« Comme une biche soupire après des courants d’eau, ainsi
mon âme soupire après Toi, ô Dieu ! Mon âme a soif de Dieu, du Dieu vivant. »
(Psaume quarante-deux, les versets deux et
trois)
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LE DÉSIR ARDENT.
LE COMBAT INTÉRIEUR.
L’ABANDON TOTAL.
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NE PLUS VIVRE DANS L’OMBRE, MAIS DANS SA
PRÉSENCE
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Bien-aimés en Jésus-Christ, Frères et sœurs
dans la foi,
Il y a des moments où les mots ne suffisent plus. Il y a
des moments où l’âme ne veut plus seulement entendre parler de Dieu. Elle veut
Dieu. Elle ne veut plus seulement une consolation lointaine. Elle veut Sa
présence. Elle ne veut plus une religion de surface. Elle veut la réalité du
Dieu vivant.
Le cantique que nous venons d’entendre est le cri d’une
âme qui refuse de rester dans le vague. « Seigneur ! du sein de la poussière,
mon âme crie à Toi. » Ce n’est pas le langage d’une âme satisfaite d’elle-même.
C’est le langage d’une âme qui a compris qu’elle peut avoir des paroles sans
avoir la Présence, des habitudes sans avoir le feu, des souvenirs sans avoir la
visitation, une apparence de vie sans expérimenter la puissance de Dieu.
Aujourd’hui, l’Église doit retrouver ce cri. Aujourd’hui,
le croyant doit retrouver cette soif. Aujourd’hui, nous devons pouvoir dire :
Seigneur, je ne veux plus seulement Ton ombre. Je ne veux plus seulement une
image qui pâlit. Je veux la substance de Ta grâce. Je veux Ton Esprit. Je veux
Te parler et T’entendre. Je veux Te toucher et Te voir. Je veux brûler de Ta
flamme, luire de Ton jour, aimer de Ton amour.
Saint Augustin a écrit dans ses Confessions : « Tu nous
as faits pour Toi, et notre cœur est sans repos tant qu’il ne repose en Toi. »
Cette parole rejoint profondément le cri du cantique : l’âme humaine peut
courir, chercher, accumuler, réussir, posséder, mais elle demeure inassouvie
tant qu’elle n’a pas trouvé son repos en Dieu.
Le drame de notre génération n’est pas seulement que le
monde s’éloigne de Dieu. Le drame est aussi que certains croyants peuvent
s’habituer à vivre avec une connaissance de Dieu réduite à des souvenirs. On se
souvient de ce qu’Il a fait hier. On raconte ce qu’Il a fait autrefois. Mais
Dieu veut encore Se révéler aujourd’hui. Il veut encore parler. Il veut encore
transformer. Il veut encore remplir. Il veut encore embraser.
Avant de chercher la manifestation, il faut retrouver le
désir. Avant de demander le feu, il faut retrouver la soif. Avant de réclamer
une visitation, il faut reconnaître que notre âme ne peut vivre correctement
sans Dieu.
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LE DÉSIR ARDENT.
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UNE ÂME QUI CRIE APRÈS
DIEU.
Le psalmiste ne dit pas simplement : « Je pense à Dieu. »
Il dit : « Mon âme a soif de Dieu. » La soif est plus profonde qu’une
curiosité. La soif devient une nécessité. Quand un homme a réellement soif, il
ne se contente pas de regarder une photographie d’un verre d’eau. Il cherche
l’eau.
Voilà le commencement du réveil personnel : avoir faim et
soif de Dieu. Une Église peut avoir des programmes, des microphones, des
instruments, des bâtiments, des horaires, des réunions et des activités ; mais
si le désir de Dieu disparaît, quelque chose d’essentiel s’est éteint.
Frères et sœurs, ne demandons pas seulement : Seigneur,
bénis-moi. Demandons : Seigneur, remplis-moi de Toi-même. Ne demandons pas
seulement : Seigneur, donne-moi quelque chose. Disons : Seigneur, donne-moi
Toi-même. Car si Dieu nous donne Ses dons sans que nous désirions le Donateur,
nous pouvons recevoir beaucoup et rester intérieurement pauvres.
