....................................En vue de proclamer l'évangile de Jésus-Christ pour le salut des ames.......................... ........
Jésus-Christ : le seul Sauveur
dimanche 20 juillet 2025
samedi 19 juillet 2025
Le Mouvement Intérieur
"Pourquoi
t'abats-tu, mon âme, et gémis-tu au-dedans de moi ?
Espère en Dieu, car
je le louerai encore ; Il est mon salut et mon Dieu."
Psaume
quarante-deux, verset cinq.
"Mes frères,
regardez comme un sujet de joie complète
Les diverses épreuves auxquelles vous pouvez
être exposés,
Sachant que
l'épreuve de votre foi produit la patience.
Mais il faut que la
patience accomplisse parfaitement son œuvre,
Afin que vous soyez
parfaits et accomplis, sans faillir en rien."
Jacques le chapitre
premier, versets : deux à quatre.
Nous donnons pour titres au message :
Le Mouvement
Intérieur.
La Pression
Émotionnelle.
Les Marées
Spirituelles.
Un Combat Perpétuel.
Frères et sœurs bien-aimés,
Dans le silence de cette nuit qui
précède l'aube, combien d'entre vous ont ressenti cette pression écrasante qui
étreint le cœur du croyant ? Cette sensation atroce d'être suspendu entre ciel
et terre, ballotté comme un navire dans la tempête, tantôt soulevé par les
vagues de l'espérance, tantôt précipité dans les abîmes du désespoir ?
Aujourd’hui, nous touchons à l'une des
réalités les plus cruelles, et pourtant les plus universelles de l'expérience
chrétienne : cette alternance déchirante entre la lumière et les ténèbres,
entre la force et la faiblesse, entre la foi triomphante et le doute qui ronge
l'âme comme un cancer spirituel.
Regardez autour de vous ! Voyez ces
visages marqués par les épreuves, ces yeux qui portent en eux le poids des
nuits blanches, ces mains jointes dans une prière désespérée. Nous sommes tous
des rescapés de cette guerre intérieure, des survivants de ces batailles que
nul ne voit mais que tous livrent dans le secret de leur cœur.
Hier encore, vous étiez sur la
montagne avec Moïse, votre visage rayonnant de la gloire divine. Aujourd'hui,
vous voilà dans la vallée avec Élie, suppliant Dieu de reprendre votre âme tant
la souffrance vous consume. Cette alternance n'est pas un signe de faiblesse
spirituelle ; elle est la marque même de notre humanité rachetée mais non
encore glorifiée.
Comme l'océan connaît ses marées,
l'âme du chrétien connaît ses saisons spirituelles. Et dans cette oscillation
perpétuelle entre l'extase et l'agonie, entre la victoire et la défaite
apparente, se cache l'un des plus grands mystères de la vie spirituelle. Car
c'est précisément dans cette tension que Dieu accomplit Son œuvre la plus
profonde en nous.
L'apôtre Paul lui-même, ce géant de la
foi, n'a-t-il pas confessé cette alternance cruelle ? Un jour transporté au
troisième ciel, le lendemain torturé par l'écharde dans la chair. Un moment
capable de ressusciter les morts, l'instant d'après suppliant trois fois
L'Eternel de le délivrer de sa souffrance.
Cette réalité nous brise le cœur, mais
elle nous révèle aussi la compassion infinie de notre Dieu. Car Il connaît
notre poussière, Il n'ignore rien de nos luttes intérieures. Et c'est dans
cette alternance même qu'Il nous enseigne les leçons les plus précieuses sur la
grâce, la dépendance, et l'espérance inébranlable.
Aujourd'hui, nous allons plonger
ensemble dans cette réalité douloureuse mais nécessaire, pour découvrir que nos
marées spirituelles ne sont pas des accidents, mais les instruments divins par
lesquels Dieu façonne en nous l'image de Son Fils bien-aimé.
Bien-aimés du Seigneur, Commençons par
explorer, l'alternance entre la peur et la paix, dans
l'expérience chrétienne.
L’alternance, entre la peur et la paix, dans
l'expérience chrétienne.
"Tantôt envahi par la peur,
tantôt rempli de paix." Ces mots résonnent comme un glas dans l'âme de
tout croyant sincère. La peur ! Cette visiteuse nocturne qui s'immisce dans nos
pensées les plus intimes, qui transforme nos certitudes en points
d'interrogation torturants.
Dans nos moments de faiblesse, la peur
prend mille visages : peur de l'avenir incertain, peur de la maladie, peur de
l'échec, peur d'être abandonné de Dieu Lui-même. Elle nous saisit à la gorge
comme un étau impitoyable, nous privant du souffle de la foi. Nous nous
retrouvons alors comme Pierre sur les eaux agitées, les yeux fixés sur les
vagues menaçantes plutôt que sur le Maître qui nous appelle.
Mais voyez la miséricorde divine ! Car
ce même cœur qui connaît l'étau de la peur peut soudain être inondé d'une paix
qui dépasse toute intelligence. En Philippiens chapitre quatre : les versets
six et sept, on y lit : "Ne vous inquiétez de rien ; mais en toute chose
faites connaître vos besoins à Dieu par des prières et des supplications, avec
des actions de grâces. Et la paix de Dieu, qui surpasse toute intelligence,
gardera vos cœurs et vos pensées en Jésus-Christ."
