Jésus-Christ : le seul Sauveur

...ce témoignage, c'est que Dieu nous a donné la vie éternelle, et que cette vie est dans son Fils. Celui qui a le Fils a la vie; celui qui n'a pas le Fils de Dieu n'a pas la vie. Je vous ai écrit ces choses, afin que vous sachiez que vous avez la vie éternelle, vous qui croyez au nom du Fils de Dieu. 1 Jean 5:11-13



jeudi 27 juin 2024

LA COMPASSION DU SEIGNEUR

 

“Voyant la foule, Il fut ému de compassion pour elle,

Parce qu’elle était languissante et abattue,

Comme des brebis qui n’ont point de berger.”

Matthieu 9 :36

« … l’Eternel, votre Dieu, est compatissant et miséricordieux… »

2 Chroniques 30 :9b

 

LA COMPASSION DU SEIGNEUR

Dans les ombres de l’âme, là où les étoiles se voilent et que les gens retiennent leur souffle, l’homme désespéré, s’affole et s’égare. Alors, nous nous plongeons dans les récits sacrés, là où la compassion du Seigneur se tisse en un fil d’or à travers les âges, pour trouver réconfort et consolation.

Premièrement nous nous rendons compte de :

I : La Compassion du Seigneur pour la multitude

Sur les collines arides de Galilée, une foule, épuisée et affamée, se rassemble autour de l’homme aux yeux bienveillants. L’homme voit les visages fatigués, de brebis sans berger, errant dans le désert de la vie. L’homme regarde la face épuisée de gens aux cœurs abîmés de regrets et d’espoirs brisés. Alors, son esprit est bouleversé, son cœur saigne et son âme est trempée de compassion.

L’évangéliste Matthieu écrit :

Matthieu 14 : 13-16 « Jésus partit de là dans une barque, pour se retirer à l’écart dans un lieu désert ; et la foule, l’ayant su, sortit des villes et le suivit à pied. Quand il sortit de la barque, il vit une grande foule, et fut ému de compassion pour elle, et il guérit les malades. » « Le soir étant venu, les disciples s’approchèrent de lui, et dirent : Ce lieu est désert, et l’heure est déjà avancée ; renvoie la foule, afin qu’elle aille dans les villages, pour s’acheter des vivres. Jésus leur répondit : Ils n’ont pas besoin de s’en aller ; donnez-leur vous-mêmes à manger.

Ses mains guérissent, ses paroles apaisent. Il partage le pain et le poisson, multipliant la nourriture. C’est un miracle.

·         Comment pouvons-nous reconnaître la compassion de Jésus dans nos vies aujourd’hui ?

·         Quelles situations actuelles nécessitent notre compassion envers les autres ?

·         Comment pouvons-nous être des canaux de guérison et de compassion, tout comme Jésus l’a été ?

La compassion du Seigneur s’écoule comme une rivière, inépuisable, purifiant les âmes assoiffées. La miséricorde du Seigneur s’étend comme un fleuve, inlassable et purificatrice. L’amour divin ruisselle, lavant les âmes assoiffées comme une rivière bienfaisante.

Deuxièmement nous nous rendons compte de :

II : La Compassion du Seigneur pour Jérusalem

Les murs de Jérusalem portent les cicatrices du temps. Les prophètes ont crié, les pierres ont pleuré. Le Seigneur regarde la ville sainte, ses rues étroites et ses secrets enfouis. Ses bras s’ouvrent, comme ceux d’une mère cherchant à protéger ses enfants.

Matthieu 23 :37 : “Jérusalem, Jérusalem, qui tues les prophètes et qui lapides ceux qui te sont envoyés, combien de fois ai-je voulu rassembler tes enfants, comme une poule rassemble ses poussins sous ses ailes, et vous ne l’avez pas voulu !”

Mais les cœurs restent endurcis, les voix se taisent. La compassion du Seigneur se heurte aux murs de l’indifférence. Pourtant, il continue d’espérer, de tendre la main vers ceux qui rejettent sa grâce.