La Bible dit : «
Heureux ceux qui ont faim et soif de la justice, car ils seront rassasiés. »
(Matthieu cinq, le verset six)
Le cantique dit : « Voilà le seul bien que j’envie, que
j’implore, ô mon Roi ! » Quelle déclaration ! Le cœur a trouvé son trésor. Le
croyant ne dit plus : donne-moi tout ce que le monde peut offrir. Il dit : je
veux Ta vie. Je veux vivre par Toi. Je veux vivre pour Toi.
Blaise Pascal écrivait : « Le cœur a ses raisons que la raison ne connaît point. » Cette
formule rappelle, dans son contexte, que l’être humain ne se réduit pas à un
raisonnement abstrait : il existe une profondeur intérieure qui cherche une
réalité plus grande que lui.
Jésus proclame : «
Si quelqu’un a soif, qu’il vienne à Moi, et qu’il boive. » (Jean sept, le verset trente-sept)
La soif n’est donc pas une honte. Elle peut devenir le
chemin vers la Source. Le problème n’est pas d’avoir besoin de Dieu. Le
problème est de prétendre pouvoir vivre sans Lui.
Quand l’âme commence à crier, Dieu n’est pas irrité par
ce cri. Le cri devient une prière. « Descends, ô Dieu ! dans ma prière ; que je
Te sente en moi. » Le croyant ne demande pas seulement une information sur
Dieu. Il demande une communion avec Dieu.
« Approchez-vous de Dieu,
et Il s’approchera de vous. » (Jacques quatre,
le verset huit)
Ce verset ne nous enseigne pas à manipuler Dieu. Il nous
appelle à sortir de la distance volontaire, de l’indifférence, du
refroidissement, de la dispersion intérieure. Approche-toi. Cherche-Le.
Ouvre-Lui ton cœur. Reviens à la prière. Reviens à la Parole. Reviens à la
repentance. Reviens à l’adoration.
Aujourd’hui, que cette première flamme se rallume en nous
! Seigneur, donne-moi : appétit de Toi. Donne-moi : soif de Toi.
Arrache de mon cœur tout ce qui a pris Ta place. Je ne veux plus seulement
parler de Ta présence. Je veux marcher dans Ta présence.
Mais une âme qui a soif
doit aussi apprendre à discerner ce qui ne peut pas la satisfaire. Le prochain
mouvement nous conduit donc du désir vers le refus de toute foi réduite à une
simple apparence.
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LE COMBAT INTÉRIEUR.
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Le cantique devient plus radical : « Je ne veux plus
l’ombre qui passe, l’image qui pâlit ; mais la substance de Ta grâce, Toi-même,
Ton Esprit. » Voilà le combat intérieur. Il ne s’agit plus seulement de
désirer. Il s’agit de renoncer à ce qui ressemble à Dieu sans être Dieu.
REFUSER LES APPARENCES
SPIRITUELLES.
Une ombre peut annoncer une réalité, mais elle n’est pas
la réalité elle-même. Une image peut rappeler une personne, mais elle n’est pas
la personne. Un souvenir peut consoler, mais il ne remplace pas une rencontre.
Ainsi, le croyant peut avoir des souvenirs de prières exaucées, des chants qui
ont autrefois bouleversé son cœur, des prédications qui l’ont marqué, des
expériences spirituelles anciennes ; mais Dieu nous appelle à ne pas vivre
éternellement dans le souvenir de ce qu’Il a fait.
L’apôtre Paul écrit : «
Examinez-vous vous-mêmes, pour savoir si vous êtes dans la foi. » (Deux Corinthiens treize, le verset cinq)
Cette parole nous oblige à regarder à l’intérieur. Où en
sommes-nous aujourd’hui ? Est-ce que notre prière est vivante ? Est-ce que
notre amour pour Christ est vivant ? Est-ce que notre conscience est sensible à
la Parole ? Est-ce que notre désir de sainteté existe encore ? Est-ce que nous
pleurons encore devant Dieu ? Est-ce que nous savons encore nous taire devant
Lui ?