Cette alternance n'est pas cruelle ;
elle est pédagogique. Comme l'a si bien dit Blaise Pascal : "L'homme n'est
ni ange ni bête, et le malheur veut que qui veut faire l'ange fait la
bête." Dans nos moments de peur, nous découvrons notre fragilité humaine ;
dans nos instants de paix divine, nous goûtons à notre destinée céleste.
Bien-aimés, engagés
dans la marche, engagés dans le combat, Poursuivons en examinant, l'oscillation
entre la faiblesse et la force. Oui :
L’oscillation, entre la faiblesse et la force, dans la
marche du croyant.
"Tantôt accablé par la faiblesse,
tantôt revêtu de force." Quelle photographie saisissante de l'âme
chrétienne ! La faiblesse nous visite comme une marée noire qui submerge tous
nos élans spirituels. Nous nous sentons alors incapables de prier, incapables
d'aimer, incapables même de croire. Nos genoux fléchissent sous le poids de
l'existence, nos mains tremblent, notre voix se brise dans un sanglot étouffé.
Paul connaissait cette faiblesse quand
il écrivait en Deux Corinthiens chapitre douze : le verset neuf : "Et Il
m'a dit : Ma grâce te suffit, car ma puissance s'accomplit dans la faiblesse.
Je me glorifierai donc bien plus volontiers de mes faiblesses, afin que la
puissance de Christ repose sur moi."
Mais quel miracle se produit quand la
force divine vient habiter notre faiblesse ! Soudain, nous nous retrouvons
capables de déplacer des montagnes, de pardonner l'impardonnable, de supporter
l'insupportable. Cette force n'est pas humaine ; elle vient d'En-Haut. Elle
transforme nos larmes en chants de victoire, nos gémissements en alléluias.
Victor Hugo a écrit : "La suprême
félicité de la vie, c'est la conviction qu'on est aimé." Et c'est
précisément dans l'alternance entre faiblesse et force que nous découvrons
l'amour inconditionnel de Dieu pour nous. Il nous aime faibles, Il nous
fortifie par amour.
Enfants de Dieu, Approfondissons
maintenant, la terrible oscillation entre le doute et
la foi.
Le mouvement terrible entre le doute et la foi.
"Tantôt plongé dans le doute ;
tantôt affermi dans la foi." Ah ! Le doute, ce poison qui s'infiltre dans
l'âme comme une gangrène spirituelle ! Il vient souvent quand nous nous y
attendons le moins, transformant nos certitudes les plus solides en châteaux de
sable que la moindre vague peut emporter.
Le doute nous murmure ses mensonges
perfides : "Et si Dieu n'existait pas ? Et si la Bible n'était qu'un livre
humain ? Et si ta foi n'était qu'une illusion consolatrice ?" Ces
questions nous torturent d'autant plus que nous les portons souvent en secret,
n'osant les partager par peur d'être jugés ou incompris.
Même Jean-Baptiste, le précurseur du
Christ, a connu cette nuit du doute. Du fond de sa prison, il envoya ses
disciples demander à Jésus : "Es-tu Celui qui doit venir, ou devons-nous
en attendre un autre ?" Quel déchirement dans cette question ! Celui qui
avait proclamé : "Voici l'Agneau de Dieu" se retrouvait assailli par
l'incertitude.
Mais voyez la tendresse de Jésus ! Il
ne condamne pas le doute de Jean ; Il y répond par des preuves tangibles de Sa
divinité. Car Dieu comprend nos doutes. Il sait que dans cette vie, nous ne
voyons "qu'un reflet, comme dans un miroir", selon ce qui est écrit
en Premier Corinthiens chapitre treize : le verset douze.
Et quelle joie quand la foi revient,
plus forte qu'avant ! Elle surgit comme l'aurore après la nuit la plus sombre,
illuminant notre être tout entier. En Hébreux chapitre onze : le verset un, on
y lit : "Or la foi est une ferme assurance des choses qu'on espère, une
démonstration de celles qu'on ne voit pas."
Frères et sœurs dans la foi, Explorons
maintenant, le dessein divin, derrière cette alternance
spirituelle. Oui :
Le dessein divin derrière cette alternance spirituelle.
Pourquoi Dieu permet-Il cette
alternance déchirante ? Pourquoi ne nous maintient-Il pas constamment dans la
paix, la force et la foi ? La réponse se trouve dans Sa pédagogie d'amour.
Comme un père sage qui n'épargne pas la discipline à son enfant bien-aimé, Dieu
utilise nos alternances spirituelles pour nous former à Son image.
Dans la peur, nous apprenons
l'humilité. Dans la paix, nous goûtons Sa fidélité. Dans la faiblesse, nous
découvrons notre dépendance. Dans la force, nous expérimentons Sa puissance.
Dans le doute, nous sommes purifiés de la présomption. Dans la foi, nous nous
élevons vers la gloire.
Comme l'a magnifiquement exprimé
Sainte Thérèse d'Avila : "Que rien ne te trouble, que rien ne t'effraie.
Tout passe. Dieu ne change pas. La patience obtient tout. Celui qui possède
Dieu ne manque de rien. Dieu seul suffit."
Bien-aimés du Père céleste, Concluons,
en découvrant l'espérance glorieuse, qui couronne nos alternances. Oui :
L’espérance glorieuse qui couronne nos alternances.
Ces marées spirituelles ne sont pas
éternelles. Un jour viendra où nous serons affranchis de cette oscillation
douloureuse. En Apocalypse chapitre vingt-et-un : le verset quatre, on y lit :
"Il essuiera toute larme de leurs yeux, et la mort ne sera plus, et il n'y
aura plus ni deuil, ni cri, ni douleur, car les premières choses ont
disparu."
