....................................En vue de proclamer l'évangile de Jésus-Christ pour le salut des ames.......................... ........
Jésus-Christ : le seul Sauveur
mardi 7 septembre 2010
..Des fidèles sur la cour de l'Eglise..
dimanche 5 septembre 2010
Cliquez pour écouter le Service du 5 Septembre
Ce qui me donnera de l’espérance.
Ses compassions ne sont pas à leur terme ;
Oh ! que ta fidélité est grande !
C’est pourquoi je veux espérer en lui.
Pour l’âme qui le cherche.
Le secours de l’Eternel.
mercredi 1 septembre 2010
mardi 31 août 2010
I
lundi 30 août 2010
mercredi 25 août 2010
La paix de Dieu
A.- un grand besoin
B.- une grande opportunité
.
A.- à rechercher
B.- à jouir
« Et la paix de Dieu, qui surpasse toute intelligence,
samedi 14 août 2010
le bonheur et la grace
Le bonheur et la grâce,
M'accompagneront tous les jours de ma vie,
Et j'habiterai dans la maison de l'Eternel jusqu'à la fin de mes jours.
Psaumes 23 :6
Voilà bientôt six ans, depuis que dans la liturgie du service de sainte cène une note nouvelle et significative en fut apportée. Et c'est l'église entière, qui a pris l'heureuse initiative et la bonne habitude de répéter en chœur et dans une résonance particulière, les belles paroles de cet ajout, qui est l'écho d'un cantique de David.
Sous le charme de sa poésie, le psalmiste nous dresse un tableau ; celui d'un cadre enchanteur ou il fait bon de vivre. Il nous décrit une scène ; celle qui est la plus heureuse de toute la vie. Il nous décrit le bonheur ; celui du couple éternel dans l'intimité retrouvée. En effet, il expose en lumière, l'exercice de l'amour de Christ, pour le pécheur repentant ; la bonté du Berger tendant la main vers la brebis égarée pour la conduire à l'entrée d'une contrée verdoyante et reposante. Et là, le frémissement des bois sous la douce caresse du vent, le chant des oiseaux qui parcoure l'immensité des cieux, le ruissellement des eaux qui charme de sa musique, donnent à la brebis heureuse, l'occasion de se réjouir et d'exalter la bonté de son bienfaiteur. Alors la voilà, qui murmure un cantique, traduisant sa quiétude, de cœur et d'esprit.
En effet, conduit par le Maître, la richesse et le repos lui apportent le calme; la paix et la joie lui comblent de félicité; le bonheur et la grâce lui donnent le bien-être . Ah ! Quel moment doux et exaltant. Quelle compagnie extraordinaire et réconfortante. Mais aussi quelle grâce ! quel bonheur ! O, en vérité, Dieu seul sait, dans le vaste champs du temps qui s'enfuit dans l'éternité, combien de fois nos lèvres rediront ce beau passage de l'Ecriture qui nous envoûte le cœur et nous tranquillise l'esprit.
Se demanderaient-ils peut être « Comment donc les chrétiens des pays sous-développés et particulièrement, ceux d'Haïti, fassent leurs, ces paroles de David. ? En ont-ils, en vérité, compris le sens, eux dont la faim tenaille les entrailles, en ont-ils percé la profondeur eux qui vautrent dans la saleté la plus repoussante. ? »
Et la persistance à clamer haut et fort ces paroles par des etres infortunés et misérables leur paraisse étonnante et incompréhensible.
A les entendre tombées des lèvres de ceux du nord de l'Amérique , ils comprendraient la vraisemblance, A les écouter récitées de ceux de l'Europe, ils établirait le rapprochement, puisqu' eux-mêmes vivent dans l'opulence la plus outrancière. Mais hélas, diraient-ils, quel envoûtement ! emporte les chrétiens du tiers monde. A Dieu ne plaise qu'ils perdent la tête. C'est Edmond Itty, qui nous dit que : « Beaucoup d'honnêtes lecteurs de la bible se demandent, comment il est possible, qu'il y ait un si grand abîme, entre les promesses pleines de vie et de bonheur, faites par la parole de Dieu, et les pratiques religieuses routinières, sans joie que l'on subit avec résignation…. »
Ah ! , frères et Sœurs bien-aimés, la vie du chrétien, de tous les temps, et aujourd'hui encore, elle est sérieusement mise en question. Peut être plusieurs d'entre vous diraient, comment et pourquoi, dans le domaine de la religion, parler de bonheur du chrétien, avec une hardiesse aussi prononcée ? Et d'autres mal affermis, acquiesçant à l'idée de Karl Marx, à savoir que « la religion est l'opium du peuple » diraient bien plus : « encore un bluff ». Les paroles de l'évangile et de ses disciples sont des contes à dormir debout.
En effet, frères et sœurs bien-aimés, le bonheur, de tous et par tous, il est désirable. Il n'y a pas un homme sur la terre à ne pas en vouloir. C'est là une reconnaissance universelle. C'est là du moins, le témoignage de toute l'humanité. Et, quelle peine l'homme ne se donne t-il pas pour le trouver? Quelle stratégie ne se livre t-il pas pour se forger une vie à la dimension de ses espérances? A vouloir les atteindre, dans la bataille il se jette de tout son poids ; dans la lutte, il s'engage de toutes ses forces. Et si dans ses aventures il n'est retenu par aucune loi morale ; s'il n'a aucun respect de Dieu Lui meme qu'importe que d'autres périssent pourvu qu'il atteigne son but. Mais bien que dans ce domaine répugnant et pervers, sa persévérance en rien ne défaille, bien que son obstination le conduit sur une pente terrible et dangereuse, dont il s'en fout et poursuit la marche, malheureusement, il ne trouvera jamais le repos pour son corps, la paix pour son âme et le bonheur pour son être, s'il ne se dégage de ses engouements mondains et de ses appétits sensuels. A ne pas vouloir s'en défaire, triste et malheureux restera t-il, parce qu'insatisfait, insatisfait restera t-il parce qu'envieux,
Et Le voilà, pour vous dire que c'est de sa providence et de sa grâce que dérive le bonheur de celui qui sans réserve vers Lui tourne les regards.