Ce verset nous invite à méditer profondément sur la compassion du Seigneur envers Jérusalem et, par extension, envers chacun de nous. Toutefois :

  1. Quelles sont les “murs” dans nos vies ?
    • Pouvons-nous identifier des obstacles qui nous empêchent de recevoir la grâce et la compassion du Seigneur ?
    • Comment pouvons-nous briser ces murs d’indifférence et d’endurcissement ?
  2. Comment percevons-nous la voix du Seigneur ?
    • Sommes-nous attentifs à ses appels, même lorsque nous sommes occupés ou distraits ?
    • Comment pouvons-nous écouter plus attentivement et répondre à sa compassion ?
  3. La métaphore de la poule rassemblant ses poussins :
    • Quelle image cela évoque-t-il pour vous ? le Seigneur désire-t-Il nous rassembler et nous protéger ?
    • Voulons-nous accueillir cette protection et cette compassion dans nos vies ?

·         Oui, le Créateur souhaite nous unir et nous abriter.

·         Oui, Dieu aspire à nous rassembler et à nous garder.

·         Oui, notre Père céleste désire notre unité et notre sécurité.

La compassion du Seigneur est un appel à la transformation, à l’ouverture du cœur et à la réconciliation. O, puissions-nous être sensibles à sa voix et à sa grâce.

Troisièmement nous nous rendons compte de :

III : La Compassion du Seigneur pour les malheureux

Les rues poussiéreuses sont jonchées de misère. Les aveugles tendent leurs mains, les infirmes cherchent un refuge. Et là, au milieu de la foule, le Seigneur s’arrête. Ses yeux rencontrent les leurs, et il voit la douleur, la détresse.

Matthieu 20 :34 : “Jésus, ému de compassion, toucha leurs yeux ; et aussitôt ils recouvrèrent la vue et Le suivirent.”

Ses doigts guérissent, ses paroles restaurent.

·         Quelles sont les formes modernes de “malheureux” que nous pouvons rencontrer aujourd’hui ? Comment pouvons-nous leur montrer de la compassion ?

·         Comment la compassion du Seigneur peut-elle guider nos actions envers les plus vulnérables ?

La compassion du Seigneur est un baume pour les âmes brisées, une lumière dans l’obscurité. La tendresse divine panse les cœurs meurtris, éclairant les ténèbres. L’amour du Seigneur apaise les âmes brisées, illuminant nos chemins.

Quatrièmement nous nous rendons compte de :

IV : La Compassion du Seigneur pour le lépreux

Le lépreux se tient à l’écart, rejeté par tous. Sa peau écailleuse, ses yeux suppliants. Le Seigneur s’approche, sans crainte, sans dégoût. Il tend la main, touchant la chair malade.

Marc 1 :41 : “Jésus, ému de compassion, étendit la main, le toucha, et lui dit : Je le veux, sois pur.”

Et le lépreux est purifié.

Quelles sont les “lépreux” sociaux que nous évitons ou rejetons ? Pouvons-nous suivre l’exemple du Seigneur et les toucher avec compassion ?

Notre compassion peut-elle guérir les blessures invisibles de l’âme ?

La compassion du Seigneur brise les chaînes de l’exclusion, offrant la rédemption à ceux que le monde a abandonnés. L’amour divin libère les captifs, offrant la rédemption aux âmes délaissées. Sa compassion dénoue les entraves, offrant la rédemption à ceux que le monde a rejetés.

Cinquièmement nous nous rendons compte de :

V : La Compassion du Seigneur pour ceux qui sont dans le deuil

Les larmes coulent, les cœurs saignent. Marie pleure son frère Lazare, et les amis se lamentent. Le Seigneur, devant la tombe, laisse échapper un soupir. Il connaît la douleur de la perte, la fragilité de la vie.

Luc 7 :13 : “Le Seigneur, l’ayant vue, fut ému de compassion pour elle, et lui dit : Ne pleure pas.” Jean 11 :35 : "Jésus pleura. »

La compassion du Seigneur transcende le temps, touchant chaque destinée, chaque tragédie. Dans les ombres et les lumières, elle demeure, offrant la résurrection même aux âmes perdues.

·         Comment réagissons-nous face à la douleur des autres ? Comment pouvons-nous être présents pour ceux qui pleurent ?

·         Quelle signification trouvez-vous dans le fait que Jésus Lui-même a pleuré ?

En pensant a :

La compassion du Seigneur pour la multitude

La compassion du Seigneur pour Jérusalem

La compassion du Seigneur pour les malheureux

La compassion du Seigneur pour le lépreux

La compassion du Seigneur pour ceux qui sont dans le deuil

Elle nous appelle à agir, à aimer et à être des canaux de grâce pour ceux qui nous entourent. Prenons un moment pour méditer et chercher comment nous pouvons refléter cette compassion en nous et autour de nous.

