....................................En vue de proclamer l'évangile de Jésus-Christ pour le salut des ames..........................
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Jésus-Christ : le seul Sauveur
...ce témoignage, c'est que Dieu nous a donné la vie éternelle, et que cette vie est dans son Fils. Celui qui a le Fils a la vie; celui qui n'a pas le Fils de Dieu n'a pas la vie. Je vous ai écrit ces choses, afin que vous sachiez que vous avez la vie éternelle, vous qui croyez au nom du Fils de Dieu. 1 Jean 5:11-13
« Si
l’on forme des complots, cela ne viendra pas de Moi ;
quiconque se liguera contre toi tombera sous ton pouvoir. »
Ésaïe Cinquante-quatre, le verset Quinze.
✦ ✦ ✦
LA PROTECTION DIVINE.
LA GARDE SURNATURELLE.
LA CHUTE INÉVITABLE.
LA CONFIANCE VICTORIEUSE.
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Bien-aimés en Jésus-Christ, Frères et sœurs dans
la foi,
Aujourd’hui, nous ouvrons cette Parole dans une heure où l’homme peut
découvrir autour de lui des regards hostiles, des paroles cachées, des
alliances secrètes et des oppositions qu’il ne comprend pas. Mais voici la
consolation extraordinaire du Seigneur : tout ce qui se forme contre l’enfant
de Dieu n’est pas nécessairement venu de Dieu, et tout ce qui se lève contre
lui n’a pas reçu l’autorité de le renverser. Le texte nous place devant une
déclaration puissante : « Si l’on forme des complots, cela ne viendra pas de
Moi. » Puis Dieu ajoute : « quiconque se liguera contre toi tombera sous ton
pouvoir. » Ce n’est donc pas l’existence de l’opposition qui doit déterminer
notre destinée ; c’est la présence de Dieu au milieu de l’opposition.
Le prophète ne nous promet pas une route sans adversaires. Il nous révèle
plutôt une vérité supérieure : Dieu connaît les complots avant même qu’ils ne
soient visibles, Il connaît les alliances avant même qu’elles ne soient
annoncées, et Sa souveraineté demeure au-dessus de tout ce qui cherche à nous
atteindre.
Entrons maintenant dans le premier
mouvement : avant de parler de la chute de l’opposition, il faut comprendre
Celui qui demeure notre défense.
LA GARDE SURNATURELLE.
Oui, La garde surnaturelle.
✦ ✦ ✦
Le Seigneur dit : « Si l’on forme des complots, cela ne viendra pas de Moi.
» Quelle parole ! Cela signifie que l’ennemi peut préparer, l’homme peut
imaginer, des adversaires peuvent s’organiser ; mais aucun projet humain ne
peut devenir automatiquement un décret divin. Il existe une limite que Dieu
Lui-même impose aux forces qui se dressent contre Son peuple.
David connaissait cette réalité
lorsqu’il déclara : « L’Éternel est ma lumière et mon salut : de qui aurais-je
crainte ? L’Éternel est le soutien de ma vie : de qui aurais-je peur ? » Psaume Vingt-sept, les versets Un.
La sécurité du croyant ne repose donc pas sur sa propre puissance. Elle
repose sur Dieu. Lorsque notre cœur tremble, Lui ne tremble pas. Lorsque notre
vision est limitée, Sa vision ne l’est pas. Lorsque nous ne savons pas ce qui
se prépare, Lui le sait déjà.
Comme l’a écrit le philosophe Sénèque : « Ce n’est pas parce que les choses
sont difficiles que nous n’osons pas ; c’est parce que nous n’osons pas
qu’elles paraissent difficiles. » Mais pour le croyant, l’audace ne vient pas
de l’orgueil : elle vient de la confiance en Dieu.
Mais si Dieu nous garde, ce n’est
pas pour nous maintenir dans la peur ; le prochain mouvement nous montre que
l’opposition elle-même est soumise à Sa souveraineté.
LA CHUTE INÉVITABLE.
Oui, La chute inévitable.
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Bien-aimés en Jésus-Christ, Frères et sœurs dans
la foi,
Le texte poursuit : « quiconque se liguera contre toi tombera sous ton
pouvoir. » Remarquons le langage de la Parole : elle ne dit pas que personne ne
se liguera contre toi. Elle dit que celui qui se liguera contre toi tombera.
Voilà la différence entre l’existence d’une attaque et son résultat final.
Joseph fut vendu par ses frères,
mais leur acte ne détruisit pas le dessein de Dieu. Plus tard, Joseph déclara :
« Vous aviez médité de me faire du mal : Dieu l’a changé en bien. » Genèse Cinquante, le verset Vingt.
Voilà notre espérance. L’homme peut avoir une intention ; Dieu demeure
Maître de l’issue. L’homme peut fermer une porte ; Dieu peut en ouvrir une
autre. L’homme peut parler contre toi ; Dieu peut transformer cette parole en
témoignage. L’homme peut creuser une fosse ; Dieu peut faire de cette fosse le
lieu même où Il manifeste Sa puissance.