I.- LE BONHEUR DU CHRETIEN DEPEND
DE LA PROVIDENCE DE DIEU.
En ces derniers jours de l'an de grâce 1999, tandis que vous vous lamentez des ronces et des épines qui sur le chemin de la vie vous blessent, attristent et chagrinent ; tandis que vous formez en montagne, le lot de souvenirs pénibles, de chutes angoissantes et de déceptions décourageantes, qui portent préjudice et déshonorent votre Dieu, donnez vous au moins le temps de vous rappeler des moment précieux ou vous bondissiez d'allégresse, éclatiez de joies sous l'influence du Saint-Esprit. A jeter un regard rétrospectif sur les tranches de votre vie, n'y retrouviez vous pas des moments agréables, des lauriers cueillis, des roses emportées, n'y retrouviez vous pas des fleurs embaumées dont le parfum et la beauté réjouissaient le cœur ?. Et maintenant, perdus dans les sentiers obscurcis du découragement vous faites fi de la providence de Dieu , vous oubliez le ciel, et vous vous perdez vous mêmes. Non, non, levez vous, prenez donc le temps de vous réveiller meme dans ces vieux jours sombres, car les phares sont encore allumées et apportent une lueur d'espoir. Alors, au lieu de tourner les regards sur les erreurs du passé, les fautes commises et les désenchantements enregistrés, regardez plutôt vers l'avenir avec la détermination de corriger ce qui le peuvent encore d'en tirer exemple de ce qu'il y a lieu et de travailler pour des lendemains meilleurs à la gloire de Dieu, au bonheur de vous mêmes et à la joie de votre église.
Et sans souci du lendemain,
Pas à pas, nos pieds dans l'empreinte
De ses pieds sur notre chemin.
Car encore et toujours, la providence divine, pour vous, elle s'exerce.
A.- L'EXERCICE PARTICULIERE DE LA PROVIDENCE DIVINE
La providence de Dieu est manifeste dans toute la création. Elle est manifeste dans la vie des peuples de toute la terre. Elle est manifeste de façon particulière, saisissante et étonnante dans la vie de chacun de ses enfants bien-aimés. Quel est le chrétien à ne pas avoir sa référence en Jésus-Christ. . Qui de nous n'a pas un jour été l'objet de son amour et de sa compassion. Qui de nous n'a pas connu la douceur de sa grâce et la tendresse de sa présence . Qui de nous n'a pas toujours été l'objet de ses bienfaits inestimable. . Quel bonheur de connaître Jésus-Christ. Quel bonheur de L'avoir pour Maître pour défenseur et pour Berger. Oui avec Lui, chacun de nous peut dire dans un élan de joie particulière: « le bonheur et la grâce m'accompagneront tous les jours de ma vie. » Nous pouvons tous allègrement proclamer : « Avec Lui, le bonheur et la grâce nous suivent tous les jours de notre vie. » Ah ! quel privilège quand on est du rang des rachetés de Jésus-Christ ; quel privilège quand on se donne à Lui de cœur, d'âme et d'esprit, quel privilège quand le ciel est pour soi un acquis, quel privilège quand on jouit de l'espoir d'une vie éternelle et bienheureuse. Et, à quelque titre que ce soit, à quelque niveau que ce soit, à quelque race, classe ou ethnie que l'on appartienne, l'enfant du Seigneur, le racheté de Jésus-Christ reste et demeure éternellement un heureux bénéficiaire ; Car il jouit de l'intimité paternelle. Il vit de l'amour de Dieu le Père . Il vit de la relation du Fils bien-aimé. Il vit dans la communion du Saint-Esprit de Dieu. Voilà pourquoi , dans les bas-fonds la misère ou nous traînons une galère , au fort des embûches ou nous frayons une tunelle, vous nous voyez chers amis, éclater en louange, et nos alléluias sonnent dans le ciel comme une trompette retentissante qui salue majestueusement Jésus-Christ notre Roi , Jésus-Christ notre Maître , Jésus-Christ notre Seigneur et Jésus-Christ notre notre Dieu. Toute notre joie, C'est Jésus- Christ. Toute notre paix, c'est Jésus-Christ. Toute notre vie, c'est Jésus-Christ. C'est avec conviction que chantons souvent :
Sé Li Ki force mwen tou lè jour
Mwen ta tombé san Li.
Lè'm santi'm tris sé Li'm chèché,
Si L pa té la, sa mwen ta fè
Lè'm santim tris Li fè mwen gé, Li renmen'm. »
» Et l'auteur d'un autre cantique enchaîne en déclarant :
« Tout bonheur mwen nan Jésus-Kri
Kris pou mwen, Kris pou mwen »
Toutefois nous ne sommes pas les seuls à jouir de la providence divine. Bien que notre appartenance nous fait connaître des joies particulières. Bien que notre relation nous assure une vie bienheureuse, L'Eternel notre Dieu exerce sa providence
B.- L'EXERCICE UNIVERSELLE DE LA PROVIDENCE DIVINE.
En effet, à jouir de son soleil qui éclaire et réchauffe ; A respirer de son oxygène qui maintient en vie ; A boire de son eau qui réhydrate le corps ; A manger de ses plantes qui renouvellent les cellules, L'homme en général jouit quotidiennement et abondamment de la bonté et de la bienveillance de Dieu. S'il nous faut de l'électricité pour l'éclairage de nos maisons, sil nous en faut pour le repassage de nos habits, s'il est nécessaire pour la cuisson de nos aliments ; Dieu nous donne son soleil pour lequel aucun bordereau ne nous est jamais présenté. Si partout l'eau nous est utile et indispensable, Si à l'hôpital la bonbonne d'oxygène, nous exige un débours considérable, Dieu les offre à toute l'humanité, et elles ne sont étiquetées d'aucun prix. Elles sont gratuite de toute éternité et pour toute l'éternité. Qu'en dites-vous frères bien-aimés, qu'en dites-vous sœurs chrétiennes, vous dont les plaintes montent a ses oreilles comme pour Le forcer à vous plaire, Qu'en dites vous frères vous qui vous tenez sur vos pieds , qui parcourez des kilomètres, qui sautez en hauteur, qui bondissez à n'en plus finir, et qui reprochez au Seigneur une petite grâce non encore obtenue.? S'Il voulait nous accuser autant que nous L'accusons, s'Il voulait nous juger autant que nous Le jugeons, s'Il voulait nous condamner autant que nous Le condamnons. Qu'adviendrait-il de nous.
