....................................En vue de proclamer l'évangile de Jésus-Christ pour le salut des ames.......................... ........
Jésus-Christ : le seul Sauveur
dimanche 29 décembre 2024
mercredi 25 décembre 2024
Bien-aimés en Jésus-Christ,
Frères et sœurs dans la foi :
En cette période bénie de Noël, nous sommes ensemble, unis dans l'amour et
la lumière du Sauveur. Nous célébrons la naissance de Jésus-Christ, ce Don
précieux de Dieu pour l’humanité, un Don d’amour, de paix et d’espérance.
Puisse la joie de la Nativité être un moment de renouveau spirituel, une
occasion de resserrer les liens fraternels, de renouveler notre foi et remplir nos
cœurs et nos foyers. Que la lumière du Christ éclaire nos chemins. Que l’amour
divin, qui s'est manifesté dans l’humilité de la crèche, soit pour chacun de
nous une source infinie de force et de réconfort en ces temps d’incertitudes et
de difficultés.
Joyeux Noël !
Que la grâce du Seigneur soit sur nous, et qu’Il nous accorde une année
nouvelle remplie de Sa présence, de Sa paix et de Sa joie.
Qu’il en soit ainsi ! Amen.
Pasteur Phalange Dormay
mardi 24 décembre 2024
LE TEMPS DE SE RESAISIR
« …Elle l’emmaillota,
Et Le coucha dans une crèche,
Parce qu’il n’y avait pas de place
pour eux
Dans l’hôtellerie. »
Luc 2 :7
LE TEMPS DE SE RESAISIR
Il y a plus de deux mille ans, par une nuit froide et sombre où, dans les
rues étroites d'une ville animée, une scène tragique se jouait, marquée par
l'indifférence et le rejet. Cette ville était pleine, pleine de bruits, de
lumières et de vie, mais en même temps, elle était vide de compassion. C'était
une nuit particulière, et tous les hôtels étaient au complet. Les auberges
étaient saturées, les chambres réservées des mois à l'avance par des voyageurs
venus de tous horizons. Parmi cette foule pressée et insouciante se trouvait un
jeune couple, épuisé et désespéré : Joseph et Marie. Elle était enceinte, sur
le point d’accoucher, et chaque pas qu’elle faisait semblait la rapprocher
davantage de la douleur qui grandissait en elle.
Les rues étaient bondées, les marchands criaient, les enfants couraient, et
l’agitation du marché nocturne couvrait presque la détresse silencieuse de
Marie. Elle se tenait près de Joseph, son mari, qui, tout aussi fatigué,
portait le poids de l’incertitude. Leur espoir de trouver un toit se réduisait
à néant, à chaque porte fermée. Chaque aubergiste leur faisait comprendre, avec
une indifférence glaciale, qu’il n’y avait pas de place pour eux. "Désolé,
nous avons plus de chambres disponibles." "Nous sommes au complet,
vous devrez chercher ailleurs." Pas de place ; Pas de place. C’était déjà :
I.-Le rejet de Jésus à sa naissance :
Et, la douleur de Marie grandissait. Les contractions étaient de plus en
plus fortes, mais aucun endroit où se poser. Aucun toit pour se protéger.
L'angoisse dans les yeux de Joseph était palpable, et son cœur se brisait à
chaque refus. "Où aller, Marie ? Où allons-nous trouver un endroit ?"
La nuit avançait, et leur espoir s’amenuisait à mesure que les minutes se
transformaient en heures. Dans cette ville où tout semblait s’agiter autour
d’eux, personne ne semblait remarquer leur souffrance. Ils passaient de porte
en porte, cherchant désespérément un peu d’humanité. Mais la ville semblait les
ignorer, leur offrant seulement des refus froids. Marie, épuisée, sentait son
corps se tendre sous la pression de l’accouchement imminent. Joseph,
impuissant, n’avait plus de solutions à proposer. Il est écrit : Jean 1
:11 : "Il est venu chez les siens, et les siens ne L'ont pas reçu…"
Enfin, dans un coin sombre, loin de l’agitation des rues, ils aperçurent
une petite porte, à peine visible. Un petit établissement, une étable. Ce
n’était pas une auberge, mais c’était tout ce qu’ils pouvaient espérer. C’était
un endroit à l'abri du froid, mais loin de l’accueil et de la chaleur qu’on
pourrait attendre d’une véritable maison. L'endroit était simple, voire sale,
avec de la paille éparse, une lumière faible et l’air humide de la nuit.
