« Dieu l'a démontré en Le ressuscitant
des morts,
Car la mort ne pouvait pas Le retenir en
son pouvoir. »
— Actes 2.24 —
« Ce que vous avez médité de faire pour
le mal,
Dieu l'a changé en bien. »
— Genèse 50.20 —
« Mais Dieu prouve Son amour envers
nous,
En ce que, lorsque nous étions encore
pécheurs,
Christ est mort pour nous. »
— Romains 5.8 —
✦ ✦ ✦
LE CRIME
ODIEUX.
L'AMOUR
SOUVERAIN.
LA
TRANSFORMATION GLORIEUSE.
✦ ✦ ✦
Bien-aimés en Jésus-Christ ; Frères et sœurs dans la
foi,
Il y a des questions que
l'esprit humain ne peut pas poser sans frémir. Des questions qui font trembler
les certitudes, qui creusent des abîmes sous nos pieds, qui forcent la
conscience à se retourner sur elle-même. En voici une, aujourd'hui — peut-être la
plus vertigineuse de toute l'histoire : Comment Dieu peut-Il regarder le
meurtre de Son propre Fils et, au lieu de déchaîner le tonnerre de Son
jugement, répondre par l'acte d'amour le plus grand que l'éternité ait jamais
connu ?
Partout dans l'histoire
humaine, quand un crime est commis, la réponse attendue est la punition, la
vengeance, la sanction. C'est l'instinct moral universel. Œil pour œil, dent
pour dent — la loi de la réciprocité est gravée dans toutes les civilisations,
dans tous les codes juridiques, dans toutes les consciences. Et pourtant, voici
ce que nous voyons au Calvaire : le crime le plus odieux jamais perpétré sur
cette terre — l'exécution du Fils de Dieu fait chair, de la Bonté incarnée, de
la Sainteté en personne — et Dieu, au lieu de répondre par la destruction,
répond par la Résurrection. Au lieu de maudire, Il bénit. Au lieu de condamner,
Il justifie. Au lieu d'anéantir, Il sauve.
Aujourd'hui, ce sermon
n'est pas une réflexion abstraite sur la croix. C'est une confrontation. Une
confrontation avec le crime — votre crime, mon crime, le crime de toute
l'humanité. Une confrontation avec l'amour — l'amour incompréhensible,
inexplicable, indestructible du Dieu qui n'abandonne pas Sa création même quand
elle L'assassine. Et une confrontation avec la transformation — ce miracle que
Dieu seul peut accomplir : prendre le pire et en faire le meilleur, prendre la
mort et en faire la vie, prendre la honte et en faire la gloire.
«
Il est plus facile d'imaginer la fin du monde que la fin du capitalisme — mais
il est encore plus difficile d'imaginer qu'un Dieu puisse aimer ceux qui L'ont
tué. »
— Slavoj Žižek,
The Fragile Absolute, 2000
Trois mouvements vont nous
conduire aujourd'hui du fond de l'abîme jusqu'au sommet de la gloire. Nous
descendrons d'abord dans la réalité nue et terrifiante du crime. Puis nous
lèverons les yeux vers la hauteur insondable de l'amour souverain de Dieu. Et
enfin nous verrons, avec des yeux émerveillés, comment Dieu opère la
transformation la plus glorieuse de l'histoire.
✦ ✦ ✦
Avant
de pouvoir admirer la lumière de l'amour divin dans toute sa splendeur, il nous
faut d'abord accepter de descendre dans l'obscurité totale du crime — car on ne
mesure la hauteur de la grâce qu'à la profondeur de la chute.
LE CRIME
ODIEUX.
Un crime prémédité — l'humanité contre son
Créateur.
Il faut appeler les choses
par leur nom. Ce qui s'est passé au Calvaire n'est pas simplement une erreur
judiciaire. Ce n'est pas seulement un malentendu tragique. Ça constitue un
crime. C'est : le crime. La mise à mort de l'Innocent par excellence, du
Juste absolu, du seul Être qui n'ait jamais mérité la mort. Et ce crime n'est
pas le fait de quelques individus isolés dans l'obscurité de la nuit — il est
commis en plein jour, avec la participation des institutions religieuses,
civiles et militaires les plus puissantes de l'époque.
