....................................En vue de proclamer l'évangile de Jésus-Christ pour le salut des ames.......................... ........
Jésus-Christ : le seul Sauveur
dimanche 19 janvier 2025
dimanche 12 janvier 2025
mercredi 8 janvier 2025
LA POSITION POUR L'HERITAGE
Éphésiens 1 :13-14
LA POSITION POUR L'HERITAGE
Imaginez un
orphelin errant dans les rues, sans famille, sans espoir. Chaque jour, il se
bat pour survivre, il cherche désespérément un endroit où se sentir chez lui.
Il voit des familles heureuses, des enfants entourés de leurs parents, et il se
demande : "Pourquoi moi, pourquoi suis-je seul dans ce monde ?" Il
rêve de faire partie de quelque chose de plus grand, de trouver enfin une place
où il pourrait être aimé, accueilli, et vu comme quelqu'un de précieux. Son
cœur brisé se languit d'une appartenance, d'une dignité, d'une reconnaissance.
C'est l'image
tragique de l'humanité, perdue sans Dieu, errant dans ce monde comme des
orphelins spirituels, sans héritage et sans espérance. Tous, nous étions dans
cette condition. Mais la grande nouvelle de l’Évangile est que, bien que nous fussions
perdus et sans espérance, Dieu a fait un moyen pour que nous soyons adoptés
dans sa famille, pour que nous devenions ses enfants, pour que nous ayons un
héritage éternel.
Ce sermon, frères
et sœurs bien-aimés, est porté sur la position que nous avons reçue en Jésus-Christ
: la position pour l'héritage. Nous allons en effet, explorer trois aspects
essentiels de cet héritage : l'adoption des croyants en tant qu'enfants de
Dieu, notre statut de cohéritiers avec Christ, et enfin, l'héritage dans le
Royaume de Dieu. Ces vérités sont à la fois un appel à la reconnaissance et une
invitation à la repentance.
Parlons premièrement
de :
I. L'adoption des croyants en tant qu'enfants de Dieu (Romains 8 :15-17)
Le texte de Romains
8 :15-17 nous parle d'une vérité bouleversante : " Et vous n’avez
point reçu un esprit de servitude, pour être encore dans la crainte ; mais
vous avez reçu un Esprit d’adoption, par Lequel nous crions : Abba !
Père ! L’Esprit Lui-même rend témoignage à notre esprit que nous sommes
enfants de Dieu. Or, si nous sommes enfants, nous sommes aussi héritiers :
héritiers de Dieu, et cohéritiers de Christ, si toutefois nous souffrons avec Lui,
afin d’être glorifiés avec Lui."
Imaginez la scène
: un enfant, abandonné à la naissance, grandissant sans savoir ce qu'est
l'amour d'un père ou d'une mère. Il est placé dans des foyers d'accueil, dans
des institutions où il ne connaît ni la chaleur d’un foyer ni la tendresse
d'une famille. À chaque anniversaire, il fait un vœu silencieux :
"J'espère qu'un jour, quelqu'un me prendra dans ses bras, qu'un jour je
serai un enfant choyé, puisqu’il ne sait pas encore, ni ne ressent pas aussi, ce
qu'est un père, une mère, ni ce que cela signifie être un enfant chéri.
C'est ainsi que
beaucoup d'entre nous ont vécu spirituellement. Nous étions des orphelins dans
le monde spirituel, éloignés de Dieu, sans père céleste. Mais Dieu, dans son
amour insondable, a choisi de nous adopter. Par la foi en Jésus-Christ, nous
avons été adoptés dans sa propre famille. Il ne nous a pas seulement sauvés de
notre condition pécheresse, mais Il nous a fait ses enfants bien-aimés, nous
donnant un esprit d’adoption. L'Esprit Saint, maintenant en nous, nous permet
de crier : "Abba, Père !" Ce cri témoigne de notre nouvelle identité
en Christ, notre frère bien-aimé.
Nous avons été adoptés, mais l'adoption dans
la famille de Dieu ne se fait pas sans un prix et un appel à la sainteté. Cela
nous amène à notre deuxième point : nous sommes cohéritiers avec Christ.
II. Cohéritiers avec Christ (Romains 8 :17)
Imaginez un
héritier légitime, né dans une famille royale, mais qui, au lieu de jouir de
ses droits, se voit voler son héritage par des usurpateurs. Ses droits sont
bafoués, et il vit dans la pauvreté, loin du trône auquel il a droit.
Cependant, un jour, il reçoit la nouvelle que son père est toujours en vie,
qu'il a été rétabli dans ses droits et qu'il peut désormais reprendre son
héritage. Il est appelé à régner aux côtés de son père, en tant que cohéritier
du royaume.
C'est là, frères et
sœurs bien-aimés, que l'évangile brille de mille feux : nous, pécheurs,
destitués de nos droits, avons été restaurés dans notre héritage, non par nos
propres mérites, mais par la grâce de Dieu, en Jésus-Christ, notre frère. Nous
ne sommes pas seulement des enfants adoptés de Dieu, mais nous partageons
l'héritage royal de Jésus-Christ. Christ, le Fils bien-aimé, a pris notre place
et nous a permis de devenir héritiers de Dieu, cohéritiers avec Lui.
Cela signifie que
tout ce que Christ possède, nous aussi, par la grâce de Dieu, nous le
possédons. Sa victoire sur la mort, son autorité sur l’univers, son règne sur
le monde, tout cela devient notre héritage. Nous avons
droit à une vie pleine, à une relation intime avec Dieu. Nous avons droit à
la rédemption et, un jour, à un Royaume éternel. "Si nous sommes
enfants, nous sommes aussi héritiers : héritiers de Dieu et cohéritiers de
Christ." Romains 8 :17
Oprah Winfrey écrit :
« L’héritage que l’on transmet n’est pas seulement fait de biens matériels,
mais de la sagesse et des bénédictions qui viennent de l’amour ». Ici, dans le
contexte spirituel, notre héritage avec Christ ne se limite pas à des
bénédictions matérielles, mais à des bénédictions éternelles qui ne se faneront
jamais.