C’est là, dans cette froide étable, que Marie mit au monde son enfant, dans
la douleur, l’épuisement et la solitude. Il n’y avait ni chaleur humaine, ni
confort, ni même de lit convenable. Ce bébé, Celui qui allait changer
l’histoire du monde, ne trouva aucun abri dans la ville. Le monde, dans son
indifférence, n’avait pas de place pour Lui. Aucun espace dans l’hôtellerie
pour Celui qui serait le Roi des rois. Pas même un coin de chambre pour le Fils
de Dieu.
Dans la simplicité de cette étable, l’enfant, tout juste né, fut placé dans
une crèche, un simple abreuvoir pour animaux, comme s’il n’était qu’un simple
enfant parmi tant d’autres. Une scène de rejet absolu. Le monde, en apparence
si plein de vie, d’activités et de fêtes, n’avait pas de place pour Celui qui
allait lui apporter la vie éternelle. Le Sauveur, venu pour sauver l’humanité,
n’avait pas même un toit sous lequel naître. Alors, de ses pures lèvres
tomberont plus tard ces émouvantes et tristes paroles : Matthieu 8 :20 «
… Les renards ont des tanières, et les oiseaux du ciel ont des nids ; mais le
Fils de l’homme n’a pas où, reposer sa tête. »
L’indifférence de jadis, ne laisse-t-elle pas une leçon ? Oui :
II.-Une leçon sur l’indifférence humaine :
La scène de Bethléem, simple en apparence, porte en elle une tragédie
insondable, une tragédie dont nous sommes aujourd’hui les malheureux acteurs. En
effet, le Christ, né dans une étable glacée, rejeté par le monde, n’est pas un
simple écho du passé. Non, cette scène se rejoue sous nos yeux chaque jour,
dans les ombres de nos vies modernes. Combien de fois, dans notre quotidien
tumultueux, avons-nous, comme les habitants de cette ville, fermé les portes de
nos cœurs au Sauveur ? Combien de fois, dans nos vies remplies de distractions
futiles, avons-nous ignoré Celui qui frappe à notre porte, Celui qui cherche à
entrer, non pour juger, mais pour apporter la paix, l'amour, et la rédemption ?
Le monde d’aujourd’hui, aussi bruyant et animé qu’une ville pleine à
craquer, se noie dans une mer d’indifférence. Nous courons après des plaisirs
éphémères, construisons des murs d’ego, et mettons en avant nos préoccupations,
aussi triviales soient-elles. Alors que le Sauveur, humble et silencieux, Se
tient devant nous. Nous préférons nous enfermer dans notre confort, dans nos
petites certitudes, sans même un regard pour le Fils de Dieu. Le Christ frappe
à la porte de notre âme, et nous L’ignorons, Lui offrant seulement des murs
froids, des portes fermées.
Et pourtant, ce rejet, cette indifférence, cette absence de place dans
notre cœur est un acte profondément tragique. C’est un cri muet, une souffrance
silencieuse qui déchire l’univers et qui s’inscrit dans
l’éternité. En fermant notre porte à l’amour incarné, nous nous privons de
la seule chose qui peut véritablement combler nos vies : la présence de Celui
qui est venu pour nous sauver. Alors, combien de fois avons-nous rejeté Jésus,
tout comme cette ville bruyante l’a fait il y a deux mille ans ? Combien de
fois avons-nous choisi le vide au lieu de l’éternité ?
A chacun de vous, je lance un pressant appel. Oui :
III.-Un appel personnel à l’accueil du Christ :
En effet, la tragédie de cette nuit-là ne se limite pas aux rues de
Bethléem, mais s’étend à chaque cœur qui refuse d’accueillir le Christ
aujourd’hui. Dieu est venu dans la simplicité, dans l’humilité, et pourtant, la
plupart du monde L’a ignoré, L’a rejeté. Ce manque de place, ce refus, cette
indifférence sont un appel direct à chacun de nous. Combien de fois avons-nous
bourré nos cœurs d’un trop plein, trop pleins de nous-mêmes, pour ne point
avoir de la place à Celui qui nous aime au point de tout abandonner pour nous
sauver ?