En attendant ce jour glorieux, nos
alternances deviennent des tremplins vers la maturité spirituelle. Chaque vague
de peur surmontée renforce notre courage, chaque moment de faiblesse traversé
approfondit notre compassion, chaque doute vaincu affermit notre foi.
Permettez-moi de vous raconter
l'histoire bouleversante d'Antonio Stradivarius, le plus célèbre luthier de
tous les temps. Dans son atelier de Crémone, ce maître artisan ne choisissait
pas n'importe quel bois pour créer ses violons légendaires. Il sélectionnait
minutieusement des arbres qui avaient connu les alternances les plus extrêmes :
été torride et hiver glacial, sécheresse et tempêtes.
Car Stradivarius avait découvert un
secret : c'était précisément cette alternance climatique qui donnait au bois sa
résonnance exceptionnelle. Les fibres du bois, constamment sollicitées par ces
changements, développaient une élasticité et une sonorité uniques. Les plus
beaux violons naissaient des arbres les plus éprouvés.
Un jour, un visiteur demanda au maître
pourquoi il n'utilisait pas du bois d'arbres ayant poussé dans des conditions
stables. Stradivarius sourit tristement et répondit : "Monsieur, un arbre
qui n'a jamais connu l'orage produit un bois terne, sans âme. Mais celui qui a
été secoué par mille tempêtes chante avec la voix des anges."
Puis, prenant dans ses mains un violon
qu'il achevait, il ajouta : "Voyez-vous, je ne fabrique pas seulement des
instruments de musique. Je révèle la mélodie cachée dans la souffrance du
bois."
Bien-aimés du Seigneur, Dieu est notre
Stradivarius céleste ! Nos alternances spirituelles ne sont pas des accidents
cruels, mais les coups de ciseau du Maître Artisan qui façonne en nous
l'instrument parfait pour Sa gloire. Chaque vague de peur nous rend plus
sensibles à Sa paix. Chaque moment de faiblesse nous ouvre davantage à Sa
force. Chaque assaut du doute purifie et affine notre foi.
Et un jour, quand l'œuvre sera
achevée, nous résonnerons de la mélodie céleste avec une beauté que seules nos
épreuves auront pu créer. Nos cœurs, brisés et recollés par la grâce,
chanteront la symphonie de la rédemption avec une intensité que les anges eux-mêmes
nous envieront.
Chers compagnons dans la marche chrétienne,
nous voici arrivés au terme de cette méditation sur nos marées spirituelles.
Nous avons contemplé ensemble cette réalité si douloureuse de l'alternance
entre peur et paix, faiblesse et force, doute et foi.
Que cette vérité se grave à jamais
dans vos cœurs : vos alternances ne sont pas des échecs spirituels, mais les
instruments divins de votre sanctification. Chaque vague qui vous submerge vous
prépare à mieux apprécier le rivage de Sa grâce. Chaque nuit de l'âme vous rend
plus sensible à l'aube de Sa présence.
En Romains chapitre huit : le verset
vingt-huit, on y lit : "Nous savons, du reste, que toutes choses
concourent au bien de ceux qui aiment Dieu, de ceux qui sont appelés selon Son
dessein." Même vos faiblesses, même vos doutes, même vos peurs concourent
à votre bien éternel.
L'alternance n'est pas votre ennemie ;
elle est votre école de sanctification. Dans la peur, apprenez l'humilité. Dans
la paix, goûtez Sa fidélité. Dans la faiblesse, découvrez Sa force. Dans le
doute, purifiez votre foi. Car en Jacques chapitre un : les versets trois et
quatre, on y lit : "sachant que l'épreuve de votre foi produit la
patience. Mais il faut que la patience accomplisse parfaitement son œuvre, afin
que vous soyez parfaits et accomplis, sans faillir en rien."
Un jour, ces marées cesseront. Un
jour, nous serons établis pour l'éternité dans la paix parfaite, la force
inaltérable, et la foi transformée en vision. En attendant ce jour glorieux,
embrassons nos alternances comme les coups de burin du Sculpteur divin qui
grave en nous les traits de Son Fils bien-aimé.
Que nos cœurs battent au rythme de Sa
grâce ! Que nos vies témoignent de Sa fidélité dans nos tempêtes comme dans nos
accalmies ! Car nous savons que Celui qui a commencé en nous cette bonne œuvre
l'achèvera jusqu'au jour de Jésus-Christ.
Qu'il en soit ainsi. Amen. Amen.
mercredi 16 juillet 2025
La Trilogie de l'Existence
Psaume Trois : le verset six.
« Il a conservé la vie à notre
âme, … »
Psaumes soixante-six, le verset neuf.
Nous donnons pour titre au message
:
La Trilogie de
l'Existence.
Le cycle béni.
La séquence sacrée.
Frères et sœurs bien-aimés,
Aujourd’hui, je veux vous emmener dans
un voyage au cœur même de l'existence humaine, là où se cachent les mystères
les plus profonds de notre condition mortelle. Nous vivons dans un monde qui
court, qui s'agite, qui ne s'arrête jamais, un monde où les hommes ont oublié
le sens profond des gestes les plus simples de leur existence quotidienne.