- Comment vivez-vous cette réalité d’être cohéritiers
avec Christ ? Le fait que vous partagez tout avec Lui, transforme-t-il
votre quotidien ?
- Savons-nous ce que cela signifie être associés
à Christ dans son héritage, ou nous contentons-nous de vivre comme des
orphelins spirituels ?
Toutefois, l'héritage
que nous recevons en Christ n'est pas seulement un héritage dans ce monde,
c'est un héritage éternel dans le Royaume de Dieu. Cela nous conduit à notre
troisième et dernier point : l’héritage dans le Royaume de Dieu.
III. L'héritage dans le Royaume de Dieu (Colossiens 1 :12)
Le verset de Colossiens
1 :12 nous dit : " Rendez grâces au Père, qui vous a rendus capables
d’avoir part à l’héritage des saints dans la lumière." Cet héritage est une participation au Royaume de Dieu, une possession
éternelle dans la gloire céleste.
Imaginons un
homme qui, après une vie de misère et de luttes, apprend qu'il a un héritage
colossal, une propriété magnifique, une ville de lumière, mais qu’il n’en
profitera jamais, car il est trop tard. Il meurt sans jamais avoir mis les
pieds dans ce lieu magnifique qu’il aurait pu habiter. La tragédie de cet homme
n’est pas qu’il n’avait pas accès à l’héritage, mais qu’il n’en a pas pris
possession.
L'ironie, c'est
que beaucoup de chrétiens vivent de la même manière. Bien que Dieu nous ait
donné un héritage glorieux dans son Royaume, nous vivons comme si nous n'avions
pas encore accès à cette richesse spirituelle. Le Royaume de Dieu n’est pas
seulement une promesse future, c'est une réalité présente qui commence
dès maintenant. En tant qu'enfants de Dieu, nous avons part à ce Royaume, même
ici-bas, et cette réalité nous appelle à vivre en tant qu’ambassadeurs du
Royaume de Dieu sur cette terre.
John D. Rockefeller écrit : "L’héritage
ne consiste pas seulement à posséder, mais à transmettre à ceux qui viendront
après nous." Notre héritage dans le Royaume de Dieu est une réalité
qui dépasse cette vie, une réalité qui commence dès maintenant. Nous
devons en vivre aujourd'hui.
- Vivez-vous comme un citoyen du Royaume de Dieu
dès aujourd'hui, ou êtes-vous encore à la recherche de quelque chose
d’autre, comme si vous n’aviez pas encore cet héritage ?
- Comment pouvons-nous vivre pleinement notre
héritage céleste dès maintenant ?
Aujourd'hui, nous
avons vu que Dieu nous a donné une position merveilleuse d’héritage : nous
avons été adoptés dans sa famille, nous sommes cohéritiers avec Christ, et nous
avons part à son Royaume éternel. Mais cela ne doit pas simplement être
une vérité théorique. C'est un appel à vivre dans cette réalité. Si vous n'avez
pas encore accepté cette adoption, ce sacrifice de Christ, si vous n'avez pas
encore fait vôtre cet héritage, aujourd'hui est le jour de la repentance.
Si vous êtes
encore orphelin spirituel, loin de Dieu, Christ vous tend la main. Si
vous êtes orphelin d’amour, sans repère, Christ vous donne une place dans sa
famille. Si vous êtes solitaire dans votre souffrance, Christ vous offre son
réconfort éternel.
Aussi simple
soit-il, repentez-vous de vos péchés, acceptez l'adoption divine, et entrez
dans l'héritage glorieux qui vous est réservé en Jésus-Christ. Il n'est jamais
trop tard pour changer, pour entrer dans ce royaume de lumière. Il n'est jamais trop tard pour recommencer,
pour embrasser la vie nouvelle. Il n'est jamais trop tard pour tout laisser,
pour saisir l'héritage céleste.
Aujourd’hui, Décidez-vous.
Qu'il en soit ainsi, Amen !
Phalange Dormay
8 janvier 2025
dimanche 5 janvier 2025
mercredi 1 janvier 2025
LES VŒUX SINCERES DE MON CŒUR
"Certains se confient en leurs chars,D’autres en leurs chevaux,Mais nous, nous invoquons le nom de l'Éternel, notre Dieu."
(Psaume 20 :7)
LES VŒUX SINCERES DE MON CŒUR
Frères et sœurs bien-aimés,
Les vœux que nous formulons, sont souvent des reflets de nos âmes
profondes, des échos de nos désirs les plus enviables, de nos espoirs les plus
sincères. Mais combien de fois ces vœux ne portent-ils pas aussi les marques
douloureuses du doute, de l'incertitude, ou de la peur ? Combien de fois
avons-nous prié, espérant la réponse d’un ciel trop silencieux ; et nous
nous demandons si, cette fois encore, nos espoirs ne se briseraient pas sur les
rochers de l'inattendu, sur les rochers de l'impossible ? Dans les moments de
combat, lorsque la tempête de la vie rugit avec une telle force que tout semble
se disloquer autour de nous, nos vœux ne sont-ils pas remplis de désespoir et
de larmes ? Comment ne pas ressentir, dans ces instants de douleur intense, la
crainte que nos appels ne trouvent aucune réponse, que notre souffrance soit
laissée sans écho dans un vide silencieux ?
Nos cœurs, souvent marqués par les blessures de la vie, ne trouvent pas
toujours la clarté qu'ils recherchent. Nos cœurs, souvent fracturés par des
épreuves accablantes, cherchent en vain cette clarté, ce signe de l’amour divin
qui apaiserait nos tourments. Nous avons traversé des nuits sans étoiles, où la
lumière semblait nous échapper à chaque pas. Mais malgré ce voile d’obscurité,
il existe une vérité plus profonde : au cœur même de ces vœux estampillés de
peur et de doute, se cachent de puissants espoirs, De vives attentes ou même de
fortes ambitions. Oui, au plus profond de nous-mêmes, une lueur d’espoir brûle
encore. Nous savons, au fond de notre âme, que la grâce divine peut nous
secourir, qu’elle peut apporter la bénédiction là où il semblait n’y avoir que
malédiction, qu’elle peut apporter la prospérité là où il n’y avait qu’anéantissement,
qu’elle peut apporter la paix là où le tumulte battait son plein.
