Jésus-Christ : le seul Sauveur

...ce témoignage, c'est que Dieu nous a donné la vie éternelle, et que cette vie est dans son Fils. Celui qui a le Fils a la vie; celui qui n'a pas le Fils de Dieu n'a pas la vie. Je vous ai écrit ces choses, afin que vous sachiez que vous avez la vie éternelle, vous qui croyez au nom du Fils de Dieu. 1 Jean 5:11-13



mardi 9 juin 2026

LE MESSAGE ULTIME


« Allez par tout le monde, et prêchez la bonne nouvelle à toute la création. »
— Marc 16 : 15.
 
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« Voici, Je viens bientôt ! Heureux celui qui garde les paroles de la prophétie de ce livre. »
— Apocalypse 22 : 7.
 
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Le Message Ultime.
La Promesse Certaine.
L'Éternité Glorieuse.
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Bien-aimés en Jésus-Christ ; Frères et sœurs dans la foi,
 
                 Il est une heure dans l'histoire de l'humanité où le silence devient une trahison. Une heure où taire la vérité équivaut à plonger le monde dans les ténèbres éternelles. Aujourd'hui, nous sommes à cette heure précise. Le monde agonise, les nations chancellent, les cœurs sont rongés par la peur, et pourtant — et c'est là le scandale de notre époque — les lèvres de l'Église restent trop souvent fermées.
     Il y a dans ce cantique une urgence prophétique qui transcende les siècles. « Annonçons partout le dernier Message. » Ce n'est pas une invitation polie, c'est un cri de guerre céleste. Un mandat royal venu du trône de Dieu Lui-même. Car le temps presse, la nuit avance, et le Roi des rois est à la porte.
     Permettez-moi d'ouvrir ce texte sacré comme on ouvre un testament longtemps scellé, comme on brise un sceau divin — avec tremblement, avec révérence, et avec la certitude ardente que chaque mot nous est adressé personnellement aujourd'hui.
 
Nous abordons maintenant le premier grand mouvement de ce message : Le Message Ultime — sa nature, son urgence, et sa portée universelle.
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LE MESSAGE ULTIME.
 
Un message venu d'en haut.
 
     Tout commence là : au trône de l'Éternel. Ce message dont nous parlons ne ressemble en rien aux discours des hommes, aux manifestes politiques, aux slogans de nos temps troublés. Il descend des sphères célestes, revêtu d'une autorité que rien ni personne ne peut contester. L'hymne le proclame sans ambiguïté : c'est le message du « Seigneur Jésus revenant des cieux ».
     Jésus-Christ n'est pas une figure du passé figée dans l'ambre des siècles. Il est vivant. Il est assis à la droite du Père. Et Il revient. Cette vérité est le cœur battant du christianisme évangélique. Si nous l'arrachons de notre foi, il ne reste qu'une philosophie creuse, un cadavre embaumé d'habitudes religieuses.
« Car le Seigneur lui-même, avec un cri de commandement, avec une voix d'archange, et avec la trompette de Dieu, descendra du ciel. »
— 1 Thessaloniciens 4 : 16
 
     L'Apôtre Paul n'écrivait pas une métaphore. Il décrivait une réalité cosmique, imminente, inéluctable. Chaque génération chrétienne a été appelée à vivre dans l'attente de ce retour. Et nous, aujourd'hui, dans ce siècle fracassé par les guerres, les pandémies, les injustices criantes — nous avons plus de raisons que jamais de lever nos yeux vers le ciel.
Un message adressé à tous les peuples.
 
     « Dans le monde entier, rendons témoignage au Roi saint et glorieux. » Voilà la géographie de notre mandat : le monde entier. Pas seulement notre quartier, pas seulement notre congrégation, pas seulement notre groupe ethnique ou notre classe sociale. Le monde entier. Les Parisiens et les Papous. Les intellectuels des universités et les paysans des savanes africaines. Les puissants et les déshérités. Tous.
     « Dieu a tant aimé le monde », lit-on en Jean 3 :16 — le monde dans sa totalité, dans sa diversité, dans sa misère et dans ses grandeurs. Ce message n'appartient à aucune culture, il transcende toutes les cultures, parce qu'il vient de Celui qui est l'auteur de toutes les cultures.
     Le grand philosophe Blaise Pascal écrivait : « Il y a un vide en forme de Dieu dans le cœur de chaque être humain qui ne peut être comblé par aucune chose créée. » Aujourd'hui, nous annonçons à ces cœurs vides que Celui qui peut les combler s'appelle Jésus-Christ, et qu'Il vient bientôt.
 
Un message pressé par l'urgence des derniers temps.
 