A quelques jours de l'an 2000, nous devrions pouvoir dresser le bilan de notre vie. Nous devrions reconnaître qu'à la bonté de Dieu exercée, et de laquelle, nous sommes indignes, il n'en résulte de notre part que mépris et dédain. Quoique son amour, nous l'avons exploité et l'exploitons encore, quoique sa grâce, nous l'avons épuisée et l'épuisons encore ; sans que nous ayons la décence de Lui faire part de notre gratitude, Souvent nous nous plaignons, qui pis est, de ce que rien ne se joue en notre faveur et que nous sommes les plus malheureux de tous les etres de la terre. Qu'y a t-il au crédit de notre vie qui balance le débit ?
En effet c'est par la providence de Dieu que nous sommes ce que nous sommes. C'est grâce à l'exercice de sa bonté que nous vivons jour après jour. Car quel est notre mérite pour que nous respirions l'oxygène de Dieu ? Quel est notre mérite pour que nous jouissions de la vie, du mouvement et de l'être. En vérité, toute la connaissance que Dieu nous donne, toute l'intelligence qu'il nous accorde, toutes les possibilités intellectuelles, technologiques et scientifiques qu'Il nous permette, témoignent que Dieu nous a crées à son image à sa ressemblance, réaffirment qu'Il nous aime d'un amour inaltérable et insondable, confirment que Dieu nous élève à une dimension supérieure à celle de la bête de somme.
De sa providence exercée, nous voici traversant les siècles, capables de merveilles extraordinaires. Nous avons tout le long du 20 ème, inventé des matériels, les uns plus sophistiqués que les autres, qui révolutionnent le monde. A part des robots fabriqués et qui travaillent pour nous. A part des radars installés et qui surveillent pour nous. C'est dans le domaine de la communication que l'homme a gravi le sommet des expériences. Si d'un côté ce sont les automobiles et les métros qui nous facilitent un accès rapide d'un point du territoire à un autre ; Si de l'autre, ce sont les grands transporteurs de nos air-lines qui nous font passer en quelques heures de l'orient à l'occident . C'est bien plus la télévision qui de loin fait mouvoir nos frères sous nos yeux, c'est le téléphone qui d'un bout à l'autre du monde nous facilite la conversation avec nos partenaires. Et de nos jours, après la conquête de la lune, c'est toute l'orbite terrestre qui est ceinturée d'appareils formant l'info route pour le service d'internet. De nos jours la planète terre est devenue une grande cour ou d'une seconde à l'autre on passe d'une maison à l'autre. Nous nous en voudrions ce matin de passer sous silence, la maîtrise des ondes par Hertz, la réalisation du téléphone par Bell et la liste des inventeurs, spécialistes et autres, serait un peu trop longue.
Voilà donc , frères et sœurs bien-aimés ce que brièvement l'homme a reçu de Dieu. Qui en vérité n'en jouit pas. Qui pour les besoins de l'heure n'en profite pas. Mais a bien réfléchir qui les a suscité à l'homme. Qui leur a éveillé et donné la connaissance si ce n'est Celui de qui viennent toutes choses et par qui toutes choses trouvent les causes de leur existence.
Ah nous voudrions vous dire ce matin que tout le bonheur de l'humanité ne dépend et ne pouvait dépendre que de Dieu et de Dieu seul. Car à Lui la terre et tout ce qu'elle renferme, le monde et ceux qui l'habitent. Il est le Dieu des cieux et le Maître de l'univers.
En vérité, ce n'est pas que nous nous faisons du haut de cette chaire, l'avocat du grand Dieu pour vous porter à L'aimer et Le croire. Il n'en a pas besoin. Et d'un tel client aucun homme n'est digne. Mais souffrez qu'en tant que compagnons de route sur cette terre , en tant que confrères engagés dans le combat de la vie, nous soyons vos conseillers pour vous dire que c'est tout naturellement que vous devriez L'aimer , Le croire , Le servir en raison de sa providence et pour votre bonheur éternel
Hommes chrétiens, femmes chrétiennes, jeunes de l'église de Jésus-Christ, fort des bienfaits reçus de Dieu, il est temps que tous ensemble nous séchions nos larmes, car Lui les séchera définitivement dans le séjour de la gloire éternelle. Il est temps que nous prenions courage, car Lui Il augmentera notre force pendant la marche. Il est temps que nous avancions sur le chemin de l'espérance, car Lui meme est notre espoir. C'est de la création de l'univers jusqu'au temps de notre entrée dans le séjour de la gloire éternelle, que le plan de notre vie a déjà été tracé. Pour nous, tout a été décidé au grand conseil divin. Car le bonheur céleste du chrétien dépend de la grâce de Dieu.
II.- LE BONHEUR CELESTE DU CHRETIEN
DEPEND DE LA GRACE DE DIEU.
C'est par la grâce que nous sommes sauvés. C'est par la grâce que nous sommes ce que nous sommes. C'est par la grâce que le ciel nous est ouvert. C'est par la grâce que nous vivrons dans la félicité. C'est par la grâce que nous jouirons du bonheur éternel. Et de l'abondance de la grâce, le chrétien accumule, grâce sur grâce.
A.- UNE GRACE ABONDANTE.
A parler de grâce abondante, il y en a véritablement d'inexplicable et d'incompréhensible. A ce carrefour examinons le bien. Qui l'aurait dit et qui l'aurait cru, que Dieu quitterait son ciel pour le salut de vous et le salut de moi. Qui l'aurait dit et qui l'aurait cru que Dieu recouvrirait sa divinité de la misérable chair humaine. Qui l'aurait dit et qui l'aurait cru qu'Il accepterait de naître à Bethléem, dans ce caravansérail ou Il n'a qu'une crèche pour berceau et des bergers pour témoins. Mais bien plus quelle importance avons nous à ses yeux, pour qu'Il renonce aux honneurs que les anges Lui doivent, la louange qu'ils Lui donnent, la gloire dont ils L'honorent , pour descendre jusqu'à naître dans une étable misérable, coucher sur la paille sèche, marcher à travers les routes poussiéreuses de toute la Palestine et Se mêler à cette humanité déchirée et pervertie . Tout cela Dieu l'a décidé , programmé et accompli, pour sauver le pécheur repentant, proclamer aux captifs la délivrance et ouvrir au monde la voie de la vie meilleure, de l'éternité bienheureuse .