Phalange Dormay

27 juin 2024

1h46 PM


lundi 10 juin 2024

LES HERITIERS DE LA PROMESSE

LES HERITIERS DE LA PROMESSE

Galates 3 :26-29

« Et si vous êtes à Christ,

Vous êtes donc la postérité d’Abraham,

Héritiers selon la promesse. »

Galates 3 :29

 

Eglise, prenez-vous conscience de ce que vous êtes ?

Eglise, réalisez-vous ce que vous représentez ?

Eglise, saisissez-vous ce que vous signifiez ? 

 

Imaginez que vous êtes un enfant adopté. Vous avez grandi dans une famille aimante, qui vous a donné tout ce dont vous aviez besoin : nourriture, vêtements, éducation, affection. Vous êtes reconnaissant envers vos parents adoptifs, qui vous ont choisi parmi tant d'autres et qui vous ont accueilli chez eux. Vous les aimez comme vos vrais parents, et ils vous aiment comme leur vrai enfant.

     Mais un jour, vous recevez une lettre qui change votre vie. C'est une lettre de votre père biologique, que vous n'avez jamais connu. Il vous révèle qu'il est un homme riche et célèbre, qu'il possède des terres, des maisons et des entreprises, qu'il exerce une influence considérable dans le monde des affaires politiques et économiques.

Il vous dit qu'il vous a cherché pendant des années, qu'il regrette de vous avoir abandonné, qu'il veut vous rencontrer et vous reconnaître comme son enfant. Il vous dit aussi qu'il vous a fait son héritier, qu'il vous a réservé une part de son immense héritage, qu'il veut vous faire entrer dans sa famille et dans son royaume.

          Que ressentez-vous en lisant cette lettre ? De la surprise ? De la joie ? De la confusion ? De la peur ? De la colère ? Comment allez-vous réagir ? Allez-vous accepter l'invitation de votre père biologique ? Allez-vous rejeter vos parents adoptifs ? Allez-vous chercher à concilier les deux ? Allez-vous croire à cette promesse ? Allez-vous entrer dans cette nouvelle identité ?

               Mes frères et sœurs, cette histoire imaginaire illustre un peu ce que Dieu a fait pour nous en Jésus-Christ. Il nous a adoptés comme ses enfants, Il nous a faits héritiers de sa promesse, Il nous a intégrés à son Église. Il nous a choisis par grâce, il nous a aimés par bonté, il nous a appelés par fidélité.

     Mais comprenons-nous bien ce que cela signifie ? Savons-nous qui est notre Père céleste ? Savons-nous quelle est sa promesse ? Savons-nous ce qu'est son Église ?

     C'est ce que nous allons découvrir ensemble dans ce sermon. Premièrement :

 

1 : Dieu a fait de nous : enfants d'Abraham.

 

Galates 3 :6-7 « Comme Abraham crut à Dieu, et que cela lui fut imputé à justice, reconnaissez donc que ce sont ceux qui ont la foi qui sont fils d’Abraham. »

     Dieu a fait une alliance avec Abraham, le patriarche des Juifs, et lui a promis de le bénir et de faire de lui le père d'une multitude de nations. Cette promesse ne reposait pas sur les œuvres ou la circoncision d'Abraham, mais sur sa foi en Dieu qui peut ressusciter les morts et appeler ce qui n'existe pas à exister (Romains 4 :17). Abraham crut à Dieu qui lui annonçait qu'il aurait un fils malgré son âge avancé et celui de sa femme Sarah (Genèse 15 :4-6 ; 17 :15-19). Et Dieu lui compta cela comme justice. Abraham devint ainsi le modèle du juste qui vit par la foi (Habacuc 2 :4).

     Et nous, comment sommes-nous justifiés devant Dieu ? Est-ce par nos œuvres ou par notre foi ? Est-ce par notre appartenance à une religion ou à une race ? Est-ce par notre obéissance à la loi ou à l'Évangile ?

     "La foi est l'assurance des choses qu'on espère, la démonstration de celles qu'on ne voit pas." (Hébreux 11 :1)

     Dieu a fait de nous les enfants d'Abraham par la foi en Jésus-Christ. Car Jésus-Christ est le fils d'Abraham selon la chair (Matthieu 1 :1), mais surtout le fils de la promesse selon l'esprit (Galates 4 :28). C'est en lui que toutes les nations sont bénies (Genèse 22 :18).

