« Quand
je dis : Mon pied chancelle ! Ta bonté, ô Éternel, me sert d’appui. »
(Psaumes
94, 18)
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«
L’Éternel affermit les pas de l’homme, et Il prend plaisir à Sa voie ; s’il
tombe, il n’est pas terrassé, car l’Éternel lui prend la main. »
(Psaumes
37, 23-24)
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LA BONTÉ PROVIDENTIELLE.
LA PRÉSENCE FIDÈLE.
LA PUISSANCE SOUVERAINE.
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Bien-aimés en Jésus-Christ, Frères et sœurs dans
la foi,
Il y a
des jours où l’on marche avec assurance. Le pas est ferme. Le regard est clair.
Le cœur est tranquille. On avance sans trembler. Mais il existe aussi des jours
où le sol semble bouger sous nos pieds. Des jours où la route devient étroite.
Des jours où l’on ne comprend plus. Des jours où l’on dit : « Mon pied
chancelle ! »
Quelle
confession ! Elle est courte. Elle est honnête. Elle est humaine. Elle ne cache
rien. Elle ne prétend pas être forte quand elle est faible. Elle ne maquille
pas la douleur. Mais le psalmiste ne s’arrête pas à son premier cri. Il regarde
plus haut. Il regarde vers Dieu. « Ta bonté, ô Éternel, me sert d’appui. »
Voilà
le miracle de la foi. Le pied peut chanceler, mais Dieu ne chancelle pas. Le
cœur peut trembler, mais Sa fidélité ne tremble pas. Nos forces peuvent
diminuer, mais Sa puissance ne diminue jamais. Notre chemin peut devenir
obscur, mais Sa lumière demeure.
Bien-aimés,
cette parole doit descendre de notre intelligence dans notre cœur. Vous pouvez
être faible sans être abandonné. Vous pouvez être fatigué sans être rejeté.
Vous pouvez pleurer sans être vaincu. Vous pouvez traverser une saison où vous
ne savez plus comment avancer, sans que Dieu ait cessé de vous conduire.
Le
monde nous enseigne à cacher nos fragilités. L’Évangile nous enseigne à les
apporter devant Dieu. Le monde dit : « Sois fort pour être accepté. » La grâce
dit : « Viens tel que tu es, et laisse Dieu te soutenir. »
Il y a
peut-être aujourd’hui quelqu’un qui sourit extérieurement, mais dont le pied
chancelle intérieurement. Quelqu’un qui chante, mais qui lutte. Quelqu’un qui
prie, mais qui est épuisé. Quelqu’un qui encourage les autres, mais qui aurait
lui-même besoin d’être encouragé. Le Seigneur a une parole pour vous : Sa bonté
n’a pas changé.
Si
votre pied chancelle aujourd’hui, ne vous condamnez pas. Ne vous cachez pas. Ne
fuyez pas Dieu. Courez vers Lui ! Car la main qui soutient est plus forte que
le pied qui tremble.
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Avant de
regarder la force qui nous relève, regardons d’abord la bonté qui nous empêche de tomber
définitivement.
LA BONTÉ PROVIDENTIELLE.
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« Ta
bonté, ô Éternel, me sert d’appui. » (Psaumes 94, 18)
La
bonté de Dieu n’est pas une idée abstraite. Elle est une réalité qui nous
accompagne. Elle nous précède. Elle nous entoure. Elle nous rattrape lorsque
nous sommes faibles.
Le
psalmiste ne dit pas : « Ma perfection me sert d’appui. » Il ne dit pas : « Ma
force me sert d’appui. » Il dit : « Ta bonté me sert d’appui. » Voilà la
différence entre l’homme qui compte sur lui-même et l’homme qui s’abandonne à
la grâce.
La
bonté de Dieu signifie qu’Il ne nous traite pas selon la mesure de nos mérites.
Il nous regarde avec compassion. Il nous relève. Il nous corrige. Il nous
enseigne. Il nous restaure. Sa bonté n’est pas faiblesse. Sa bonté est la
manifestation de Son cœur.