Regardez autour de vous ! Voyez cette
humanité épuisée qui traîne ses pieds dans les rues de nos villes, ces visages défaillants
marqués par l'insomnie chronique, ces âmes fatiguées qui ont perdu le goût de
vivre. Nous sommes devenus une génération de zombies spirituels, des
morts-vivants qui respirent mais ne vivent plus vraiment, qui bougent mais ne
dansent plus avec la vie.
Combien parmi vous se couchent chaque
soir en redoutant le lendemain ? Combien se réveillent chaque matin avec
l'impression que la vie est un fardeau trop lourd à porter ? Combien traversent
leurs journées comme des automates, accomplissant leurs tâches sans joie, sans
passion, sans cette étincelle divine qui devrait illuminer chaque instant de
notre passage sur cette terre ?
Quelle tragédie ! Quelle abomination
spirituelle ! Nous avons transformé les trois actes les plus sacrés de
l'existence humaine en corvées banales, en mécaniques sans âme. Nous dormons
sans paix, nous nous réveillons sans gratitude, nous vivons sans gloire. Et
pourtant, mes bien-aimés, dans cette simplicité apparente se cache l'un des
plus beaux mystères de la création divine.
Aujourd'hui, l'Esprit saint m'a donné
une révélation qui va transformer votre compréhension de l'existence. Trois
vérités simples mais révolutionnaires : Dormir, est une nécessité. Se réveiller,
est une grâce. Vivre, est une responsabilité sacrée ! Ces trois réalités
forment la trilogie divine de notre existence terrestre, le rythme sacré que
Dieu a établi pour nous conduire vers Sa gloire.
Imaginez un instant David, le berger
devenu roi, contemplant les étoiles dans la nuit de Judée. Il comprend que
chaque coucher de soleil est un appel divin au repos, que chaque lever de
soleil est un cadeau immérité, que chaque jour qui passe est une occasion
unique de glorifier son Créateur. C'est dans cette révélation que naît le
Psaume cent trente-neuf, c'est dans cette compréhension que s'épanouit la
sagesse biblique sur le sens de l'existence humaine.
Mes frères et sœurs, permettez-moi
de vous guider à travers ces trois vérités fondamentales qui vont révolutionner
votre approche de la vie : la nécessité vitale du sommeil, la grâce miraculeuse
du réveil, et la responsabilité sacrée de vivre.
Parlons premièrement de la nécessité vitale
du sommeil.
La nécessité vitale
du sommeil.
"Dormir est une nécessité."
Mes bien-aimés, ces mots résonnent comme une symphonie divine dans un monde qui
a déclaré la guerre au repos. Nous vivons dans une société qui glorifie
l'insomnie, qui célèbre l'épuisement, qui fait de la fatigue un badge
d'honneur. "Je n'ai dormi que trois heures", disent-ils avec fierté.
"Je travaille dix-huit heures par jour", se vantent-ils. Quelle folie
! Quelle rébellion contre l'ordre divin !
Dieu Lui-même nous a enseigné la
nécessité du repos. En Genèse deux : le verset deux, on y lit : "Dieu
acheva au septième jour son œuvre, qu'Il avait faite : et Il se reposa au
septième jour de toute son œuvre, qu'Il avait faite". Si le Créateur
tout-puissant a établi le principe du repos, qui sommes-nous pour le rejeter ?
Le sommeil n'est pas une faiblesse,
mes frères et sœurs, c'est une nécessité divine ! C'est le moment où notre âme
fatiguée trouve refuge dans les bras de l'Eternel, où notre esprit troublé
retrouve la paix, où notre corps épuisé se régénère selon les lois parfaites
que Dieu a établies pour notre bien-être.
Comme le disait si justement
l'écrivain français Marcel Proust : "Le véritable voyage de découverte ne
consiste pas à chercher de nouveaux paysages, mais à avoir de nouveaux
yeux." Mes bien-aimés, le sommeil nous donne ces nouveaux yeux ! Il nous
permet de voir la vie avec une perspective renouvelée, de retrouver la clarté
d'esprit nécessaire pour discerner la volonté de Dieu.
Regardez les conséquences tragiques de
la privation de sommeil dans notre société : dépression, anxiété, maladies
cardiovasculaires, accidents mortels. Nous récoltons ce que nous semons ! Quand
nous négligeons cette nécessité divine, nous ouvrons la porte à la destruction
de notre temple corporel.
Parlons deuxièmement de la grâce
miraculeuse du réveil.
La grâce miraculeuse
du réveil.
"Se réveiller est une
grâce." Oh ! mes frères et sœurs, si vous pouviez saisir la profondeur de
cette vérité ! Chaque matin, quand vos yeux s'ouvrent, quand votre conscience
émerge des profondeurs du sommeil, vous assistez à un miracle que des millions
d'êtres humains ne connaîtront plus jamais.
Savez-vous combien de personnes se
sont endormies hier soir pour ne plus jamais se réveiller ? Savez-vous combien
de lits d'hôpital abritent des êtres chers plongés dans un coma dont ils ne
sortiront peut-être jamais ? Savez-vous combien de familles prient en ce moment
même pour que leurs proches ouvrent les yeux une dernière fois ?
Et vous, mes bien-aimés, vous vous
réveillez ! Vos poumons se remplissent d'air, votre cœur bat la mesure de la
vie, votre esprit reprend conscience de la beauté de ce monde. C'est un cadeau
! C'est une grâce ! C'est un miracle quotidien que nous avons la tragique
habitude de considérer comme acquis.