Bien-aimés, sachons que :

·        Par la foi, nous sommes des enfants d’Abraham

·        Par la foi, nous sommes de la famille d’Abraham

 

Deuxièmement :

2 : Dieu a fait de nous : héritiers de la promesse.

Galates 3 :26-29

     Dieu a envoyé son Fils, Jésus-Christ, pour accomplir la promesse faite à Abraham. Jésus-Christ est mort pour nos péchés et ressuscité pour notre justification. Il nous a rachetés de la malédiction de la loi et nous a donné l'Esprit Saint. Il nous a fait passer de la condition d'esclaves à celle de fils. Il nous a fait entrer dans son alliance et dans sa famille. Il nous a fait héritiers de sa promesse et de sa gloire.

Et nous, comment recevons-nous cet héritage ? Est-ce par notre mérite ou par sa grâce ? Est-ce par notre force ou par son Esprit ? Est-ce par notre orgueil ou par notre humilité ?

     "L'héritage du Seigneur, ce sont les enfants ; le fruit des entrailles est une récompense." (Psaumes 127 :3)

     Dieu a fait de nous les héritiers de la promesse en Jésus-Christ. Car Jésus-Christ est l'héritier de toutes choses (Hébreux 1 :2), mais aussi le premier-né d'une multitude de frères (Romains 8 :29). C'est en lui que nous avons part à l'héritage des saints (Colossiens 1 :12).

Bien-aimés, rappelons-nous que nous sommes :

·        Les héritiers de la promesse

·        Les bénéficiaires de l’alliance

 

Troisièmement :

 3 : Dieu a fait de nous : membres de son Église.

 Éphésiens 2 :11-22

     Dieu a réconcilié en Jésus-Christ les Juifs et les païens, qui étaient autrefois séparés par un mur de haine. Il a aboli en sa chair la loi avec ses ordonnances, qui était un obstacle à la communion. Il a fait des deux un seul homme nouveau, en établissant la paix. Il a réuni les uns et les autres en un seul corps, sous un seul chef, qui est le Christ. Il a fait des uns et des autres des citoyens du même royaume, des membres de la même famille, des pierres vivantes du même temple.

     Et nous, comment vivons-nous cette unité ? Est-ce dans l'amour ou dans la division ? Est-ce dans la diversité ou dans l'uniformité ? Est-ce dans la liberté ou dans la contrainte ?

     "L'unité dans la diversité est le plan secret de la nature." (Victor Hugo)

     Dieu a fait de nous les membres de son Église en Jésus-Christ. Car Jésus-Christ est le chef de l'Église, qui est son corps (Éphésiens 1 :22-23), mais aussi le fondement de l'Église, qui est son temple (1 Corinthiens 3 :11). C'est en Lui que nous sommes édifiés ensemble pour être une habitation de Dieu par l'Esprit (Éphésiens 2 :22).

Eglise, rappelez-vous que :

·        Vous êtes en Esprit et par l’Esprit : l’habitation de Dieu

·        Vous êtes en Esprit et par l’Esprit : la demeure de Dieu

·        Vous êtes en Esprit et par l’Esprit : Le temple de Dieu

·        Vous êtes en Esprit et par l’Esprit : La maison de Dieu

     Frères et sœurs, nous avons vu ensemble ce que Dieu a fait pour nous en Jésus-Christ. Il nous a adoptés comme ses enfants, Il nous a faits héritiers de sa promesse, Il nous a intégrés à son Église. Il nous a choisis par grâce, Il nous a aimés par bonté, Il nous a appelés par fidélité.

     Mais quelle réponse allons-nous donner à ce Dieu qui nous a tant donné ? Allons-nous Lui être ingrats ou Lui rendre grâce ? Allons-nous Lui désobéir ou Lui obéir ? Allons-nous Lui faire honte ou Lui rendre gloire ?

     Le vœu de mon cœur pour vous c'est de prouver à Dieu toute votre reconnaissance. Je vous encourage à remercier Dieu pour ses bienfaits, et à Lui faire confiance pour ses promesses. - Dieu est fidèle, Il ne vous abandonnera jamais, Il vous accompagnera toujours. Il a un plan merveilleux pour votre vie, Il veut vous bénir et vous faire du bien. Il veut enfin, vous faire entrer dans son royaume et dans sa gloire.