Le
Psaume dit : « L’Éternel est miséricordieux et compatissant, lent à la colère
et riche en bonté. » (Psaumes 103, 8). Riche en bonté ! Pas pauvre en bonté.
Pas limité en bonté. Riche en bonté.
Lorsque
vous pensez avoir épuisé votre réserve de grâce, Dieu n’a pas épuisé la Sienne.
Lorsque vous pensez avoir atteint la limite de Sa patience, Sa miséricorde
demeure. Lorsque vous pensez avoir trop échoué, la Croix vous rappelle que
Jésus a payé un prix que vous ne pourrez jamais mesurer.
Regardez
Pierre. Il avait promis de ne jamais abandonner Jésus. Quelques heures plus
tard, il L’a renié trois fois. Et pourtant son histoire ne s’est pas terminée
dans la cour du souverain sacrificateur. Le Ressuscité est venu à sa rencontre.
Jésus n’a pas nié son échec, mais Il ne l’a pas réduit à son échec. (Jean 21,
15-17).
Voilà
la bonté ! Elle ne dit pas que la chute n’a pas eu lieu. Elle dit que la chute
n’aura pas le dernier mot.
Élie
aussi a connu le découragement. Après une grande victoire, il s’est retrouvé
épuisé sous un arbre. Il a demandé la mort. (1 Rois 19, 4). Quel contraste ! Le
prophète du feu devient l’homme de l’épuisement. Mais Dieu ne l’a pas abandonné
sous son arbre. Dieu l’a visité. Dieu l’a nourri. Dieu lui a parlé. Dieu l’a
remis en marche.
Votre
pire journée n’annule pas votre appel. Votre moment de faiblesse n’annule pas
la fidélité de Dieu. Votre fatigue ne fait pas disparaître Sa bonté.
Paul a
demandé que son écharde soit retirée. Dieu lui a répondu : « Ma grâce te
suffit, car Ma puissance s’accomplit dans la faiblesse. » (2 Corinthiens 12,
9). Quelle réponse ! Pas toujours : « Je vais supprimer immédiatement ton
problème. » Mais : « Je vais te donner Ma grâce au milieu du problème. »
Peut-être
que votre pied chancelle parce que vous portez trop. Vous avez voulu tout
régler. Tout contrôler. Tout comprendre. Tout prévoir. Aujourd’hui, le Seigneur
vous dit : « Dépose ton fardeau. »
«
Recommande ton sort à l’Éternel, mets en Lui ta confiance, et Il agira. »
(Psaumes 37, 5). Ne portez pas demain avec les forces d’aujourd’hui. La grâce
d’aujourd’hui est pour aujourd’hui. Jésus a dit : « À chaque jour suffit sa
peine. » (Matthieu 6, 34).
Sa
bonté vous a gardé hier. Sa bonté vous soutient aujourd’hui. Sa bonté vous
accompagnera demain.
Le
philosophe Sénèque a écrit : « Les difficultés fortifient l’esprit, comme le
travail fortifie le corps. » L’épreuve peut nous instruire, mais le croyant
sait que Dieu fait davantage : Il transforme la vallée en école de confiance.
Alors,
quand votre pied chancelle, ne regardez pas seulement votre pied. Regardez la
main qui vous soutient. Quand vos forces diminuent, ne regardez pas seulement
votre faiblesse. Regardez la grâce qui demeure.
David
disait : « J’ai été jeune, j’ai vieilli ; et je n’ai point vu le juste
abandonné. » (Psaumes 37, 25). Voilà le témoignage d’une vie entière : Dieu
demeure fidèle.
Souvenez-vous
: la bonté
de Dieu ne promet pas une route sans combat ; elle promet que le combat ne vous
séparera pas de Sa main.
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Et
puisque Sa bonté nous soutient lorsque nous faiblissons, avançons maintenant vers la présence de
Celui Qui reste près de nous dans chaque vallée.