Les moments de lutte et de crainte, les épreuves insurmontables,
l’incertitude qui serre nos cœurs… tout cela est bien réel. Mais en même temps,
dans ces épaisses ténèbres, éclate une brillante lumière : la lumière de la
souveraineté divine. C’est dans cette lutte entre la tragédie de la condition
humaine et la lumière de l’amour divin que se trouvent nos vœux les plus
sincères et les plus profonds. Nous aspirons, oui nous aspirons à la
rédemption, à la certitude que Dieu répondra à nos appels.
Alors que nous nous engageons dans ce chemin difficile, tournons notre
regard vers un vœu particulier : les vœux sincères de mon cœur, un vœu
puissant que l’Éternel veut nous accorder : un vœu de soutien divin dans les moments de combat. Oui :
I. Un vœu de soutien divin dans les moments de combat
Dans les moments de lutte, lorsque la tempête fait rage, où les vagues de
l’adversité semblent prêtes à engloutir notre espoir, que faisons-nous ?
Comment trouver un soutien réel, une aide qui dépasse les capacités humaines ?
Le Psaume 20 nous rappelle que le Seigneur est Celui qui répond à l’appel du
cœur brisé, Celui qui intervient dans les moments de combat.
"Que le Seigneur te réponde au jour de la
détresse ! Que le nom du Dieu de Jacob te protège !" (Psaume 20 :1). Cette prière, remplie
d'espoir, est un cri sincère pour que Dieu nous soutienne dans nos combats.
Mais combien de fois avons-nous, dans nos luttes personnelles, senti que cette
prière demeurait sans réponse ? Combien de fois avons-nous traversé la nuit
sans voir le matin ? Et pourtant, dans ce silence apparent, Dieu œuvre en nous.
Car, comme le dit Esaïe Ésaïe 40 :29 : "Il donne de la force à celui
qui est fatigué, et Il augmente la vigueur de celui qui est sans force."
Dieu est un refuge dans les moments d’incertitude.
Une citation de la philosophie séculière, comme celle de Nietzsche,
pourrait résonner ici : "Ce qui ne me tue pas me rend plus fort."
L’idée que la lutte et la souffrance peuvent transformer une personne est une
réalité que beaucoup connaissent, mais cette vérité trouve son apogée dans la
foi. Car si la souffrance peut fortifier, c'est Dieu qui nous accorde la
véritable force pour en sortir vainqueur.
Aujourd'hui, dans un monde de chaos et de division, quels sont vos combats
personnels ? Vous sentez-vous accablés par les épreuves de la vie, ou êtes-vous
prêt à demander à Dieu de vous soutenir dans votre lutte ?
Et une fois que nous avons reconnu le soutien divin, nous aspirons aussi à
une bénédiction divine plus grande, une prospérité spirituelle qui dépasse les
limites humaines. Oui :
II. Un vœu de bénédiction et de prospérité spirituelle
Dans un monde où la quête de richesse matérielle est souvent au cœur des
préoccupations, la véritable bénédiction est spirituelle. L'apôtre Paul, dans
ses lettres, parle souvent de la richesse spirituelle comme étant le bien le
plus précieux. Dans le Psaume 20 :4, le psalmiste exprime exactement le vœu de
mon cœur pour chacun d’entre vous. Il dit : " Qu’Il te donne ce que ton
cœur désire, Et qu’Il accomplisse tous tes desseins !" Mais cette
prospérité ne se trouve pas seulement dans les possessions matérielles ; elle
réside bien plus dans la paix intérieure et la communion avec Dieu.
Nous savons que la bénédiction véritable est une bénédiction spirituelle,
mais dans ce monde où la douleur semble prendre le pas sur la paix, comment
vivre cette prospérité ? Toutefois, la parole de Dieu déclare en Matthieu 5 :6 “Heureux
ceux qui ont faim et soif de la justice, car ils seront rassasiés" C’est
un appel à rechercher ce qui est éternel, plutôt que ce qui est temporaire.
Une citation séculière du poète William Blake dit : "Ce n’est pas
l’or, mais la paix intérieure, qui est le plus grand des trésors." Cette
sagesse rejoint celle de la parole de Dieu. La bénédiction spirituelle ne
dépend pas des circonstances extérieures mais de notre relation avec Dieu.
Aujourd'hui, dans un monde où la prospérité matérielle domine, où en
êtes-vous dans votre quête spirituelle ? Cherchez-vous à posséder ce qui est
éternel, ou êtes-vous pris dans les pièges de la quête terrestre ?
Et ainsi, après avoir pris conscience de la bénédiction spirituelle, nous
devons aussi nous rappeler que tout cela dépend de la souveraineté de Dieu.
Ainsi, je formule également à votre égard :
III. Un vœu d’assurance dans la souveraineté de Dieu
Les vœux que nous formulons sont souvent marqués par nos incertitudes. Mais
au fond, n'est-ce pas la souveraineté de Dieu qui nous donne l'assurance que
nos vœux seront exaucés ? Dieu est le souverain absolu, Celui qui connaît nos
besoins avant même que nous ne les exprimions. Au Psaume 20 :6-7 le psalmiste
dit : " Je sais déjà que l’Eternel sauve son oint ; Il l’exaucera
des cieux, de sa sainte demeure, Par le secours puissant de sa droite. Ceux-ci
s’appuient sur leurs chars, ceux-là sur leurs chevaux ; Nous, nous
invoquons le nom de l’Eternel, notre Dieu." Dieu est souverain, et en
Lui nous pouvons avoir une confiance inébranlable.