En Lamentations trois : les versets
vingt-deux et vingt-trois, on y lit : "Les bontés de l'Eternel ne sont pas
épuisées, Ses compassions ne sont pas à leur terme ; Elles se renouvellent
chaque matin". Chaque réveil est une nouvelle manifestation de la
compassion divine, une nouvelle preuve que Dieu n'a pas terminé Son œuvre en
vous.
L'auteur américain Maya Angelou a
écrit ces mots prophétiques : "Ce n'est pas tant ce qui vous arrive qui
compte, mais la façon dont vous réagissez à ce qui vous arrive." Mes
frères et sœurs, comment réagissez-vous au miracle quotidien de votre réveil ?
Avec gratitude ou avec amertume ? Avec louange ou avec plainte ?
Parlons troisièmement de la
responsabilité sacrée de vivre.
La responsabilité
sacrée de vivre.
C’est la troisième vérité, la plus
glorieuse, la plus exigeante, la plus transformatrice ! Mes bien-aimés, vous
n'êtes pas sur cette terre par accident. Vous n'êtes pas là pour simplement
exister, pour simplement survivre, pour simplement passer le temps en attendant
la mort.
Vous êtes ici pour Vivre ! Vivre avec
passion, vivre avec un but, vivre avec cette intensité divine qui fait de
chaque jour une offrande à la gloire de Dieu. Vous avez une mission unique, un
appel spécifique, une responsabilité sacrée que personne d'autre ne peut
accomplir à votre place.
En Éphésiens deux : le verset dix, on
y lit : "Car nous sommes son ouvrage, ayant été créés en Jésus-Christ pour
de bonnes œuvres, que Dieu a préparées d'avance, afin que nous les
pratiquions". Vous n'êtes pas ici pour dormir votre vie, pour gaspiller
vos talents, pour enterrer vos dons sous le boisseau de la médiocrité.
Permettez-moi de vous raconter
l'histoire bouleversante de Marie, une femme de notre communauté qui a vécu
cette transformation. Pendant des années, elle survivait plus qu'elle ne
vivait. Chaque matin était une corvée, chaque journée un fardeau. Elle accomplissait
ses tâches mécaniquement, sans joie, sans passion, sans cette étincelle divine
qui devrait illuminer l'existence humaine.
Mais un jour, pendant une nuit
d'insomnie, elle a réalisé que des millions de personnes auraient tout donné
pour avoir une journée de plus, une heure de plus, une minute de plus sur cette
terre. Elle a compris que chaque battement de son cœur était un cadeau, que
chaque respiration était une grâce, que chaque nouveau jour était une
opportunité sacrée de faire une différence dans ce monde.
Ce jour-là, mes bien-aimés, Marie a
cessé de survivre pour commencer à vivre ! Elle a embrassé sa responsabilité
sacrée avec une passion qui a transformé non seulement sa propre existence,
mais aussi celle de tous ceux qui l'entouraient. Elle est devenue cette femme
rayonnante qui inspire aujourd'hui des dizaines de personnes dans notre
communauté.
Comme le disait si justement
l'écrivain Henry David Thoreau : "La plupart des hommes mènent une vie de
désespoir silencieux." Mes frères et sœurs, sortez de ce désespoir
silencieux ! Embrassez la responsabilité glorieuse de vivre pleinement !
Mes frères et sœurs bien-aimés, nous
voici arrivés au terme de cette méditation transformatrice sur la trilogie
sacrée de l'existence humaine. Nous avons découvert ensemble les trois piliers
sur lesquels repose notre passage sur cette terre : la nécessité divine du
sommeil, la grâce miraculeuse du réveil, et la responsabilité sacrée de vivre.
Rappelez-vous cette vérité
fondamentale : votre existence n'est pas une série d'événements aléatoires,
mais un chef-d'œuvre divin orchestré par l'Eternel Lui-même. Chaque nuit où
vous fermez les yeux, vous vous abandonnez à la providence divine. Chaque matin
où vous les ouvrez, vous recevez un cadeau immérité. Chaque jour que vous
vivez, vous avez l'opportunité sacrée de glorifier votre Créateur.
Ne gaspillez plus vos nuits dans
l'agitation stérile ! Accueillez le sommeil comme une nécessité divine, comme
un moment de communion intime avec Celui qui veille sur vous. Au Psaume quatre
: le verset neuf, on y lit : "En paix je me couche, et aussitôt je
m'endors ; Car toi seul, ô Eternel ! tu me donnes la sécurité dans ma
demeure".
Ne prenez plus vos réveils comme des
évidences banales ! Chaque matin, levez-vous avec gratitude, reconnaissant que
vous êtes les bénéficiaires d'une grâce extraordinaire. En Psaume cent dix-huit
: le verset vingt-quatre, on y lit : "Voici le jour que l'Eternel a fait :
Qu'il soit pour nous un sujet d'allégresse et de joie !"
Ne vivez plus vos journées dans la
médiocrité spirituelle ! Embrassez votre responsabilité sacrée avec passion,
avec détermination, avec cette intensité divine qui fait de chaque instant une
offrande à la gloire de Dieu. En Un Corinthiens dix : le verset trente et un,
on y lit : "Soit donc que vous mangiez, soit que vous buviez, soit que
vous fassiez quelque autre chose, faites tout pour la gloire de Dieu".
En cette heure solennelle, je vous
invite à faire de ces trois vérités les fondements de votre nouvelle existence.
Sortez d'ici transformés ! Sortez d'ici avec une nouvelle compréhension du
rythme sacré de la vie ! Sortez d'ici pour vivre pleinement cette trilogie
divine que Dieu a établie pour votre épanouissement spirituel !
