....................................En vue de proclamer l'évangile de Jésus-Christ pour le salut des ames.......................... ........
Jésus-Christ : le seul Sauveur
dimanche 1 décembre 2024
jeudi 28 novembre 2024
Rendre Grâce en Toute Circonstance
"Rendez grâces en toutes choses,
Car c’est à votre égard
La volonté de Dieu en Jésus-Christ."
1 Thessaloniciens 5 :18
Rendre Grâce en Toute Circonstance
Imaginez un
instant que vous traversiez un désert. La chaleur implacable, la solitude
dévorante, et un paysage où la vie semble se dérober sous vos pieds. Dans ce
silence pesant, vous êtes seul avec vos pensées, vos angoisses et vos
déceptions. Et soudain, une voix résonne, claire et forte, comme un écho divin
dans la chaleur de l’étreinte du désert. "Rendez grâces en toutes
choses, car c’est à votre égard la volonté de Dieu en Jésus-Christ." (1
Thessaloniciens 5 :18).
Que dire dans de
tels moments où la souffrance semble nous engloutir ? Que peut bien signifier
cette parole dans un monde qui pleure ? La réalité semble bien plus sombre que
la lumière de cette exhortation. Pourtant, Paul nous dit quelque chose
d’étonnant ici : rendre grâce, non seulement dans les moments de joie,
mais aussi dans ceux de l'épreuve.
Aujourd'hui, nous
sommes appelés à comprendre ce que cela implique.
I. Un Appel à la Reconnaissance au Milieu des Épreuves
Dans le contexte
de l’épître aux Thessaloniciens, l’Église traverse une période de grande
affliction. Les persécutions, les luttes spirituelles et les épreuves sont
omniprésentes. Les chrétiens sont plongés dans la tourmente. Pourtant, au
milieu de tout cela, l’apôtre Paul lance cet appel vertigineux : "Rendez
grâce en toutes choses".
Est-ce réaliste ?
Est-ce raisonnable de rendre grâce lorsque tout semble s’effondrer autour de
nous ? L’apôtre Pierre nous répond dans sa première épître, au chapitre 1,
verset 6-7 : "C’est là ce qui fait votre joie, quoique maintenant,
puisqu’il le faut, vous soyez attristés pour un peu de temps par diverses
épreuves, afin que l’épreuve de votre foi, plus précieuse que l’or périssable
qui cependant est éprouvé par le feu, ait pour résultat la louange, la gloire
et l’honneur, lorsque Jésus-Christ apparaîtra,". Et Jacques nous dit
dans son épître : Jacques 1 :2 " Mes frères, regardez comme un sujet de joie complète
les diverses épreuves auxquelles vous pouvez être exposés, ". Comment comprendre cette exigence divine de rendre grâce même dans
la douleur ?
Rendre grâce dans
la souffrance n'est pas une négation de la réalité des épreuves, mais une
déclaration de foi. Une déclaration selon laquelle Dieu demeure : Souverain,
même dans le chaos. C'est un acte de foi qui dépasse l'entendement humain. La
philosophie séculière dirait que la souffrance ne mérite que la révolte ou
l’indifférence. Mais la Bible nous invite à quelque chose de plus profond : la
gratitude dans la difficulté. Dans un monde où Nietzsche disait "Celui qui
a un pourquoi pour vivre peut supporter presque n'importe quel comment",
le chrétien trouve son pourquoi en Christ, et c’est ce qui lui permet de rendre
grâce, même quand tout semble perdu.
Dans le contexte
actuel de crise mondiale, de tensions sociales et de défis personnels, nous
sommes confrontés à la tentation de céder à l'amertume, à la colère ou à la
frustration. Mais, dans ces circonstances même, Dieu nous invite à nous tourner
vers Lui avec un cœur reconnaissant. "Rendez grâce en toutes choses",
dit Paul. Non pas seulement dans les moments heureux, mais aussi dans les
épreuves, car Dieu est là, et Il agit même quand nous ne comprenons pas.
Quelle est votre
attitude face à l’épreuve, cher ami ? Vous abandonnez-vous à la plainte ou
choisissez-vous de rendre grâce à Dieu ?
Mais comment
pouvons-nous véritablement rendre grâce dans nos épreuves ? Est-ce possible, et
si oui, comment ? C’est ce que nous allons explorer.
II. Rendre Grâce : Une Pratique Quotidienne, Même dans l’Ombre
Rendre grâce dans
l’ombre de la souffrance est plus qu’une simple formalité. C’est un acte de
confiance en Dieu. Lorsque tout semble incertain et que le sol sous nos pieds
tremble, la gratitude devient un pont entre notre réalité et la souveraineté
divine. Le roi David, dans ses psaumes, illustre cette vérité. Dans le Psaume
42 :5, il dit : " Pourquoi t’abats-tu, mon âme, et gémis-tu au dedans
de moi ? Espère en Dieu, car je Le louerai encore ; Il est mon salut
et mon Dieu. ". Le véritable chrétien ne s’arrête pas aux
apparences, mais il sait que dans la nuit la plus noire, Dieu est là.
Dans un monde où
les conflits, les pertes et les souffrances sont omniprésents, l'exhortation à
rendre grâce prend une signification encore plus profonde. Nous sommes invités
à voir au-delà de l’immédiat, à comprendre que chaque épreuve a un but dans le plan
divin. En effet, dans Romains 8 :28, Paul nous rappelle : "Nous
savons, du reste, que toute chose concourt au bien de ceux qui aiment
Dieu". Ainsi, même dans la difficulté, Dieu travaille pour notre bien.
Imaginez une rose
en plein désert, fragile mais splendide, qui s’épanouit malgré l’aridité de son
environnement. C’est ainsi que, même dans nos moments de douleur, la
reconnaissance envers Dieu devient cette rose, un témoignage de foi en un Dieu
qui, même dans la souffrance, transforme nos vies. Le monde peut voir notre foi
comme un miracle, un signe que Dieu existe et que nous avons trouvé la paix
même au cœur de la tempête.
Si aujourd’hui vous traversez un désert
spirituel, si les épreuves semblent vous engloutir, sachez que Dieu vous invite
à rendre grâce. Il ne vous abandonne pas, et à travers cette épreuve, Il veut
manifester Sa gloire.