A chacun de vous, l’auteur du cantique au numéro 285 de la section
française des Chants d’Esperance dit au refrain : N'avez-vous point de place
pour Jésus, votre Sauveur, N'avez-vous point de place ?
Oh !
Pendant qu'il en est temps, Écoutez les doux accents, De la voix du grand
Sauveur, Et faites-Lui donc place !
C’est le
vœu de mon cœur pour chacun de vous.
Joyeux Noel. Amen !
Phalange Dormay
24 décembre 2024
lundi 23 décembre 2024
LE NOM QUI SAUVE
LE NOM QUI SAUVE
Jésus, notre Sauveur
Imaginons, un
instant, un monde où le mal semble avoir pris le dessus, où l'humanité se perd
dans ses erreurs et ses péchés. La souffrance, la guerre, la haine, et
l'injustice dominent chaque aspect de la vie humaine. À travers les âges,
l'homme cherche une solution, une délivrance, mais semble condamné à répéter ses
mêmes erreurs. Et pourtant, dans ce monde sombre et désespéré, une annonce
surgit : "Elle enfantera un fils, et tu lui
donneras le nom de Jésus ; c’est Lui qui sauvera son peuple de ses péchés"
(Matthieu 1 :21). Un enfant, un nom, un Sauveur… Un nom qui brise le
silence, un nom qui répond à la tragédie de l'humanité.
Alors, qui est ce
Jésus qui sauve ? Quel est le poids de ce nom, et quel est le véritable message
de son incarnation ? Plongeons donc au cœur de ce salut annoncé, un salut qui
nous appelle à une réponse radicale.
I. Jésus, Celui qui sauve des péchés
L’humanité, dans
sa marche vers la destruction, est enchaînée par le péché. Les siècles passent,
et malgré tous les efforts, le cœur de l’homme reste enténébré par l’orgueil,
l'égoïsme, et la rébellion. Romains 3 :23 nous rappelle : "Tous
ont péché et sont privés de la gloire de Dieu." Le péché, tel un
fardeau lourd et accablant, empêche l’homme de vivre en pleine harmonie avec
son Créateur. Il n’y a pas de remède humain. Le prophète Esaïe parle de l’état
désastreux de l’humanité : "Nous étions tous errants comme des brebis,
Chacun suivait sa propre voie ; ..." (Ésaïe 53 :6a ).
Le monde semble
sans espoir. Le péché ravage tout, et la justice de Dieu appelle à une réponse.
Mais voici la tragédie : l’homme est incapable de se sauver lui-même. "Le
salaire du péché, c’est la mort" (Romains 6 :23). Qui pourrait
nous délivrer de ce cycle sans fin de souffrance et de séparation d’avec Dieu ?
La philosophe
Simone Weil disait : "L’homme qui n’a pas la foi, cherche désespérément
à donner un sens à sa vie dans un monde sans réponse." Nous cherchons
un sens, nous cherchons une issue, mais le monde ne peut offrir que des
solutions temporaires, sans véritable délivrance.
Mes amis, comment
vivons-nous aujourd’hui dans ce monde brisé ? Où en sommes-nous dans notre
quête de salut ? N’est-ce pas là une tragédie de notre époque, que de continuer
à courir après des mirages, oubliant que le Sauveur est déjà venu ? Nous avons
l’occasion de tout changer, de nous tourner vers Celui qui peut réellement nous
sauver.
Ce Sauveur, qu’a-t-Il
donc fait, pour nous sauver des péchés ? Et c’est là, que nous allons comprendre la profondeur de son amour pour
l’humanité.
II. Jésus, le Sauveur : L’amour qui dépasse la tragédie humaine
En effet, le
monde ne se contente pas de souffrir de ses péchés, il est également plongé
dans l'incompréhension, la violence, et le rejet de Dieu. Dans cette tempête,
un Sauveur naît, non pas dans un palais, mais dans une étable, loin des
honneurs du monde. Jean 1 :11 nous dit : "Il est venu chez les
siens, et les siens ne L'ont pas reçu." Une tragédie supplémentaire :
le Sauveur, offert à l’humanité, est rejeté par ceux qu’Il est venu sauver.