Que la grâce de notre Seigneur
Jésus-Christ, l'amour de Dieu le Père, et la communion du Saint-Esprit vous
accompagnent dans cette nouvelle compréhension de l'existence.
Qu'il en soit ainsi. Amen. Amen.
lundi 14 juillet 2025
Le Repos Céleste
"Venez à Moi, vous tous qui êtes fatigués et
chargés, et Je vous donnerai du repos. Prenez mon joug sur vous et recevez mes
instructions, car Je suis doux et humble de cœur ; et vous trouverez du repos
pour vos âmes. Car mon joug est doux, et mon fardeau léger."
Matthieu
onze, versets vingt-huit à trente.
Ce matin, avant de venir dans cette
maison de Dieu, combien d'entre vous ont regardé les nouvelles ? Combien ont
été assaillis par les images de guerre, de catastrophes, de violence qui
défilent sans cesse sur nos écrans ? Combien se sont levés avec le poids de
l'inquiétude pour l'avenir de leurs enfants, l'angoisse des factures à payer,
la douleur d'une maladie qui ronge, la solitude d'un cœur brisé ?
Il y a quelques semaines, j'ai
rencontré une femme dans un parc. Elle était assise sur un banc, le regard
perdu dans le vide. Ses épaules étaient affaissées sous un poids invisible mais
bien réel. Quand je me suis approché, elle m'a dit ces mots que je n'oublierai
jamais : "Pasteur, je suis si fatiguée... fatiguée de lutter, fatiguée
d'espérer, fatiguée d'avoir mal. Y a-t-il vraiment un endroit où l'âme peut se
reposer ?"
Mes bien-aimés, cette question
traverse les siècles. Depuis que l'humanité a perdu l'Éden, depuis que le péché
est entré dans le monde, chaque cœur humain crie cette même supplication
silencieuse : "Où trouver le repos ?" Les philosophes l'ont cherché
dans la sagesse, les riches dans l'accumulation, les puissants dans la
domination, les plaisanciers dans l'évasion... mais tous, TOUS, finissent par
découvrir que ce repos leur échappe comme le sable entre les doigts.
Mais il y a 2000 ans, au bord du lac
de Tibériade, une voix s'est élevée. Une voix différente. Une voix qui n'a pas
dit : "Luttez plus fort", "Soyez plus braves", "Serrez
les dents"... Non. Cette voix a dit : "VENEZ À MOI, vous tous qui
êtes fatigués et chargés, et JE vous donnerai du repos."
Aujourd'hui, à travers les strophes
magnifiques de ce cantique "Quel repos céleste", nous allons
découvrir ensemble cette promesse de Jésus. Non pas un repos temporaire, non
pas une trêve passagère, mais un repos CÉLESTE, un repos qui transforme notre
manière de vivre, de souffrir, d'espérer et même de mourir.
Aujourd’hui, nous allons gravir
ensemble quatre marches qui nous mèneront vers les hauteurs de ce repos
céleste. Quatre dimensions de cette paix divine qui transformera votre
compréhension de ce que signifie vraiment vivre en Christ.
Le Repos de
l'Appartenance : "Jésus, d'être à Toi."
"Quel repos céleste, Jésus,
d'être à Toi. À Toi pour la mort et la vie, Dans les jours mauvais De chanter
avec foi : Tout est bien, ma paix est infinie."
Mes frères et sœurs, il faut
comprendre quelque chose de fondamental : notre repos ne dépend pas de nos
circonstances, mais de notre APPARTENANCE. L'auteur de ce cantique l'a saisi.
Il ne dit pas "Quel repos d'avoir une belle maison" ou "Quel
repos d'être en bonne santé", mais "Quel repos d'être À TOI, Jésus."
Permettez-moi de vous raconter une
histoire vraie. Pendant la Seconde Guerre mondiale, une petite fille juive a
été cachée par une famille chrétienne. Chaque soir, quand les bombes tombaient
et que les sirènes hurlaient, cette enfant terrorisée se glissait dans le lit
de sa mère adoptive. Et cette femme de foi lui murmurait : "N'aie pas
peur, ma chérie. Tu es À NOUS. Quoi qu'il arrive, tu nous appartiens, et nous
t'aimons." L'enfant s'endormait alors paisiblement, non pas parce que le
danger avait disparu, mais parce qu'elle APPARTENAIT à quelqu'un qui l'aimait.
C'est exactement ce que Jésus nous dit. "Mes brebis
entendent ma voix ; je les connais, et elles me suivent. Je leur donne la vie
éternelle ; et elles ne périront jamais, et personne ne les ravira de ma
main." Jean dix, versets vingt-sept à vingt-huit.
Vous appartenez à Jésus. Pour la mort
ET pour la vie. Cette appartenance ne dépend pas de votre performance, de votre
humeur ou de vos circonstances. Elle est scellée par le sang de l'Agneau,
gravée dans les paumes de ses mains percées, inscrite dans le livre de vie
depuis avant la fondation du monde.
C'est pourquoi, mes bien-aimés, même
"dans les jours mauvais", nous pouvons "chanter avec foi : Tout
est bien." Non pas parce que tout VA bien autour de nous, mais parce que
tout EST bien entre nous et Dieu. Notre paix devient infinie parce qu'elle
puise à la source infinie de l'amour divin.
Mais cette appartenance à Christ nous
conduit naturellement vers une seconde dimension de notre repos : la
libération.