Les Évangiles sont
unanimes dans leur verdict. Les chefs religieux d'Israël ont comploté : « Les principaux sacrificateurs et les scribes
cherchaient comment ils pourraient Le faire mourir » (Luc 22.2).
Judas a trahi pour trente pièces d'argent. Pilate a condamné contre sa propre
conscience. La foule a crié : « Crucifie-Le !
Crucifie-Le ! » (Jean 19.6). Chaque acteur de ce drame porte une
part de responsabilité. Personne ne peut se laver les mains — pas même Pilate,
malgré son geste symbolique.
Un crime qui nous
concerne tous — nul n'est innocent.
Mais le texte biblique va
encore plus loin. Il refuse de laisser qui que ce soit dans la galerie des
spectateurs innocents. L'apôtre Paul, dans son épître aux Romains, prononce un
verdict universel qui abolit toutes les exceptions : « Il n'y a pas de juste,
pas même un seul » (Romains 3.10). Et plus loin, avec une précision
chirurgicale : « Tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu » (Romains
3.23). Tous. Sans exception. Sans exemption. Sans gradation.
Ce sont nos péchés — les
vôtres, les miens — qui ont rendu la croix nécessaire. Isaïe l'avait vu : « Nous étions tous errants comme des brebis, chacun
suivait sa propre voie ; et l'Éternel a fait retomber sur Lui l'iniquité de
nous tous » (Ésaïe 53.6). Iniquité de nous tous. Les clous du
Calvaire ont été forgés dans l'atelier de nos péchés.
Un crime sans
précédent — le meurtre de la Sainteté incarnée.
La gravité unique de ce
crime tient à l'identité de la Victime. Ce n'est pas le meurtre d'un prophète,
si grand soit-il. Ce n'est pas l'exécution d'un juste, si irréprochable
soit-il. C'est l'anéantissement physique de Celui qui est, selon Jean, « la vie
» elle-même (Jean 1.4), Celui en qui « habite corporellement toute la plénitude
de la divinité » (Colossiens 2.9), Celui dont l'auteur de l'épître aux Hébreux
dit qu'Il est « le reflet de la gloire de Dieu et l'empreinte de Sa personne »
(Hébreux 1.3).
Tuer un homme, c'est
grave. Tuer un saint, c'est révoltant. Mais tuer Dieu fait chair — c'est l'acte
le plus abominable que l'univers moral ait jamais enregistré. Et c'est
précisément cela que l'humanité a accompli un vendredi après-midi, sur une
colline aux portes de Jérusalem. Le soleil en a refusé de briller. La terre en
a tremblé. Les tombeaux en ont été ouverts. La création tout entière a frémi
d'horreur.
«
L'homme est capable du pire précisément là où il prétend servir le bien. Les
bourreaux du Calvaire étaient convaincus d'agir pour la justice, pour la
religion, pour l'ordre. »
— Hannah Arendt, Les Origines du Totalitarisme, 1951.
Et pourtant — voici
l'incompréhensible. Voici ce que nul philosophe humain n'aurait jamais osé
inventer. Voici ce que nulle religion naturelle n'aurait jamais pu concevoir :
au moment précis où le crime atteint son paroxysme, au moment où les ténèbres
semblent avoir définitivement vaincu, Dieu est déjà en train d'écrire le
dernier chapitre. Le crime odieux n'est pas la fin de l'histoire. Il est le
terreau dans lequel l'amour le plus glorieux allait germer.
✦ ✦ ✦
Nous
avons regardé en face la noirceur du crime. Maintenant, relevons les yeux — car
si le crime est la nuit la plus profonde de l'histoire humaine, l'amour de Dieu
est l'aurore qui lui répond et qui ne peut plus jamais être obscurcie.