En conclusion,
nous avons vu que rendre grâce en toutes choses est un acte de foi, une
pratique quotidienne qui transforme notre vie. À travers les épreuves, Dieu
nous appelle à Lui faire confiance et à Lui rendre grâce. N’oublions pas que le
cœur de cette exhortation repose sur la compréhension que Dieu est souverain,
et qu'Il œuvre même dans la souffrance.
- La reconnaissance en toutes choses est une
expression de foi et de confiance en Dieu.
- La gratitude est possible même dans l'épreuve,
car Dieu nous accompagne dans chaque difficulté.
- L’illustration de la rose dans le désert nous
montre que, même dans les pires moments, Dieu peut faire naître la beauté
et la paix.
Chers amis,
peut-être que vous êtes dans un moment difficile et vous avez du mal à rendre
grâce. Levez les yeux vers Dieu. Repentez-vous de tout cœur et tournez-vous
vers Celui qui transforme nos épreuves en bénédictions. Il est Celui qui, à
travers Jésus-Christ, a vaincu la souffrance et la mort pour nous offrir la vie
éternelle.
Qu’il en soit
ainsi ! Amen !
28 novembre 2024
lundi 25 novembre 2024
L'AMOUR DE L'ARGENT
« Car l’amour de l’argent est une racine de tous les
maux ;
Et quelques-uns, en étant possédés, se sont égarés loin de
la foi,
Et se sont jetés eux-mêmes dans bien des tourments. »
1
Timothée 6 :10
L'AMOUR DE L'ARGENT
L’argent, cette entité impitoyable et envoûtante, se dresse devant nous
comme une divinité mondaine et moderne, imposant son ombre sur chaque aspect de
notre existence. Tel un mirage fascinant dans le désert aride de nos
préoccupations quotidiennes, il semble promettre tout ce que nos cœurs désirent
: le bonheur, la liberté, la sécurité. Dans ce monde où les valeurs
spirituelles se fanent sous le poids écrasant du matérialisme, il devient de
plus en plus difficile de discerner la vérité de l’illusion. L’avidité,
insidieuse, se glisse dans l’âme humaine, et peu à peu, l’argent devient le
centre de toutes choses, la quête ultime, la réponse à tous nos tourments.
Mais, comme un poison qui s’immisce subtilement dans nos veines, cette
recherche incessante de richesse nous entraîne sur un chemin périlleux. La
Bible, dans sa sagesse infinie, nous met en garde contre cette soif dévorante
qui ronge l’esprit et dévore l’âme : « Car l’amour de l’argent est une
racine de tous les maux » (1 Timothée 6 :10). Ces mots résonnent
comme un avertissement solennel, un cri d’alarme que nous choisissons souvent
d’ignorer. Pourtant, derrière la tentation du gain facile et de la jouissance
matérielle se cachent des pièges invisibles, des filets tendus par l’ambition
et la vanité, qui dérobent à l’être humain la paix intérieure et le sens
véritable de la vie.
La quête de l’argent n’est pas simplement une recherche de biens matériels,
c’est une lutte intérieure qui détruit peu à peu ce qui fait notre humanité. Ce
texte biblique nous invite à une réflexion poignante sur la relation que nous
entretenons avec l’argent et les conséquences spirituelles d’un amour démesuré
pour ce bien éphémère. Il est un miroir sans pitié qui nous révèle notre
faiblesse, notre vanité, notre désir insatiable de posséder, sans jamais nous
poser la question essentielle : qu’avons-nous vraiment gagné en cheminant sur
ce sentier sinueux ?
Alors, face à cette réalité implacable, que faire ? Comment éviter les
pièges de ce désir insatiable, qui finit par asphyxier l’âme et par nous
condamner à une existence vide et dénuée de sens ? C’est ce que nous allons
explorer, avec une gravité sans égale, en trois étapes fondamentales : d’abord,
nous plongerons dans les effets dévastateurs de l’amour de l’argent, qui ravage
l’être humain de l’intérieur ; puis, nous scruterons les pièges de l’orgueil et
du confort matériel, qui nous déconnectent de l’essentiel ; enfin, nous
chercherons la seule véritable issue à cette tragédie : une foi vivante,
nourrie par l’humilité et un contentement profond.
I. Les effets destructeurs de
l'amour de l'argent
L’amour de l’argent, loin
d’être un simple désir, devient une racine qui engendre d’innombrables maux.
Ceux qui se laissent emporter par cette passion sont souvent pris dans un
tourbillon qui les écarte de la foi et les plonge dans des abîmes de douleur.
La Bible nous avertit clairement : « …en étant possédés, se sont égarés loin
de la foi, et se sont jetés eux-mêmes dans bien des tourments » (1
Timothée 6 :10). Cela semble être le destin de ceux qui vivent pour amasser
toujours plus, dans une course effrénée vers la richesse. Mais à quel prix ?
La recherche incessante de
l'argent transforme les individus. Ils deviennent esclaves de leur propre
avidité, sacrifiant leur paix intérieure, leurs relations humaines, et leur
relation avec Dieu. Jésus Lui-même dit dans Matthieu 6 :24 : « Nul ne
peut servir deux maîtres : car, ou il haïra l’un, et il aimera l’autre ; ou il
s’attachera à l’un, et il méprisera l’autre. » Cette vérité profonde met en
lumière la dualité du cœur humain : lorsque l'argent devient le maître, Dieu
est relégué à un rôle secondaire, voire éliminé.
Une citation de Warren Buffet,
l’un des plus grands investisseurs de notre époque, résume parfaitement cette
dynamique : « La richesse est comme l’eau salée. Plus vous buvez, plus vous
avez soif. » Cette phrase illustre bien comment l’amour de l’argent, loin de
satisfaire les désirs humains, exacerbe les besoins et engendre un vide
intérieur.
En ces temps d'incertitude
économique, de crises financières, la tentation d’amasser et de protéger sa
richesse se fait encore plus grande. Mais, comme la Bible le dit, « quoi
sert-il à un homme de gagner tout le monde, s’il perd son âme ? » (Marc 8
:36). Quel est le prix de votre âme dans cette quête sans fin ?
Pourtant, derrière ce désir insatiable de
richesse, il existe un autre piège : celui de l’orgueil et de la suffisance.