Puisse le Saint-Esprit, illuminer vos pensées et vous aider à comprendre tout cela.

Qu’il en soit ainsi ! Amen !

Phalange Dormay

12 Aout 2023

8h06 PM


mercredi 15 mai 2024

 

Or, nous savons que, jusqu’à ce jour,

La création tout entière soupire

 Et souffre les douleurs de l’enfantement.

Romains 8 :22 

Chers frères et sœurs, nous sommes témoins d’un mystère ancestral. Un mystère qui transcende le temps et l’espace, qui se joue à chaque instant dans le cœur de l’humanité et dans les replis de la création.

L’apôtre Paul, écrivant aux chrétiens de Rome fait mention des douleurs de l’enfantement.

LES DOULEURS DE L’ENFANTEMENT

Dans le passage biblique, de l’épître aux Romains (Romains 8 :22), l’apôtre utilise une métaphore puissante pour exprimer la tension entre le monde actuel et le monde à venir.

Comment pouvons-nous comprendre l’expression :

I.- La Création tout entière :

Cette expression englobe non seulement l’humanité, mais aussi les animaux, la nature, les éléments, et même l’univers.

Nous devons nous rendre compte de l’interconnexion universelle : La Création tout entière est tissée d’une toile invisible, reliant chaque élément de l’univers. Tout, des étoiles lointaines aux brins d’herbe sous nos pieds, partage une origine commune et une destinée partagée.

Nous devons nous rendre compte du rugissement des cataclysmes naturels ; de l’écho des extinctions animales ; du cri des souffrances humaines ; Tout cela résonne en tohu-bohu dans l’univers. Comme des vagues se propageant à travers un océan, chaque cri de douleur affecte l’équilibre fragile de notre monde. Tout est lié dans cette souffrance.

Nous devons reconnaître que cette interconnexion nous appelle à la responsabilité. Nous sommes gardiens de la Création, appelés à réduire la souffrance à préserver la nature, et à cultiver l’espoir. 

Comment pouvons-nous comprendre l’expression :

II.- Soupire et souffre les douleurs de l’enfantement :

Cette image évoque la douleur intense et l’attente anxieuse d’une femme en travail.

Nous parlons de douleur intense : Car comme une femme en travail, la Création gémit sous le poids de ses maux. Chaque secousse sismique, chaque ouragan, chaque cri d’agonie des animaux est un écho de cette douleur.

Nous parlons d’attente anxieuse : Car, telles des contractions régulières, les saisons passent, les cycles de vie et de mort se répètent. La Création attend, impatiente, que la promesse de rédemption se réalise.

Nous parlons d’aube de la nouvelle vie : Car, au cœur de cette souffrance, il y a l’espoir. La Création aspire et attend avec impatience : la rédemption finale, la restauration complète. La Création aspire et attend avec impatience : la libération du péché et de la souffrance, la naissance d’un monde renouvelé.

En somme, ce texte est figuratif, car il ne décrit pas littéralement la douleur physique de la création. Il pointe vers un espoir eschatologique, où Dieu accomplira sa promesse de renouveler toute chose. Ce verset nous rappelle que la souffrance actuelle n’est pas la fin de l’histoire. Dieu travaille à travers elle pour amener la rédemption et la nouvelle création.

Si, au commencement, il y a eu le souffle divin qui anima la matière, qui fit naître les étoiles et les océans, les montagnes et les forêts ; Si, avec cette naissance vint aussi la douleur : douleur de l’enfantement cosmique, où les galaxies se sont déchirées pour donner vie à l’univers ; Si, la terre elle-même porte en son sein des continents en mouvement, des volcans en éruption, des tempêtes déchaînées ; Si, les saisons sont ses contractions, les tremblements de terre ses soupirs : Elle attend, impatiente et douloureuse, la venue d’un renouveau.

Vivons en espérance : Car, dans chaque cri de douleur, dans chaque larme versée, il y a la promesse d’une aube nouvelle.

L’enfantement n’est pas vain. Il prépare la voie pour quelque chose de plus grand, de plus beau.

Frères et sœurs, nous sommes les gardiens de cette promesse. Déjà par Jésus-Christ, nous portons en nous la semence de la résurrection. Nos actes, nos prières, nos choix, sont autant de contractions qui font avancer le monde vers sa délivrance.

Ainsi donc, soyons pour nos frères et sœurs, pour les membres de notre communauté, pour le monde et l’univers : des sage-femmes de l’espérance.