LA PRÉSENCE FIDÈLE.
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« Je ne
te délaisserai point, et Je ne t’abandonnerai point. » (Hébreux 13, 5)
Il
existe une différence immense entre être soutenu par une force extérieure et
être accompagné par une Présence. Dieu ne nous envoie pas seulement de l’aide.
Il vient Lui-même.
Il dit
: « Je suis avec toi. » C’est la grande promesse de l’Écriture. Jésus a donné à
Son Église cette parole : « Je suis avec vous tous les jours, jusqu’à la fin du
monde. » (Matthieu 28, 20). Tous les jours ! Pas seulement les jours de culte.
Pas seulement les jours où tout va bien.
Il est
avec vous dans la joie. Il est avec vous dans la tristesse. Il est avec vous
dans la maison. Il est avec vous sur la route. Il est avec vous lorsque vous
avez des réponses. Il est avec vous lorsque vous n’en avez aucune.
Dans la
vallée, Il est là. Sur la montagne, Il est là. Dans la tempête, Il est là. Dans
la chambre silencieuse, Il est là. Lorsque les autres ne comprennent plus votre
combat, Lui comprend.
Le
Psaume vingt-trois dit : « Quand je marche dans la vallée de l’ombre de la
mort, je ne crains aucun mal, car Tu es avec moi. » (Psaumes 23, 4). David ne
dit pas que la vallée n’existe pas. Il dit que Dieu y est présent.
Il y a
une parole pour quelqu’un aujourd’hui : ce que vous traversez n’est pas votre
destination. La vallée n’est pas votre maison. La nuit n’est pas votre avenir.
La tempête n’est pas votre identité. Dieu vous fait passer. Dieu vous conduit.
Dieu vous garde.
Les
disciples étaient dans la barque. Le vent soufflait. Les vagues entraient. Ils
ont cru que le silence de Jésus signifiait Son indifférence. Ils ont crié : «
Maître, ne T’inquiètes-Tu pas de ce que nous périssons ? » (Marc 4, 38). Mais
Jésus s’est levé. Il a parlé. Le vent a cessé. La mer s’est calmée.
Écoutez
ceci : la présence de Jésus dans votre barque ne signifie pas que le vent ne
soufflera jamais. Elle signifie que le vent n’aura jamais le dernier mot.
Ésaïe
proclame : « Ne crains rien, car Je suis avec toi ; ne promène pas des regards
inquiets, car Je suis ton Dieu ; Je te fortifie, Je viens à ton secours, Je te
soutiens de Ma droite triomphante. » (Ésaïe 41, 10). Je te fortifie. Je viens à
ton secours. Je te soutiens.
Dieu ne
dit pas seulement : « Courage. » Il dit : « Je suis ton Dieu. » La source de
notre courage n’est pas dans notre tempérament. Elle est dans Son identité.
Peut-être
que votre pied chancelle parce que vous regardez trop longtemps le chemin et
pas assez longtemps le Seigneur. Vous regardez les obstacles. Vous comptez les
problèmes. Vous mesurez vos forces. Et vous oubliez Celui Qui vous accompagne.
Pierre
a marché sur les eaux tant qu’il regardait Jésus. Lorsqu’il a regardé le vent,
il a commencé à s’enfoncer. (Matthieu 14, 29-30). Ce qui capte votre regard
influence votre marche.
Regardez
à Jésus ! Regardez à Jésus ! Regardez à Jésus !
Victor
Hugo a écrit : « Ceux qui vivent, ce sont ceux qui luttent. » Pour le croyant,
ajoutons ceci : ceux qui luttent avec Dieu ne luttent jamais seuls.
Ne
confondez pas solitude et abandon. Vous pouvez être seul dans une pièce et
pourtant être entouré par la présence de Dieu. Vous pouvez ne pas recevoir de
parole humaine et recevoir Sa consolation. Sa présence est réelle.