II. L’orgueil et la
suffisance : des pièges du confort matériel
L’amour de l'argent mène à
l'orgueil et à la suffisance. Lorsqu'on commence à amasser des biens, il est
facile de se laisser emporter par le sentiment de sécurité et de pouvoir que
l’argent procure. L’argent devient une source de fierté, un moyen de se distinguer
des autres et de croire que l’on peut tout contrôler. Mais cela conduit à une
perte de la dépendance envers Dieu et à l’illusion que nous sommes maîtres de
notre destin.
Le Proverbe 30 :8-9 met
en lumière cette dangereuse tendance : « Donne-moi ni pauvreté, ni richesse
; accorde-moi le pain qui m’est nécessaire. De peur que, dans l’abondance, je
ne te nie et ne dise : Qui est l’Éternel ? » Ce texte nous rappelle que
l’abondance peut faire naître l’orgueil et l’indépendance vis-à-vis de Dieu.
L’argent, au lieu de devenir un moyen de bénir et de servir les autres, devient
un piège qui nous éloigne de notre Créateur.
L’orgueil engendré par la
richesse fait également naître un désir insatiable d’accumuler davantage, et la
satisfaction devient une illusion. Dans l’Évangile de Luc 12 :15, on y lit
: « Gardez-vous avec soin de toute cupidité ; car la vie d’un homme ne
dépend pas de ses biens, fût-il dans l’abondance. » L’orgueil crée une
illusion de contrôle qui, à terme, engendre la chute.
En ces temps de prospérité
matérielle et de confort, sommes-nous conscients de ce piège ? Succombons-nous
à la tentation de croire que notre valeur repose dans ce que nous possédons ?
Le Christ nous appelle à réévaluer nos priorités et à ne pas chercher notre
sécurité dans les biens de ce monde.
Mais alors, quelle est la véritable solution
face à cette tentation de l’amour de l’argent ?
III. La foi vivante et le
contentement : la solution divine
La solution à l’amour de
l’argent réside dans un retour à la foi vivante et dans un esprit de
contentement. La Bible nous invite à chercher avant tout le royaume de Dieu
et sa justice, et tout le reste nous sera donné par surcroît (Matthieu 6
:33). Le contentement n’est pas un manque, mais un état de paix et de
confiance en Dieu, qui nous assure que ce dont nous avons besoin, Il nous le
donnera.
Paul, dans 1 Timothée 6 :6-8,
écrit : C’est, en effet, une grande source de gain que la piété avec le
contentement ; car nous n’avons rien apporté dans le monde, et il est
évident que nous n’en pouvons rien emporter ; si donc nous avons la
nourriture et le vêtement, cela nous suffira. » Le contentement est un
trésor spirituel qui, lorsqu’il est cultivé, protège notre cœur des séductions
de l’argent.
L’argent n’est ni mauvais en
soi, ni un péché, mais l’amour excessif de l’argent conduit à la perdition. La
véritable richesse réside dans une relation vivante avec Dieu, qui nous guide
et nous pourvoit.
Imaginez un homme qui, malgré une vie de
simplicité, trouve une paix profonde dans son cœur. Il vit humblement, ne
cherchant pas à accumuler des biens, mais confiant que Dieu pourvoit à tous ses
besoins. Ce contentement est un témoignage vivant que la véritable richesse ne
réside pas dans ce que nous possédons, mais dans la tranquillité d’une âme
nourrie par Dieu.
L’amour de l’argent, cette racine sournoise et dévastatrice, pousse ses
racines profondes dans l’âme humaine, écartant la foi et engendrant l’orgueil.
Il mène à une suffisance illusoire, à cette illusion d’avoir tout sous
contrôle, alors que tout nous échappe lentement et inexorablement. Il nous
entraîne dans des tourments sans fin, nous emprisonne dans une quête incessante,
où la satisfaction n’est jamais atteinte, et où la paix, pourtant si proche,
semble à jamais hors de portée. L’argent, cet idolâtre cruel, ne fait
qu'éteindre le souffle de notre véritable liberté, et laissent derrière lui, un
vide béant que ni la richesse ni les plaisirs du monde ne pourront jamais
combler.
Pourtant, dans ce monde qui court après des mirages, il existe une voie,
une voie lumineuse, mais exigeante, celle de la foi vivante. Celle qui libère
l’âme des chaînes du matérialisme et de l’illusion. C’est la voie du
contentement, de la confiance totale en Dieu, celle où nous choisissons de
renoncer à l’amour de l’argent, pour chercher d'abord le royaume de Dieu et sa
justice. C’est là, et là seulement, que nous trouvons une paix ineffable, une
paix qui transcende tout ce que la richesse humaine pourrait jamais offrir.
Et pourtant, combien d’entre nous s’égarent dans cette course effrénée,
oubliant que tout ce que nous accumulons ici-bas, tout ce que nous chérissons
tant, ne nous suivra pas dans l’éternité ? comme la poussière emportée par le
vent, nos possessions se faneront, nos richesses se dissiperont. Ce que nous
avons sur cette terre n'est que temporaire, mais ce qui est dans les cieux est
éternel et immuable. Que notre trésor soit là, où l’invisible se fait éternité,
et que notre cœur, notre espoir, nos véritables aspirations s’élèvent vers ce
qui ne peut être ni volé, ni détruit.
Que ce message nous touche au plus profond de notre être, qu’il nous incite
à une introspection douloureuse mais nécessaire, qu’il nous incite à une
repentance franche, sincère et réelle. Que nous sachions, nous détacher de ce
qui nous lie à la vanité, pour revenir à l’essentiel, et retrouver la pureté de
la foi. Oui, que notre vie reflète les valeurs éternelles de Dieu, ces trésors
invisibles qui mènent à la véritable vie.
Qu’il en soit ainsi ! Amen.
Phalange Dormay
25 novembre
2024
dimanche 24 novembre 2024
samedi 23 novembre 2024
LA VERITE LIBERATRICE
LA VERITE LIBERATRICE
Pas de
Condamnation pour ceux qui sont en Jésus-Christ.