Nous vivons dans un monde où tout semble incertain, où chaque jour peut
apporter son lot de surprises. Cependant, la souveraineté de Dieu est un crampon
pour nos âmes. "L'homme propose, mais Dieu dispose", dit un
adage populaire. Cette sagesse séculière trouve sa vérité ultime dans la Parole
de Dieu. Nous ne pouvons pas toujours comprendre ce que Dieu fait, mais nous
devons apprendre à Lui faire confiance.
Aujourd’hui, face aux incertitudes de la vie, avez-vous trouvé la paix en
sachant que Dieu est souverain, qu’Il maîtrise tout, même les événements les
plus imprévus ?
Un homme se trouvant au sommet d’une montagne, regarde l’horizon. Il ne
voit que des nuages menaçants, des tempêtes lointaines. Mais au fond de son
cœur, il sait qu'il est entouré d'une force qui le soutient, une main invisible
qui le protège. Il peut avancer, pas à pas, avec l'assurance que la
souveraineté de Dieu le guide à travers chaque épreuve.
Ainsi, nous avons considéré que nos vœux, bien qu'estampillés de moments
tragiques, sont avant tout des expressions d'un cœur qui cherche Dieu. Nous
avons vu comment, dans nos combats, Dieu offre son soutien. Nous avons compris
que la bénédiction véritable réside dans la prospérité spirituelle, et nous
avons trouvé l’assurance dans la souveraineté divine.
Aujourd’hui, alors que nous réfléchissons à ces vœux, interpellons ou même,
appelons nos cœurs à mettre toute confiance en la souveraineté de Dieu.
Car, au numéro 185 de la section française des chants d’espérance, l’auteur
écrit :
Jamais Dieu ne délaisse, Qui se confie en lui.
Si le monde m’oppresse, Jésus est mon appui.
Ce Dieu tendre et fidèle, Garde en sa paix les siens
Pour la vie éternelle, Et les comble de biens.
2.
Je veux, sachant qu’Il m’aime, Me remettre à ses
soins :
Beaucoup mieux que moi-même, Il connaît mes besoins.
Ce Dieu plein de tendresse, Confondrait-Il ma
foi ?
Non ; plus le mal me presse, Plus Il est près
de moi.
3.
Monde ! ce qui t’enchante, Biens, honneurs,
volupté,
N’est plus ce qui me tente : Tout n’est que
vanité !
Mon trésor, mon partage, Mon tout, c’est
Jésus-Christ,
Qui me donne pour gage Le sceau de son Esprit.
4.
Seigneur ! par l’efficace Du sang versé pour
moi,
Accorde-moi la grâce De vivre tout pour toi.
C’est la vie éternelle Déjà dès ici-bas,
Jusqu’au jour qui m’appelle, À passer dans tes bras.Haut du formulaire
Bas du formulaire
Si vous êtes au fort d’une bataille, d’une lutte sans merci, cherchez le
soutien divin. Si vous aspirez à la bénédiction céleste, orientez votre cœur
vers ce qui est éternel. Et surtout, rappelez-vous que la souveraineté de Dieu
est une source d’assurance et de paix. Que ces vœux, exprimés du fond du cœur,
soient exaucés par Celui qui est le Tout-Puissant.
Qu’il en soit ainsi ! Amen !
Phalange
Dormay
1er
janvier 2025
mardi 31 décembre 2024
Happy New Year
Bien-aimés
dans le Seigneur,
En vous adressant mes vœux les plus sincères, je demande à Dieu d’utiliser
sa bienveillance pour que 2025 soit une année de bénédictions abondantes pour
chacun d'entre vous.
Tout comme votre âme continue de croître dans la connaissance et l’amour de
Dieu, que votre santé physique soit préservée et renforcée. Que Dieu vous
accorde une prospérité qui ne se mesure pas seulement en termes matériels, mais
aussi en bien-être spirituel, moral et mental. Que chaque aspect de votre vie,
de votre corps à votre esprit, soit protégé et béni tout au long de cette
nouvelle année.
Pasteur Phalange Dormay
UNE PRIERE POIGNANTE
UNE PRIERE POIGNANTE
LA FUGACITE DE NOTRE EXISTENCE
Frères et sœurs bien-aimés,
Si vous fermez
les yeux et que vous vous attardez quelques instants sur l’image de vos jours
passés, que percevez-vous ? quelle image retenez-vous lorsque vous pensez à
votre vie ? Le temps s'écoule rapidement, emportant avec lui des moments que
nous pensions avoir pour vivre. Combien d’entre nous ont fait l’expérience de
perdre des proches sans y être préparés ? Combien d’entre nous vivent chaque
jour avec un sentiment d’urgence, sans jamais vraiment prendre le temps de se
poser la question fondamentale : "Comment devrais-je vivre ma vie dans ce
monde ou tout est éphémère ?"
Le temps est un
don de Dieu, un trésor précieux. Mais n’est-ce pas aussi une épée de Damoclès
qui nous rappelle chaque jour que tout ce que nous connaissons, notre famille,
nos amis, notre confort, pourrait être emporté d’un moment à l’autre ? D’ailleurs,
dans moins de cent ans, nous tous qui vivons maintenant, le cimetière s’attende
à nous recevoir. La terre ouvrira ses entrailles pour nous accueillir, offrant à
chacun l’hospitalité dans son oasis ou tout est calme et silencieux. Nos vies
sont comme l'herbe du champ, qui pousse et se fane. La fugacité de notre
existence humaine est un véritable drame, et beaucoup d’entre nous, malgré
toute la technologie, l’abondance et le progrès matériel, sont perdus dans
cette course effrénée contre le temps. Mais ce drame, mes bien-aimés, n’est pas
une fin en soi, car Dieu, dans sa grande bonté et sa sagesse infinie, a une réponse
à cette fragilité.
