Jésus-Christ : le seul Sauveur

...ce témoignage, c'est que Dieu nous a donné la vie éternelle, et que cette vie est dans son Fils. Celui qui a le Fils a la vie; celui qui n'a pas le Fils de Dieu n'a pas la vie. Je vous ai écrit ces choses, afin que vous sachiez que vous avez la vie éternelle, vous qui croyez au nom du Fils de Dieu. 1 Jean 5:11-13



mardi 3 février 2026

Le Chrétien Équilibré

« Car la grâce de Dieu, source de salut pour tous les hommes, a été manifestée.
Elle nous enseigne à renoncer à l'impiété et aux convoitises mondaines,
Et à vivre dans le siècle présent selon la sagesse, la justice et la piété,
En attendant la bienheureuse espérance, et la manifestation de la gloire du grand Dieu
Et de notre Sauveur Jésus-Christ, qui S'est donné Lui-même pour nous, afin de nous racheter
De toute iniquité, et de Se faire un peuple qui Lui appartienne,
Purifié par Lui et zélé pour les bonnes œuvres. »

Tite 2 :11-14.

Le Chrétien Équilibré.

La Grâce et l'Obéissance : L'Équilibre Biblique du Chrétien.

Bien-aimés en Jésus-Christ, Frères et sœurs dans la foi :

Avez-vous déjà entendu quelqu'un dire : « Puisque nous sommes sauvés par grâce, peu importe comment nous vivons » ? Ou peut-être : « Dieu nous aime inconditionnellement, donc il accepte nos péchés » ? Ces affirmations séduisantes représentent l'une des déformations les plus dangereuses de l'Évangile.

D'un autre côté, certains vivent écrasés sous le poids d'un légalisme étouffant, essayant désespérément de gagner l'amour de Dieu par leurs efforts, terrifiés à l'idée qu'une seule erreur pourrait les disqualifier du salut.

La question que nous explorons aujourd'hui est cruciale : La grâce de Dieu annule-t-elle l'exigence de l'obéissance et de la repentance dans la vie chrétienne ? La réponse biblique est à la fois simple et profonde : Non, la grâce ne supprime pas l'obéissance. Elle la rend possible et désirable.

Nous découvrirons ensemble trois vérités essentielles qui maintiennent l'équilibre biblique entre grâce et vérité :

Premièrement : La grâce comme fondement du salut, non comme licence pour le péché.

Deuxièmement : L'obéissance comme fruit naturel d'un cœur régénéré.

Troisièmement : La repentance continue comme chemin de transformation et de sanctification.

Ces trois vérités forment un tout indissociable. Ensemble, elles nous montrent comment vivre une vie chrétienne authentique – ni légaliste ni libertine, mais véritablement transformée par la grâce de Dieu.

LA GRÂCE COMME FONDEMENT DU SALUT,

NON COMME LICENCE POUR LE PÉCHÉ.

 

Par ailleurs,

La grâce gratuite : le cœur de l'Évangile.

 

Commençons par établir cette vérité fondamentale : nous sommes sauvés uniquement par la grâce de Dieu, par le moyen de la foi, sans aucune contribution de nos œuvres. Cette vérité est le roc sur lequel repose tout l'édifice de notre foi.

Éphésiens 2 :8-9 le déclare sans ambiguïté : « C'est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c'est le don de Dieu. Ce n'est point par les œuvres, afin que personne ne se glorifie. »

Remarquez la clarté absolue de ce passage. Le salut n'est pas un salaire que nous méritons, mais un don que nous recevons. Nous ne pouvons pas gagner notre place au ciel par nos bonnes actions, notre moralité ou notre religiosité. Romains 3 :23-24 nous rappelle cette réalité humiliante mais libératrice : « Tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu ; et ils sont gratuitement justifiés par sa grâce, par le moyen de la rédemption qui est en Jésus-Christ. »

Cette grâce est totalement imméritée. Nous ne l'avons pas cherchée quand Dieu nous l'a offerte. Romains 5 :8 nous révèle : « Mais Dieu prouve son amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous. » Nous étions Ses ennemis, et Il nous a aimés. Nous étions morts dans nos péchés, et Il nous a fait vivre.