Lorsque
vous dites : « Mon pied chancelle », ajoutez : « Mais mon Dieu est avec moi ! »
Lorsque vous dites : « Je suis faible », ajoutez : « Mais Sa grâce est
suffisante ! » Lorsque vous dites : « Je ne sais pas », ajoutez : « Mais Lui
sait ! »
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Après la
bonté qui nous soutient et la présence qui nous accompagne, contemplons
maintenant la puissance du Dieu Qui tient toute chose dans Sa main.
LA PUISSANCE SOUVERAINE.
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« Je
sais que l’Éternel est grand, et que notre Seigneur est au-dessus de tous les
dieux. » (Psaumes 135, 5)
Notre
Dieu n’est pas un spectateur de notre histoire. Il est le Seigneur de
l’histoire. Il n’est pas surpris par ce qui nous surprend. Il n’est pas dépassé
par ce qui nous dépasse.
Nous
voyons un fragment. Lui voit l’ensemble. Nous voyons aujourd’hui. Lui voit
l’éternité. Nous voyons la porte fermée. Lui voit le chemin qu’Il prépare.
« À
Dieu tout est possible. » (Matthieu 19, 26). Cette parole ne signifie pas que
Dieu fera tout ce que nous imaginons. Elle signifie que rien ne limite Sa
puissance et que Sa volonté ne peut être vaincue.
Joseph
a connu la fosse, l’esclavage et la prison. Mais la prison n’était pas la fin.
Dieu préparait le palais. Joseph a pu dire : « Vous aviez médité de me faire du
mal : Dieu l’a changé en bien. » (Genèse 50, 20).
Voilà
la souveraineté ! Dieu n’approuve pas le mal. Mais Il est assez puissant pour
transformer les conséquences d’une histoire brisée en instrument de Son
dessein.
Moïse a
vu la mer devant lui et l’armée derrière lui. Impossible d’avancer. Impossible
de revenir. Mais lorsque Dieu parle, ce qui semblait être une impasse devient
un chemin. (Exode 14, 13-16).
Il y a
peut-être une mer devant vous. Vous dites : « Je ne peux pas. » Dieu dit : «
Avance. » Vous dites : « Il n’y a pas de solution. » Dieu dit : « Je suis avec
toi. » Vous dites : « Je ne vois pas de porte. » Dieu peut ouvrir un chemin là
où vous ne voyez rien.
Attention
: la foi ne consiste pas à exiger que Dieu accomplisse notre scénario. La foi
consiste à croire que Son scénario est meilleur que le nôtre.
Jésus à
Gethsémané nous montre cette soumission parfaite : « Non pas ce que Je veux,
mais ce que Tu veux. » (Matthieu 26, 39). Voilà le sommet de la confiance.
Dire :
« Seigneur, je ne comprends pas, mais je Te fais confiance. Je ne vois pas,
mais je Te suis. Je ne sais pas comment Tu vas agir, mais je sais Qui Tu es. »
Søren
Kierkegaard a écrit : « La vie ne peut être comprise qu’en regardant en arrière
; mais elle doit être vécue en regardant en avant. » Nous pouvons regarder en
arrière pour voir la fidélité de Dieu et regarder en avant pour marcher dans Sa
confiance.
Combien
de fois Dieu vous a-t-Il déjà soutenu ? Combien de portes a-t-Il ouvertes ?
Combien de dangers avez-vous traversés sans savoir que Sa main était sur vous ?
Combien de fois avez-vous dit : « Je ne vais pas y arriver », et pourtant vous
êtes encore debout ?
Ce
n’est pas seulement votre courage. Ce n’est pas seulement votre intelligence.
Il y a une main qui vous a gardé.
Ta
bonté, ô Éternel, me sert d’appui !
Voilà
pourquoi le croyant peut regarder demain sans trembler. Il ne connaît pas
demain. Mais il connaît Celui Qui tient demain.
Dieu
est souverain dans la montagne. Dieu est souverain dans la vallée. Dieu est
souverain dans la tempête. Dieu est souverain dans le silence. Dieu est
souverain lorsque la porte s’ouvre et lorsqu’elle se ferme.