Chers frères et
sœurs,
Imaginez la situation tragique
d’un homme, épuisé par des années de lutte, marchant dans une rue sombre, les
yeux baissés, les épaules voûtées sous le poids d'un fardeau invisible mais
accablant. Chaque pas est un combat, chaque respiration, un effort. Cet homme a
commis des erreurs, des erreurs graves. Il a trahi, menti, blessé ceux qui l’entouraient
et l’aimaient. Et maintenant, il se sent comme un naufragé, seul sur un rivage
désert. À chaque coin de rue, il entend des murmures de jugement, des voix qui
lui rappellent ses fautes passées, des accusations qui semblent le clouer au
sol. Il se dit : "Il n'y a plus de retour possible. Je suis perdu à
jamais."
Puis, dans ce moment de
désespoir absolu, une lumière éclatante perce l'obscurité. Une voix douce, mais
pleine de puissance, lui parle. C’est une voix qui ne le condamne pas, mais qui
lui offre la paix, la réconciliation et une chance de recommencer. Cette voix
lui dit : "Il n'y a donc maintenant aucune condamnation pour
ceux qui sont en Jésus-Christ." (Romains 8 :1).
Ce moment de lumière, c’est la
délivrance. Là, dans la profondeur de son désespoir, il découvre qu'il n'est
pas condamné pour toujours, que son passé ne le définit pas à jamais, et que le
fardeau de ses péchés a été porté par un Autre. Il est libéré ; libéré non
par ses propres efforts, mais par la grâce d'un Sauveur qui lui tend la main.
Ce n'est pas une simple libération émotionnelle, mais une transformation
profonde qui touche son âme, son cœur, et son avenir.
Aujourd'hui, ce message de
délivrance s'adresse à chacun de nous, car, comme cet homme, nous portons
parfois des fardeaux lourds de culpabilité et de honte. Mais la parole de Dieu
nous offre une promesse puissante : en Christ, il n’y a plus de condamnation.
Peu importe l'intensité de notre lutte, peu importe le poids du passé, Jésus
nous offre la liberté. E Pour vous
et pour moi, le Saint-Esprit a inspiré à l’apôtre Paul les paroles écrites en Romains
8 :1 "Il n'y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux
qui sont en Jésus-Christ."
Amen ! Qu’il en soit
ainsi !
Phalange
Dormay
23
Novembre 2024
dimanche 17 novembre 2024
dimanche 10 novembre 2024
jeudi 7 novembre 2024
LA BANALISATION DU PECHE
« Tous ont péché
Et sont privés
de la gloire de Dieu »
Romains 3 :23
LA BANALISATION DU PECHE
Imaginez un jeune homme, qui, un soir, sort avec des amis. Dans l’ambiance
festive, des plaisanteries s’éparpillent, et des comportements que l’on aurait
jadis jugés inacceptables deviennent monnaie courante. À la fin de la nuit, il
se retrouve face à un dilemme moral, mais il ne ressent ni culpabilité ni
honte. Ce qui était autrefois un péché semble désormais banalisé.
·
Cette scène, que nous pouvons tous reconnaître,
illustre la tendance actuelle à normaliser ce qui, selon la parole de Dieu,
nous éloigne de Sa gloire.
·
Ce tableau illustre notre tendance à légitimer ce
qui, d’après la Bible, obscurcit notre chemin vers la sainteté.
·
Ce constat révèle notre inclinaison à banaliser
ce qui, selon Dieu, altère notre relation avec Lui.
·
Cette attitude met en lumière la manière dont
nous minimisons ce qui nous sépare de l’amour divin.
Romains 3 :23 nous rappelle que « tous ont péché et sont
privés de la gloire de Dieu ». Cet enseignement nous pousse à réfléchir sur
notre rapport au péché et à la manière dont il est perçu dans notre société.
Parlons d’abord de :
I. La perception déformée du péché
La première étape dans la banalisation du péché réside dans notre
perception déformée de ce qu'est réellement le péché. Dans Ésaïe 5 :20,
il est écrit : « Malheur à ceux qui appellent le mal bien et le bien mal ! »
Cette mise en garde résonne particulièrement aujourd'hui.
·
Des actions jadis réprouvées sont maintenant
applaudies.
·
Ce qui était considéré comme mal est maintenant
salué.
·
De nombreux comportements, autrefois condamnés,
sont désormais célébrés.
·
Ce qui était jugé honteux est désormais glorifié.
Un exemple frappant est celui de la consommation de substances illicites.
Au lieu de considérer cela comme un problème moral, beaucoup le voient comme
une simple option de divertissement. La célèbre phrase de l’écrivain Albert
Camus, « La vraie générosité envers l'avenir consiste à tout donner au présent
», souligne comment notre époque valorise l’instant plutôt que les conséquences
spirituelles à long terme.
En ce moment, posons-nous la question : avons-nous laissé ces comportements
entrer dans notre quotidien sans nous en rendre compte ? Ne serait-il pas temps
de revenir à une vision biblique des choses ? En tant que chrétiens, nous
devons nous interroger sur notre propre attitude face à ces déviations. Nous
devons nous rappeler que chaque petit compromis peut nous éloigner de la gloire
de Dieu.
Alors, quel impact cette banalisation a-t-elle sur notre vie spirituelle ?
II. L'impact sur la vie spirituelle
La banalisation du péché entraîne une dégradation de notre vie spirituelle.
Dans Galates 5 :9, il est dit : « Un peu de levain fait lever toute
la pâte. » Cela signifie qu'un petit péché peut influencer notre être tout
entier. Lorsque nous ignorons ou justifions nos péchés, nous laissons la porte
ouverte à un éloignement progressif par rapport à notre Dieu.
Prenons l'exemple des réseaux sociaux, où des contenus immoraux sont
partagés sans honte : Ces plateformes qui deviennent des espaces où l'on
banalise des comportements nuisibles, créant une culture de l'indifférence. Bien
plus, l'anonymat qu'elles offrent favorise l'absence de responsabilité,
permettant à des discours toxiques de prospérer sans conséquences. Une citation
de l’auteur et conférencier Simon Sinek résonne ici : « La confiance ne se
construit pas dans des grandes occasions, mais dans les petites actions
quotidiennes. » Nos choix quotidiens, même ceux qui semblent anodins, peuvent avoir
un impact sérieux sur notre relation avec Dieu.