Le Repos de la
Libération : "Mon fardeau n'est plus."
"Quel repos céleste. Mon fardeau
n'est plus. Libre par le sang du Calvaire, Tous mes ennemis, Jésus les a
vaincus, Gloire et louanges à Dieu notre Père."
Oh, quelle déclaration triomphante.
"Mon fardeau n'est plus." Mes amis, savez-vous de quel fardeau il
s'agit ? Ce n'est pas seulement le fardeau des épreuves quotidiennes, mais le
fardeau le plus lourd que l'humanité ait jamais porté : le fardeau de la
CULPABILITÉ.
J'ai connu un homme qui, pendant
quarante ans, a porté le poids d'une erreur commise dans sa jeunesse. Cette
faute le suivait partout, lui murmurait ses accusations la nuit, empoisonnait
ses joies, ternissait ses succès. Il avait tout essayé : la psychologie, la
philosophie, même la religion... mais rien ne pouvait effacer cette tache sur
sa conscience. Jusqu'au jour où il a compris ce que signifie "libre par le
sang du Calvaire".
Le sang du Calvaire. Ces mots ne sont
pas une métaphore poétique, mes frères. C'est la réalité la plus concrète de l’univers.
Quand Jésus a versé son sang sur cette croix, il a payé la dette que nous ne
pouvions jamais payer. Il a porté la condamnation que nous méritions. Il a pris
sur lui la colère de Dieu contre le péché.
"Il n'y a donc maintenant aucune
condamnation pour ceux qui sont en Jésus-Christ." Romains huit, verset un.
Aucune condamnation. Plus de culpabilité. Plus de honte. Plus de peur du jugement.
Votre ardoise est effacée, votre dette est payée, votre prison est ouverte.
Et regardez ce qui suit : "Tous
mes ennemis, Jésus les a vaincus." Quels sont nos vrais ennemis ? Pas nos
circonstances difficiles, pas les gens qui nous font du mal, mais Satan, le
péché et la mort. Et Jésus les a TOUS vaincus. À la croix, il a désarmé les
dominations et les autorités. À la résurrection, il a vaincu la mort. Par son
Esprit, il brise la puissance du péché dans nos vies.
Pas étonnant que notre cœur éclate en
"Gloire et louanges à Dieu notre Père." Quand vous réalisez vraiment
ce que Christ a fait pour vous, la louange n'est plus un effort, c'est une
explosion de reconnaissance.
Cette libération glorieuse du passé nous
amène maintenant à découvrir comment ce repos se vit concrètement dans notre
quotidien.
Le Repos de la
Providence : "Tu conduis mes pas."
"Quel repos céleste. Tu conduis
mes pas, Tu me combles de tes richesses, Dans ton grand amour, Chaque jour tu
sauras Déployer envers moi tes tendresses."
Mes bien-aimés, passons maintenant du
repos du passé (notre salut) au repos du présent (notre vie quotidienne).
"Tu conduis mes pas..." Quelle confiance. Quelle sérénité.
Connaissez-vous l'histoire de cette
femme aveugle qui traversait chaque jour une rue très fréquentée pour se rendre
à son travail ? Un journaliste, intrigué par son assurance, lui demanda :
"Comment faites-vous pour traverser cette rue si dangereuse sans voir
?" Elle répondit avec un sourire : "Je ne regarde pas la circulation,
je regarde la main qui tient la mienne."
C'est exactement notre situation. Nous ne voyons pas
l'avenir, nous ne connaissons pas tous les détails du plan de Dieu, mais nous
SAVONS que sa main tient la nôtre. "Tu conduis mes pas..."
Et remarquez : il ne dit pas "Tu
ME conduis", mais "Tu conduis MES PAS". Dieu s'occupe de chaque
détail de notre marche. Chaque pas, chaque décision, chaque tournant de notre
vie est sous sa surveillance aimante. "L'Éternel affermit les pas de
l'homme, et il prend plaisir à sa voie" Psaume trente-sept, verset
vingt-trois.
"Tu me combles de tes
richesses..." De quelles richesses parle-t-il ? Pas forcément de richesses
matérielles, mais des vraies richesses : la paix, la joie, l'espérance,
l'amour, la présence de Dieu, les promesses de sa Parole, la communion fraternelle...
"Et mon Dieu pourvoira à tous vos besoins selon sa richesse, avec gloire,
en Jésus-Christ" Philippiens quatre, verset dix-neuf.
"Chaque jour tu sauras déployer
envers moi tes tendresses..." Oh, mes amis, méditez sur ces mots. CHAQUE JOUR.
Pas seulement les bons jours, pas seulement quand nous le méritons, mais CHAQUE
JOUR. "Les compassions de l'Éternel ne sont pas épuisées, ses miséricordes
ne sont pas à leur terme ; elles se renouvellent chaque matin" Lamentations
trois, versets vingt-deux à vingt-trois.
Mais ce repos présent, aussi
merveilleux soit-il, nous prépare et nous fait aspirer à une réalité encore
plus glorieuse : le repos éternel.
Le Repos de la Glorification : "Auprès de Toi, j'aurai ma place."
"Quel repos céleste, Quand enfin,
Seigneur, Auprès de Toi, j'aurai ma place, Après les travaux, Les combats, la
douleur, À jamais je pourrai voir ta face."