Ne
donnez pas à votre problème un pouvoir que Dieu ne lui a jamais donné. Votre
problème est réel, mais Dieu est plus grand. Votre douleur est réelle, mais
Dieu est plus grand. Votre combat est réel, mais Dieu est plus grand.
Habacuc
a dit : « Même si le figuier ne fleurissait pas, même si le fruit manquait aux
vignes… je veux me réjouir en l’Éternel. » (Habacuc 3, 17-18). Voilà une foi
qui ne dépend pas seulement du miracle, mais du Dieu du miracle.
Une foi
qui ne dépend pas seulement de la bénédiction, mais du Dieu Qui bénit. Une foi
qui ne dépend pas seulement du résultat, mais de la fidélité du Seigneur.
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Alors, la
question n’est plus seulement : « Est-ce que mon pied chancelle ? » La vraie
question est : « Sur Qui suis-je appuyé ? »
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Peut-être
que vous êtes arrivé à ce moment avec un cœur fatigué. Vous avez dit : « Mon
pied chancelle. » Vous avez pensé : « Je ne vais plus tenir. » Mais Dieu vous
dit aujourd’hui : « Appuie-toi sur Moi. »
Ne
t’appuie plus seulement sur tes propres forces. Ne t’appuie plus seulement sur
les hommes. Ne t’appuie plus seulement sur ton argent, ton intelligence, ton
expérience ou tes relations. Appuie-toi sur l’Éternel !
«
Confie-toi en l’Éternel de tout ton cœur, et ne t’appuie pas sur ta sagesse ;
reconnais-Le dans toutes tes voies, et Il aplanira tes sentiers. » (Proverbes
3, 5-6).
Si tu
es loin de Dieu, reviens. Aujourd’hui. Si ton cœur est froid, demande le feu.
Aujourd’hui. Si tu as chuté, relève-toi par Sa grâce. Aujourd’hui. Si tu as
peur, regarde à Jésus. Aujourd’hui.
Si tu
as perdu ton espérance, ouvre de nouveau la Parole. Aujourd’hui. Si tu as cessé
de prier, recommence. Aujourd’hui. Si tu as cessé de croire, dis simplement : «
Seigneur, aide-moi à croire. » Aujourd’hui.
Jésus
dit : « Venez à Moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et Je vous
donnerai du repos. » (Matthieu 11, 28). Il ne dit pas : « Venez lorsque vous
serez forts. » Il dit : « Venez lorsque vous êtes fatigués. »
Il ne
dit pas : « Venez lorsque vous aurez tout réglé. » Il dit : « Venez avec vos
fardeaux. » Il ne dit pas : « Venez lorsque vous serez parfaits. » Il dit : «
Venez. »
Alors
venez ! Venez avec votre peur. Venez avec vos questions. Venez avec vos
blessures. Venez avec vos regrets. Venez avec votre fatigue. Venez avec votre
faiblesse. Mais surtout, venez avec foi.
Car
Celui Qui a commencé en vous une bonne œuvre l’achèvera. (Philippiens 1, 6). Ce
n’est pas votre pied qui décide de votre destination. C’est la main de Dieu qui
vous soutient.
Vous
avez peut-être perdu l’équilibre, mais vous n’avez pas perdu Dieu. Vous avez
peut-être pleuré, mais vous n’avez pas perdu Sa présence. Vous avez peut-être
traversé une vallée, mais vous n’avez pas perdu Son chemin.
Ésaïe
proclame : « Ceux qui se confient en l’Éternel renouvellent leur force. Ils
prennent le vol comme les aigles ; ils courent, et ne se lassent point ; ils
marchent, et ne se fatiguent point. » (Ésaïe 40, 31).
Alors
relève la tête ! Regarde à Jésus ! Reprends courage ! Prends la main du
Seigneur ! Et avance ! Pas parce que tu es invincible. Mais parce que Celui Qui
marche avec toi est fidèle.