Dans notre contexte actuel, interrogeons-nous : sommes-nous prêts à
dénoncer le mal autour de nous ? Pouvons-nous nous engager à vivre selon les
standards bibliques, malgré la pression sociale ? comment pouvons-nous
restaurer notre relation avec Dieu ? Bien sûr, en étant des chrétiens de
conviction ; en nous engageant à être des témoins actifs de la vérité, et
en partageant notre foi avec courage et détermination.
Maintenant, considérons comment pouvons-nous, nous engager sur le chemin de
la repentance.
III. L'appel à la repentance
Il est crucial de reconnaître l'importance de la repentance dans nos vies.
Dans 1 Jean 1 :9, nous lisons : « Si nous confessons nos péchés, Il
est fidèle et juste pour nous les pardonner et nous purifier de toute iniquité.
» La repentance n’est pas seulement un acte ponctuel ;
·
C’est une démarche de foi qui nous guide vers la
réconciliation avec nous-mêmes.
·
C’est une attitude d'humilité qui ouvre la voie à
la guérison spirituelle.
·
C’est un engagement sincère qui nous aide à
retrouver notre paix intérieure.
·
C’est une posture de cœur qui nous permet de
restaurer notre relation avec Dieu.
Un célèbre proverbe dit : « L'ignorance est un choix. » En choisissant de
rester dans l'ignorance de nos péchés, nous choisissons également de nous
éloigner de Dieu. Dans notre société, où le péché est banalisé,
·
Oser faire le choix de la repentance demande du
courage.
·
Embrasser la vérité nécessite une grande audace.
·
Prendre la décision de se relever demande une
force d'âme.
·
Accepter de se réconcilier avec soi-même requiert
un courage immense.
Aujourd’hui, plus que jamais, appelons-nous à revenir à une vie de
sainteté. Ce n’est qu’en faisant face à nos fautes que nous pourrons recevoir
la grâce qui nous est offerte. Sommes-nous prêts à nous soumettre à la vérité
de la parole de Dieu et à rechercher un pardon sincère ?
En effet, nous avons exploré comment la banalisation du péché déforme notre
perception du bien et du mal, impacte notre vie spirituelle, et nous appelle à
une repentance véritable. A cet effet,
·
Plutôt qu'une excuse, cette situation doit nous
motiver à prendre des décisions.
·
Loin d’être une fatalité, ce constat doit nous
pousser à agir.
·
Loin d’une résignation, cette réalité doit nous
inciter à changer.
·
Loin d'être une condamnation, ce constat doit
être le point de départ de notre transformation.
Que chacun de nous puisse se tourner vers Dieu, en reconnaissant notre
besoin de Lui, afin de vivre pleinement dans Sa gloire.
Qu’il en soit ainsi ! Amen !
1er
novembre 2024
dimanche 3 novembre 2024
dimanche 27 octobre 2024
samedi 26 octobre 2024
JESUS SEUL
« Il
n'y a de salut en aucun autre ;
Car il
n'y a sous le ciel aucun autre nom
Qui
ait été donné parmi les hommes,
Par
lequel nous devions être sauvés. »
Actes
4 :12
JESUS SEUL
Deux pans d’interrogations
nous aideront à introduire ce matin, le message de la parole de Dieu. Deux pans
de questions pertinentes et importantes surgissent à la pensée en raison de
l’interdépendance qui caractérise nos relations. Deux pans de questions dont
les réponses marqueront nos vies dans le monde présent et celui qui bientôt
ouvrira sous nos pas des portes éternelles.
En effet d’un côté, qui donc
est celui ou celle qui fait battre votre cœur ? Quelle est donc la personne
chère à vos yeux pour qui du matin au soir vous vous démêlez pour donner
satisfaction à ses désirs ? Quelle est la personne, importante et préférée qui
fait appel à vos dons et vos sacrifices ? Qui donc d’un autre côté, est la star
qui vous attire, la vedette qui vous enchante ? Dans le domaine du Football
serait-ce Zidane, Ronaldo ou Ronaldinho ? Dans le domaine de la musique,
serait-ce Beethoven, Jean Sébastien Bach, Wycleff Jean ou Yole Dérose ? Dans le
domaine de la peinture, serait-ce Michel-Ange, Picasso ou Philomé Obin ? Dans
le domaine des gouvernements, serait-ce Hitler, De Gaulle, Georges Bush ou Jean
Jacques Dessalines ? Chacun a son préféré dans la vie. Mais quel est donc Celui
que les chrétiens aiment, admirent, préfèrent et vénèrent ? C’est Celui que
l’auteur du cantique au numéro 8 des chants d’Espérance section française
proclame quand il dit : « Dans les cieux et sur la terre, il n’est aucun nom
plus doux, aucun que mon cœur préfère au nom de Christ, mort pour nous. » Et il
prend pour refrain « Quel beau nom porte l’Oint de l’Eternel, quel beau nom que
Celui d’Emmanuel. » C’est de cet homme que chacun de nous devrait dire ;
c’est de cet Homme que je peux personnellement déclarer : « Mon seul appui,
c’est l’Ami céleste : Jésus seul, Jésus seul, les ans s’en vont, cet Ami me
reste Jésus seul, Jésus seul. »
C’est donc cet homme qu’avec
les yeux charnels nous ne voyons pas, mais qu’avec les spirituels, nous
contemplons et admirons ? C’est donc cet Homme qu’avec ces mains de chair nous
ne pouvons toucher, mais qu’avec celles de la foi nous pouvons tenir et Le
porter à nous enlacer de ses bras éternels ? C’est donc cet Homme qu’avec le
nez ordinaire nous ne pouvons sentir, mais qu’avec « le transformé
spirituel », il nous est possible et même loisible d’exhaler le doux
parfum ? C’est donc cet Homme qui nous fait venir ici ce matin ? C’est donc cet
Homme qui nous attire à ses pieds bénis ? C’est donc cet Homme pour Qui nous
chantons la gloire en prononçant les paroles du cantique : « Onoré puissans
non-Jésus. » ? Oui, son nom c’est Jésus.
En vérité, qui d’autres nous
prouverait l’amour de Dieu, si ce n’est que Jésus et Jésus seul ? Qui donc nous
manifesterait sa grâce, si ce n’est que Jésus et Jésus seul ? Qui d’autre nous
ferait bénéficier de sa miséricorde, si ce n’est que Jésus et Jésus seul ?