Il est possible de connaître le vocabulaire chrétien et
de perdre la passion chrétienne. Il est possible de chanter des cantiques sur
le feu et de laisser son cœur refroidir. Il est possible de parler du
Saint-Esprit et de résister intérieurement à Ses appels. Il est possible
d’avoir une apparence religieuse et de manquer la réalité d’une vie consacrée.
La Parole déclare : «
Ayant l’apparence de la piété, mais reniant ce qui en fait la force.
Éloigne-toi de ces hommes-là. » (Deux
Timothée trois, le verset cinq)
Ce verset est sérieux. Il ne nous appelle pas à juger les
autres. Il nous appelle à nous examiner nous-mêmes. Seigneur, est-ce que ma foi
est une apparence ? Est-ce que mon christianisme est devenu une habitude ?
Est-ce que mes lèvres chantent alors que mon cœur est loin ?
Le cantique répond : « C’est assez et trop se répandre en
long et vague espoir ; je veux Te parler et T’entendre, Te toucher et Te voir.
» Il y a ici une envie de relation. Le croyant ne veut pas rester dans le
brouillard. Il veut une foi concrète, une foi qui écoute, une foi qui obéit,
une foi qui marche.
Jésus dit : « Mes
brebis entendent Ma voix ; Je les connais, et elles Me suivent. » (Jean dix, le verset vingt-sept)
Entendre Sa voix signifie aussi accepter de Lui obéir.
Nous ne cherchons pas une sensation spirituelle destinée à flatter notre
émotion. Nous cherchons Christ. Nous voulons Sa vérité. Nous voulons Sa
volonté. Nous voulons Son caractère. Nous voulons que Sa Parole transforme nos
décisions, nos paroles, nos relations, notre manière de pardonner, notre
manière de servir.
Le philosophe Søren Kierkegaard a formulé cette pensée : « La pureté du cœur, c’est de vouloir une
seule chose. » Dans la perspective chrétienne de cette phrase, l’enjeu est
l’unification du cœur autour de Dieu plutôt que la dispersion entre des désirs
contradictoires.
Voilà pourquoi le cantique nous conduit plus loin. Il ne
dit pas : Seigneur, donne-moi davantage de choses. Il dit : « Toi-même, Ton
Esprit. » Le trésor n’est pas seulement ce que Dieu peut donner. Le trésor,
c’est Dieu Lui-même.
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Après avoir retrouvé la
soif et rejeté les apparences, il reste une étape décisive : se laisser
embraser et entièrement consacrer par la vie de Christ.
Le dernier mouvement du cantique est celui de la
consécration : « Je veux brûler, mais de Ta flamme, luire, mais de Ton jour, de
Ton âme animer mon âme, aimer de Ton amour. » Voilà le sommet. L’âme ne demande
plus seulement que Dieu intervienne dans sa vie. Elle demande que la vie de
Dieu transforme toute sa vie.
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L’ABANDON TOTAL.
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VIVRE DE LUI, PAR LUI ET
POUR LUI.
Le feu de Dieu n’est pas donné pour produire un
spectacle. Il est donné pour produire une transformation. La lumière de Dieu
n’est pas donnée pour rendre quelqu’un célèbre. Elle est donnée pour faire de
lui un témoin. L’amour de Dieu n’est pas donné pour être enfermé dans le cœur.
Il doit couler vers les autres.
Jésus dit : «
Demeurez en Moi, et Je demeurerai en vous. Comme le sarment ne peut de lui-même
porter du fruit, s’il ne demeure attaché au cep, ainsi vous ne le pouvez non
plus, si vous ne demeurez en Moi. » (Jean
quinze, le verset quatre)
Le secret n’est pas l’agitation. Le secret est la
demeure. Demeurer en Christ. Prier en Christ. Servir en Christ. Souffrir en
Christ. Espérer en Christ. Aimer en Christ. Lorsque le sarment demeure attaché
au cep, le fruit devient la conséquence de cette union.