     L'adjectif « dernier » dans « le dernier Message » n'est pas anodin. Il porte en lui-même la gravité de l'heure. Ce n'est pas un message parmi d'autres — c'est le message de la fin, l'ultime appel avant la fermeture des registres de la grâce. Il y a dans ce mot « dernier » quelque chose qui devrait nous faire trembler et nous faire courir à la fois.
     L'histoire connaît des moments de bascule, des points de non-retour. La fermeture de la porte de l'arche de Noé fut l'un d'eux. La chute de Jérusalem en fut un autre. Le retour de Christ sera le dernier. Et avant ce retour, nous avons une fenêtre — étroite, précieuse, irremplaçable — pour proclamer la bonne nouvelle.
« Prêche la parole, insiste en toute occasion, favorable ou non, reprends, censure, exhorte, avec toute douceur et en instruisant. »
— 2 Timothée 4 : 2
 
Maintenant que nous avons saisi la nature urgente et universelle du Message, interrogeons-nous sur le contenu même de cette bonne nouvelle — La Promesse Certaine que ce message contient.
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LA PROMESSE CERTAINE.
Il vient sécher nos pleurs.
 
     Qui parmi nous n'a pas pleuré ? Qui parmi nous n'a pas connu la nuit de l'âme, ce moment où les larmes semblent ne jamais vouloir tarir ? Des larmes de deuil sur des cercueils refermés trop tôt. Des larmes de trahison sur des amitiés brisées. Des larmes d'impuissance devant la maladie qui ronge un être cher. Des larmes de honte, de solitude, de désespoir.
     L'hymne annonce une promesse extraordinaire : « Le Seigneur Jésus vient sécher nos pleurs. » Ce n'est pas une formule de consolation bon marché. C'est la parole du Dieu vivant. Il s'approche de notre douleur non pas en observateur distant, mais en Consolateur qui connaît personnellement le poids des larmes — Lui qui a pleuré devant le tombeau de Lazare.
« Il essuiera toute larme de leurs yeux, et la mort ne sera plus, et il n'y aura plus ni deuil, ni cri, ni douleur, car les premières choses ont disparu. »
— Apocalypse 21 : 4
 
     Quelle promesse ! Dieu Lui-même, de Ses propres mains divines, essuiera chaque larme. Non par un décret lointain, non par un ange délégué, mais Lui en personne. Ce geste d'une tendresse infinie nous révèle la nature du Dieu que nous servons : un Père dont le cœur est brisé par nos brisures.
Il vient briser nos chaînes.
 
     « Briser les liens de notre esclavage. » Ces mots de l'hymne sonnent comme un écho du cri de Moïse devant Pharaon : « Laisse aller Mon peuple ! » Il y a des esclavages visibles et des esclavages invisibles. Des chaînes de métal et des chaînes d'habitudes. Des prisons de barreaux et des prisons de peur, de honte, d'addiction, de désespoir.
     L'Apôtre Paul, lui-même emprisonné à plusieurs reprises, savait ce que signifiait être libre au fond d'un cachot. Il chantait à minuit, les pieds dans les ceps, parce qu'il avait compris que la liberté véritable n'est pas conditionnée par les circonstances extérieures — elle réside dans la connaissance de Celui qui a dit : « Vous connaîtrez la vérité, et la vérité vous affranchira »
     Le philosophe et théologien Augustin d'Hippone, après des années d'errance, confessa : « Tu nous as faits pour Toi, Seigneur, et notre cœur est sans repos jusqu'à ce qu'il trouve son repos en Toi. » Voilà le diagnostic de l'âme humaine — et Jésus-Christ en est le seul remède.
 
Il vient mettre fin à toute douleur.
 
     « Mettre un terme à nos douleurs. » Voilà une promesse qui défie l'entendement humain. Dans un monde où la douleur est omniprésente, où la souffrance semble être le tissu même de l'existence, voilà que le Seigneur annonce la fin de la douleur. Non sa réduction, non son atténuation — sa fin complète, définitive, irrévocable.
     Cette promesse ne nous invite pas à fuir la souffrance présente, mais à la traverser avec l'espérance d'une délivrance certaine. Le chrétien n'est pas un être qui souffre moins — il est un être qui souffre autrement, parce qu'il sait que sa souffrance est datée, qu'elle a une fin inscrite dans les décrets éternels de Dieu.
     Viktor Frankl, survivant des camps de la mort nazis, écrivait : « Celui qui a un ‘pourquoi’ pour vivre peut supporter presque tous les ‘comment’. » Notre « pourquoi » s'appelle Jésus-Christ. Notre espérance s'appelle Son retour glorieux. Et cette espérance ne confond pas.
 
Nous avons contemplé le Message et sa Promesse ; il nous reste à lever les yeux vers l'horizon ultime — L'Éternité Glorieuse qui nous attend au-delà du voile du temps.
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L'ÉTERNITÉ GLORIEUSE.
 
La vision de la sainte Cité.
 