Martin Luther King Jr. a déclaré : « L’arc de l’univers moral est long,
mais il tend vers la justice. » Dans la foi biblique, nous pouvons ajouter que
le dessein de Dieu demeure au-dessus des manœuvres humaines.
Après avoir vu que Dieu garde et que
l’opposition ne possède pas le dernier mot, recevons maintenant l’appel qui
doit gouverner notre attitude.
LA CONFIANCE VICTORIEUSE.
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La promesse de Dieu n’est pas une invitation à la vengeance. Elle est un
appel à la confiance. Le croyant n’a pas besoin de devenir prisonnier de ceux
qui parlent contre lui. Il n’a pas besoin de répondre à chaque accusation, de
poursuivre chaque rumeur, ni de combattre chaque adversaire. Il peut remettre
sa cause entre les mains de Celui qui voit parfaitement.
Paul écrit : « Si Dieu est pour
nous, qui sera contre nous ? » Romains Huit, le
verset Trente-et-Un.
Aujourd’hui, refuse de vivre sous la domination de la peur. Ne laisse pas
un complot occuper tout ton esprit. Ne laisse pas une parole hostile voler ta
paix. Tu peux prier. Tu peux rester fidèle. Tu peux marcher dans la vérité. Tu
peux continuer à servir Dieu. Car ton avenir n’est pas entre les mains de ceux
qui s’opposent à toi ; il est entre les mains du Seigneur.
Comme l’a rappelé Viktor Frankl : « On peut tout enlever à un homme, sauf
une chose : la dernière des libertés humaines. » Dans la foi, cette liberté
devient une décision quotidienne : choisir de demeurer attaché à Dieu même
lorsque les circonstances cherchent à nous ébranler.
Bien-aimés en Jésus-Christ, Frères et sœurs dans
la foi,
Si quelqu’un forme un complot, ne répondons pas par un autre complot. Si
quelqu’un nous attaque, ne devenons pas semblables à ceux qui nous attaquent.
Gardons notre cœur. Gardons notre intégrité. Gardons notre foi. Dieu sait
défendre ceux qui Lui appartiennent.
✦ ✦ ✦
Alors, aujourd’hui, levons les yeux. Ce qui est caché n’est pas caché
devant Dieu. Ce qui est préparé n’échappe pas à Son regard. Ce qui se lève
contre nous n’a pas reçu le dernier mot. Le Seigneur demeure notre Garde, notre
Défenseur et notre Refuge. Ne vivons donc pas comme des vaincus avant même le
combat. Marchons avec confiance, avec sainteté, avec patience et avec foi.
Que notre cœur puisse dire avec le
psalmiste : « Je ne crains pas une armée qui camperait contre moi. » Psaume Vingt-sept, le verset Trois.
Et lorsque l’opposition se lèvera, souvenons-nous de cette parole : « Si
l’on forme des complots, cela ne viendra pas de Moi. » Nous n’avons donc pas
besoin de vivre dans la panique. Celui qui nous appelle est Celui qui nous
garde. Celui qui nous garde est Celui qui conduit notre destinée. Et Celui qui
conduit notre destinée est plus grand que tout ce qui peut se lever contre
nous.
« Car de Lui, et par Lui, et pour Lui sont toutes
choses. À Lui la gloire dans tous les siècles. Amen. »
(Romains Onze, le verset Trente-six)
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« Allez, faites de toutes les nations des
disciples, les baptisant au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit. »
(Matthieu Vingt-huit, le verset Dix-neuf)
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LA
MAJESTÉ ÉTERNELLE DU PÈRE.
LA
RÉDEMPTION GLORIEUSE DU FILS.
LA
SANCTIFICATION MERVEILLEUSE DE L’ESPRIT.
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Bien-aimés en Jésus-Christ, Frères et sœurs dans
la foi,
Il arrive des heures où les mots semblent trop faibles pour porter le poids
de la douleur humaine. Des maisons sont plongées dans le silence après une
nouvelle dévastatrice. Des cœurs se brisent derrière des sourires. Des familles
cherchent une réponse, des malades attendent un soulagement, des âmes
traversent la nuit sans apercevoir l’aurore. Et parfois, même celui qui chante
le dimanche a pleuré dans le secret de la nuit. La terre gémit. Les peuples
s’agitent. Les puissants passent. Les richesses s’envolent. Les certitudes
humaines s’effondrent comme des murailles frappées par la tempête.
Mais au-dessus de ce monde bouleversé, il demeure un Dieu qui ne tremble pas.
Un Dieu qui ne vieillit pas. Un Dieu dont le trône n’est pas menacé par les
crises de la terre. Lorsque nos forces s’épuisent, Sa puissance demeure.