Le cantique dit : « Ne plus vivre que de Ta vie, que par
Toi, que pour Toi. » Voilà une consécration qui va jusqu’au bout. Ce n’est plus
: Dieu, bénis mes projets. C’est : Dieu, conduis mes projets. Ce n’est plus :
Dieu, fais ma volonté. C’est : Seigneur, que Ta volonté soit faite. Ce n’est
plus : utilise-moi pour ma gloire. C’est : utilise-moi pour Ta gloire.
Paul déclare : «
J’ai été crucifié avec Christ ; et si je vis, ce n’est plus moi qui vis, c’est
Christ qui vit en moi ; si je vis maintenant dans la chair, je vis dans la foi
au Fils de Dieu, qui m’a aimé et qui S’est livré Lui-même pour moi. » (Galates deux, le verset vingt)
Voici la vraie flamme : Christ en nous. Voici la vraie
lumière : Christ en nous. Voici le vrai amour : Christ en nous. Nous ne sommes
pas appelés à fabriquer artificiellement une puissance spirituelle. Nous sommes
appelés à demeurer en Lui.
Et lorsque Christ prend davantage de place, certaines
choses doivent perdre leur place. L’orgueil doit descendre. Le ressentiment
doit descendre. La jalousie doit descendre. Le mensonge doit descendre.
L’amertume doit descendre. Le péché caché doit être exposé à la lumière. La
consécration véritable ne consiste pas seulement à lever les mains ; elle
consiste aussi à ouvrir les mains pour laisser Dieu retirer ce qui Lui déplaît.
La Bible dit : «
Crée en moi un cœur pur, ô Dieu, et renouvelle en moi un esprit bien disposé. »
(Psaume cinquante, le verset douze)
Le réveil commence souvent par une prière qui ne cherche
pas d’abord à changer les circonstances, mais à changer le cœur. Seigneur, crée
en moi. Seigneur, renouvelle en moi. Seigneur, purifie en moi. Seigneur, fais
de moi un vase disponible.
Et alors notre vie devient un témoignage. Dans la
famille, nous portons Sa lumière. Dans l’Église, nous portons Son amour. Dans
les difficultés, nous portons Son espérance. Dans les épreuves, nous portons Sa
fidélité. Lorsque les autres sont découragés, nous pouvons dire : Dieu n’a pas
changé. Lorsque nous sommes nous-mêmes faibles, nous pouvons dire : Sa grâce me
suffit.
La Parole affirme : «
Ma grâce te suffit, car Ma puissance s’accomplit dans la faiblesse. » (Deux Corinthiens douze, le verset neuf)
Ainsi, l’abandon n’est pas une perte. C’est un gain.
Perdre le contrôle de notre vie pour la remettre à Dieu, c’est découvrir une
direction plus sûre. Renoncer à notre propre gloire, c’est entrer dans Sa
gloire. Cesser de nous suffire à nous-mêmes, c’est découvrir la suffisance de
Sa grâce.
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Bien-aimés, le cantique ne doit pas rester un beau texte
chanté pendant quelques minutes. Il doit devenir notre prière quotidienne. «
Seigneur ! du sein de la poussière, mon âme crie à Toi. » Quand nous sommes
dans la poussière, crions à Lui. Quand nous sommes fatigués, crions à Lui.
Quand nous avons perdu notre joie, crions à Lui. Quand notre foi semble faible,
crions à Lui.
Mais que notre cri soit aussi une décision. Seigneur, je
ne veux plus vivre dans l’ombre. Je veux marcher dans Ta lumière. Je ne veux
plus vivre uniquement de souvenirs. Je veux Te connaître aujourd’hui. Je ne
veux plus d’une foi superficielle. Je veux Ta substance. Je ne veux plus
seulement parler de Ton Esprit. Je veux être conduit par Ton Esprit.
L’apôtre écrit : «
Marchez selon l’Esprit, et vous n’accomplirez pas les désirs de la chair. »
(Galates cinq, le verset seize)
Aujourd’hui, Dieu nous appelle à une vie plus profonde.