Pas
parce que tu connais toutes les réponses. Mais parce que tu connais Celui Qui
possède toutes les réponses. Pas parce que tu ne tomberas jamais. Mais parce
que si tu tombes, Sa main peut encore te relever.
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PRIONS DIEU
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Seigneur
Éternel, nous venons devant Toi avec nos pieds qui chancellent et nos cœurs qui
ont parfois peur.
Nous
reconnaissons que nous ne pouvons pas nous soutenir nous-mêmes. Nous avons
besoin de Ta grâce. Nous avons besoin de Ta présence. Nous avons besoin de Ta
puissance.
Quand
notre pied chancelle, sois notre appui. Quand notre cœur tremble, sois notre
paix. Quand notre route devient obscure, sois notre lumière. Quand nos forces
diminuent, renouvelle-nous.
Nous Te
remettons nos fardeaux. Nous Te remettons nos familles. Nous Te remettons nos
projets. Nous Te remettons notre avenir.
Apprends-nous
à ne pas nous appuyer sur notre propre sagesse. Apprends-nous à Te faire
confiance. Apprends-nous à attendre. Apprends-nous à obéir.
Seigneur
Jésus, pardonne nos péchés. Relève ceux qui sont tombés. Console ceux qui
pleurent. Fortifie ceux qui sont faibles. Restaure ceux qui sont brisés.
Que Ta
bonté nous poursuive. Que Ta présence nous accompagne. Que Ta puissance nous
garde.
Et
lorsque nous dirons encore : « Mon pied chancelle ! », fais-nous entendre
immédiatement la réponse de la foi : « Ta bonté, ô Éternel, me sert d’appui ! »
Nous ne
reculerons pas. Nous ne désespérerons pas. Nous ne renoncerons pas. Nous
regarderons à Jésus. Nous nous appuierons sur Sa grâce. Nous marcherons dans Sa
présence. Nous nous soumettrons à Sa volonté.
Au Nom puissant et glorieux de Jésus-Christ.
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Bien-aimés,
retenez cette parole dans votre cœur : « Mon pied chancelle, mais Sa bonté me
soutient. »
Je peux
être faible, mais Il est fort. Je peux être fatigué, mais Il renouvelle mes
forces. Je peux ne pas voir le chemin, mais Il connaît le chemin.
Je peux
traverser la vallée, mais Il est avec moi. Je peux être secoué, mais je ne suis
pas abandonné. Je peux tomber, mais Sa main peut me relever.
Je peux
pleurer aujourd’hui, mais la joie revient avec l’aurore. (Psaumes 30, 6).
Alors, Église du Seigneur, lève-toi !
Relève-toi
de ton découragement. Relève-toi de ta peur. Relève-toi de ta honte. Relève-toi
de ton épuisement.
Non pas
dans ta propre force. Mais dans Sa grâce. Non pas dans ta propre sagesse. Mais
dans Sa présence. Non pas dans ta propre puissance. Mais dans Sa puissance.
Et
lorsque le monde demandera : « Comment peux-tu encore avancer ? », réponds : «
Parce que mon pied chancelle, mais la bonté de mon Dieu me sert d’appui ! »
Lorsque
l’ennemi dira : « Tu vas tomber », réponds : « L’Éternel me tient par la main !
» Lorsque la peur dira : « Tout est fini », réponds : « Jésus-Christ est le
même hier, aujourd’hui, et éternellement. » (Hébreux 13, 8).
Lorsque
le découragement dira : « Il n’y a plus d’espoir », réponds : « Pourquoi
t’abats-tu, mon âme ? Espère en Dieu ! » (Psaumes 42, 6).
Et
lorsque viendra le dernier jour, nous découvrirons que ce n’était pas notre
force qui nous avait conduits jusque-là. C’était Sa grâce. Sa bonté. Sa
présence. Sa main. Son amour. Son salut. Sa fidélité.
À Lui
seul soit la gloire.
✦ ✦ ✦
Oh ! Qu'il en soit
ainsi. Amen
et Amen.
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