Qui pourrait imaginer que la décision du conseil divin à l'égard de l'humanité serait celle-ci. Aviez vous compris, frères bien-aimés, avez vous compris sœurs chrétiennes, nos sens suffisent-ils pour saisir la portée d'un tel acte. Voilà en vérité jusqu'ou les bontés de Dieu trouvent place pour s'exprimer. Voilà comment Dieu trouve les moyens de prouver son amour. Ah ! que les desseins de Dieu sont insondables et ses voies impénétrables. Qu'y a t-il, que Dieu ne consente pour le bonheur de l'homme. Quel amour ! quel grand amour.
A quelques jours de l'année veille du nouveau millénaire, c'est en vérité le temps des bilans . Mais au décompte de la providence de Dieu et de sa grâce quel logiciel permettrait aux ordinateurs d'en faire les calculs. Au bilan de ses œuvres, quel est l'homme qui s'hasarderait pour en dénombrer la quantité ? Qu'elle est l'unité de mesure qu'il faudrait pour en connaître les limites, puisque sa grâce, elle est débordante.
Si la coupe du chrétien dès ici bas déborde de joie, qu'en sera-ce chrétiens bien-aimés quand nous serons dans le séjour de la gloire éternelle. Qu'en sera ce quand les portes du ciel s'ouvriront sous nos pas. Ce sera l'écho éternel de la grâce merveilleuse, la grâce qui déborde. Le bonheur et la grâce nous suivront jusque dans les cieux, les cieux éternels avec ses rues pavées d'or, ses guirlandes de fleur, ses colonnes majestueuses ou les palmes des élus décorent le palais éternel illuminé par la brillance de la face de Jésus-Christ.
O ! Aurions nous par ces propos, ravis les cieux des cieux , avant que le Seigneur ne le veuille, C'est en vérité la grâce qui nous fait jouir de ce bonheur éternel.
Frères et sœurs bien-aimés,
Nous voulons vous dire en ce dernier dimanche de l'année : Levez vous, faites éclater vos voix, car le Dieu qui nous aime et qui nous fait vivre d'une espérance joyeuse, Il est au ciel, Il règne encore, et Il est au commande de toute la terre et de tous les éléments de l'univers. Heureusement, Il est notre Maître, notre Seigneur, notre Roi et notre Dieu . Pourvu que nous L'ayons qu'importe le ciel et la terre.
Rappelez vous que les souffrances du temps présent ne sauraient être comparées à la gloire a venir. Quoique nous réserve l'année nouvelle Jésus est là , pa gen pwoblem. Quoique que nous apporte l'an 2000, Jésus est là, pa gen pwoblem. Quoiqu'on dise et quoi qu'on fasse, Jésus est là pa gen pwoblem. Il est le repère de notre vie ,
Avant meme que les derniers jours de l'année se défilent sous vos yeux et les nôtres , avant meme que les heures de cette journée ne s'anéantissent dans la tranche du passé, et nous laissent vieillir, le Seigneur nous invite tous à nous dégager de toutes les folles pensées de ce monde, s'accrochant seule à la logique humaine, pour nous élever jusqu'aux sublimes hauteurs de la sagesse et jouir de la providence et de la grâce divines d'ou dépend le bonheur terrestre et céleste du chrétien bien-aimé. Alors, que chacun de nous dise d'une conviction ferme et solide:
« Oui le bonheur et la grâce m'accompagneront tous les jours de ma vie et j'habiterai dans la maison de l'Eternel jusqu'à la fin de mes jours. »
Bonne et Heureuse année 2000
Bon courage, paix et prospérité
Et que Dieu vous garde, vous soutienne et vous dirige.
Qu'il en soit ainsi.
AMEN
Dormay Phalange
26 décembre 99
Première Eglise Baptiste
P-au-P, Haïti
mercredi 11 août 2010
Moisson 2010

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Ce sera donc pour elle, l’occasion de célébrer la grande fête annuelle de moisson 2010.
Ainsi, l'Eglise Evangélique Baptiste de Siloé se fait le devoir
de vous inviter chaque soir,
du 15 au 20 Aout de 7h PM à 9h30 PM
le dimanche 22 Aout
de 10h AM à 1h PM,
à vous joindre à elle de cœur et par la prière à défaut de toute présence physique.
Porter chaque chrétien à :
a) s’offrir personnellement à Dieu
b) présenter une offrande particulière
c) présenter une offrande volontaire
d) présenter une offrande de valeur
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Texte de référence :1Ch 21:24
"…Mais le roi David dit à Ornan :
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lundi 2 août 2010
samedi 24 juillet 2010
ALLOCUTION DU PASTEUR NESLY METELLUS
DORMAY PHALANGE
Rev pasteurs officiants
Rev pasteurs et responsables d'organisations religieuses
Parents et amis ici présents
Frères et sœurs en Christ,
Une joie immense envahit mon être entier d'être participant et intervenant à cette célébration pleine d'émotion et de recueillement: L’ordination et l'installation de mon frère en Christ Phalange Dormay comme pasteur, ce serviteur dévoué avec qui, nous ses compagnons d'oeuvre, camarades de séminaires au nom desquels je prends la parole, avions partagé les moments de joie et de peine de la prédication et de l'enseignement de la parole de Dieu.