Lorsque nos lumières s’éteignent, Sa gloire resplendit. Lorsque nos paroles
s’arrêtent, les cieux continuent de proclamer Sa majesté. Voilà pourquoi
l’Église ne peut pas réduire son adoration à une habitude, à une formule ou à
une émotion passagère. La doxologie est une proclamation : à Dieu seul
appartient la gloire.
Le mot doxologie évoque la parole de gloire, la louange adressée à Dieu.
Elle n’est pas une décoration placée au bout d’une prière. Elle est
l’aboutissement d’une foi qui reconnaît qui est Dieu, ce qu’Il a fait et ce
qu’Il accomplira. Elle rassemble notre intelligence, notre mémoire, notre
reconnaissance et notre espérance. Elle nous apprend à regarder au-delà de
nous-mêmes. Elle nous arrache à l’orgueil et nous conduit devant le trône du
Très-Haut.
Notre méditation s’attache à la gloire du Père, à la gloire du Fils et à la
gloire du Saint-Esprit. Non pas trois dieux, mais un seul Dieu, révélé dans la
communion du Père, du Fils et du Saint-Esprit. Que toute notre pensée s’incline
devant ce mystère révélé dans les Écritures. Et que notre bouche, notre vie et
notre assemblée deviennent une offrande de louange.
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La doxologie nous conduit d’abord à reconnaître le
Père, Créateur souverain et source de toute grâce.
LE PÈRE, CRÉATEUR SOUVERAIN.
LA MAJESTÉ DU PÈRE ÉTERNELLE.
L’ORIGINE
DE TOUTE VIE.
Église du Seigneur, élevons nos regards. Avant les royaumes, Il est Dieu.
Avant les montagnes, Il est Dieu. Avant que l’homme ne trace une frontière,
avant que les océans ne reçoivent leur limite, avant que les astres ne
parcourent leur chemin, le Père, Il est Dieu. Il n’a pas été créé. Il n’a pas
reçu Son pouvoir d’un autre. Il est le Créateur, le Maître et le Soutien de
toutes choses.
« Au commencement, Dieu créa les cieux et la terre. » (Genèse Un, le verset
Un). Ce premier verset de la Bible renverse toute prétention humaine. La
création n’est pas son propre dieu. L’être humain n’est pas le maître absolu de
son existence. Tout ce que nous possédons est reçu. Notre souffle est un don.
Notre intelligence est un don. La terre qui nous porte, l’eau qui nous
désaltère et la lumière qui nous réjouit témoignent de la bonté du Créateur.
« Les cieux racontent la gloire de Dieu, et l’étendue manifeste l’œuvre de
Ses mains. » (Psaume Dix-neuf, le verset Un). Regardez le ciel. Considérez
l’immensité de la création. Les étoiles ne parlent pas avec une voix humaine,
pourtant leur splendeur proclame la grandeur de Celui qui les a faites. La
nature ne remplace pas la Parole, mais elle nous invite à reconnaître la
sagesse du Créateur.
Quand nous disons : « Gloire à Toi, Père éternel », nous confessons que
notre vie ne nous appartient pas de manière absolue. Nous sommes responsables
devant Celui qui nous a formés. Cette vérité ne doit pas nous écraser ; elle
doit nous libérer de l’illusion de tout contrôler. Nous pouvons travailler,
prévoir, bâtir et entreprendre, mais notre confiance ultime ne repose ni sur
notre savoir ni sur nos ressources. Elle repose sur Dieu.
LA SOURCE
DE TOUTE GRÂCE.
Le Père n’est pas seulement Celui qui a créé le monde ; Il est aussi Celui
qui soutient et qui donne. « Toute grâce excellente et tout don parfait
descendent d’en haut, du Père des lumières, chez lequel il n’y a ni changement
ni ombre de variation. » (Jacques Un, le verset Dix-sept). Quelle consolation.
Les saisons changent. Les circonstances changent. Les relations humaines
changent. Mais le Père demeure fidèle.
Il y a des bénédictions que nous remarquons et d’autres que nous oublions.
Nous remercions pour les portes ouvertes, mais pensons-nous à remercier pour
les dangers dont nous avons été préservés ? Nous remercions pour les grandes
délivrances, mais savons-nous reconnaître la grâce discrète qui nous a soutenus
dans les jours ordinaires ? La reconnaissance chrétienne ouvre nos yeux sur les
traces de la bonté divine.
Blaise Pascal a écrit : « Le cœur a ses raisons que la raison ne connaît
point. » Cette formule, issue de sa réflexion sur le cœur humain, ne remplace
pas la foi biblique. Elle nous rappelle toutefois que l’existence humaine ne se
réduit pas à des calculs. La gratitude, elle aussi, engage tout notre être.
Elle reconnaît avec humilité que nous recevons plus que nous ne pouvons
mesurer.
Bien-aimés, la gloire du Père nous appelle à l’humilité. Si tout vient de
Lui, cessons de nous glorifier comme si nous étions la source de nos réussites.
