-dessus. »

Dieu qui nourrit les oiseaux du ciel et qui habille les fleurs des champs ne prendra-t-Il pas soin de vous, Ses enfants bien-aimés ? Psaume 37 :25 témoigne : « J'ai été jeune, j'ai vieilli ; et je n'ai point vu le juste abandonné, ni sa postérité mendiant son pain. »

La promesse de Sa protection.

Psaume 91 :1-2 proclame : « Celui qui demeure sous l'abri du Très-Haut repose à l'ombre du Tout-Puissant. Je dis à l'Éternel : Mon refuge et ma forteresse, mon Dieu en qui je me confie ! » Ce psaume entier est une déclaration magnifique de la protection divine.

Dieu promet de nous garder de tous les pièges de l'ennemi, de toute peste destructrice, de toute terreur nocturne. Il dit au verset 11 : « Car il ordonnera à ses anges de te garder dans toutes tes voies. »

Proverbes 18 :10 ajoute : « Le nom de l'Éternel est une tour forte ; le juste s'y réfugie, et se trouve en sûreté. » Quand nous invoquons le nom de l'Éternel, nous entrons dans une forteresse imprenable.

La promesse de Sa puissance.

Nous servons un Dieu tout-puissant. Jérémie 32 :17 s'exclame : « Ah ! Seigneur Éternel, voici, tu as fait les cieux et la terre par ta grande puissance et par ton bras étendu : rien n'est étonnant de ta part. »

Éphésiens 3 :20 nous rappelle que Dieu « peut faire, par la puissance qui agit en nous, infiniment au-delà de tout ce que nous demandons ou pensons ». Infiniment au-delà ! Aucun problème n'est trop grand pour notre Dieu.

Quand nous avons peur, c'est que nous avons oublié la puissance de Dieu. Nous voyons l'immensité de nos problèmes, mais nous avons perdu de vue l'infinité de Sa puissance.

La promesse de Sa paix.

Jean 14 :27 contient la promesse personnelle de Jésus : « Je vous laisse la paix, je vous donne ma paix. Je ne vous donne pas comme le monde donne. Que votre cœur ne se trouble point, et ne s'alarme point. »

Cette paix n'est pas conditionnée par nos circonstances. C'est une paix qui surpasse toute intelligence, comme le dit Philippiens 4 :7. C'est une paix qui demeure même au milieu de la tempête.

Ésaïe 26 :3, notre texte de base, promet : « À celui qui est ferme dans ses sentiments tu assures la paix, la paix, parce qu'il se confie en toi. » La répétition « la paix, la paix » souligne l'abondance et la certitude de cette promesse.

L'immuabilité des promesses.

Ce qui rend ces promesses si solides, c'est qu'elles reposent sur le caractère immuable de Dieu. Nombres 23 :19 déclare : « Dieu n'est point un homme pour mentir, ni fils d'un homme pour se repentir. Ce qu'il a dit, ne le fera-t-il pas ? Ce qu'il a déclaré, ne l'exécutera-t-il pas ? »

Hébreux 6 :18 ajoute : « Il est impossible que Dieu mente. » Impossible ! Quand Dieu promet, Il accomplit. Il ne peut pas faillir. Il ne changera jamais d'avis.

2 Corinthiens 1 :20 résume magnifiquement : « Pour ce qui concerne toutes les promesses de Dieu, c'est en lui qu'est le oui ; c'est pourquoi encore l'Amen par lui est prononcé par nous à la gloire de Dieu. » Toutes Ses promesses trouvent leur oui en Christ. Aucune ne peut échouer.

Bien-aimés, avec de telles promesses, comment pouvons-nous vivre dans la peur ? Notre problème n'est pas l'absence de promesses, mais notre incrédulité face à ces promesses. Et quand nous croyons vraiment ces promesses, elles produisent en nous quelque chose de merveilleux. Oui,

LA PAIX PARFAITE DES CONFIANTS.