Cette heureuse annonce de son élévation dans cette communauté est source de joie dans le Seigneur. Grace soit rendue à notre Dieu Tout -Puissant pour ce don fait à son Eglise, Ce moment exceptionnel est aussi accueilli avec grande joie par un très grand nombre de membres de nos églises sœurs en Haïti et ailleurs, en particulier, ceux de la première église baptiste de Port-au Prince, ou notre frère a milité pendant plus d'une vingtaine d'années. Ils seraient tous heureux d'être témoins oculaires de cette manifestation tant attendue, mais notre Dieu a accompli sa volonté en l'envoyant exercer un ministère ici à Long Island. Que son saint nom soit béni!
En leur nom et en mon nom personnel, je demande à mon compagnon d'œuvre Phalange Dormay de recevoir des vœux sincères d'un ministère fructueux et courageux sous la protection et l'assistance de celui qui nous assure de sa présence par le Saint -Esprit jusqu’à la fin du monde.
Mon cher compagnon,
Sur cette voie de service et de travail assidus dans la vigne de ton maitre, tu feras face à des difficultés et des épreuves de toutes espèces et inhérentes à la vie chrétienne. Mais ces difficultés, loin de t’abattre, doivent être abattues par toi; Car, tu peux tout par celui qui te fortifie. Aie toujours à l'esprit ce que nous n'avions jamais cessé de dire, en, reprenant une pensée de l'un de nos admirés et courageux conducteurs ici Présent pour ton grand bonheur, en l'occurrence le Dr Fritz Fontus, et je cite <<:La tâche de servir Dieu n'est jamais facile, mais elle est exaltante>> Fin de citation.
Très cher frère Dormay,
Avec nos chaleureuses félicitations et l'assurance d'une charité toute fraternelle, nous accueillons de grand cœur ton entrée officielle au pastorat, conformément au vœu des membres de l'Eglise de notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ.
Puisse t-il t' assister tout au long de cette nouvelle carrière qui t' est confiée et, que nous souhaitons tous des plus féconds en union avec tes frères dans la foi.
Nous t' assurons cher frère Dormay de de nos prières instantes, confiantes et continues auprès de celui qui jamais ne sommeille ,ni ne dort!!!
Qu'il mette à tes côtés des collaborateurs dévoués et sincères, capables de t'aider à faire progresser son œuvre sacro-sainte.
Bon succès bien aimé frère. Que le Dieu tout puissant soit toujours avec toi et l'Eglise dont tu vas avoir la charge!
Que Dieu vous bénisse!
mercredi 21 juillet 2010
Compte les bienfaits de Dieu

-1-
Quand le vol de la tempête
Vient assombrir ton ciel bleu,
Au lieu de baisser la tête,
Compte les bienfaits de Dieu.
REFRAIN:
Compte les bienfaits de Dieu,
Mets-les tous devant tes yeux,
Tu verras, en adorant,
Combien le nombre en est grand.
-2-
Quand sur la route glissante
Tu chancelles sous la croix,
Pense à cette main puissante
Qui t'a béni tant de fois.
REFRAIN:
Compte les bienfaits de Dieu,
Mets-les tous devant tes yeux,
Tu verras, en adorant,
Combien le nombre en est grand.
-3-
Si tu perds dans le voyage
Plus d'un cher et doux trésor,
Pense au divin héritage
Qui là-haut te reste encore
REFRAIN:
Compte les bienfaits de Dieu,
Mets-les tous devant tes yeux,
Tu verras, en adorant,
Combien le nombre en est grand.
-4-
Bénis donc, bénis sans cesse
Ce Père qui chaque jour
Répand sur toi la richesse
De son merveilleux amour.
REFRAIN:
Compte les bienfaits de Dieu,
Mets-les tous devant tes yeux,
Tu verras, en adorant,
Combien le nombre en est grand.
mardi 20 juillet 2010
Gloire au Dieu Créateur
Au chef des chantres. Sur la guitthith.
Éternel, notre Seigneur! Que ton nom est magnifique sur toute la terre!
Par la bouche des enfants et de ceux qui sont à la mamelle,
Quand je contemple les cieux, ouvrage de tes mains,
Qu'est-ce que l'homme, pour que Tu te souviennes de lui?
Tu l'as fait de peu inférieur à Dieu,
Les brebis comme les boeufs, Et les animaux des champs,
Les oiseaux du ciel et les poissons de la mer,
Éternel, notre Seigneur! Que ton nom est magnifique sur toute la terre!
lundi 19 juillet 2010
Paroles du Seigneur
Hébreux 12
1Nous donc aussi, puisque nous sommes environnés d'une si grande nuée de témoins, rejetons tout fardeau, et le péché qui nous enveloppe si facilement, et courons avec persévérance dans la carrière qui nous est ouverte,
3Considérez, en effet, celui qui a supporté contre sa personne une telle opposition de la part des pécheurs, afin que vous ne vous lassiez point, l'âme découragée.
4Vous n'avez pas encore résisté jusqu'au sang, en luttant contre le péché.
5Et vous avez oubliez l'exhortation qui vous est adressée comme à des fils: Mon fils, ne méprise pas le châtiment du Seigneur, Et ne perds pas courage lorsqu'il te reprend;
6Car le Seigneur châtie celui qu'il aime, Et il frappe de la verge tous ceux qu'il reconnaît pour ses fils.
7Supportez le châtiment: c'est comme des fils que Dieu vous traite; car quel est le fils qu'un père ne châtie pas?
8Mais si vous êtes exempts du châtiment auquel tous ont part, vous êtes donc des enfants illégitimes, et non des fils.
9D'ailleurs, puisque nos pères selon la chair nous ont châtiés, et que nous les avons respectés, ne devons nous pas à bien plus forte raison nous soumettre au Père des esprits, pour avoir la vie?
10Nos pères nous châtiaient pour peu de jours, comme ils le trouvaient bon; mais Dieu nous châtie pour notre bien, afin que nous participions à sa sainteté.
11Il est vrai que tout châtiment semble d'abord un sujet de tristesse, et non de joie; mais il produit plus tard pour ceux qui ont été ainsi exercés un fruit paisible de justice.
12Fortifiez donc vos mains languissantes Et vos genoux affaiblis;
13et suivez avec vos pieds des voies droites, afin que ce qui est boiteux ne dévie pas, mais plutôt se raffermisse.
14Recherchez la paix avec tous, et la sanctification, sans laquelle personne ne verra le Seigneur.