C’est dans ce
contexte que nous devons nous poser une question cruciale : "Que
faisons-nous du temps que Dieu nous accorde ?" Le verset 12 du Psaume 90 : nous offre une prière poignante : une prière
non coutumière. Le Psalmiste dit à notre Dieu : « "Enseigne-nous
à bien compter nos jours, Afin que nous appliquions notre cœur à la
sagesse." Le Psaume 90 nous rappelle que nos jours sont
limités. Et pourtant, chaque instant est aussi une occasion de rendre gloire à
Dieu. Là, réside le paradoxe de la vie humaine : la finitude est la toile de
fond d’un appel à la sainteté et à l’espérance.
Nous allons
cheminer ensemble dans cette réflexion sur le temps qui passe, l’appel à une
vie plus conforme à l’image de Christ, et enfin, l’espérance chrétienne qui,
même dans les ténèbres de notre fragilité humaine, éclaire notre chemin.
Nous allons
d’abord considérer la bonté de Dieu dans l’exercice de sa souveraineté sur
notre temps. Nous sommes, comme dit le Cantique, voyageurs ici-bas et marchant
vers les cieux. Mais quel est le sens de ce voyage, si ce n’est celui de vivre
selon la volonté divine dans chaque instant ? Sachant que premièrement :
I. La bonté et la souveraineté de Dieu s’exercent en tout temps
Imaginez ce monde
où tout est incertain, où chaque événement semble plus chaotique que le
précédent. Les guerres, les famines, les catastrophes naturelles… Les annonces
de maladies, les crises économiques et politiques. Le monde semble être en
crise permanente. Et au milieu de ce tumulte, chacun d’entre nous est pris dans
cette spirale infernale du temps qui passe. Chaque jour, chaque heure devient
une lutte pour trouver du sens, à ce que l’on pense, ce que l’on dit, ce que l’on
fait, et qui bientôt, imite la fumée se perdant dans les nuages.
Mais alors, au
milieu de ce tourbillon, nous devons nous rappeler quelque chose de fondamental
: Dieu sur tout est souverain. C'est Lui qui gouverne le temps et l’espace. Le Psaume
90 :1-2 nous le rappelle, en déclarant : "Seigneur, Tu as été pour
nous un refuge, de génération en génération. Avant que les montagnes fussent
nées, et que Tu eusses créé la terre et le monde, d’éternité en éternité Tu es
Dieu."
Dans cette
perspective, le temps ne nous échappe pas. Au contraire, Dieu contrôle tout.
Nos vies, avec leurs souffrances et leurs joies, sont entre Ses mains. Cependant,
ce qui est tragique, c’est que nous oublions souvent cette vérité et nous nous
précipitons dans l’incertitude, pensant que tout dépend de nous.
Comme le disait
le philosophe Albert Einstein : "Le temps est un maître cruel. Il fait de
nous des témoins de notre propre mortalité."
En effet, le
temps, bien qu’un don de Dieu, semble parfois nous échapper, nous laissant face
à l'inconnu. Cependant, en tant que croyants, nous savons que tout temps, toute
saison, est sous le contrôle de Dieu.
Frères et sœurs
bien-aimés, ne laissons pas le temps nous échapper. Ne vivons pas dans la peur
ou l'anxiété de ce qui pourrait arriver. Dieu est toujours souverain, et sa
bonté s’étend sur nous jour après jour. L'heure de la mort est une heure que
seul Dieu connaît, mais tant que nous avons du souffle, utilisons ce temps pour
sa gloire, pour progresser dans la foi et la sainteté.
Mais ce temps que
Dieu nous accorde, il nous appelle à le vivre d'une manière qui reflète l'image
de Christ. L'appel à la sainteté n'est pas une option, mais une réponse à son
amour et à sa grâce. Oui :
II. L’appel à une vie chrétienne plus conforme à l’image de Christ
Dans ce monde, l’ombre
de l’égoïsme et de l'individualisme semble planer sur nous tous. À chaque coin
de rue, à chaque interaction, nous voyons des gens détournés de leur but
éternel, cherchant à combler le vide de leur cœur avec des choses qui ne
dureront pas. Nous vivons dans un monde où les priorités sont inversées, où
l'apparence et la réussite mondaine prennent le dessus sur les valeurs de
l'Évangile.
Le Cantique au Numéro
244 du recueil des chants d’Esperance, section française, que nous aimons chanter
appelle à une vie de grâce, de progrès, d'amour et de délivrance. On y lit au deuxième verset :
Que ce soit pour nous tous un an de bienveillance,
De grâce, de progrès, d’amour, de délivrance,
Que notre âme docile a ta puissante voix
Jésus, trouve la paix A l’ombre de ta croix !
Mais sommes-nous
véritablement prêts à vivre ainsi ? Ne sommes-nous pas trop souvent influencés
par les courants du monde autour de nous ? Le Christ nous appelle à vivre
autrement, à aimer sans condition, à pardonner, à sacrifier notre confort pour
le bien des autres. Il n’y a pas de compromis dans l’appel à la sainteté. "Soyez
saints comme Je suis saint," nous dit l'Écriture (1 Pierre 1 :16).
Comme l’a dit
Mahatma Gandhi :"Soyez le changement que vous voulez voir dans le
monde." Si nous voulons voir un monde plus juste, plus aimant, plus sain,
nous devons commencer par vivre nous-mêmes ces valeurs, en suivant l'exemple
parfait de Jésus-Christ.
Frères et sœurs
bien-aimés, combien de temps avons-nous laissé s’écouler sans poursuivre cet
idéal ? Le temps est précieux, et l’appel à la sainteté est urgent. Ne vivons
pas comme les païens, selon les désirs de la chair. Mais marchons dans la
lumière de Christ, qui est le chemin, la vérité et la vie.
Dans ce voyage de
sainteté, nous savons que le temps nous échappe et que la fin est inévitable.
Mais en Christ, il y a une espérance qui nous soutient, même dans les moments
les plus difficiles et sombres.