Si toute grâce descend de Lui, cessons de mépriser ceux qui traversent une
saison difficile. Si le Père est Créateur de tous, traitons notre prochain avec
dignité. L’adoration véritable ne s’arrête pas aux lèvres : elle transforme
notre conduite.
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Après avoir contemplé le Père, tournons nos
regards vers le Fils, Sauveur crucifié et Seigneur ressuscité.
LE FILS, SAUVEUR GLORIEUX.
LA RÉDEMPTION DU FILS GLORIEUSE.
L’AGNEAU
QUI NOUS RACHÈTE.
Quelle serait notre espérance si le péché nous séparait éternellement de
Dieu ? Quelle serait notre consolation si la culpabilité avait le dernier mot ?
Quelle serait notre destinée si la mort était une porte fermée sans retour ?
Mais voici l’Évangile : le Père a envoyé le Fils, et le Fils s’est livré pour
nous. Jésus-Christ n’est pas simplement un maître de sagesse parmi d’autres. Il
est le Sauveur annoncé, le Messie promis, l’Agneau de Dieu qui ôte le péché du
monde.
« Voici l’Agneau de Dieu, qui ôte le péché du monde. » (Jean Un, le verset
Vingt-neuf). À la croix, Jésus a porté ce que nous ne pouvions porter. Il a
pris sur Lui la condamnation du péché. Ses mains ont été percées. Son côté a
été ouvert. Son sang a été versé. Le Calvaire n’est pas une tragédie dépourvue
de sens : il est au cœur du dessein rédempteur de Dieu.
« Il n’y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en
Jésus-Christ. » (Romains Huit, le verset Un). Quelle parole pour l’âme accablée.
Le pardon n’est pas une récompense accordée aux personnes qui se croient
parfaites. Il est une grâce reçue par la foi. La croix nous appelle à la
repentance, mais elle annonce aussi que la miséricorde de Dieu est offerte à
celui qui vient à Christ.
Quand nous chantons : « Gloire à Toi, Jésus-Christ, Fils unique du Père »,
nous ne célébrons pas une idée abstraite. Nous proclamons un amour qui s’est
manifesté dans l’histoire. Le Fils a pris notre humanité. Il a connu la
souffrance. Il a pleuré devant la tombe de Lazare. Il a accueilli les pécheurs
repentants. Il a servi au lieu de rechercher les honneurs. Puis Il a donné Sa
vie en rançon pour plusieurs.
LE ROI
QUI TRIOMPHE DE LA MORT.
Le tombeau n’a pas pu retenir Jésus. La pierre a été roulée. La mort a été
vaincue. Le Crucifié est ressuscité. L’Évangile ne s’achève pas au pied de la
croix ; il éclate au matin de la résurrection. « Christ est ressuscité des
morts, Il est les prémices de ceux qui sont morts. » (Un Corinthiens Quinze, le
verset Vingt). Notre foi repose sur ce témoignage apostolique.
La résurrection proclame que le péché n’a pas le dernier mot, que la mort
n’a pas le dernier mot, que le désespoir n’a pas le dernier mot. Le dernier mot
appartient au Seigneur vivant. Cela ne signifie pas que les croyants ne
pleurent jamais, ni qu’ils échappent à toutes les épreuves. Cela signifie que
même au milieu des larmes, leur espérance est enracinée dans la victoire de
Christ.
Victor Hugo a écrit : « Ceux qui vivent, ce sont ceux qui luttent. » Cette
parole appartient à une œuvre littéraire et ne constitue pas une doctrine
chrétienne. Elle peut néanmoins nous faire réfléchir à la persévérance. Pour le
croyant, la lutte prend sa source dans la grâce : nous persévérons non pour
acheter le salut, mais parce que le Christ vivant nous soutient. Nous pouvons
tomber, mais nous sommes appelés à nous relever par la foi.
Le Fils glorieux nous appelle donc à vivre comme des personnes rachetées.
Que nos paroles témoignent de Sa vérité. Que nos choix reflètent Sa sainteté.
Que notre compassion manifeste quelque chose de Son amour. Que notre pardon
rappelle le pardon reçu. Une Église qui proclame la croix doit aussi porter les
marques du service, de la justice, de la miséricorde et de la réconciliation.
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La gloire du Père et du Fils nous conduit à
reconnaître l’œuvre du Saint-Esprit, qui habite, éclaire et sanctifie les
croyants.
LE SAINT-ESPRIT, CONSOLATEUR DIVIN.
LA SANCTIFICATION DE L’ESPRIT GLORIEUSE.
LA
PRÉSENCE QUI NOUS CONSOLE.
Il est des moments où les mots des hommes ne suffisent plus. Une douleur
profonde peut rendre le cœur silencieux. Une épreuve prolongée peut épuiser nos
forces. Une question sans réponse peut troubler notre marche. Pourtant, le
croyant n’est pas abandonné à lui-même. Jésus a promis un autre Consolateur. Le
Saint-Esprit demeure auprès des enfants de Dieu et les accompagne dans leur
marche.