15Veillez à ce que nul ne se prive de la grâce de Dieu; à ce qu'aucune racine d'amertume, poussant des rejetons, ne produise du trouble, et que plusieurs n'en soient infectés;
16à ce qu'il n'y ait ni impudique, ni profane comme Ésaü, qui pour un mets vendit son droit d'aînesse.
17Vous savez que, plus tard, voulant obtenir la bénédiction, il fut rejeté, quoiqu'il la sollicitât avec larmes; car son repentir ne put avoir aucun effet.
18Vous ne vous êtes pas approchés d'une montagne qu'on pouvait toucher et qui était embrasée par le feu, ni de la nuée, ni des ténèbres, ni de la tempête,
19ni du retentissement de la trompette, ni du bruit des paroles, tel que ceux qui l'entendirent demandèrent qu'il ne leur en fût adressé aucune de plus,
20car ils ne supportaient pas cette déclaration: Si même une bête touche la montagne, elle sera lapidée.
21Et ce spectacle était si terrible que Moïse dit: Je suis épouvanté et tout tremblant!
22Mais vous vous êtes approchés de la montagne de Sion, de la cité du Dieu vivant, la Jérusalem céleste, des myriades qui forment le choeur des anges,
23de l'assemblé des premiers-nés inscrits dans les cieux, du juge qui est le Dieu de tous, des esprits des justes parvenus à la perfection,
24de Jésus qui est le médiateur de la nouvelle alliance, et du sang de l'aspersion qui parle mieux que celui d'Abel.
25Gardez-vous de refuser d'entendre celui qui parle; car si ceux-là n'ont pas échappé qui refusèrent d'entendre celui qui publiait les oracles sur la terre, combien moins échapperons-nous, si nous nous détournons de celui qui parle du haut des cieux,
26lui, dont la voix alors ébranla la terre, et qui maintenant a fait cette promesse: Une fois encore j'ébranlerai non seulement la terre, mais aussi le ciel.
27Ces mots: Une fois encore, indiquent le changement des choses ébranlées, comme étant faites pour un temps, afin que les choses inébranlables subsistent.
28C'est pourquoi, recevant un royaume inébranlable, montrons notre reconnaissance en rendant à Dieu un culte qui lui soit agréable,
29avec piété et avec crainte, car notre Dieu est aussi un feu dévorant.
dimanche 18 juillet 2010
vendredi 16 juillet 2010
mardi 13 juillet 2010
He is my King
Un Homme : Jésus-Christ
Frères et sœurs bien-aimés,
De partout sur la terre, les chrétiens éprouvent une sainte émotion à l’aurore de cette semaine. Enfiévrée, d’une bouffée de chaleur religieuse, une foule immense et inaccoutumée, remplira les églises, les temples et les chapelles. Chacun voudra, par des gestes de parfaite religiosité et de profond recueillement, célébrer dans la tristesse et la joie, la bouleversante passion et la glorieuse résurrection d’un Homme qui domine le ciel et la terre, d’un homme qui marque le temps et l’éternité.
En effet, qui donc est-Il, cet homme qui traine après Lui des hommes de toutes les générations? Qui donc est-Il, cet homme qui a bouleversé et bouleverse le monde ? Qui donc est-Il, cet homme qui attira les mages à sa naissance, troubla un roi puissant ? fit asseoir des docteurs, les embarrassa et enseigna dès sa prime jeunesse? Qui donc est-Il, cet homme qui marcha sur les eaux ; fit calmer la tempête, ordonna aux vagues en furie de faire silence? Qui donc est-Il, cet homme qui donna à manger à une foule affamée, ouvrit les yeux des aveugles, fit marcher des paralytiques, ressuscita des morts, et ne réclama pour tout cela aucun frais de services. Bien plus, qui donc est-Il, cet homme au nom de qui le temps est divisé en ère d’avant et ère d’après? un homme à l’acceptation, ou au rejet de qui, l’humanité est divisé en camp des rachetés en route pour le ciel et camp des perdus se dirigeant vers les flammes de l’enfer ? Parlant de cet homme Daniel Oddon nous dit : « ….Jamais Il n'écrivit de livre, et cependant aucune bibliothèque ne pourrait contenir tous les livres qui ont été écrits à son sujet. Jamais Il ne composa de chant, et pourtant Il a été le thème d'innombrables cantiques pour des milliers de compositeurs illustres ou ignorés. Jamais Il ne fonda de collège, et pourtant ceux qui ont été à son école ne sauraient tenir sur les bancs de toutes les écoles du monde. Jamais Il ne commanda une armée, ni ne recruta un seul soldat, et cependant aucun chef n'a jamais rassemblé autant de volontaires qui aient amené autant de rebelles à déposer les armes. Les noms de grands hommes sont apparus, puis ont disparu; mais le nom de cet Homme est connu depuis des millénaires par des milliards de personnes…».
Cet homme, c’est Jésus-Christ notre frère et Rédempteur. Cet homme, c’est Jésus-Christ notre Seigneur et notre Dieu. Cet homme, c’est Jésus-Christ le Roi des rois, le Seigneur des seigneurs, le Dieu des dieux, dès avant tous les temps, maintenant même et aux siècles des siècles.
A parler de Lui des historiens ne pouvaient se retenir. Nous avons les témoignages de Flavius Joseph dans les Antiquités Judaïques. Des auteurs latins, tels que Tacite, Pline le Jeune et Suétone ont du parler de Lui. Napoléon Bonaparte dit de Lui: « Je connais les hommes et je vous affirme que Jésus n'était pas un homme. Des esprits superficiels ont fait des rapprochements entre Christ et certains fondateurs d'empires ou même avec les dieux des autres pays. Cette ressemblance n'existe pas. » Blaise Pascal écrit: « Non seulement nous ne connaissons Dieu que par Jésus Christ, mais nous ne nous connaissons nous-mêmes que par Jésus Christ. Nous ne connaissons la vie, la mort que par Jésus Christ. » Jean-Jacques Rousseau déclare: « Si la vie et la mort de Socrate sont d'un sage, la vie et la mort de Jésus sont d'un Dieu. »
En effet, c’est de cet homme que nous sommes si fiers aujourd’hui. C’est cet homme qui est la cause et l’objet de notre joie. Comment ne pas nous souvenir des temps forts de son ministère terrestre. Comment rester silencieux en ce jour qui rappelle son entrée triomphale à Jérusalem, inaugurant l’ère de sa passion, sa mort et sa résurrection. ?