     « Bientôt nous verrons la sainte Cité. » Jean, exilé sur l'île de Patmos, a vu cette Cité dans une vision qui a traversé les siècles pour venir jusqu'à nous. Une cité de lumière pure, aux fondements ornés de pierres précieuses, dont les portes sont des perles géantes et les rues de l'or pur comme un verre transparent. Mais la gloire de cette cité n'est pas dans ses matériaux — elle est dans Sa présence.
« Et je vis la sainte cité, la nouvelle Jérusalem, qui descendait du ciel d'auprès de Dieu, préparée comme une épouse qui s'est parée pour son époux. »
— Apocalypse 21 : 2
 
     Cette Cité n'est pas une métaphore — elle est l'avenir réel du peuple de Dieu. Elle est la demeure que le Christ Lui-même est allé préparer pour les Siens. « Je vais vous préparer une place. Et lorsque je m'en serai allé, et que je vous aurai préparé une place, je reviendrai, et je vous prendrai avec Moi, afin que là où Je suis vous y soyez aussi. » (Jean 14 :2-3)
     Frères et sœurs, nous ne sommes pas des êtres de ce monde — nous en sommes les pèlerins. Nous traversons cette vie comme on traverse un couloir pour entrer dans la salle du festin. Les épreuves d'aujourd'hui sont ce couloir. La sainte Cité est la salle. Et le Maître du festin attend déjà.
L'invitation au courage chrétien.
 
     « Gloire à notre Dieu ! Chrétiens, bon courage ! » Voilà le cri de ralliement que l'hymne nous lance. Dans un monde qui décourage, qui intimide, qui moque, qui persécute — « bon courage ! » Ce n'est pas l'optimisme naïf des ignorants. C'est le courage informé de ceux qui connaissent la fin de l'histoire.
     L'Église primitive annonçait le retour du Christ dans les arènes où elle était livrée aux lions. Elle chantait dans les catacombes. Elle priait sur les bûchers. Son courage n'était pas une performance stoïque — il jaillissait d'une conviction intime : Christ est vivant, Christ revient, Christ triomphe. Cette conviction est indestructible parce qu'elle est fondée sur la résurrection.
« Soyez forts et courageux ! Ne vous effrayez pas et ne tremblez pas devant eux, car l'Éternel, ton Dieu, marche avec toi ; Il ne te délaissera pas et Il ne t'abandonnera pas. »
— Deutéronome 31 : 6
 
     Charles Haddon Spurgeon, le Prince des Prédicateurs, déclarait : « Je suis persuadé que si nous vivions vraiment dans l'attente du retour de Christ, nous serions les hommes les plus joyeux, les plus ardents et les plus saints de la terre. » Quelle parole ! L'attente du retour de Christ n'est pas un facteur de passivité — c'est un moteur de sainteté et d'action.
Car voici l'éternité !
 
     « Car voici l'éternité. » Ces quatre mots sont peut-être les plus lourds de tout l'hymne. Ils contiennent l'infini dans une seule phrase. L'éternité — ce mot qui dépasse toute arithmétique humaine, qui déborde tous les cadres de notre compréhension temporelle. L'éternité n'est pas seulement une très longue durée — c'est une autre dimension de l'existence, une existence hors du temps, hors du péché, hors de la mort.
     L'éternité signifie : plus jamais de séparations. Plus jamais de maladies. Plus jamais de trahisons. Plus jamais de tombeaux. Plus jamais de nuits sans aurore. Mais aussi : la présence constante, ininterrompue, face à face, de Celui que nous aimons par-dessus tout — Jésus-Christ, notre Seigneur et notre Dieu.
     Et si l'éternité est à nos portes — si nous sommes vraiment, comme le crie cet hymne, à l'heure du « dernier Message » — alors chaque heure que nous passons sans annoncer cette nouvelle est une heure de perdue pour des âmes qui marchent vers leur éternité sans Christ. Quel appel ! Quelle responsabilité ! Quel privilège aussi !
 
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     Bien-aimés, revenons au début. Un message — le dernier, l'ultime, le décisif. Une promesse — certaine, sûre, infaillible. Une destination — l'éternité glorieuse avec le Christ. Voilà ce que nous portons. Voilà ce que nous sommes appelés à crier sur les toits, à murmurer aux mourants, à chanter dans les tempêtes, à graver dans les cœurs.
     Nous vivons dans un monde qui cherche désespérément une espérance digne de ce nom. Les idéologies ont failli, les empires se sont effondrés, les promesses des hommes se sont évaporées comme la rosée du matin. Il ne reste qu'une espérance qui tient — celle de la Parole de Dieu, celle du retour de Jésus-Christ, celle de la vie éternelle offerte à quiconque croit.
     Que faisons-nous de ce message ? Le gardons-nous pour nous comme un trésor jalousement enfermé dans un coffre-fort ? Ou le proclamons-nous avec la générosité de ceux qui savent que la grâce n'est pas un privilège à thésauriser, mais un feu à propager ?
     « Annonçons partout la bonne nouvelle : Jésus réunit tous ses rachetés ; Il vient leur donner la vie éternelle. Oh ! Publions Ses bontés. »
     Chrétiens, frères, sœurs bien-aimés — aujourd'hui est le jour. Pas demain, pas quand les circonstances seront plus favorables, pas quand nous nous sentirons plus prêts. Aujourd'hui. Car voici l'éternité qui approche, et le Maître attend la moisson.
 
« Et ce royaume de l'Évangile sera prêché dans le monde entier, pour servir de témoignage à toutes les nations. Alors viendra la fin. »
— Matthieu 24 : 14
 
Oh ! Qu'il en soit ainsi. Amen et Amen.
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