« Et Moi, Je prierai le Père, et Il vous donnera un autre Consolateur, afin
qu’Il demeure éternellement avec vous. » (Jean Quatorze, le verset Seize).
Quelle promesse. Le Saint-Esprit n’est pas une simple influence poétique. Il
est présenté dans les Écritures comme Celui qui enseigne, rappelle les paroles
de Jésus, convainc de péché et conduit dans la vérité.
Lorsque l’Église traverse des temps difficiles, elle a besoin de plus que
des stratégies humaines. Elle a besoin de la direction de Dieu. Lorsque le
prédicateur ouvre la Bible, il doit demander l’éclairage de l’Esprit. Lorsque
le croyant lutte contre la tentation, il doit rechercher Sa force. Lorsque des
frères et des sœurs sont divisés, ils doivent se laisser conduire vers l’amour,
la patience et la paix.
LA
PUISSANCE QUI NOUS TRANSFORME.
Le Saint-Esprit ne vient pas seulement nous consoler ; Il travaille aussi à
notre sanctification. « Le fruit de l’Esprit, c’est l’amour, la joie, la paix,
la patience, la bonté, la bénignité, la fidélité, la douceur, la tempérance. »
(Galates Cinq, les versets Vingt-deux et Vingt-trois).
Remarquons que l’apôtre parle du fruit de l’Esprit. Il ne s’agit pas d’un
spectacle destiné à impressionner les hommes, mais d’une œuvre qui se manifeste
dans la vie. La puissance de l’Esprit ne se mesure pas seulement au volume de
notre voix ou à l’intensité de nos émotions. Elle se reconnaît aussi dans une
parole maîtrisée, une fidélité éprouvée, un pardon sincère, une compassion
concrète et une obéissance persévérante.
Le Saint-Esprit distribue des dons pour l’édification de l’Église. Mais
aucun don ne doit devenir un instrument d’orgueil ou de domination. La
diversité des dons doit servir l’unité du corps de Christ. Là où l’Esprit agit,
la vérité et l’amour ne doivent pas être séparés. La ferveur ne dispense pas de
la sagesse ; la connaissance ne dispense pas de l’humilité.
Augustin d’Hippone a formulé cette prière devenue célèbre : « Tu nous as
faits pour Toi, et notre cœur est sans repos jusqu’à ce qu’il repose en Toi. »
Cette parole, issue des Confessions, exprime le désir profond de l’âme tournée
vers Dieu. La présence du Saint-Esprit nous conduit à chercher notre repos en
Dieu, plutôt que dans les séductions passagères du monde.
Bien-aimés, demandons au Saint-Esprit de renouveler notre amour pour la
Parole, notre zèle pour la prière et notre fidélité dans le service. Qu’Il nous
aide à renoncer à l’amertume, à résister à l’injustice et à porter les fardeaux
les uns des autres. Qu’Il fasse de nos assemblées des lieux où Christ est
annoncé, où les faibles sont relevés et où le nom de Dieu est honoré.
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Après la contemplation vient l’engagement : la
doxologie que nous proclamons doit devenir la manière dont nous vivons.
UNE ADORATION QUI ENGAGE TOUTE LA VIE.
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Nous avons contemplé la majesté du Père, la rédemption accomplie par le
Fils et l’œuvre sanctifiante du Saint-Esprit. Nous ne prétendons pas enfermer
le mystère de Dieu dans quelques phrases. Nous recevons avec reconnaissance ce
que les Écritures nous révèlent et nous adorons avec révérence. Le Père est
Dieu. Le Fils est Dieu. Le Saint-Esprit est Dieu. Et pourtant, nous confessons
un seul Dieu, digne d’une adoration indivisible.
« À Lui la gloire dans tous les siècles. Amen. » (Romains Onze, le verset
Trente-six). À Lui, et non à notre réputation. À Lui, et non à nos titres. À
Lui, et non à nos œuvres considérées comme un mérite. Tout ce que nous faisons
dans la foi doit chercher Sa gloire. Notre chant, notre prédication, notre
générosité et notre service doivent témoigner que Jésus-Christ est Seigneur.
Une telle adoration transforme notre regard sur l’Église. Nous ne venons
pas seulement assister à un programme ; nous venons rencontrer Dieu dans la
communion fraternelle, écouter Sa Parole et Lui répondre par la foi. Nous ne
sommes pas des spectateurs de la grâce, mais des témoins appelés à la partager.
L’adoration authentique nous pousse vers le frère isolé, la sœur éprouvée, la
personne oubliée et le prochain qui a besoin d’espérance.