Parlons de,

La grâce mal comprise : le danger du libertinage.

Mais cette grâce merveilleuse a toujours été vulnérable à une distorsion mortelle : le libertinage spirituel. Dès l'époque apostolique, certains ont transformé la grâce de Dieu en permission de pécher.

L'apôtre Paul anticipe cette objection dans Romains 6 :1-2 : « Que dirons-nous donc ? Demeurerions-nous dans le péché, afin que la grâce abonde ? Loin de là ! Nous qui sommes morts au péché, comment vivrions-nous encore dans le péché ? »

Écoutez l'indignation de Paul : « Loin de là ! » En grec, c'est mē genoito, l'expression la plus forte de rejet possible. Paul est choqué qu'on puisse même envisager une telle chose. Utiliser la grâce comme excuse pour continuer dans le péché n'est pas simplement une erreur théologique – c'est une perversion grotesque de l'Évangile.

Jude 4 avertit contre ceux « qui changent la grâce de notre Dieu en dissolution ». Ces personnes prennent le don le plus précieux de Dieu et le transforment en justification pour l'immoralité. C'est comme prendre un médicament salvateur et le transformer en poison.

En effet,

La vraie grâce transforme, elle ne tolère pas le péché.

La véritable grâce de Dieu n'est jamais passive face au péché. Elle ne se contente pas de nous pardonner – elle nous change. Notre texte de Tite 2 :11-12 l'exprime magnifiquement : « La grâce de Dieu, source de salut pour tous les hommes, a été manifestée. Elle nous enseigne à renoncer à l'impiété et aux convoitises mondaines. »

Remarquez ce verbe : la grâce « enseigne ». Le mot grec paideuō signifie éduquer, discipliner, former. La grâce n'est pas une permission, c'est une école. Elle ne nous laisse pas dans notre état de péché ; elle nous enseigne à vivre différemment.

Quelle est cette leçon ? « Renoncer à l'impiété et aux convoitises mondaines, et vivre dans le siècle présent selon la sagesse, la justice et la piété. » La grâce nous apprend deux choses : ce qu'il faut abandonner (l'impiété et les désirs charnels) et ce qu'il faut embrasser (la sagesse, la justice et la piété).

1 Pierre 2 :24 révèle le but même de la mort de Christ : « Lui qui a porté lui-même nos péchés en son corps sur le bois, afin que morts aux péchés nous vivions pour la justice. » Christ n'est pas mort simplement pour nous pardonner tout en nous laissant esclaves du péché. Il est mort pour nous libérer du péché afin que nous puissions vivre pour la justice.

Comment savoir si vous comprenez correctement la grâce ? testez votre compréhension de la grâce.

Posez-vous ces questions :

1. La pensée de la grâce de Dieu vous incite-t-elle à pécher ou à fuir le péché ? Si vous pensez : « Dieu me pardonnera de toute façon, donc je peux faire ce que je veux », vous avez mal compris la grâce. La vraie grâce nous donne envie de plaire à Celui qui nous a tant aimés.

2. Votre doctrine de la grâce produit-elle la gratitude ou la présomption ? Romains 2 :4 nous rappelle : « La bonté de Dieu te pousse à la repentance. » Si la grâce ne produit pas en vous un cœur reconnaissant qui désire changer, quelque chose ne va pas.

3. Utilisez-vous la grâce comme excuse ou comme motivation ? La grâce n'est jamais une excuse pour le péché, mais toujours une motivation pour la sainteté.

Bien-aimés, la grâce de Dieu est le fondement inébranlable de notre salut, mais elle n'est jamais une permission de pécher. Elle est la puissance transformatrice qui nous libère du péché. Cela nous conduit naturellement à notre deuxième point.