« Tu lui assures la paix, la paix. »

Une paix qui transcende les circonstances.

La paix que Dieu donne n'est pas l'absence de problèmes. C'est la présence de Dieu au milieu des problèmes. C'est un repos intérieur même quand tout s'agite autour de nous.

Pensez à Jésus dormant paisiblement dans la barque pendant la tempête. Les vagues déferlaient, le vent hurlait, les disciples paniquaient – mais Jésus dormait. Pourquoi ? Parce qu'Il savait que Son Père contrôlait la situation.

Jean 16 :33 dit : « Je vous ai dit ces choses, afin que vous ayez la paix en moi. Vous aurez des tribulations dans le monde ; mais prenez courage, j'ai vaincu le monde. » Remarquez : « Vous aurez des tribulations » et « Vous aurez la paix » – les deux peuvent coexister.

Paul et Silas chantaient des cantiques en prison, les pieds dans les ceps, après avoir été battus. C'est la paix qui transcende les circonstances. Habacuc 3 :17-18 exprime cette foi magnifique : « Car le figuier ne fleurira pas, la vigne ne produira rien, le fruit de l'olivier manquera, les champs ne donneront pas de nourriture ; les brebis disparaîtront du pâturage, et il n'y aura plus de bœufs dans les étables. Toutefois, je veux me réjouir en l'Éternel, je veux me réjouir dans le Dieu de mon salut. »

Le secret de la paix : la confiance.

Notre texte d'Ésaïe 26 :3 révèle le secret de cette paix : « Parce qu'il se confie en toi. » C'est la confiance qui ouvre la porte à la paix. Pas la compréhension parfaite. Pas l'absence de problèmes. La confiance.

Proverbes 3 :5-6 nous exhorte : « Confie-toi en l'Éternel de tout ton cœur, et ne t'appuie pas sur ta sagesse ; reconnais-le dans toutes tes voies, et il aplanira tes sentiers. » Se confier en Dieu signifie Lui remettre nos fardeaux, nos soucis, nos peurs.

1 Pierre 5 :7 nous invite : « Déchargez-vous sur lui de tous vos soucis, car lui-même prend soin de vous. » Décharger signifie lâcher prise, cesser de porter ce qui nous écrase. C'est un acte de volonté, un choix délibéré.

Psaume 55 :23 promet : « Remets ton sort à l'Éternel, et il te soutiendra, il ne laissera jamais chanceler le juste. » Quand nous remettons nos fardeaux à Dieu, Il nous soutient. Mais tant que nous nous accrochons à nos soucis, nous chancelons sous leur poids.

Une paix gardée par Dieu.

Philippiens 4 :6-7 nous donne la formule divine pour la paix : « Ne vous inquiétez de rien ; mais en toute chose faites connaître vos besoins à Dieu par des prières et des supplications, avec des actions de grâces. Et la paix de Dieu, qui surpasse toute intelligence, gardera vos cœurs et vos pensées en Jésus-Christ. »

Remarquez la progression : ne vous inquiétez de rien, priez pour tout, et la paix de Dieu gardera vos cœurs. Le mot grec pour « gardera » est phroureo, un terme militaire qui signifie « monter la garde ». La paix de Dieu sera comme une sentinelle qui protège nos cœurs et nos pensées contre l'assaut de la peur.

Cette paix est comme une forteresse. Une fois que nous sommes à l'intérieur, par la prière et l'action de grâces, rien ne peut nous troubler. Les circonstances peuvent tempêter à l'extérieur, mais à l'intérieur règne une paix profonde et stable.

Le fruit d'un esprit fixé sur Dieu.

Ésaïe 26 :3 dit littéralement dans l'hébreu : « Celui dont l'esprit est ferme » ou « celui dont l'imagination est fixée sur toi ». La paix vient quand nos pensées sont constamment orientées vers Dieu plutôt que vers nos problèmes.