Et maintenant, mes bien-aimés,
l'auteur de ce cantique lève les yeux vers l'horizon éternel. "Quand
enfin, Seigneur..." Il y a dans ces mots une nostalgie sainte, une aspiration
profonde vers notre vraie patrie.
Vous savez, nous vivons dans un monde
où l'on évite de parler de la mort, où l'on fait tout pour oublier notre
mortalité. Mais le chrétien, lui, peut regarder la mort en face et dire :
"Quand enfin..." Pourquoi ? Parce qu'il sait que la mort n'est qu'une
porte qui s'ouvre sur la gloire.
"Auprès de Toi, j'aurai ma
place..." Quelle assurance. Il ne dit pas "j'espère avoir ma
place" ou "peut-être que j'aurai ma place", mais "J'AURAI
ma place." Cette place a été préparée par Jésus lui-même : "Je vais
vous préparer une place. Et, lorsque je m'en serai allé, et que je vous aurai
préparé une place, je reviendrai, et je vous prendrai avec moi, afin que là où
je suis vous y soyez aussi" Jean quatorze, versets deux à trois.
"Après les travaux, les combats,
la douleur..." Mes frères et sœurs, cette vie est un combat. Paul l'a dit
: "J'ai combattu le bon combat" Deuxième Épître à Timothée, chapitre
quatre, verset sept. Nous luttons contre le péché, contre les tentations,
contre les épreuves, contre le découragement. Parfois nous sommes fatigués,
parfois nous avons mal, parfois nous pleurons... Mais tout cela aura une fin.
"À jamais je pourrai voir ta face."
Oh, quelle perspective glorieuse. Voir Jésus face à face. Non plus par la foi,
non plus dans un miroir, mais face à face. "Nous le verrons tel qu'il
est" Première épître de Jean, chapitre trois, verset deux. Plus de voile,
plus de distance, plus de séparation. Une communion parfaite, une joie
parfaite, un repos parfait.
Le Refrain de Notre
Vie : "Quel repos, quel céleste repos."
"Quel repos, quel céleste repos."
Ce refrain, mes bien-aimés, devrait
être le refrain de notre vie. Pas seulement le dimanche matin dans ce temple,
mais lundi matin au bureau, mardi soir dans les embouteillages, mercredi quand
les enfants sont malades, jeudi quand les finances sont serrées, vendredi quand
la fatigue pèse, samedi quand la solitude nous étreint...
"Quel repos, quel céleste repos."
Parce que nous appartenons à Jésus. Parce que nos fardeaux ont été portés.
Parce que nos pas sont conduits. Parce que notre place est préparée.
Si ce matin vous vous demandez si vous
appartenez vraiment à Jésus, écoutez sa voix : "Venez à moi." Pas
"méritez-moi", pas "prouvez-moi", mais "VENEZ à moi."
Il vous attend les bras ouverts. Confessez vos péchés, croyez en son sacrifice,
et vous découvrirez ce repos céleste.
Vous qui êtes écrasé par la
culpabilité, par l'inquiétude, par la douleur : regardez à la croix. Votre
fardeau a été porté par un autre. "Déchargez-vous sur lui de tous vos
soucis, car lui-même prend soin de vous" Première épître de Pierre,
chapitre cinq, verset sept.
Vous qui ne savez pas ce que demain
vous réserve : rappelez-vous que vos pas sont conduits par celui qui connaît
toutes choses. "Ne vous inquiétez donc pas du lendemain ; car le lendemain
aura soin de lui-même" Matthieu six, verset trente-quatre.
Vous qui pleurez un proche parti avant
vous : si cette personne était en Christ, elle connaît maintenant ce repos
parfait. Elle voit la face de Jésus. Et un jour, vous la retrouverez dans cette
gloire éternelle.
Mes bien-aimés frères et sœurs, nous
vivons dans un monde agité, dans une époque troublée. Autour de nous, les gens
courent, s'agitent, s'inquiètent, se désespèrent. Mais nous, nous avons trouvé
le repos. Pas un repos paresseux, pas un repos égoïste, mais un repos qui nous
donne la force de servir, la joie de témoigner, l'espérance de persévérer.
Que ce cantique devienne votre chant quotidien.
Quand vous vous levez le matin, chantez : "Quel repos céleste, Jésus,
d'être à toi." Quand vous traversez des épreuves, rappelez-vous :
"Mon fardeau n'est plus." Quand vous ne savez plus où aller,
souvenez-vous : "Tu conduis mes pas." Et quand la route vous semble
longue, regardez vers la gloire : "À jamais je pourrai voir ta face."
Mes amis, ce repos n'est pas seulement
pour l'au-delà, il commence aujourd’hui. Maintenant. Ici. En sortant de ce
temple, vous ne sortirez pas avec de nouvelles anxiétés, mais avec ce refrain
dans le cœur : "Quel repos, quel céleste repos."
Et un jour, quand notre pèlerinage
terrestre s'achèvera, nous chanterons ce cantique dans la gloire, avec les
anges et les rachetés de tous les âges, dans ce repos éternel où il n'y aura
plus ni douleur, ni cri, ni larmes, mais seulement la présence glorieuse de
notre Sauveur.
Prions...
"Seigneur Jésus, nous te
remercions pour ce repos céleste que tu nous offres. Aide-nous à vivre chaque
jour dans cette réalité glorieuse. Que ton repos remplisse nos cœurs anxieux,
que ta paix garde nos pensées troublées, que ton amour transforme nos craintes
en confiance. Et prépare-nous pour ce jour béni où nous te verrons face à face.
Amen."