L'OBÉISSANCE COMME FRUIT NATUREL D'UN CŒUR RÉGÉNÉRÉ.

Car,

La nouvelle naissance produit une nouvelle nature.

 

Quand Dieu nous sauve, Il ne se contente pas de changer notre statut légal devant Lui – Il change notre nature même. 2 Corinthiens 5 :17 proclame : « Si quelqu'un est en Christ, il est une nouvelle créature. Les choses anciennes sont passées ; voici, toutes choses sont devenues nouvelles. »

Cette nouvelle naissance dont parle Jésus dans Jean 3 :3-7 n'est pas une simple réformation morale. C'est une régénération spirituelle radicale. Ézéchiel 36 :26-27 prophétise cette œuvre de Dieu : « Je vous donnerai un cœur nouveau, et je mettrai en vous un esprit nouveau ; j'ôterai de votre corps le cœur de pierre, et je vous donnerai un cœur de chair. Je mettrai mon esprit en vous, et je ferai en sorte que vous suiviez mes ordonnances, et que vous observiez et pratiquiez mes lois. »

Comprenez-vous ce qui se passe ici ? Dieu ne se contente pas de nous commander d'obéir – Il change notre cœur de sorte que nous voulons obéir. Il met Son Esprit en nous, et cet Esprit nous pousse vers la sainteté.

Parlons de,

L'obéissance : preuve de l'amour et de la foi authentiques.

Jésus établit un lien indissociable entre l'amour et l'obéissance. Dans Jean 14 :15, Il déclare : « Si vous m'aimez, gardez mes commandements. » Puis au verset 21 : « Celui qui a mes commandements et qui les garde, c'est celui qui m'aime. »

Ce n'est pas une option. L'obéissance n'est pas un ajout facultatif à notre foi – c'est la démonstration visible de notre amour pour Christ. 1 Jean 2 :3-4 est encore plus direct : « Si nous gardons ses commandements, par là nous savons que nous l'avons connu. Celui qui dit : Je l'ai connu, et qui ne garde pas ses commandements, est un menteur, et la vérité n'est point en lui. »

Ces paroles sont sévères, mais nécessaires. Vous ne pouvez pas dire que vous connaissez Christ tout en ignorant délibérément Ses commandements. Ce serait comme dire : « J'aime mon épouse » tout en la trahissant constamment. Les mots sans les actes sont creux.

Jacques 2 :17 applique le même principe à la foi : « Il en est ainsi de la foi : si elle n'a pas les œuvres, elle est morte en elle-même. » Une foi qui ne produit aucune obéissance, aucun changement de vie, est une foi morte – une foi qui ne sauve pas.

En effet,

L'obéissance vient de l'intérieur, non de la contrainte extérieure.

Il y a une différence cruciale entre l'obéissance légaliste et l'obéissance évangélique. Le légaliste obéit par peur du châtiment ou dans l'espoir de gagner l'amour de Dieu. Le chrétien régénéré obéit par amour, par gratitude, et parce que sa nouvelle nature le pousse dans cette direction.

Romains 6 :17-18 décrit cette transformation : « Mais grâces soient rendues à Dieu de ce que, après avoir été esclaves du péché, vous avez obéi de cœur à la règle de doctrine dans laquelle vous avez été instruits. Ayant été affranchis du péché, vous êtes devenus esclaves de la justice. »

« Vous avez obéi de cœur » – voilà la clé. Ce n'est pas une obéissance forcée, mais une obéissance volontaire qui jaillit d'un cœur transformé.

Philippiens 2 :13 révèle la source de cette obéissance : « C'est Dieu qui produit en vous le vouloir et le faire, selon son bon plaisir. » Dieu travaille en nous pour créer à la fois le désir d'obéir (le vouloir) et la capacité d'obéir (le faire). L'obéissance chrétienne est donc synergique : Dieu travaille en nous, et nous travaillons avec Lui.