C'est pourquoi Colossiens 3 :2 nous exhorte : « Affectionnez-vous aux choses d'en haut, et non à celles qui sont sur la terre. » Et Philippiens 4 :8 nous guide : « Au reste, frères, que tout ce qui est vrai, tout ce qui est honorable, tout ce qui est juste, tout ce qui est pur, tout ce qui est aimable, tout ce qui mérite l'approbation, ce qui est vertueux et digne de louange, soit l'objet de vos pensées. »

Nos pensées déterminent notre paix. Si nous ruminons nos soucis, nous serons tourmentés. Si nous méditons les promesses de Dieu, nous connaîtrons la paix.

La paix comme témoignage.

Cette paix surnaturelle au milieu des épreuves devient un témoignage puissant pour le monde. Quand les gens autour de nous paniquent, et que nous restons en paix, ils remarquent. Quand ils s'effondrent sous la pression, et que nous tenons ferme, ils s'interrogent.

1 Pierre 3 :15 nous dit : « Mais sanctifiez dans vos cœurs Christ le Seigneur, étant toujours prêts à vous défendre, avec douceur et respect, devant quiconque vous demande raison de l'espérance qui est en vous. » Notre paix doit être si évidente qu'elle suscite des questions.

Le monde offre une paix conditionnelle : « J'aurai la paix quand j'aurai l'argent, la santé, la sécurité. » Mais nous offrons une paix inconditionnelle : « J'ai la paix parce que Dieu est mon rocher, quelles que soient mes circonstances. »

Dieu, le rocher des siècles.

Notre texte se termine par cette affirmation magnifique : « Car l'Éternel, l'Éternel est le rocher des siècles. » Littéralement en hébreu : « le rocher d'éternité » ou « le rocher perpétuel ».

Tout change autour de nous. Les économies s'effondrent. Les gouvernements tombent. Les relations se brisent. La santé décline. Mais Dieu demeure le rocher immuable, inébranlable, éternel.

Psaume 62 :2 déclare : « Oui, c'est lui qui est mon rocher et mon salut ; ma haute retraite : je ne chancellerai guère. » Un rocher ne bouge pas. Il reste stable même quand la tempête fait rage. C'est notre Dieu.

Deutéronome 32 :4 chante : « Il est le rocher ; ses œuvres sont parfaites, car toutes ses voies sont justes ; c'est un Dieu fidèle et sans iniquité, il est juste et droit. » Sur ce rocher, nous pouvons bâtir notre vie en toute sécurité.

Bien-aimés, nous avons exploré ensemble les racines de notre peur, les promesses qui fondent notre foi, et la paix parfaite qui couronne notre confiance. Maintenant, comment mettons-nous ces vérités en pratique ? Voici cinq engagements concrets pour passer de la peur à la foi :

1. Nourrissez quotidiennement votre foi par la Parole.

La foi vient de ce qu'on entend, et ce qu'on entend vient de la Parole de Dieu (Romains 10 :17). Décidez dès aujourd'hui de lire et méditer la Bible chaque jour. Ne vous contentez pas d'une lecture rapide et superficielle. Mémorisez des versets de promesses. Écrivez-les sur des cartes que vous garderez avec vous. Quand la peur frappe, récitez ces promesses à haute voix.

2. Remplacez chaque pensée de peur par une vérité de Dieu.

2 Corinthiens 10 :5 nous appelle à « renverser les raisonnements et toute hauteur qui s'élève contre la connaissance de Dieu, et amener toute pensée captive à l'obéissance de Christ ». Quand une pensée de peur surgit – « Et si je perds mon emploi ? » – remplacez-la immédiatement par une promesse : « Mon Dieu pourvoira à tous mes besoins. »

Faites-en une discipline spirituelle. Ne laissez aucune pensée de peur s'installer sans la combattre avec la vérité.