Puisse cette réflexion nous inspirer à traverser avec courage les ténèbres, à être des artisans de lumière, et à attendre avec foi la naissance d’un monde renouvelé.

Qu’il en soit ainsi ! Amen !  

Phalange Dormay

15 Mai 2024

3h22 PM

jeudi 21 mars 2024

LE REVE DU FUTUR

 

A parcourir les Saintes Ecritures, bien des portions nous portent à la réflexion. Le sermon prononcé sur la montagne, par Jésus-Christ Lui-même, comment a-t-il interpellé les disciples ; et comment l’interpréter de nos jours pour bien le comprendre et le situer dans le temps. ?

La portion lue en Romains 8 dénote la souffrance même de la nature, voire des humains et des animaux. Alors, on se demande : Quoi comprendre ? La création ne subit-elle pas assez la souffrance ? Connaitra-t-elle à toujours le chambardement ? Les nations seront-elles toujours en guerre ? L’homme que peut-il espérer ? Au cours de notre étude, nous avons aussi lu des portions telles Esaïe 35, ou des versets parlent de la paix, la joie, le bonheur.  Surement vous vous demandez, ne serait-ce pas rêver ?

En effet, seuls les chrétiens peuvent parler, chanter, proclamer son rêve du futur. Car, lisant la parole de Dieu, méditant les saintes Ecritures, nous avons remarqué la formulation du Seigneur, nous envoyant toujours au futur qu’Il prévoit et prépare. Fouillant, coins et recoins de sa parole, l’Esprit de Dieu donne un à-valoir du Millenium.

Oh ! en préparant ce message, comme l’apôtre Paul qui a gravi jusqu’au troisième ciel, pareil à Jean qui nous fait part de sa vision du ciel, J’ai savouré le futur. Et, ce virtuel, que je voudrais partager avec vous, porte le titre :

LE REVE DU FUTUR

ou

LE GOUT DE L’ESPOIR

Puisse le Saint-Esprit préparer vos cœurs. Qu’il plaise à Dieu d’y déposer la même provision : Le gout de l’espoir, le rêve du futur.

Imaginez :

L’AMBIANCE DU MILLENIUM

L’ambiance du millénium révèlera sur terre un temps de vie à nulle autre pareille

             Un temps ou l’homicide, la tuerie en masse et les guerres seront bannis.

             Un temps ou les crimes et abus de justice ne seront plus tolérés ni encouragés.

             Un temps où il n’y aura plus de paresseux, de chômeurs, et de sans domicile.

             Un temps ou les alcools, les addictions et la drogue ne seront plus courants.

 

I.- UN TEMPS OU LA VIE DE L’HOMME CONNAITRA UN CHANGEMENT REEL :

En effet, la situation actuelle de ce monde a bien avant été décrite :

2 Timothée 3 :2-5 « …les hommes seront égoïstes, amis de l’argent, fanfarons, hautains, blasphémateurs, rebelles à leurs parents, ingrats, irréligieux, insensibles, déloyaux, calomniateurs, intempérants, cruels, ennemis des gens de bien, traîtres, emportés, enflés d’orgueil, aimant le plaisir plus que Dieu, ayant l’apparence de la piété, mais reniant ce qui en fait la force.

Qui pis est, la bible déclare :

·         Romains 8 :19-23 « … La création attend-elle avec un ardent désir la révélation des fils de Dieu. Car la création a été soumise à la vanité, — non de son gré, mais à cause de celui qui l’y a soumise, avec l’espérance qu’elle aussi sera affranchie de la servitude de la corruption, pour avoir part à la liberté de la gloire des enfants de Dieu. Or, nous savons que, jusqu’à ce jour, la création tout entière soupire et souffre les douleurs de l’enfantement. Et ce n’est pas elle seulement ; mais nous aussi, qui avons les prémices de l’Esprit, nous aussi nous soupirons en nous-mêmes, en attendant l’adoption, la rédemption de notre corps. »

Mais le rêve du futur est décrit en :