Par ailleurs,

L'obéissance imparfaite est toujours obéissance.

Soyons clairs : notre obéissance ne sera jamais parfaite dans cette vie. 1 Jean 1 :8 nous rappelle : « Si nous disons que nous n'avons pas de péché, nous nous séduisons nous-mêmes, et la vérité n'est point en nous. »

Mais l'obéissance imparfaite n'est pas la désobéissance. Il y a une différence entre trébucher sur le chemin de la sainteté et choisir délibérément de marcher dans la direction opposée. Le chrétien authentique lutte contre le péché, tombe parfois, mais se relève et continue d'avancer.

Proverbes 24 :16 nous encourage : « Car sept fois le juste tombe, et il se relève, mais les méchants sont précipités dans le malheur. » Ce n'est pas la perfection qui distingue le juste, mais la persévérance. Le juste se relève après chaque chute.

Maintenant Posez-vous ces questions difficiles mais nécessaires :

1. Y a-t-il une direction générale de croissance dans votre vie ? Vous n'êtes peut-être pas parfait, mais êtes-vous plus saint qu'il y a un an ? Cinq ans ?

2. Comment réagissez-vous au péché dans votre vie ? Le justifiez-vous, ou le combattez-vous ? Votre cœur est-il attristé quand vous péchez ?

3. Aimez-vous les commandements de Dieu ou les ressentez-vous comme un fardeau ? Psaume 119 :97 dit : « Combien j'aime ta loi ! Elle est tout le jour l'objet de ma méditation. »

4. Y a-t-il des domaines de désobéissance délibérée que vous refusez d'abandonner ? Si oui, cela devrait vous inquiéter sérieusement concernant l'authenticité de votre foi.

L'obéissance est le fruit naturel d'un cœur régénéré. Si vous êtes vraiment né de nouveau, votre vie le montrera. Mais ce processus de transformation est progressif, ce qui nous amène à notre troisième point.

LA REPENTANCE CONTINUE COMME CHEMIN DE TRANSFORMATION

ET DE SANCTIFICATION.

En effet,

La repentance : plus qu'un événement initial.

Beaucoup pensent que la repentance est quelque chose que nous faisons une seule fois, au moment de notre conversion. Mais la Bible présente la repentance comme un style de vie, une posture constante du cœur chrétien.

Quand Jésus a commencé Son ministère, quel était Son premier message ? Marc 1 :15 nous dit : « Le temps est accompli, et le royaume de Dieu est proche. Repentez-vous, et croyez à la bonne nouvelle. » La repentance est la porte d'entrée dans le royaume.

Mais elle est aussi le chemin que nous continuons à marcher. Apocalypse 2 et 3 montrent Jésus s'adressant à sept églises, et à cinq d'entre elles, Il dit : « Repens-toi. » Ces personnes étaient déjà chrétiennes, membres d'églises, mais Jésus les appelle à la repentance.

Evaluons,

La nature de la vraie repentance.

Le mot grec pour repentance est metanoia, qui signifie littéralement « changement d'esprit » ou « changement de direction mentale ». Ce n'est pas simplement du remords ou de la tristesse – c'est un changement radical de perspective et de comportement.

2 Corinthiens 7 :10 distingue deux types de tristesse : « La tristesse selon Dieu produit une repentance à salut dont on ne se repent jamais, tandis que la tristesse du monde produit la mort. »

La tristesse selon Dieu nous pousse à changer. Elle dit : « J'ai péché contre Dieu, et je veux changer. » La tristesse du monde dit seulement : « Je regrette les conséquences de mon péché. » L'une mène à la transformation, l'autre mène à la mort spirituelle.

La vraie repentance implique trois éléments :

1. La reconnaissance du péché – admettre honnêtement que nous avons mal agi.

2. La contrition du cœur – être véritablement attristé par notre offense contre Dieu.

3. Le changement de direction – nous détourner du péché et nous tourner vers Dieu.

 

Considérons,

La repentance quotidienne : le chemin de la sanctification.