C’est pourquoi du haut de cette chaire chrétienne, du fond de cette enceinte,
retentiront jusqu’au retour de Jésus-Christ les paroles de ce cantique :
« Tout bonheur mwen nan
Jésus-Christ Christ pou mwen, Christ pou mwen. Sé Li ki Rwa-m, Li sé Sovè-m, Sé
Li min-m tou ki bon doktè-m, Si-L pa té là sa mwen ta fè. Christ pou mwen,
Christ pou mwen. »
Oui, désormais, que tous ceux
qui respirent, apprennent, que la Vedette des vedettes, c’est Jésus-Christ
notre vedette personnelle ; que tous les anges peuplant la cour céleste
sachent, que le Champion des champions, c’est Jésus-Christ, le champion de la
phalange chrétienne ; que tous les hommes aux quatre coins de la terre
s’informent que le Roi des rois c’est Jésus-Christ, notre Roi, notre Dieu,
notre Seigneur, notre Maître et cela, dès avant tous temps, maintenant même, et
aux siècles des siècles.
À ceux qui voudraient ou
chercheraient à comprendre le pourquoi de notre préférence et de notre
attachement au Seigneur, nous tenons à redire ce matin en trois temps,
l’histoire de l’amour de Jésus.
Sachez premièrement que pour
nous sauver, Jésus et Jésus seul a quitté son ciel.
I.- POUR NOUS
SAUVER JESUS-CHRIST A QUITTE SON CIEL.
Pou nou
té kab délivré Jésus-Christ a quitté son ciel. Esaïe 61 :1
Pou nou
té kab libéré : Jésus-Christ a quitté son ciel. Esaïe 61 :1
Pou nou
té kab racheté : Jésus-Christ a quitté son ciel. Tite 2 :14
Si l’auteur du cantique au numéro 90 que nous avions entonné ce matin nous
dit : « Le Fils de Dieu vint sur la terre, mourir pour moi car Il m’aimait.
Est-il de plus profond mystère d’amour plus grand et plus parfait ? »
L’auteur du cantique au numéro 91 traduit de son côté, la pensée du Seigneur
quand il écrit : « J’ai quitté le ciel pour toi, J’ai connu ta misère
extrême, Perdu, mourant loin de Moi, Ignorant mon amour suprême. » Et, il dit
en refrain : « Je suis ton Sauveur, ton Ami, Reviens à Moi dans ta tristesse,
et sois sauvé dès aujourd’hui et tu chanteras d’allégresse. »
Et comment en a-t-il été ainsi ? Comment a-t-Il pu décider de quitter son
ciel, renoncer un moment à son trône ? En vérité ce n’est pas une mince
affaire, c’est une décision de la plus haute importance ; une décision de la
plus haute autorité, une décision du conseil divin.
A.- UNE
DÉCISION DU CONSEIL DIVIN.
Compte tenu de l’introduction du péché au jardin d’Eden, compte tenu du
drame survenu au foyer de nos premiers parents, Dieu a dû prendre une décision
et prononcer son verdict.
·
Attendu que des nouvelles scandaleuses viennent
du jardin d’Eden ;
·
Attendu que les anges sont abasourdis de l’acte
perpétré par le méchant adversaire ;
·
Attendu qu’Adam et Ève ont frayé le chemin à la
désobéissance aux ordres de Dieu ;
·
Attendu que leurs actes ouvrent les portes au
désordre, à la corruption et à la dégénérescence ;
·
Attendu que l’homme a péché volontairement et
délibérément ; et se sépare spirituellement de Dieu ;
·
Attendu que Dieu Lui-même en est affligé ;
·
Attendu que le salaire du péché c’est la mort ;
·
Attendu que la justice de Dieu doit être
satisfaite ;
·
Attendu que Dieu est amour et riche en
miséricorde.
Par ces motifs, il a été convenu et arrêté ce qui suit :
Paragraphe 1 Premier alinéa
·
Art.- 1. Le serpent sera maudit d’entre tout le
bétail et les animaux des champs.
·
Art.- 2. Il rampera sur son ventre et mangera de
la poussière tous les jours de sa vie.
· Art.- 3. Il y aura entre le serpent et la femme,
entre la postérité de chacun d’eux : inimitié. Celle-ci l’écrasera la tête et
il lui blessera le talon.
· Art.- 4. La femme verra la souffrance de ses
grossesses augmentées et enfantera avec douleur.
·
Art.- 5. La femme portera son désir vers son mari
et celui-ci dominera sur elle.
· Art.- 6. La terre sera maudite et c’est à force
de peine que l’homme en tirera sa nourriture.
·
Art.- 7. Que le jardin d’Eden soit immédiatement
vidé de tous ses occupants.
Paragraphe 1 Deuxième alinéa
· Art.- 1. L’Un de nous (membre du Conseil divin)
par amour pour l’humanité va descendre sur la terre et y vivre.
· Art.- 2. L’Un de Nous va subir toutes les
humiliations nécessaires à la rédemption de l’homme pécheur.
·
Art.- 3. L’Un de Nous va porter la croix infâme
jusqu’au mont Golgotha.
·
Art.- 4. L’Un de Nous va être crucifié, mis à
mort et payer ainsi la rançon finale.
Paragraphe 2 Premier alinéa.
·
Art.- 1. Le sort est jeté. Le choix s’arrête sur
Jésus-Christ, et Jésus-Christ seul.
Donné au Palais du Seigneur, depuis le commencement.
Suivent les signatures :
Dieu : le Père
Jésus-Christ : le Fils
Saint-Esprit : le Conseiller
Frères et Sœurs bien-aimés, la sentence a été proclamée et l’ordre exécuté.
B.- VERDICT
PRONONCÉ ET ORDRE EXÉCUTÉ.