·         Esaïe 35 :1-10 « Le désert et le pays aride se réjouiront ; La solitude s’égaiera, et fleurira comme un narcisse ; Elle se couvrira de fleurs, et tressaillira de joie, Avec chants d’allégresse et cris de triomphe ; La gloire du Liban lui sera donnée, La magnificence du Carmel et de Saron. Ils verront la gloire de l’Eternel, la magnificence de notre Dieu. Fortifiez les mains languissantes, Et affermissez les genoux qui chancellent ; Dites à ceux qui ont le cœur troublé : Prenez courage, ne craignez point ; Voici votre Dieu, la vengeance viendra, La rétribution de Dieu ; Il viendra lui-même, et vous sauvera. Alors s’ouvriront les yeux des aveugles, S’ouvriront les oreilles des sourds ; Alors le boiteux sautera comme un cerf, Et la langue du muet éclatera de joie. Car des eaux jailliront dans le désert, Et des ruisseaux dans la solitude ; Le mirage se changera en étang Et la terre desséchée en sources d’eaux ; Dans le repaire qui servait de gîte aux chacals, Croîtront des roseaux et des joncs. Il y aura là un chemin frayé, une route, Qu’on appellera la voie sainte ; Nul impur n’y passera ; elle sera pour eux seuls ; Ceux qui la suivront, même les insensés, ne pourront s’égarer. Sur cette route, point de lion ; Nulle bête féroce ne la prendra, Nulle ne s’y rencontrera ; Les délivrés y marcheront. Les rachetés de l’Eternel retourneront, Ils iront à Sion avec chants de triomphe, Et une joie éternelle couronnera leur tête ; L’allégresse et la joie s’approcheront, La douleur et les gémissements s’enfuiront. »

Le rêve du futur, le gout de l’espoir nous parle de :         

II.- UN TEMPS OU LA VIE DE L’ANIMAL CONNAITRA UN CHANGEMENT REEL

             Esaïe 11 :6-9 « Le loup habitera avec l’agneau, Et la panthère se couchera avec le chevreau ; Le veau, le lionceau, et le bétail qu’on engraisse, seront ensemble, Et un petit enfant les conduira. La vache et l’ourse auront un même pâturage, Leurs petits un même gîte ; Et le lion, comme le bœuf, mangera de la paille. Le nourrisson s’ébattra sur l’antre de la vipère, Et l’enfant sevré mettra sa main dans la caverne du basilic. Il ne se fera ni tort ni dommage Sur toute ma montagne sainte ; Car la terre sera remplie de la connaissance de l’Eternel, Comme le fond de la mer par les eaux qui le couvrent. »

Le rêve du futur, le gout de l’espoir nous parle de :         

III.- UN TEMPS OU LA FACE DE LA VIE CONNAITRA UN CHANGEMENT REEL.

                En ces temps-ci, la famine fait rage :

Selon le rapport est publié conjointement par l’Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), le Fonds international de développement agricole (FIDA), l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), le Programme alimentaire mondial (PAM) et le Fonds des Nations Unies pour l'enfance (UNICEF).

Les chiffres brossent un sombre tableau :  Jusqu'à 828 millions de personnes souffraient de la faim en 2021 – soit 46 millions de plus qu’un an auparavant et 150 millions de plus qu’en 2019.

• Mais Le rêve du futur, le gout de l’espoir nous renvoient en ces pages sacrées. Il est écrit en : :

                Joel 3 :18 « En ce temps-là, le moût ruissellera des montagnes, Le lait coulera des collines, Et il y aura de l’eau dans tous les torrents de Juda ; Une source sortira aussi de la maison de l’Eternel, Et arrosera la vallée de Sittim. »

             Zacharie 14 :8 « En ce jour-là, des eaux vives sortiront de Jérusalem, Et couleront moitié vers la mer orientale, Moitié vers la mer occidentale ; Il en sera ainsi été et hiver. »

             Joel 2 : 26-27 « Vous mangerez et vous vous rassasierez, Et vous célébrerez le nom de l’Eternel, votre Dieu, Qui aura fait pour vous des prodiges ; Et mon peuple ne sera plus jamais dans la confusion. Et vous saurez que Je suis au milieu d’Israël, Que Je suis l’Eternel, votre Dieu, et qu’il n’y en a point d’autre, Et mon peuple ne sera plus jamais dans la confusion. »

Un temps ou la création naturelle et humaine connaitra un changement réel. Réfléchissez profondément sur les versets :

             Romains 8 :19-23 « … La création attend-elle avec un ardent désir la révélation des fils de Dieu. Car la création a été soumise à la vanité, — non de son gré, mais à cause de celui qui l’y a soumise, avec l’espérance qu’elle aussi sera affranchie de la servitude de la corruption… »

Alors qu’il est prédit :

             Esaïe 35 :1-10 « Le désert et le pays aride se réjouiront ; La solitude s’égaiera, et fleurira comme un narcisse ; Elle se couvrira de fleurs, et tressaillira de joie, Avec chants d’allégresse et cris de triomphe ; La gloire du Liban lui sera donnée, La magnificence du Carmel et de Saron.