Jérusalem, Jérusalem, ville vénérée par les juifs, elle fut en effet, le théâtre d’une tragédie décevante. Le Maître Lui-même à ses portes, pleure et déclara : "Si toi, au moins en ce jour qui t'est donné, tu connaissais les choses qui appartiennent à ta paix. Mais maintenant elles sont cachées à tes yeux. Il reviendra sur toi des jours ou tes ennemis t'environneront de tranchées, t'enfermeront et te serreront de toutes parts; ils te détruiront, toi et tes enfants au milieu de toi, et ils ne laisseront pas en toi pierre sur pierre parce que tu n'as pas connu le temps ou tu as été visitée." Luc 19:43
Cependant si les rois et les présidents sont heureux de l’ovation qu’ils reçoivent. S’ils en sont fiers. S’ils tendent la main pour exprimer leur joie et satisfaction, Celui, pour Lequel, une foule crie « Hosanna » est plongé dans une profonde tristesse. Il laisse couler d’abondantes larmes qui ruissèlent sur ses joues. Quel contraste ! Une foule en délire, un Roi qui pleure. Quelle en est la cause ? Pourquoi Seigneur, ces pleurs qui attristent ? Serait-ce à cause de ces pharisiens qui demandent à faire taire la foule ? Mais ne leur as-Tu pas répondu : « Si les gens se taisent, les pierres crieront! » Luc 19 :40
Frères et sœurs bien-aimés, on n’aura pas à attendre la psycho-sociologie pour analyser et reconnaître la fausseté du cœur de cette foule enflammée qui acclame le Maître. On n’aura pas à attendre longtemps pour que l’hypocrisie se dévoile en pleine lumière. On aura pas à attendre longtemps, pour que ces ballons gonflés servant de décor, éclatent à la cour du gouverneur Ponce Pilate. Alors le Maître, qui lit dans le cœur de l’homme, déclare : « Jérusalem, Jérusalem, qui tues les prophètes et qui lapides ceux qui te sont envoyés, combien de fois ai-Je voulu rassembler tes enfants, comme une poule rassemble sa couvée sous ses ailes, et tu ne l’as pas voulu! »
I.-TOUT HOMME INTELLIGENT DEVRAIT ACCUEILLIR JESUS-CHRIST
A LA PORTE DE SON CŒUR.
Le cœur de l’homme est le siège des sentiments. Peuvent s’y trôner, la haine ou l’amour, la méchanceté ou la bonté, l’hypocrisie ou la sympathie. Et le choix est difficile. Les insanités, camouflées sous les habits de la pureté et la sainteté, trompent la vigilance même de l’homme averti. Les ténèbres de l’enfer et la prison de l’ignorance, aveuglant son esprit et fourvoyant son intelligence, l’empêchent et l’interdisent le discernement du bien au mal, du vrai au faux, de la vérité au mensonge, bref de Jésus-Christ au prince des ténèbres. Toutefois, à la barrière de son palais un homme se dresse. Il parle dans le silence, frappe à la porte du cœur. Il demande à y entrer. Frère bien-aimé, « Entends-tu, Jésus t’appelle, viens, ô pécheur, Il t’attend. A cette voix si fidèle, tu résistas trop souvent. » Traduisant la pensée du Seigneur, un compositeur écrit à chacun de nous et rapporte les paroles du Maître en ces termes :
« Pécheur Je voudrais te guérir ; J’ai vu tes larmes, ta souffrance,
Mais pour avoir la délivrance, Il faut apprendre à M’obéir.
Voici, Je me tiens à la porte, Je suis ton Maître et ton Sauveur ;
C’est le bonheur que Je t’apporte, Ne veux-tu pas M’ouvrir ton cœur ?
N’auras-tu pas besoin de Moi, Bientôt dans la nuit éternelle?
Dès aujourd’hui, viens sous mon aile; Je serai tout, oui, tout pour toi.
Le temps rapidement t’emporte; Pourquoi renvoyer à demain ?
Trop tard un jour devant ma porte, Tu frapperas peut-être en vain ».
Ah ! tout homme intelligent devrait accueillir Jésus-Christ à la Jérusalem de son cœur avec empressement.
A.- AVEC EMPRESSEMENT
Savez-vous, frères et sœurs bien-aimés, le pourquoi de l’empressement? Comprenez-vous, l’enjeu de l’accueil ? Saisissez vous, l’importance de l’acte? Sachez, en effet que deux hommes le savent, l’Un voulant votre bonheur et votre félicité éternelle ; et l’autre cherchant à faire de vous une proie à tourmenter. C’est alors que doit jouer votre intelligence. C’est maintenant que vous devez choisir. Soit vous ranger dans la lignée de ce qui criaient : Crucifie, crucifie-Le, ou de ceux qui, jetant le fardeau au pied de la croix, chantent de façon personnelle :
« Au pied de la croix sanglante, Où Tu t’es donné pour moi,
Mon âme émue et tremblante, O Jésus, se livre à Toi.
Prends Seigneur, ma vie entière, Mets sur moi ton divin sceau ;
Fais d’un fils de la poussière, Un enfant du Dieu très haut.
Le parfait bonheur, C’est de mettre
Tout mon être à tes pieds, Seigneur. »
Cependant, si d’intelligence exercée, on court après le Maître, on s’empresse à L’accueillir, il importe que son action s’accomplisse avec bonne foi et sincérité de cœur.
B.-AVEC SINCERITE.