Martin Luther a commencé ses 95 thèses par ces mots puissants : « Notre Seigneur et Maître Jésus-Christ, en disant 'Repentez-vous', a voulu que la vie entière des fidèles soit une repentance. »

La vie entière ! Pas un moment, pas une saison, mais toute notre vie. Pourquoi ? Parce que nous continuons à découvrir des zones de notre vie qui ne sont pas encore soumises à Christ. Parce que nous continuons à tomber dans le péché. Parce que le Saint-Esprit continue à nous convaincre et à nous transformer.

1 Jean 1 :9 nous donne cette promesse précieuse : « Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous les pardonner, et pour nous purifier de toute iniquité. » Ce verset est écrit au présent continu en grec, impliquant une action répétée. Quand nous confessons continuellement nos péchés, Dieu continue fidèlement à nous pardonner et à nous purifier.

C'est le processus de sanctification – devenir progressivement plus saint, plus semblable à Christ. Romains 8 :29 révèle le but ultime de Dieu : nous rendre « conformes à l'image de son Fils ». Cette transformation ne se fait pas instantanément, mais progressivement, à travers une repentance continue.

En effet,

La repentance n'affaiblit pas notre assurance, elle la renforce.

Certains craignent que l'insistance sur la repentance continue ne sape notre assurance du salut. En réalité, c'est le contraire qui est vrai. La capacité et le désir de nous repentir sont eux-mêmes des preuves que nous sommes enfants de Dieu.

Hébreux 12 :6-8 nous enseigne : « Car le Seigneur châtie celui qu'il aime, et il frappe de la verge tous ceux qu'il reconnaît pour ses fils. [...] Mais si vous êtes exempts du châtiment auquel tous ont part, vous êtes donc des enfants illégitimes, et non des fils. »

Quand Dieu vous convainc de péché et vous pousse à vous repentir, c'est une preuve de Son amour paternel. Il discipline Ses enfants pour leur bien. Si vous pouviez pécher sans aucune conviction du Saint-Esprit, sans aucun désir de vous repentir, ce serait le signe d'un problème grave.

La repentance authentique, loin d'affaiblir notre assurance, la confirme. Elle démontre que l'Esprit de Dieu habite en nous, nous convainquant, nous transformant, nous façonnant à l'image de Christ.

Comment faire de la repentance un mode de vie plutôt qu'un événement isolé ?

1. Pratiquez l'examen quotidien de conscience. Avant de vous coucher, passez en revue votre journée devant Dieu. Demandez au Saint-Esprit de vous montrer où vous avez péché en pensée, en parole, en action ou par omission.

2. Confessez vos péchés spécifiquement, pas génériquement. Au lieu de dire « Pardonne-moi pour tous mes péchés », nommez-les : « Seigneur, j'ai menti à mon collègue aujourd'hui. J'ai convoité. J'ai été impatient avec mes enfants. »

3. Ne vous contentez pas de demander pardon – demandez transformation. Priez : « Seigneur, non seulement pardonne mon impatience, mais change mon cœur. Donne-moi Ta patience. »

4. Mettez en place des mesures concrètes de changement. Si vous luttez avec un péché particulier, que faites-vous pour le combattre ? Fuyez-vous les tentations ? Cherchez-vous de l'aide ? Priez-vous ?

5. Acceptez le pardon de Dieu et refusez la culpabilité persistante. Satan aime nous accuser et nous maintenir dans la honte. Mais Romains 8 :1 proclame : « Il n'y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus-Christ. » Quand vous vous repentez, croyez que vous êtes pardonné.

Bien-aimés, nous avons exploré aujourd'hui l'équilibre merveilleux et nécessaire entre la grâce et l'obéissance. Résumons ces vérités essentielles :

 1. La grâce de Dieu est le fondement absolu de notre salut. Nous ne pouvons rien faire pour le mériter. C'est un don gratuit, acquis par le sang précieux de Jésus-Christ. Mais cette grâce n'est jamais une permission de pécher – elle est la puissance transformatrice qui nous libère du péché.