Si à Bethléem a commencé l’histoire de notre salut, de là, également a
commencé le drame d’une vie tourmentée. Si en ce lieu dénommé la maison du pain
devait naître Celui qui S’appelle le pain de vie. Celui qui S’appelle : le pain
qui vivifie, le pain qui revitalise, le pain qui restaure, le pain qui
régénère. Mais également en ce lieu se retrouvaient autour de son berceau des
animaux et de la paille sèche. Plus tard, ce petit enfant à la mission noble et
salvatrice devait connaître l’exil pour être protégé de la barbarie d’Hérode et
être échappé d’un génocide programmé. Mais pourquoi tout cela ? C’est donc,
bien-aimé en Jésus-Christ, l’amour de Dieu qui se manifeste. C’est l’amour de
Dieu mis en exercice pour le salut de chacun de nous. Jean 3 :16 Alors vous
comprendrez pourquoi chaque chrétien chante : « Mon Jésus, Je T’aime, Je Te
sais à moi. Je fuis les plaisirs de ce monde pour Toi. Sauveur qui fait grâce à
tout cœur repentant, si jamais je T’aime, c’est bien maintenant. »
Commencez-vous à comprendre pourquoi nous avons pour slogan : « Jésus et Jésus
seul. » Commencez-vous à comprendre pourquoi Il est notre Roi, notre Seigneur
et notre Dieu ? C’est parce que non seulement Il a quitté son ciel pour nous
sauver, mais également Il a donné sa propre vie pour nous mettre en liberté.
II.- POUR NOUS
SAUVER, JÉSUS-CHRIST A DONNÉ SA PROPRE VIE
Pour nous te capab (délivrer - racheter - libérer) Jésus-Christ té accepté
bay La vi-L Li min-m minm.
Frères et Sœurs bien-aimés,
·
Prononcer le verdict c’était 1.
·
Prendre la décision, c’était 2.
·
Naître à Bethléem c’était 3.
·
Vivre parmi les hommes c’était 4.
·
Subir les humiliations c’était 5.
·
Porter sa croix c’était 6.
Mais la 7ème, c’était la dernière phase. Elle était terrible et
angoissante. Elle déchirait les entrailles et coupait le souffle. Aujourd’hui
chacun de nous peut chanter : « Je l’ai trouvé, Je l’ai trouvé le bonheur
ineffable, Je suis sauvé, Je suis sauvé ô grâce inexprimable, tous mes péchés
sont effacés, le sang de Christ me lave, les jours des larmes sont passés, je
ne suis plus esclave. » Oui, aujourd’hui, chacun de nous peut chanter :
« Quelle assurance je suis sauvé, quel avant-goût du ciel m’est donné, né de
l’Esprit, baptisé de feu, créé de nouveau, je vis pour Dieu. » Oh que c’est
beau d’entendre ces belles paroles tombées de nos lèvres. Mais vous
souvenez-vous de la dernière phase ? Vous rappelez-vous la 7ème ?
N’était-ce pas dur pour le Seigneur
·
De porter la couronne d’épines sur son front ?
·
De supporter des clous enfoncés dans la chair ;
·
De subir la pression de son poids qui tenaille Ses
mains ;
·
De souffrir le choc du redressement de la croix ;
·
De boire d’une éponge remplie de vinaigre et
fixée à un roseau,
·
Et enfin de recevoir le coup de lance qui Lui
perça le côté ?
Au fort de ses souffrances Il devait crier : Eli Eli lama sabacthani :
Mon Dieu Mon Dieu, pourquoi m’as-Tu abandonné ? Et plus tard Il devait dire
: « Père, Je remets mon Esprit entre tes mains. » Et baissant la tête,
Il expira.
Vous qui êtes ici ce matin et qui chantez souvent : « Le monde sé pa la
kay mwen nan syel la pralé », ne devriez-vous pas méditer et faire vôtres
les paroles de ce cantique : « Rédempteur adorable sur la croix attachée,
Traité comme un coupable, brisé pour mon péché, ton angoisse suprême, ta
douleur, ton tourment, me disent : vois Je t’aime, J’ai pris ton châtiment. »
Oui, à notre place le Seigneur a accepté personnellement la mort ; et cela de
façon délibérée.
A.- MORT
ACCEPTÉE DE FAÇON DÉLIBÉRÉE.
Frères et Sœurs bien-aimés,
Au drame de son arrestation, Jésus-Christ aurait pu S’échapper de bonnes
façons et d’intelligentes manières. Il aurait pu S’échapper en oubliant
Jérusalem, soustraire de son itinéraire cette ville où une fois déjà, on a
failli Le lapider. Il aurait pu vivre seulement à Nazareth, en Galilée, à
Capernaüm, dans la Judée, à Béthanie, en Pérée. Mais pourquoi Jérusalem,
pourquoi Jérusalem qui reconnaissait-Il tue les prophètes et ceux qui lui sont
envoyés ? Mais là, Il y est allé et c’est là que le drame se produisit. À
Gethsémani, Il aurait pu Se dérober à la vue des hors-la-loi. Il aurait pu
profiter du temps des ténèbres pour Se cacher dans les feuillages, Se faufiler
à travers les oliviers et S’enfuir en toute tranquillité.
Fut-ce même qu’Il ait été arrêté, Il aurait pu Se défendre devant Pilate ;
lui dire : « Pilate, vois-tu, ton pouvoir n’est pas menacé. Je n’ambitionne pas
de ton poste. Voilà déjà peu de jours, Je n’ai pas accepté le royaume que le
peuple Me voulait. Tu Me demandes si Je suis Roi, oui Je le suis, mais mon
royaume n’est pas de ce monde. Pilate, Je suis loin d’être un frotteur de
troubles comme certains le prétendent. Tous ceux qui étaient sur la montagne
peuvent témoigner, là J’ai prononcé un discours tout à fait complaisant et
pacifique. N’est-ce pas Pilate, que Je ne suis pas coupable ? » Et pourtant, Il
est resté muet comme un agneau qu’on mène à la boucherie.
Il aurait pu échapper à la mort en disant à cette foule hypocrite qui
criait : « Crucifie, crucifie-Le » Hey, arrêtez, n’est-ce pas vous qui sur mon
chemin étendiez vos habits ? N’est-ce pas vous qui sur mon parcours chantiez :
Hosana béni soit Celui qui vient au nom du Seigneur ? N’y a-t-il pas parmi vous
certains qui bénéficiaient de ma présence ? N’est-ce pas que Je guérissais vos
malades, que Je nourrissais vos affamés, que Je libérais vos démoniaques ? Mais
Il ne dit mot, et consent d’être crucifié.