La sincérité, voilà donc un mot qui dans le siècle présent est dépouillé de son sens. En lutte continuelle d’avec l’hypocrisie, elle est souventes fois étouffée, et éprouve du mal à gagner le cœur tortueux de l’homme. Qui, de cette foule alignée à la porte de Jérusalem, était d’âme claire et de conscience nette ? Qui, de ceux qui criaient si fort et applaudissaient le Maître, pouvait lier ses paroles à la sincérité du cœur ? Ah ! que c’est triste, des hommes vous acclament des lèvres et méditent contre vous de méchantes pensées, des hommes vous encensent de face et et vous déchirent au dos ; des hommes vous parlent d’amour et exercent contre vous la diffamation, la calomnie, la médisance, le dénigrement, bref la haine. La bible déclare au Psaumes 5:9 « Car il n’y a point de sincérité dans leur bouche; Leur cœur est rempli de malice, Leur gosier est un sépulcre ouvert, Et ils ont sur la langue des paroles flatteuses. »
Qui ne voudrait pas enfin cesser de trahir ses frères et trahir le Maître? Qui ne voudrait pas choisir d’être véritablement sincère? Qui ne voudrait pas vider le contenu malsain de son cœur, le laisser nettoyer par le médecin de l’âme et L’inviter à s’y loger. En allant avec empressement au pied la croix, en mouillant de ses larmes les pieds du Seigneur, en se répandant d’âme et de cœur sincère, on agit de toute intelligence et on en tirera un profit éternel. En Psaumes 145:18 nous lisons : « L’Eternel est près de tous ceux qui L’invoquent, de tous ceux qui L’invoquent avec sincérité »; Et frères et sœurs bien-aimés, l’homme intelligent, non seulement il invite le Maître, non seulement il L’accueille, bien plus il Le fait demeurer au tréfonds de son cœur, siéger à son trône et remplir son palais.
II.-TOUT HOMME INTELLIGENT DEVRAIT HEBERGER JESUS-CHRIST
AU TRONE DE SON CŒUR.
Ah ! quelle compagnie ! Quel homme extraordinaire ! quelle ambiance sainte jouit le chrétien qui accueille dans la Jérusalem de son cœur, Jésus-Christ : le Roi ; Jésus-Christ : le bon berger ; Jésus-Christ : le Seigneur, le Seigneur des seigneurs.
Frères et sœurs bien-aimés, Quelle preuve d’intelligence aurions-nous exercée, quand à chaque chambre de notre maison le Seigneur a droit de prendre place. Quelle fréquentation aurions-nous établie, quand chaque périmètre de notre maison aurait l’empreinte des pas du Sauveur bien-aimé. Quelle attention aurions-nous fait montre, quand à chaque décision de notre vie, le mot du Maître est retenu. Mais bien plus, quelle action magnifique aurions nous accomplie, de L’inviter, de L’accueillir et de Le loger avec amour.
A.- AVEC AMOUR.
André Gide écrit : « Les rapports de l’homme avec Dieu m’ont de tout temps paru beaucoup plus importants et intéressants que les rapports des hommes entre eux. » Oh ! que serait-ce cette dualité, Christ en vous et vous en Christ ? que serait-ce cette dualité, Christ en lui et lui en Christ ? que serait-ce cette dualité, Christ en moi et moi en Christ. Ce serait en vérité la symbiose de l’amour. Et chacun de nous aurait pu déclarer à l’instar de l’apôtre Paul : « …et si je vis, ce n’est plus moi qui vis, c’est Christ qui vit en moi …» Galates 2 :20; Avec Christ, nous pouvons profiter d’une harmonie parfaite et éternelle. Avec Christ, nous pouvons jouir de l’union merveilleuse de Dieu d’avec l’homme. Avec Christ, nous pouvons retrouver le jardin d’Eden, la Jérusalem céleste, un paradis d’amour. Ah! quel Homme remarquable nous est-Il donné de connaître. Quel Sauveur merveilleux nous arrive t-il d’avoir. Pour S’être donné à la croix, où son sang coulé, nous lave de nos péchés, il importe que de nos cœurs travaillés à la lime de l’amour, nous Le prouvions en retour, notre amour sincère et inconditionnel. André Gide avance plus loin : « Le plus grand bonheur, après que d’aimer, c’est de confesser son amour. »
B.- AVEC HONNEUR.
Qui mérite d’être reçu avec dignité : c’est Jésus-Christ. Qui mérite d’être accueilli avec honneur : C’est Jésus-Christ. Qui mérite d’être loué avec magnificence : C’est Jésus-Christ. Quoi qu’on dise ou quoi qu’on pense ; quoi qu’on fasse ou quoi qu’il arrive, la proclamation faite à la porte de Jérusalem à savoir : « Hosanna ! béni soit Celui qui vient au nom du Seigneur », elle est juste, sensée et s’accorde à Celui auquel elle s’adresse.
Vous qui êtes ici ce matin, qui ne connaissez pas Jésus-Christ ; ou du moins, avez entendu parler de Lui, mais ne L’acceptez pas encore ; Vous qui chantez avec nous et avez entendu parler de l’homme de la délivrance, l’homme d’amour : Jésus-Christ, sachez qu’Il est maintenant ici, absent de corps mais présent d’esprit. Il frappe à votre porte. Ouvrez-Lui, ouvrez-Lui, la Jérusalem de votre cœur. Il vous apportera la paix et le repos, Il vous déchargera de vos fardeaux.
Pour nous autres chrétiens, en ce dimanche des Rameaux, que le cœur de chacun de nous, se détournant de la malice et de l’hypocrisie, soit un havre de paix, qui se ressource à la vase de sagesse du Prince de la Paix, que le cœur de chacun de nous se nettoyant des scories de méchanceté, soit une Jérusalem de grâce, qui s’enivre de la grâce surabondante du Vrai Fils de Dieu ; que le cœur de chacun de nous se débarrassant des débris d’insanités, soit un baume d’amour qui retire son parfum du jardin céleste, la Jérusalem d’en haut.
Que tout cela soit, pour accueillir avec empressement et sincérité, héberger avec amour et honneur, un Homme : Jésus-Christ, le Roi des rois, un Homme : Jésus-Christ : le Dieu des dieux, un Homme : Jésus-Christ : le Seigneur des Seigneurs.
Bonne semaine à vous tous,
Que Dieu vous garde, vous conduise et vous bénisse.
Qu’il en soit ainsi !
Dormay Phalange
8 Avril 2001
Première Eglise Baptiste
Port-au-Prince, Haïti