L'AMOUR
SOUVERAIN.
Un amour qui précède le crime — éternel et
délibéré.
L'amour de Dieu dans la
croix n'est pas une réaction improvisée face à la catastrophe du péché. Il est
la décision éternelle, prise dans les conseils de la Trinité avant que le temps
commençât, de répondre à la chute humaine par le don du Fils. Jean le dit avec
une densité qui donne le vertige : « Dieu a tant aimé le monde qu'Il a donné
Son Fils unique » (Jean 3.16). Donné — pas prêté, pas délégué, pas envoyé à
contrecœur. Donné, avec tout ce que ce mot implique d'abandon total, d'amour
sans retour, de générosité absolue.
L'apôtre Pierre confirme
l'éternité de ce dessein d'amour : « Il a été
prédestiné avant la fondation du monde » (1 Pierre 1.20). L'Agneau
n'était pas un plan de secours. Il était le plan originel. Avant qu'Adam et Ève
fissent leur premier pas dans le jardin, l'amour de Dieu avait déjà tracé le
chemin du Calvaire.
Un amour qui se
mesure à l'écart — la distance entre le Donateur et les bénéficiaires.
La grandeur d'un amour se
mesure toujours à l'écart entre celui qui aime et celui qui est aimé. Et ici,
l'écart est proprement infini. D'un côté : Dieu — le Créateur de l'univers, le
Tout-Puissant, le Tout-Saint, Celui devant qui les séraphins voilent leur face
et crient « Saint, saint, saint » (Ésaïe 6.3). De l'autre : des rebelles, des
idolâtres, des meurtriers, des menteurs, des adultères, des ingrats — des êtres
qui, selon Paul, étaient « ennemis de Dieu » (Romains 5.10).
Et c'est précisément pour
ces ennemis que Dieu donne Son Fils. Paul en fait la démonstration avec une
logique qui coupe le souffle : « Mais Dieu
prouve Son amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore pécheurs,
Christ est mort pour nous » (Romains 5.8). Pas après notre
repentance. Pas après notre amélioration morale. Pas après que nous ayons
mérité Sa faveur. Lorsque nous étions encore pécheurs — dans notre état le plus
indigne, le plus rebel, le plus loin de Lui.
Un amour souverain
— qui ne peut être ni arrêté, ni vaincu, ni épuisé.
Cet amour est qualifié de
« souverain » parce qu'il ne dépend d'aucune condition extérieure. Il ne
fluctue pas selon nos performances spirituelles. Il ne s'étiole pas sous le
poids de nos péchés. Il ne recule pas devant l'hostilité de ses bénéficiaires. Quand
Jésus est sur la croix, entouré de crachats, d'insultes et de railleries, Il
prononce ces mots que nulle philosophie humaine n'aurait pu inventer : « Père,
pardonne-leur, car ils ne savent pas ce qu'ils font » (Luc 23.34).
Paul en tire la conclusion
la plus audacieuse de toute la Bible : « Qui
nous séparera de l'amour du Christ ? La tribulation, ou l'angoisse, ou la
persécution, ou la faim, ou la nudité, ou le péril, ou l'épée ?... Non, dans
toutes ces choses nous sommes plus que vainqueurs par Celui qui nous a aimés »
(Romains 8.35, 37). Un amour qui résiste à tout. Un amour que la
mort elle-même ne peut pas vaincre.
«
L'amour véritable n'est pas celui qui attend d'être mérité, mais celui qui crée
lui-même les conditions de sa propre réponse. »
— Victor Hugo, Les Misérables, 1862
Frères et sœurs, si vous
portez aujourd'hui le poids d'un passé honteux, si vous êtes convaincus que vos
péchés ont épuisé la patience de Dieu, si vous pensez être trop loin pour être
rejoint — ce deuxième mouvement vous dit : L'Amour Souverain n'a pas de limite.
Il est allé jusqu'à la croix pour vous. Il traversera toutes les barrières que
vous dressez autour de votre cœur.