Elle transforme aussi notre rapport à l’épreuve. Nous pouvons louer Dieu
sans prétendre que tout va bien. Nous pouvons pleurer tout en confessant Sa
fidélité. Nous pouvons poser des questions tout en gardant confiance en Sa
sagesse. La louange n’est pas un déni de la souffrance ; elle est une
confession que la souffrance ne règne pas éternellement. Le Dieu que nous
adorons demeure au milieu de Son peuple.
Alors, que notre doxologie ne soit pas seulement une belle conclusion
prononcée à la fin d’un culte. Qu’elle devienne le souffle de nos journées. Au
réveil, reconnaissons la bonté du Père. Dans nos décisions, suivons l’exemple
du Fils. Dans nos combats, recherchons la direction du Saint-Esprit. Et lorsque
nous nous réunissons, que nos voix s’unissent sans rivalité, dans une même
reconnaissance.
Que celui qui a reçu une grâce rende grâce. Que celui qui attend encore
apprenne à espérer. Que celui qui a chuté revienne au Seigneur avec repentance.
Que celui qui est fort porte celui qui est faible. Que celui qui connaît la
vérité la proclame avec amour. Et que toute notre vie annonce, par nos paroles
et nos actes, la grandeur du Dieu vivant.
Bien-aimés, le monde change, les générations passent, les empires
s’effacent, mais notre Dieu demeure éternellement. Le Père nous a créés et
soutient notre vie. Le Fils nous a rachetés par Son sacrifice et nous donne
l’espérance de la résurrection. Le Saint-Esprit nous console, nous éclaire et
nous sanctifie. Notre adoration s’élève vers le Dieu trinitaire, dans la foi,
la reconnaissance et l’amour.
Que notre bouche proclame Sa gloire. Que nos cœurs soient remplis de reconnaissance.
Que nos maisons deviennent des lieux de prière. Que nos assemblées soient des
foyers de vérité et de charité. Que nos œuvres rendent témoignage à Celui que
nous adorons. Et lorsque nos forces humaines arriveront à leur terme, que notre
espérance demeure attachée au Seigneur éternel.
À Toi, Père éternel, la gloire pour la création et la grâce. À Toi,
Jésus-Christ, la gloire pour la croix et la résurrection. À Toi, Saint-Esprit,
la gloire pour Ta présence et Ton œuvre en nous. À l’unique Dieu vivant,
honneur, louange et adoration, maintenant et dans tous les siècles.
« Car des chiens M’environnent, une bande de
scélérats rôdent autour de Moi, ils ont percé Mes mains et Mes pieds. »
Psaume Vingt-deux, le verset Dix-sept.
✦ ✦ ✦
LA MEUTE ACHARNÉE.
LES MAINS PERCÉES.
LA VICTOIRE ÉCLATANTE.
✦ ✦ ✦
Bien-aimés en
Jésus-Christ, Frères et sœurs dans la foi,
Un vendredi. Une colline hors des murs de Jérusalem,
que l’on nomme le Crâne. Le ciel s’assombrit, la foule gronde, et au centre de
cette scène de cauchemar, un Homme est cloué sur du bois. Des soldats tirent au
sort Ses vêtements. Des passants hochent la tête et crachent leurs railleries.
Des chefs religieux, ceux-là mêmes qui connaissaient les Écritures par cœur,
ricanent devant l’agonie du Fils de Dieu. Autour de la croix, ils sont là,
nombreux, hurlants, affamés de Son sang : une meute !
Or, bien-aimés, écoutez ceci, car c’est à vous couper
le souffle : ce tableau, un roi l’a écrit mille ans avant qu’il n’arrive.
David n’a jamais vu de croix. Ce supplice n’existait pas encore en Israël. Et
pourtant, la plume du psalmiste décrit les chiens, la bande de scélérats, les
mains et les pieds percés, avec une précision de témoin oculaire. Ce n’est pas
de la littérature, c’est de la prophétie ! Ce n’est pas une coïncidence,
c’est un décret du Dieu qui connaît la fin dès le commencement !
Aujourd’hui, nous ne venons pas contempler une
tragédie perdue dans le passé. Nous venons nous tenir au pied de la croix,
regarder les chiens, regarder les mains, et découvrir que ce qui ressemblait à
une défaite est la plus grande victoire de tous les siècles.
✦ ✦ ✦
Regardons d’abord ceux qui encerclent la croix : la
meute acharnée.
LA MEUTE ACHARNÉE.
Des chiens autour du Juste.
Le psalmiste ne dit pas : un chien. Il
dit : des chiens. Une meute. Dans l’Orient ancien, les chiens errants ne
ressemblaient pas aux compagnons dociles de nos maisons ; c’étaient des
bêtes sauvages, affamées, qui rôdaient aux portes des villes, dévorant les
charognes et attaquant les faibles. Voilà l’image que David choisit : une
horde qui encercle sa proie et resserre l’étau. Plus haut dans le même psaume,
il ajoute : « Des taureaux nombreux M’environnent, de puissants
taureaux de Basan M’entourent ; ils ouvrent contre Moi leur gueule,
semblables au lion qui déchire et rugit. »Psaume Vingt-deux, les
versets Treize et Quatorze. Des chiens, des taureaux, des lions : tout
le zoo de la haine se rassemble autour d’un seul Agneau !