Le rêve du futur, le gout de l’espoir nous parle de :         

IV.- UN TEMPS OU LA GOUVERNANCE CONNAITRA UN CHANGEMENT REEL.

Actuellement, nous vivons le temps de la déception des acteurs politiques, la déception des gouvernants. Un professeur de philosophie a publié un article sous le titre : La déception est-elle nécessaire en politique ?

Cependant pour notre rêve du futur, le gout de l’espoir est alimenté par ce qui est écrit en :

             Esaïe 2 :2-4 « Il arrivera, dans la suite des temps, Que la montagne de la maison de l’Eternel Sera fondée sur le sommet des montagnes, Qu’elle s’élèvera par-dessus les collines, Et que toutes les nations y afflueront. Des peuples s’y rendront en foule, et diront : Venez, et montons à la montagne de l’Eternel, A la maison du Dieu de Jacob, Afin qu’il nous enseigne ses voies, Et que nous marchions dans ses sentiers. Car de Sion sortira la loi, Et de Jérusalem la parole de l’Eternel. Il sera le juge des nations, L’arbitre d’un grand nombre de peuples. De leurs glaives ils forgeront des hoyaux, Et de leurs lances des serpes : Une nation ne tirera plus l’épée contre une autre, Et l’on n’apprendra plus la guerre. »

             Zacharie 14 : 9 « L’Eternel sera Roi de toute la terre ; En ce jour-là, l’Eternel sera le seul Eternel, Et son nom sera le seul nom. »

Le rêve du futur, le gout de l’espoir nous parle de :

V.- UN TEMPS OU LES RELATIONS ENTRE DES PEUPLES CONNAITRONT UN CHANGEMENT REEL.

Si jusqu’à présent, le problème israélo palestinien demeure une poudrière au proche orient, si le Conseil de Sécurité, l'Assemblée générale des Nations-Unies n’arrivent pas avec des centaines de résolutions, trouver le chemin de la paix pour ces nations, alors pour le rêve du futur, le gout de l’espoir nous est donné par le Seigneur qui par la bouche d’Esaïe a déclaré :

                Esaïe 19 :23-25 « En ce même temps, il y aura une route d’Egypte en Assyrie : Les Assyriens iront en Egypte, et les Egyptiens en Assyrie, Et les Egyptiens avec les Assyriens serviront l’Eternel. En ce même temps, Israël sera, lui troisième, Uni à l’Egypte et à l’Assyrie, Et ces pays seront l’objet d’une bénédiction. L’Eternel des armées les bénira, en disant : Bénis soient l’Egypte, mon peuple, Et l’Assyrie, œuvre de mes mains, Et Israël, mon héritage !

                Si aujourd’hui encore la nature tout comme le monde est en souffrance, si la discorde devient tempête au milieu des nations, des sociétés, des familles, et même des églises, les choses connaitront un changement radical quand le Christ établira son royaume visible sur la terre.

Le rêve du futur, le gout de l’espoir c’est notre vision du Millenium :

·         Un temps ou la vie de l’homme connaitra un changement réel :

·         Un temps ou la vie de l’animal connaitra un changement réel.

·         Un temps ou la face de la vie connaitra un changement réel.

·         Un temps ou la gouvernance connaitra un changement réel.

·         Un temps ou les relations entre des peuples connaitront un changement réel.

Assurés de tout cela, nous chrétiens, chantons avec joie : CEK 40

N ap chante Wa a ki gen pou vini,

Glwa pou Jezi, mouton an ki mouri

Pou ofri tout moun delivrans, lavi.

Tout pèp va kontan lè Jezi va Wa!

 

N ap lapriyè pou Wayòm Kris vini.

Bondye, fè li vini vit pou ou detwi

Tout move bagay, pou nou kapab di:

Rèy Satan kaba, se Jezi ki Wa.

 

Vini chante: Glwa pou Jezi,

Alelouya, glwa pou Jezi!

Nou ki moun pa Jezi, sa se chan nou:

Tout glwa pou Jezi se li ki Wa nou

 

Phalange Dormay

TDLI

4 septembre 2022