Oui, parlons enfin de :
III. L'espérance chrétienne face à la fragilité de la vie terrestre
Le temps, n’est
pas notre allié. Nos corps vieillissent, la maladie frappe, la mort rôde. Mais
c’est précisément dans cette réalité tragique de la vie terrestre que
l’espérance chrétienne brille de tout son éclat. Nous ne sommes pas seuls face
à la fragilité de notre existence. Christ est venu pour nous sauver, pour nous
donner l’assurance que, bien que nous mourions un jour, nous vivrons pour
toujours avec Lui. Amen et amen !
Il est écrit en Romains
14 :8 « "Car si nous vivons, nous vivons pour le Seigneur ; et
si nous mourons, nous mourons pour le Seigneur. Soit que nous vivions, soit que
nous mourions, nous sommes au Seigneur." Cette promesse nous permet de
vivre sans crainte de la mort, sachant que notre avenir est éternel et assuré
en Jésus-Christ.
L’écrivain Eliot
a écrit :"La vie est fragile, mais elle n’est pas sans espoir."
En Christ, notre espérance ne faillit jamais, même lorsque tout autour de nous
semble s’effondrer. Christ a vaincu la mort, et c’est dans cette victoire que
nous plaçons toute notre confiance.
Nous sommes plus
que des survivants. Nous sommes des héritiers de la promesse divine. Le temps
qui nous reste sur cette Terre, aussi limité soit-il, est une opportunité
d’investir dans l’éternité. Quelle que soit notre situation, la victoire de
Christ sur la mort nous assure d’une vie éternelle en sa présence.
Imaginez une seconde
chance, un pardon total, une vie nouvelle dans un royaume où la souffrance
n'existe plus. C’est cela que Jésus nous offre ! En Lui, nous avons la victoire
sur la mort.
Nous avons dit
que le temps est un don précieux de Dieu. Nous avons dit qu’Il exerce sa
souveraineté sur toute chose. Alors, Il nous appelle à vivre selon l’image de
Christ, et nous nous appuyons sur l’espérance chrétienne qui nous assure que,
même dans la fragilité de notre existence, nous avons un avenir glorieux.
Si vous n’avez
pas encore donné votre vie à Jésus-Christ, si vous vivez sans espérance ou dans
l’incertitude de l’avenir, il est temps de venir ou revenir à Lui. Repentez-vous
et croyez en l’Évangile. Les deux éternités sont devant vous : celle sans Dieu,
dans la séparation éternelle, ou celle avec Dieu, dans la joie éternelle.
Faites le choix de la vie.
Qu’il en soit
ainsi ! Amen!
Phalange Dormay
31 Decembre 2024
dimanche 29 décembre 2024
mercredi 25 décembre 2024
Bien-aimés en Jésus-Christ,
Frères et sœurs dans la foi :
En cette période bénie de Noël, nous sommes ensemble, unis dans l'amour et
la lumière du Sauveur. Nous célébrons la naissance de Jésus-Christ, ce Don
précieux de Dieu pour l’humanité, un Don d’amour, de paix et d’espérance.
Puisse la joie de la Nativité être un moment de renouveau spirituel, une
occasion de resserrer les liens fraternels, de renouveler notre foi et remplir nos
cœurs et nos foyers. Que la lumière du Christ éclaire nos chemins. Que l’amour
divin, qui s'est manifesté dans l’humilité de la crèche, soit pour chacun de
nous une source infinie de force et de réconfort en ces temps d’incertitudes et
de difficultés.
Joyeux Noël !
Que la grâce du Seigneur soit sur nous, et qu’Il nous accorde une année
nouvelle remplie de Sa présence, de Sa paix et de Sa joie.
Qu’il en soit ainsi ! Amen.
Pasteur Phalange Dormay
mardi 24 décembre 2024
LE TEMPS DE SE RESAISIR
« …Elle l’emmaillota,
Et Le coucha dans une crèche,
Parce qu’il n’y avait pas de place
pour eux
Dans l’hôtellerie. »
Luc 2 :7
LE TEMPS DE SE RESAISIR
Il y a plus de deux mille ans, par une nuit froide et sombre où, dans les
rues étroites d'une ville animée, une scène tragique se jouait, marquée par
l'indifférence et le rejet. Cette ville était pleine, pleine de bruits, de
lumières et de vie, mais en même temps, elle était vide de compassion. C'était
une nuit particulière, et tous les hôtels étaient au complet. Les auberges
étaient saturées, les chambres réservées des mois à l'avance par des voyageurs
venus de tous horizons. Parmi cette foule pressée et insouciante se trouvait un
jeune couple, épuisé et désespéré : Joseph et Marie. Elle était enceinte, sur
le point d’accoucher, et chaque pas qu’elle faisait semblait la rapprocher
davantage de la douleur qui grandissait en elle.
Les rues étaient bondées, les marchands criaient, les enfants couraient, et
l’agitation du marché nocturne couvrait presque la détresse silencieuse de
Marie. Elle se tenait près de Joseph, son mari, qui, tout aussi fatigué,
portait le poids de l’incertitude. Leur espoir de trouver un toit se réduisait
à néant, à chaque porte fermée. Chaque aubergiste leur faisait comprendre, avec
une indifférence glaciale, qu’il n’y avait pas de place pour eux. "Désolé,
nous avons plus de chambres disponibles." "Nous sommes au complet,
vous devrez chercher ailleurs." Pas de place ; Pas de place. C’était déjà :
I.-Le rejet de Jésus à sa naissance :
Et, la douleur de Marie grandissait. Les contractions étaient de plus en
plus fortes, mais aucun endroit où se poser. Aucun toit pour se protéger.
L'angoisse dans les yeux de Joseph était palpable, et son cœur se brisait à
chaque refus. "Où aller, Marie ? Où allons-nous trouver un endroit ?"