Qui étaient-ils, ces chiens ? Des soldats
brutaux, bien sûr. Des foules versatiles qui, quelques jours plus tôt,
criaient : Hosanna, et qui maintenant hurlaient : Crucifie-Le. Des
chefs religieux jaloux, qui craignaient de perdre leur place. Et ils lançaient
leurs flèches de mots : « Il s’est confié en Dieu ; que Dieu
Le délivre maintenant, s’Il L’aime ! »Matthieu Vingt-sept, le
verset Quarante-trois. Remarquez l’ironie tragique : ils reprenaient
presque mot pour mot le psaume qu’ils accomplissaient sans le savoir !
Les Romains disaient : « L’homme est un
loup pour l’homme. » Plaute l’avait écrit, et jamais cette sentence
n’a été plus vraie qu’au Calvaire. Quand l’humanité rencontre la sainteté
parfaite, elle ne l’adore pas d’abord : elle la cloue.
Un adversaire derrière la meute.
Mais ne nous y trompons pas, bien-aimés :
derrière les chiens à deux pattes, il y avait un ennemi plus ancien. « Car
nous n’avons pas à lutter contre la chair et le sang, mais contre les
dominations, contre les autorités, contre les princes de ce monde de
ténèbres. »Éphésiens Six, le verset Douze. Satan, le lion
rugissant, tournait autour de la croix en pensant tenir sa victoire. Pierre l’a
dit : « Votre adversaire, le diable, rôde comme un lion rugissant,
cherchant qui il dévorera. »Un Pierre Cinq, le verset Huit. Il
rôdait, comme la bande de scélérats autour du Christ. Il rôde encore autour de
vos foyers, de vos pensées, de votre foi.
Et pourtant, au milieu de cette meute, quelle est la
réaction de la victime ? Pas un cri de vengeance. Pas une malédiction.
Écoutez : « Père, pardonne-leur, car ils ne savent ce qu’ils
font. »Luc Vingt-trois, le verset Trente-quatre. Quel
Roi ! Il est entouré de chiens, et Il prie pour eux. Il est cloué par des
assassins, et Il plaide leur cause devant le trône du Père. Les clous entrent
dans Sa chair, et le pardon sort de Ses lèvres !
✦ ✦ ✦
Mais regardons maintenant au centre de la scène : les
mains et les pieds percés.
LES MAINS PERCÉES.
Des mains faites pour bénir.
Ils ont percé Ses mains et Ses pieds. Arrêtons-nous
sur ces mains, bien-aimés. Ce sont les mains qui ont touché le lépreux que
personne n’osait approcher. Ce sont les mains qui ont béni les petits enfants
que les disciples voulaient chasser. Ce sont les mains qui ont rompu le pain
pour cinq mille hommes, qui ont relevé la fille de Jaïrus, qui ont rendu la vue
à l’aveugle. Ces mains n’ont jamais frappé, jamais volé, jamais menti. Et voilà
que des clous de fer les traversent !
Et les pieds ! Ces pieds qui ont marché sur les
routes de Galilée pour chercher la brebis perdue ; ces pieds qui ont foulé
les eaux déchaînées ; ces pieds que la pécheresse a baignés de ses larmes.
Les voilà cloués, immobiles, sur un bois maudit. Cicéron, le plus grand orateur
de Rome, qualifiait la crucifixion de « le plus cruel et le plus
horrible des supplices », dans ses discours contre Verrès, et il
refusait que le mot même de croix approche les oreilles d’un citoyen romain.
Voilà ce que le Fils de Dieu a choisi d’endurer pour vous.
Mais comprenez bien : personne n’a arraché ces
mains à Jésus. Il les a offertes. « Personne ne Me l’ôte, mais Je la
donne de Moi-même. »Jean Dix, le verset Dix-huit. Celui qui
commande aux tempêtes ne pouvait-Il pas descendre de la croix ? Ce ne sont
pas les clous qui L’ont retenu ; c’est l’amour !
Des clous qui fixent notre dette.
Que s’est-il passé, sur ce bois ? Paul
répond : « Il a effacé l’acte dont les ordonnances nous
condamnaient et qui subsistait contre nous, et Il l’a détruit en le clouant à
la croix. »Colossiens Deux, le verset Quatorze.
Comprenez-vous ? Ce que les clous ont fixé au bois, ce n’était pas
seulement Ses mains ; c’était votre dette, votre condamnation, votre acte
d’accusation ! Chaque coup de marteau a retenti comme un verdict
d’acquittement pour le pécheur repentant.