Alors vous qui êtes présents ici ce matin, dites-moi pourquoi le Seigneur
accepta-t-Il toutes les humiliations ; pourquoi accepta-t-Il toutes ces
souffrances au point d’en mourir ? Pour me sauver, pour te sauver, voilà
pourquoi, Il donna sa vie. C’est pourquoi, en regardant la croix bénie,
personnellement je me jette à ses pieds et je chante : « Aux pieds de la
croix sanglante où Tu T’es donné pour moi, mon âme ému et tremblante ô Jésus se
livre à Toi. Le parfait bonheur, le parfait bonheur, c’est de mettre tout mon
être à tes pieds, Seigneur. » Maintenant, pouvez-vous comprendre pourquoi
je dis : Jésus est ma vedette ; pourquoi je dis qu’Il est mon Roi ; pourquoi je
dis qu’Il est mon Sauveur ; pourquoi je dis qu’Il est mon Dieu. Oui, vous
pouvez comprendre pourquoi je dis Jésus et Jésus seul. Car non seulement pour
nous sauver Il quitta son ciel, non seulement pour nous sauver Il donna sa vie,
mais finalement pour nous sauver, avec Lui, Il nous prendra.
III.- POUR
NOUS SAUVER, JÉSUS-CHRIST AVEC LUI NOUS PRENDRA.
Il est à souligner que le Seigneur ne nous demandera pas de passer Le voir
et nous laisser repartir. Il ne demandera pas à quelqu’un de venir nous voir et
Lui faire part de nos démêlés. Il ne demandera pas à quelqu’un de venir nous
chercher et nous emmener vers Lui. Mais Il dit : Jean 14 :1-3 : « Que
votre cœur ne se trouble point. Croyez en Dieu, et croyez en Moi. Il y a
plusieurs demeures dans la maison de mon Père. Si cela n'était pas, Je vous
l'aurais dit. Je vais vous préparer une place. Et, lorsque Je M'en serai allé,
et que Je vous aurai préparé une place, Je reviendrai, et Je vous prendrai avec
Moi, afin que là où Je suis vous y soyez aussi. » C’est pourquoi j’aime
personnellement chanter ce cantique : « Du ciel bientôt Jésus va revenir, si
c’était aujourd’hui. Tout radieux nous Le verrons venir, si c’était
aujourd’hui. Alors, tous les saints à sa vue, ses enfants sûrs de sa venue,
iront avec Lui sur la nue, si c’était aujourd’hui. » Le refrain nous dit : «
Gloire, gloire Jésus revient bientôt. Gloire, Gloire, Nous Le couronnerons,
Gloire, Gloire et nous L’adorerons, Gloire, Gloire Jésus revient bientôt. »
En ce jour-là, nous serons loin, bien loin des bruits de la terre.
A.- LOIN DES
BRUITS DE LA TERRE.
En ce jour-là, nous dirons à la guerre : bye bye. Nous dirons à la peur :
bye bye. Nous dirons au stress, bye bye. Nous dirons à la maladie bye bye. Nous
dirons à la souffrance bye bye. Nous dirons à satan et ses acolytes : bye bye,
bye bye.
Si entre-temps sur cette terre nous affrontons des problèmes à n’en plus
finir, si de nos jours nous souffrons de différentes manières, fortifions-nous
en chantant les paroles du cantique au no 123 du Recueil des chants
d’espérance, section française : « En Christ seul est mon espérance, sa
justice est mon assurance, Il est devant Dieu mon appui, je n’en veux point
d’autre que Lui. » Chantons toujours les paroles du cantique CEF # 130 : «
Il est un Roc séculaire, que Dieu pour mon cœur lassé, comme un abri tutélaire,
au sein des flots a placé. – Oui, mon Rocher ma forteresse, mon asile
protecteur, mon recours dans la détresse c’est Jésus le Rédempteur. » Oui,
frères bien-aimés, oui sœurs chrétiennes, chantons les paroles d’espérance de
ce vieux cantique créole : « Gnou jou ma suspan’n chanté-m yo, vwa ma rété
san-l pa chanté, Min ak sin ki nan la glaw yo, nam mwen va kontan pou-l mélé –
Fo-l vini Jou la glaw sa-a, sé li ki asurans kè mwen Ségnè kinbé-m paré pou sa,
nan wou mété tout konfians mwen. Oooh, ma va wè Li, min’m jan Li yé Jézu,
rédemptè Fis Bondyé. » Nous Le verrons sur son trône éternel. Nous serons
avec Lui dans son ciel de gloire.
B.- DANS LE
CIEL DE LA GLOIRE
Dans le ciel de la gloire, nous serons tous les bienvenus. Un regard de
Jésus sera ma bienvenue ; un regard de Jésus sera ta bienvenue. Oui pour nous,
pour nous s’ouvre le ciel.
Comprenez-vous alors, le pourquoi de notre slogan : Jésus et Jésus seul.
Mais pour vous qui êtes ici ce matin et qui ne connaissez pas le Seigneur, qui
ne vivez pas en Lui et dont le salut est hypothéqué par les plaisirs de ce
monde trompeur, voulez-vous reconnaître en Jésus-Christ, votre vedette
préférée, votre champion imbattable et votre Roi victorieux ? Sachez que pour
vous sauver Jésus-Christ a dû abandonner son trône et quitter son ciel de
gloire. Pour vous racheter, Il a dû donner sa vie et mourir sur le bois infâme
de la croix. Pour votre salut, Il ouvre les portes de son ciel et veut vous
accueillir sur son trône, dans les parvis de son palais.
Ce matin nous voulons votre bien. Qui que vous soyez, saisissez l’occasion,
donnez-vous au Seigneur, venez à Lui, tandis que nous allons chanter les
paroles de ce cantique : « Vini chak moun ki plin péché Kris gin mizérikod.
Li di Li va ba wou la pè La met kè wou an od. - Paské Kris té vèsé san Li Ki
gran bénédiksyon, Plonjé wou nan san Jésus-Kri lavé tout transgresyion. – Wi
Jésus sé chemin la vi ki minnin nou nan syel Vin met tout konfians ou nan Li ou
pa-p maché tou sel. – Vin non uni wou avek nou ki pralé nan la glwa. Pou abité
la tou lé jou koté tout moun an jwa. Selman kwè Jésus/ la sové ou tou ».
Que le
Seigneur vous bénisse.
Dormay Phalange
1ère Église Baptiste
Port-au-Prince, Haïti.
04 mars 2007