3. Pratiquez la louange et l'action de grâces dans l'épreuve.

1 Thessaloniciens 5 :18 nous commande : « Rendez grâces en toutes choses, car c'est à votre égard la volonté de Dieu en Jésus-Christ. » La louange et l'action de grâces sont des armes puissantes contre la peur.

Quand vous commencez à vous inquiéter, arrêtez-vous et remerciez Dieu pour trois choses spécifiques. Louez-Le pour Sa fidélité passée. Remerciez-Le pour Sa présence actuelle. Louez-Le pour Sa provision future. Vous constaterez que la louange chasse la peur.

4. Cultivez une communion profonde et quotidienne avec Dieu.

Passez du temps de qualité avec Dieu chaque jour – pas seulement des prières rapides et routinières, mais une vraie communion. Priez avec honnêteté. Écoutez Sa voix. Attendez en Sa présence.

Psaume 27 :8 dit : « Mon cœur dit de ta part : Cherchez ma face ! Je cherche ta face, ô Éternel ! » Faites de la recherche de la face de Dieu votre priorité absolue. Plus vous Le connaissez intimement, plus votre confiance grandit.

5. Agissez par la foi malgré la peur.

La foi n'est pas l'absence de peur ; c'est l'obéissance malgré la peur. Josué avait peur quand Dieu lui a dit de traverser le Jourdain, mais il a obéi. David avait peur face à Goliath, mais il a avancé.

Identifiez une chose que Dieu vous appelle à faire mais que vous retardez à cause de la peur. Puis, au nom de Jésus, faites-la. L'obéissance brise le pouvoir de la peur. Jacques 4 :7 promet : « Résistez au diable, et il fuira loin de vous. » Résistez à la peur par l'action de foi.

Bien-aimés, Dieu ne nous a pas appelés à vivre dans la peur. Il nous a appelés à marcher par la foi, à demeurer dans la paix, à nous reposer en Lui.

La question cruciale ce matin est celle-ci : allez-vous continuer à vivre dans la peur, ou choisirez-vous aujourd'hui de faire confiance à Dieu ? Allez-vous continuer à fixer vos yeux sur les tempêtes, ou les lèverez-vous vers le Maître de la tempête ?

Peut-être êtes-vous ici ce matin, et vous ne connaissez pas encore ce Dieu qui donne la paix. Vous n'avez jamais donné votre vie à Jésus-Christ. Sachez que la première étape vers la paix est la réconciliation avec Dieu par la foi en Christ. Romains 5 :1 déclare : « Étant donc justifiés par la foi, nous avons la paix avec Dieu par notre Seigneur Jésus-Christ. »

Reconnaissez votre péché, croyez que Jésus est mort pour vous et ressuscité, et confessez-Le comme votre Seigneur. Dès aujourd'hui, vous pouvez connaître cette paix qui surpasse toute intelligence.

Et pour vous qui êtes déjà enfants de Dieu, mais qui vivez dans la peur et l'anxiété, revenez au rocher des siècles. Renouvelez votre confiance en Lui. Rappelez-vous Ses promesses. Fixez votre esprit sur Sa fidélité.

Ésaïe 41 :10 est la parole que Dieu vous adresse ce matin : « Ne crains rien, car je suis avec toi ; ne promène pas des regards inquiets, car je suis ton Dieu ; je te fortifie, je viens à ton secours, je te soutiens de ma droite triomphante. »

Ne craignez rien. Votre Dieu est avec vous. Il est votre force. Il est votre secours. Il vous soutient de Sa main toute-puissante.

Confiez-vous en l'Éternel à perpétuité, car l'Éternel, l'Éternel est le rocher des siècles.

Que le Dieu de paix vous remplisse de toute joie et de toute paix dans la foi, pour que vous abondiez en espérance, par la puissance du Saint-Esprit !

Oh ! Qu’il en soit ainsi ! Amen et Amen.