✦ ✦ ✦
Nous
avons vu le crime dans toute son horreur. Nous avons contemplé l'amour dans
toute sa souveraineté. Maintenant venons au cœur du mystère — car Dieu n'a pas
simplement toléré le crime ni ignoré ses conséquences. Il l'a transformé. Et
cette transformation est la plus glorieuse de toute l'histoire.
LA
TRANSFORMATION GLORIEUSE.
La résurrection :
Le sépulcre
scellé transformé en source lumineuse
La pierre du
silence rompue, laissant couler une rivière de vie éternelle.
Du gouffre de
la mort surgit une source intarissable de vie.
En effet, Le tombeau
devait être la conclusion. La mort devait être le dernier mot. Les soldats
avaient scellé la pierre. Les gardes montaient la garde. Les disciples
s'étaient dispersés dans la terreur et le désespoir. Tout semblait dit, clos,
terminé. Et c'est exactement là, dans ce que les hommes considéraient comme la
fin définitive, que Dieu commençait le chapitre le plus glorieux de l'histoire
de l'univers.
Actes 2.24 prononce le
verdict divin sur toute l'entreprise du crime : «
Mais Dieu L'a ressuscité, en Le délivrant des douleurs de la mort, parce qu'il
n'était pas possible qu'Il fût retenu en sa puissance. » Il n'était
pas possible. La mort avait osé emprisonner Celui qui est la Vie. Elle avait
tenté de retenir Celui qui est la Résurrection. C'était une impossibilité
ontologique. Et au matin du troisième jour, la pierre a roulé — non pour
laisser sortir Jésus, mais pour montrer au monde qu'Il était déjà parti.
La justification —
la transformation de la culpabilité en innocence déclarée.
Mais la transformation ne
s'arrête pas à la résurrection physique de Jésus. Elle atteint sa dimension la
plus personnelle dans la justification du pécheur. Ce que Dieu a accompli à la
croix — prendre le péché de l'humanité et le placer sur le Christ, puis placer
la justice du Christ sur le croyant — c'est l'échange le plus extraordinaire de
l'histoire morale de l'univers.
Paul l'exprime avec une
densité théologique éblouissante : « Celui qui
n'a point connu le péché, Il L'a fait devenir péché pour nous, afin que nous
devenions en Lui justice de Dieu » (2 Corinthiens 5.21). Le crime du
Calvaire — le transfert injuste de la mort sur l'Innocent — devient le
mécanisme même de la transformation de la culpabilité humaine en justice
divine. Dieu a pris le pire et en a fait le meilleur. Il a pris la condamnation
et en a fait l'absolution.
La vie nouvelle —
la transformation de l'homme intérieur.
Et la transformation ne
s'arrête pas à la déclaration juridique de justification. Elle s'étend à toute
la personne du croyant, de l'intérieur vers l'extérieur, dans un processus que
la théologie appelle la sanctification. Dieu ne se contente pas de pardonner le
péché — Il transforme le pécheur. Il ne nous acquitte pas pour nous laisser
dans le même état — Il nous renouvelle de fond en comble.
Paul décrit cette
transformation en des termes qui n'appartiennent qu'au vocabulaire de la
création : « Si quelqu'un est en Christ, il est
une nouvelle création. Les choses anciennes sont passées ; voici, toutes choses
sont devenues nouvelles » (2 Corinthiens 5.17). Nouvelle création.
Pas un ancien homme retouché. Pas une version améliorée de l'ancien moi. Une
création entièrement nouvelle, issue de la puissance de la résurrection.
Joseph, dans sa cellule
d'Egypte, n'avait aucun moyen de comprendre le chemin. Mais Dieu voyait la fin
depuis le commencement. Et au bout du chemin, Joseph peut regarder ses frères
qui avaient voulu le détruire et prononcer cette parole qui est le résumé de
toute la Providence divine : « Vous aviez médité
de me faire du mal : Dieu l'a changé en bien, pour accomplir ce qui se passe
aujourd'hui » (Genèse 50.20). C'est le mot de passe du Dieu de la
Bible : Je transforme le mal en bien. Je transforme la mort en vie. Je
transforme le crime en grâce.