La nuit avançait, et leur espoir s’amenuisait à mesure que les minutes se
transformaient en heures. Dans cette ville où tout semblait s’agiter autour
d’eux, personne ne semblait remarquer leur souffrance. Ils passaient de porte
en porte, cherchant désespérément un peu d’humanité. Mais la ville semblait les
ignorer, leur offrant seulement des refus froids. Marie, épuisée, sentait son
corps se tendre sous la pression de l’accouchement imminent. Joseph,
impuissant, n’avait plus de solutions à proposer. Il est écrit : Jean 1
:11 : "Il est venu chez les siens, et les siens ne L'ont pas reçu…"
Enfin, dans un coin sombre, loin de l’agitation des rues, ils aperçurent
une petite porte, à peine visible. Un petit établissement, une étable. Ce
n’était pas une auberge, mais c’était tout ce qu’ils pouvaient espérer. C’était
un endroit à l'abri du froid, mais loin de l’accueil et de la chaleur qu’on
pourrait attendre d’une véritable maison. L'endroit était simple, voire sale,
avec de la paille éparse, une lumière faible et l’air humide de la nuit.
C’est là, dans cette froide étable, que Marie mit au monde son enfant, dans
la douleur, l’épuisement et la solitude. Il n’y avait ni chaleur humaine, ni
confort, ni même de lit convenable. Ce bébé, Celui qui allait changer
l’histoire du monde, ne trouva aucun abri dans la ville. Le monde, dans son
indifférence, n’avait pas de place pour Lui. Aucun espace dans l’hôtellerie
pour Celui qui serait le Roi des rois. Pas même un coin de chambre pour le Fils
de Dieu.
Dans la simplicité de cette étable, l’enfant, tout juste né, fut placé dans
une crèche, un simple abreuvoir pour animaux, comme s’il n’était qu’un simple
enfant parmi tant d’autres. Une scène de rejet absolu. Le monde, en apparence
si plein de vie, d’activités et de fêtes, n’avait pas de place pour Celui qui
allait lui apporter la vie éternelle. Le Sauveur, venu pour sauver l’humanité,
n’avait pas même un toit sous lequel naître. Alors, de ses pures lèvres
tomberont plus tard ces émouvantes et tristes paroles : Matthieu 8 :20 «
… Les renards ont des tanières, et les oiseaux du ciel ont des nids ; mais le
Fils de l’homme n’a pas où, reposer sa tête. »
L’indifférence de jadis, ne laisse-t-elle pas une leçon ? Oui :
II.-Une leçon sur l’indifférence humaine :
La scène de Bethléem, simple en apparence, porte en elle une tragédie
insondable, une tragédie dont nous sommes aujourd’hui les malheureux acteurs. En
effet, le Christ, né dans une étable glacée, rejeté par le monde, n’est pas un
simple écho du passé. Non, cette scène se rejoue sous nos yeux chaque jour,
dans les ombres de nos vies modernes. Combien de fois, dans notre quotidien
tumultueux, avons-nous, comme les habitants de cette ville, fermé les portes de
nos cœurs au Sauveur ? Combien de fois, dans nos vies remplies de distractions
futiles, avons-nous ignoré Celui qui frappe à notre porte, Celui qui cherche à
entrer, non pour juger, mais pour apporter la paix, l'amour, et la rédemption ?
Le monde d’aujourd’hui, aussi bruyant et animé qu’une ville pleine à
craquer, se noie dans une mer d’indifférence. Nous courons après des plaisirs
éphémères, construisons des murs d’ego, et mettons en avant nos préoccupations,
aussi triviales soient-elles. Alors que le Sauveur, humble et silencieux, Se
tient devant nous. Nous préférons nous enfermer dans notre confort, dans nos
petites certitudes, sans même un regard pour le Fils de Dieu. Le Christ frappe
à la porte de notre âme, et nous L’ignorons, Lui offrant seulement des murs
froids, des portes fermées.
Et pourtant, ce rejet, cette indifférence, cette absence de place dans
notre cœur est un acte profondément tragique. C’est un cri muet, une souffrance
silencieuse qui déchire l’univers et qui s’inscrit dans
l’éternité. En fermant notre porte à l’amour incarné, nous nous privons de
la seule chose qui peut véritablement combler nos vies : la présence de Celui
qui est venu pour nous sauver. Alors, combien de fois avons-nous rejeté Jésus,
tout comme cette ville bruyante l’a fait il y a deux mille ans ? Combien de
fois avons-nous choisi le vide au lieu de l’éternité ?
A chacun de vous, je lance un pressant appel. Oui :
III.-Un appel personnel à l’accueil du Christ :
En effet, la tragédie de cette nuit-là ne se limite pas aux rues de
Bethléem, mais s’étend à chaque cœur qui refuse d’accueillir le Christ
aujourd’hui. Dieu est venu dans la simplicité, dans l’humilité, et pourtant, la
plupart du monde L’a ignoré, L’a rejeté. Ce manque de place, ce refus, cette
indifférence sont un appel direct à chacun de nous. Combien de fois avons-nous
bourré nos cœurs d’un trop plein, trop pleins de nous-mêmes, pour ne point
avoir de la place à Celui qui nous aime au point de tout abandonner pour nous
sauver ?
A chacun de vous, l’auteur du cantique au numéro 285 de la section
française des Chants d’Esperance dit au refrain : N'avez-vous point de place
pour Jésus, votre Sauveur, N'avez-vous point de place ?
Oh !
Pendant qu'il en est temps, Écoutez les doux accents, De la voix du grand
Sauveur, Et faites-Lui donc place !
C’est le
vœu de mon cœur pour chacun de vous.
Joyeux Noel. Amen !
Phalange Dormay
24 décembre 2024
lundi 23 décembre 2024
LE NOM QUI SAUVE
LE NOM QUI SAUVE
Jésus, notre Sauveur
Imaginons, un
instant, un monde où le mal semble avoir pris le dessus, où l'humanité se perd
dans ses erreurs et ses péchés. La souffrance, la guerre, la haine, et
l'injustice dominent chaque aspect de la vie humaine. À travers les âges,
l'homme cherche une solution, une délivrance, mais semble condamné à répéter ses
mêmes erreurs. Et pourtant, dans ce monde sombre et désespéré, une annonce
surgit : "Elle enfantera un fils, et tu lui
donneras le nom de Jésus ; c’est Lui qui sauvera son peuple de ses péchés"
(Matthieu 1 :21). Un enfant, un nom, un Sauveur… Un nom qui brise le
silence, un nom qui répond à la tragédie de l'humanité.