Pas nécessairement une vie plus bruyante. Une vie plus profonde. Une vie de
prière. Une vie de vérité. Une vie de repentance. Une vie de pardon. Une vie de
service. Une vie de compassion. Une vie où Christ n’est pas simplement une
partie de notre existence, mais le centre de notre existence.
Le monde n’a pas besoin de croyants qui prétendent être
parfaits. Il a besoin de témoins qui montrent ce que la grâce de Dieu peut
faire dans une vie abandonnée à Christ. Il a besoin d’hommes et de femmes qui
peuvent dire : je suis faible, mais Lui est fort ; je suis limité, mais Sa
grâce ne l’est pas ; je traverse l’épreuve, mais je ne suis pas seul ; je ne
comprends pas tout, mais je Lui fais confiance.
Alors, Église de Jésus-Christ, retrouvons notre cri !
Retrouvons notre soif ! Retrouvons notre autel ! Retrouvons notre premier amour
! Revenons à la Parole. Revenons à la prière. Revenons à la sainteté. Revenons
à l’adoration. Revenons à Christ.
Que personne ne se contente d’une ombre quand Dieu offre
Sa présence. Que personne ne se contente d’une image quand Dieu veut révéler Sa
grâce. Que personne ne se contente d’un souvenir quand Dieu appelle à marcher
avec Lui aujourd’hui.
Disons-Lui : Seigneur, je veux Te parler et T’entendre.
Je veux Te toucher et Te voir. Je veux brûler, mais de Ta flamme. Je veux
luire, mais de Ton jour. Je veux aimer de Ton amour. Je veux vivre de Ta vie.
Je veux vivre par Toi. Je veux vivre pour Toi.
Et lorsque nous aurons fait de cette prière une réalité,
notre maison changera. Notre manière de parler changera. Notre manière de
servir changera. Notre manière de pardonner changera. Notre manière de
traverser les épreuves changera. Parce que ce n’est plus simplement nous qui
essayons de devenir meilleurs. C’est Christ qui prend Sa place en nous.
Alors le cantique devient une confession de foi. La
poussière devient un lieu de prière. La soif devient une rencontre. La flamme
devient un témoignage. La lumière devient une mission. L’amour devient une
manière de vivre.
Frères et sœurs, ne repartons pas simplement avec une
belle mélodie dans la mémoire. Repartons avec une décision dans le cœur :
aujourd’hui, je chercherai Dieu. Aujourd’hui, je Lui parlerai. Aujourd’hui,
j’écouterai Sa Parole. Aujourd’hui, je Lui remettrai ce qui m’éloigne de Lui.
Aujourd’hui, je choisirai de demeurer en Christ.
Car le véritable réveil commence lorsque l’âme cesse de
demander seulement : « Seigneur, donne-moi quelque chose », et commence à crier
: « Seigneur, donne-moi : Toi-même ! »
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PRIONS ENSEMBLE.
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Seigneur notre Dieu, nous venons à Toi avec notre
poussière, notre faiblesse, nos combats et nos besoins. Nous ne voulons plus
nous contenter d’une ombre qui passe. Nous ne voulons plus vivre d’une image
qui pâlit. Nous voulons la substance de Ta grâce. Nous voulons Ta présence.
Nous voulons Ton Esprit.
Allume en nous Ta flamme. Fais briller Ta lumière.
Purifie nos cœurs. Renouvelle notre foi. Restaure notre premier amour.
Apprends-nous à demeurer en Christ. Apprends-nous à vivre par Lui et pour Lui.
Que notre vie entière devienne une réponse à Ton amour.
Et lorsque nous serons dans la poussière, rappelle-nous
de crier à Toi. Lorsque nous serons fatigués, rappelle-nous Ta grâce. Lorsque
nous serons tentés de retourner aux apparences, ramène-nous à la réalité de Ta
présence. Que nous puissions dire chaque jour : « Ne plus vivre que de Ta vie,
que par Toi, que pour Toi. »
Au nom puissant de Jésus-Christ.
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Qu'il en soit ainsi. Amen et Amen.
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