2. L'obéissance est le fruit naturel d'un cœur régénéré. Si vous êtes vraiment né de nouveau, votre vie le montrera. Non par une perfection immédiate, mais par une direction claire et une croissance progressive. Vous aimerez Christ, et cet amour se manifestera par l'obéissance à Ses commandements.

3. La repentance continue, est le chemin de notre transformation. Nous ne nous repentons pas une seule fois, mais nous vivons dans une posture de repentance, reconnaissant constamment notre besoin de la grâce de Dieu et nous tournant continuellement vers Lui.

Ces trois vérités ne se contredisent pas – elles se complètent et s'enrichissent mutuellement. Ensemble, elles nous gardent de deux fossés dangereux : le légalisme d'un côté, le libertinage de l'autre.

Le légaliste dit : « Je dois obéir parfaitement pour être accepté par Dieu. » Le libertin dit : « Dieu m'accepte, donc mon obéissance n'a pas d'importance. » Mais l'Évangile dit : « Dieu m'a accepté par grâce, et cette grâce me transforme pour que je désire obéir. »

Voilà donc Trois engagements pour cette semaine :

1. Méditez sur la grâce qui vous a sauvé. Passez du temps à contempler l'amour immérité de Dieu manifesté à la croix. Laissez cette grâce produire en vous la gratitude et le désir de vivre pour Celui qui est mort pour vous.

2. Identifiez un domaine spécifique d'obéissance nécessaire. Le Saint-Esprit vous convainc-Il d'un péché particulier ? D'une habitude à abandonner ? D'une relation à restaurer ? D'un acte d'obéissance à accomplir ? Agissez cette semaine.

3. Pratiquez la repentance quotidienne. Chaque soir, examinez votre journée devant Dieu. Confessez vos péchés spécifiquement, recevez Son pardon, et demandez-Lui de vous transformer.

La question finale ce matin est celle-ci : Vivez-vous dans la grâce transformatrice de Dieu, ou avez-vous déformé cette grâce soit en licence pour le péché, soit en fardeau légaliste ?

Si vous n'avez jamais vraiment mis votre foi en Jésus-Christ, aujourd'hui est le jour du salut. Reconnaissez que vous êtes pécheur, que vous ne pouvez pas vous sauver vous-même. Croyez que Jésus est mort pour vos péchés et ressuscité pour votre justification. Confiez-Lui votre vie entièrement. Romains 10 :13 promet : « Quiconque invoquera le nom du Seigneur sera sauvé. »

Et pour vous qui êtes déjà enfants de Dieu, que ces vérités vous encouragent et vous fortifient ! Ne craignez pas la discipline de Dieu – c'est une preuve de Son amour. Ne résistez pas à la conviction du Saint-Esprit – c'est Lui qui vous transforme. Ne vous découragez pas dans votre lutte contre le péché – la victoire finale est garantie par la grâce de Dieu.

Philippiens 1 :6 nous donne cette assurance précieuse : « Je suis persuadé que celui qui a commencé en vous cette bonne œuvre la rendra parfaite pour le jour de Jésus-Christ. »

Dieu, qui a commencé cette œuvre de transformation en vous par Sa grâce, continuera fidèlement jusqu'à ce qu'elle soit achevée. Votre rôle n'est pas de vous sauver vous-même, mais de coopérer avec l'Esprit qui vous sanctifie – en obéissant avec joie, en vous repentant avec sincérité, et en vous reposant avec confiance dans la grâce transformatrice de Dieu.

Que le Dieu de toute grâce, qui vous a appelés en Jésus-Christ à sa gloire éternelle, vous perfectionne, vous affermisse, vous fortifie, vous rende inébranlables !

À Lui soit la gloire aux siècles des siècles !

Oh ! Qu’il en soit ainsi ! Amen et Amen

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