Alors, qui est ce
Jésus qui sauve ? Quel est le poids de ce nom, et quel est le véritable message
de son incarnation ? Plongeons donc au cœur de ce salut annoncé, un salut qui
nous appelle à une réponse radicale.
I. Jésus, Celui qui sauve des péchés
L’humanité, dans
sa marche vers la destruction, est enchaînée par le péché. Les siècles passent,
et malgré tous les efforts, le cœur de l’homme reste enténébré par l’orgueil,
l'égoïsme, et la rébellion. Romains 3 :23 nous rappelle : "Tous
ont péché et sont privés de la gloire de Dieu." Le péché, tel un
fardeau lourd et accablant, empêche l’homme de vivre en pleine harmonie avec
son Créateur. Il n’y a pas de remède humain. Le prophète Esaïe parle de l’état
désastreux de l’humanité : "Nous étions tous errants comme des brebis,
Chacun suivait sa propre voie ; ..." (Ésaïe 53 :6a ).
Le monde semble
sans espoir. Le péché ravage tout, et la justice de Dieu appelle à une réponse.
Mais voici la tragédie : l’homme est incapable de se sauver lui-même. "Le
salaire du péché, c’est la mort" (Romains 6 :23). Qui pourrait
nous délivrer de ce cycle sans fin de souffrance et de séparation d’avec Dieu ?
La philosophe
Simone Weil disait : "L’homme qui n’a pas la foi, cherche désespérément
à donner un sens à sa vie dans un monde sans réponse." Nous cherchons
un sens, nous cherchons une issue, mais le monde ne peut offrir que des
solutions temporaires, sans véritable délivrance.
Mes amis, comment
vivons-nous aujourd’hui dans ce monde brisé ? Où en sommes-nous dans notre
quête de salut ? N’est-ce pas là une tragédie de notre époque, que de continuer
à courir après des mirages, oubliant que le Sauveur est déjà venu ? Nous avons
l’occasion de tout changer, de nous tourner vers Celui qui peut réellement nous
sauver.
Ce Sauveur, qu’a-t-Il
donc fait, pour nous sauver des péchés ? Et c’est là, que nous allons comprendre la profondeur de son amour pour
l’humanité.
II. Jésus, le Sauveur : L’amour qui dépasse la tragédie humaine
En effet, le
monde ne se contente pas de souffrir de ses péchés, il est également plongé
dans l'incompréhension, la violence, et le rejet de Dieu. Dans cette tempête,
un Sauveur naît, non pas dans un palais, mais dans une étable, loin des
honneurs du monde. Jean 1 :11 nous dit : "Il est venu chez les
siens, et les siens ne L'ont pas reçu." Une tragédie supplémentaire :
le Sauveur, offert à l’humanité, est rejeté par ceux qu’Il est venu sauver.
Pourquoi ? Parce
que l’homme aime encore plus ses ténèbres que la lumière. Jésus, le Sauveur,
n’est pas simplement un héros humain qui aurait tout résolu par une victoire
éclatante. Non, son salut passe par une humiliation. Oui, Il vient dans le
monde, mais son sacrifice sur la croix est la réponse de Dieu à la tragédie du
péché humain. "Il a porté nos souffrances et Il s’est chargé de nos
douleurs" (Ésaïe 53 :4). Jésus, en mourant sur la croix,
devient le remède à notre tragédie.
Le poète allemand
Rainer Maria Rilke disait : "C’est dans la souffrance que nous
rencontrons le véritable amour." Jésus a pris sur Lui toutes nos
souffrances, et par son sacrifice, Il nous offre la rédemption.
Et nous,
qu’avons-nous fait de ce sacrifice ? Avons-nous accepté ce Sauveur, ou
continuons-nous à vivre comme si nous n’avions pas besoin de Lui ?
·
Que la croix, ce signe de l’amour suprême,
o
… Nous exhorte, à nous détourner de notre propre
tragédie, pour embrasser le salut qui nous est offert.
o
… Nous appelle à laisser les ténèbres du péché, pour
marcher dans la lumière de sa grâce.
o
… Nous exhorte à nous détourner de notre propre
tragédie, pour embrasser le salut qui nous est offert.
o
… Nous enseigne l'humilité, celle qui élève l'âme et
nous conduit vers l'éternité.
Mais comment
pouvons-nous comprendre pleinement ce salut ?
Imaginons un
homme naufragé, pris au milieu d’une mer déchaînée. Il lutte contre les vagues,
son corps épuisé, son esprit désespéré. Puis, une lumière apparaît à l’horizon,
un bateau de secours, prêt à l'arracher à la mort certaine. Il tend les bras,
il se saisit de la main tendue, et il est sauvé. Le salut est là, offert
gratuitement, mais il nécessite une réponse. Jésus, en tant que Sauveur, est
cette main tendue. Il nous attend pour nous saisir, pour nous sauver des eaux
tumultueuses du péché.
Aujourd'hui, mes
amis, nous avons entendu le message du salut offert en Jésus. Il est venu
pour nous sauver de nos péchés. Comme le dit le prophète Jean-Baptiste, "Voici
l'Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde" (Jean 1 :29). Jésus
ne veut pas seulement sauver une partie de nous, Il veut en nous, tout sauver :
nos âmes, nos vies, notre destinée éternelle.
Le temps est venu
de répondre à cet appel, de nous tourner vers Jésus, le Sauveur, et d'accepter
la rédemption qu'Il nous offre. "Car Dieu a tant aimé le monde qu'Il a
donné son Fils unique, afin que quiconque croit en Lui ne périsse point, mais qu’il
ait la vie éternelle" (Jean 3 :16).
Que chacun de
nous se tourne aujourd'hui vers ce Sauveur et trouve en Lui la véritable paix,
le pardon et l'espérance éternelle.
Qu'il en soit
ainsi ! Amen.