«
Il n'y a pas de situation humaine si désespérée que Dieu ne puisse en tirer
quelque chose de glorieux — à condition d'accepter de Lui en remettre les clés.
»
— Simone Weil, Attente de Dieu, 1950
Frères et sœurs, quelle
est la situation dans votre vie que vous considérez comme perdue, irréparable,
définitivement abîmée ? Quoi constitue le crime — contre vous ou commis par
vous — qui vous semble impossible à transformer ? Ce troisième mouvement vous
dit : Le Dieu de la Résurrection est spécialiste des situations sans issue. Sa
spécialité est précisément ce que les hommes appellent impossible. Et la croix
en est la preuve éternelle et irréfutable.
✦ ✦ ✦
Bien-aimés, nous sommes
arrivés au terme de ce parcours — du crime odieux à l'amour souverain, de
l'amour souverain à la transformation glorieuse. Et le fil rouge qui traverse
les trois mouvements est celui-ci : Dieu n'abandonne pas. Dieu ne perd pas. Dieu
ne s'avoue pas vaincu. Même face au crime le plus abominable de l'histoire
universelle, Dieu n'a pas répondu par la destruction — Il a répondu par la
résurrection.
Aujourd'hui, ce message
vous convoque tous personnellement. Car le crime du Calvaire n'est pas une
affaire d'histoire ancienne. Il est le révélateur de ce dont le cœur humain est
capable. Et la grâce du Calvaire n'est pas non plus une affaire d'histoire ancienne
— elle est vivante, efficace, disponible, offerte à quiconque tend les mains.
Jean, le disciple
bien-aimé, formule l'invitation avec une clarté qui n'admet aucun malentendu : « Mais à tous ceux qui L'ont reçu, à ceux qui croient en
Son Nom, Il a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu » (Jean 1.12).
Recevoir. Croire. Devenir. Trois verbes qui décrivent le chemin de la
transformation — de l'ennemi à l'enfant, du criminel au justifié, du perdu au
retrouvé.
Si vous n'avez pas encore
reçu ce Christ qui a transformé le crime en grâce, aujourd'hui est votre
rendez-vous avec l'éternité. Ouvrez les mains. Ouvrez le cœur. Ce n'est pas le
hasard qui vous a placé devant ce message aujourd'hui — c'est la prescience du
Dieu qui veut transformer votre histoire.
Et pour ceux qui marchent
déjà avec Lui — que cette vérité rafraîchisse votre confiance et ravive votre
adoration. Vous n'êtes pas à la merci des événements. Vous servez le Dieu qui a
transformé la croix en couronne, le tombeau en porte de la résurrection, le
vendredi noir en dimanche glorieux. Ce Dieu est encore à l'œuvre dans votre
vie. Il transforme encore. Il ressuscite encore. Il glorifie encore.
L'apôtre Paul, lui qui
avait lui-même été l'un des plus grands persécuteurs de l'Église avant sa
transformation foudroyante sur le chemin de Damas, conclut l'hymne le plus
glorieux de toute sa correspondance par ces mots : «
Or, à Celui qui peut faire, par la puissance qui agit en nous, infiniment
au-delà de tout ce que nous demandons ou pensons, à Lui soit la gloire »
(Éphésiens 3.20-21). Infiniment au-delà. C'est la mesure de la
transformation que Dieu opère. Non pas à la hauteur de nos espérances — mais infiniment
au-delà.
Le crime le plus odieux de
l'humanité est devenu la plus glorieuse manifestation de l'amour de Dieu. Et si
Dieu a pu faire cela avec la croix, Il peut transformer tout ce que vous Lui
remettez aujourd'hui.
Oh ! Qu'il en soit ainsi. Amen et Amen.
✦ ✦ ✦
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