Pierre le confirme : « Lui qui a porté
Lui-même nos péchés en Son corps sur le bois, afin que, morts au péché, nous
vivions pour la justice. »Un Pierre Deux, le verset Vingt-quatre.
Et le Seigneur ne l’oubliera jamais : « Voici, Je t’ai gravée sur
Mes mains. »Ésaïe Quarante-neuf, le verset Seize.
Gravée ! Votre nom n’est pas écrit sur un papier qui brûle, mais gravé
dans la chair d’un Dieu qui a saigné. Après la résurrection, Il montre ces
cicatrices à Thomas : « Avance ici ton doigt, et regarde Mes
mains. »Jean Vingt, le verset Vingt-sept. Le Ressuscité garde
Ses cicatrices comme un sceau éternel de Son amour, pour que nous n’oubliions
jamais le prix payé.
Dietrich Bonhoeffer, pasteur exécuté pour sa
fidélité, écrivait dans Le Prix de la grâce : « Quand le
Christ appelle un homme, Il l’invite à venir et à mourir. » Les mains
percées ne nous appellent pas à un christianisme confortable, mais à un abandon
total : Il a tout donné, et Il attend de nous un cœur qui se donne !
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Mais ce psaume ne s’arrête pas aux clous :
contemplons enfin la victoire éclatante.
LA VICTOIRE ÉCLATANTE.
Le cri qui change tout.
Le Psaume Vingt-deux commence par un cri d’abandon,
celui que Jésus a repris sur la croix : Mon Dieu, Mon Dieu, pourquoi
M’as-Tu abandonné ? Mais bien-aimés, ce psaume ne finit pas dans les
larmes ; il finit dans les cantiques ! La victime devient le
vainqueur ; le crucifié devient le Roi dont le règne s’étend jusqu’aux
extrémités de la terre. Et quand Jésus lance Son dernier cri, ce n’est pas un
soupir de défaite, c’est un cri de triomphe : « Tout est
accompli. »Jean Dix-neuf, le verset Trente. Ce mot appartenait
au monde du commerce : on l’employait pour dire qu’une dette était soldée.
Payé en entier, bien-aimés ! Plus un centime à rembourser !
À cet instant, le ciel répond : « Et
voici, le voile du temple se déchira en deux, depuis le haut jusqu’en
bas. »Matthieu Vingt-sept, le verset Cinquante et un. Cette
main invisible venue d’en haut a ouvert le chemin vers le Lieu très saint. Plus
de barrière, plus de rideau, plus d’intermédiaire : la route est libre
vers le trône de la grâce !
Les chiens ont perdu.
Où sont-ils, aujourd’hui, les chiens de
Golgotha ? Où est la bande de scélérats ? Personne ne se souvient de
leurs noms ! Mais le nom de Jésus est prononcé dans toutes les langues,
chanté sur tous les continents, adoré dans les cathédrales comme dans les cases
de brousse. Le matin de Pâques, l’ange déclare : « Il n’est point
ici ; Il est ressuscité, comme Il l’avait dit. »Matthieu
Vingt-huit, le verset Six. Le tombeau est vide, bien-aimés ! La mort a
mordu, et elle s’est brisé les dents : « Ô mort, où est ta
victoire ? Ô mort, où est ton aiguillon ? »Un
Corinthiens Quinze, le verset Cinquante-cinq.
L’auteur de l’épître aux Hébreux nous exhorte à
garder les yeux fixés sur Jésus, « qui, en vue de la joie qui Lui était
réservée, a souffert la croix, méprisé l’ignominie, et S’est assis à la droite
du trône de Dieu ». Hébreux Douze, le verset Deux.
Voyez-vous ? La joie était devant Lui ; la croix n’était qu’un
passage. Et vous qui êtes encerclés par des chiens, vous qui traversez la
vallée, souvenez-vous : « Dans toutes ces choses nous sommes plus
que vainqueurs par Celui qui nous a aimés. »Romains Huit, le
verset Trente-sept.
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Un appel à ceux qui sont encerclés.
Peut-être, aujourd’hui, vous sentez-vous entouré. Une
meute de soucis vous cerne : la maladie, le deuil, les dettes, la trahison
d’un proche, la solitude. Vous avez l’impression que les chiens rôdent autour
de vous et que Dieu se tait. Souvenez-vous que le Fils de Dieu est passé par là
avant vous. Il connaît le goût de l’encerclement. Il connaît le poids de
l’abandon. Et parce qu’Il l’a traversé, Il peut vous en sortir !
Et peut-être êtes-vous, sans le savoir, du côté de la
meute : indifférent, endurci, repoussant la croix. Aujourd’hui, les mains
percées sont encore tendues vers vous. Elles ne sont pas levées pour
frapper ; elles sont ouvertes pour recevoir. Venez comme vous êtes. Celui
que vous avez percé de vos péchés est prêt à vous pardonner.
Que Celui qui a porté les clous pour vous, vous donne
la force de porter votre croix avec foi.