Pourquoi ? Parce
que l’homme aime encore plus ses ténèbres que la lumière. Jésus, le Sauveur,
n’est pas simplement un héros humain qui aurait tout résolu par une victoire
éclatante. Non, son salut passe par une humiliation. Oui, Il vient dans le
monde, mais son sacrifice sur la croix est la réponse de Dieu à la tragédie du
péché humain. "Il a porté nos souffrances et Il s’est chargé de nos
douleurs" (Ésaïe 53 :4). Jésus, en mourant sur la croix,
devient le remède à notre tragédie.
Le poète allemand
Rainer Maria Rilke disait : "C’est dans la souffrance que nous
rencontrons le véritable amour." Jésus a pris sur Lui toutes nos
souffrances, et par son sacrifice, Il nous offre la rédemption.
Et nous,
qu’avons-nous fait de ce sacrifice ? Avons-nous accepté ce Sauveur, ou
continuons-nous à vivre comme si nous n’avions pas besoin de Lui ?
·
Que la croix, ce signe de l’amour suprême,
o
… Nous exhorte, à nous détourner de notre propre
tragédie, pour embrasser le salut qui nous est offert.
o
… Nous appelle à laisser les ténèbres du péché, pour
marcher dans la lumière de sa grâce.
o
… Nous exhorte à nous détourner de notre propre
tragédie, pour embrasser le salut qui nous est offert.
o
… Nous enseigne l'humilité, celle qui élève l'âme et
nous conduit vers l'éternité.
Mais comment
pouvons-nous comprendre pleinement ce salut ?
Imaginons un
homme naufragé, pris au milieu d’une mer déchaînée. Il lutte contre les vagues,
son corps épuisé, son esprit désespéré. Puis, une lumière apparaît à l’horizon,
un bateau de secours, prêt à l'arracher à la mort certaine. Il tend les bras,
il se saisit de la main tendue, et il est sauvé. Le salut est là, offert
gratuitement, mais il nécessite une réponse. Jésus, en tant que Sauveur, est
cette main tendue. Il nous attend pour nous saisir, pour nous sauver des eaux
tumultueuses du péché.
Aujourd'hui, mes
amis, nous avons entendu le message du salut offert en Jésus. Il est venu
pour nous sauver de nos péchés. Comme le dit le prophète Jean-Baptiste, "Voici
l'Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde" (Jean 1 :29). Jésus
ne veut pas seulement sauver une partie de nous, Il veut en nous, tout sauver :
nos âmes, nos vies, notre destinée éternelle.
Le temps est venu
de répondre à cet appel, de nous tourner vers Jésus, le Sauveur, et d'accepter
la rédemption qu'Il nous offre. "Car Dieu a tant aimé le monde qu'Il a
donné son Fils unique, afin que quiconque croit en Lui ne périsse point, mais qu’il
ait la vie éternelle" (Jean 3 :16).
Que chacun de
nous se tourne aujourd'hui vers ce Sauveur et trouve en Lui la véritable paix,
le pardon et l'espérance éternelle.
Qu'il en soit
ainsi ! Amen.
dimanche 22 décembre 2024
mercredi 18 décembre 2024
Noël, le Temps des Cadeaux
Qu’Il a donné son Fils unique,
Afin que
quiconque croit en Lui ne périsse point,
Mais qu’il ait la
vie éternelle.
Jean 3 :16
Noël, le Temps des Cadeaux
Frères et sœurs
bien-aimés, en cette période de Noël, nous vivons un moment unique, un temps où
les rues s'illuminent de mille feux, où les foyers se remplissent de chaleur,
de rires et de joie partagée. Noël, c’est le temps des cadeaux, des
retrouvailles, des festins et des sourires. Nous échangeons des présents avec
ceux que nous aimons, et ces cadeaux sont des symboles d’affection, de
générosité et de gratitude. Dans les magasins, dans les maisons, dans les
cœurs, tout semble se préparer pour ce grand moment d'échange.
Les enfants
attendent avec impatience leurs jouets, les adultes espèrent des gestes de
tendresse ou des marques d’attention qui reflètent leur amour et leur
reconnaissance. Mais derrière cette avalanche de cadeaux matériels, dans ce
moment où l’on célèbre la générosité humaine, il existe un cadeau plus grand
encore, un don que personne ne peut acheter, ni emballer, ni vendre. Et là, une
question cruciale se pose : Quel cadeau Dieu veut-Il offrir à une humanité
souffrante, désemparée et brisée par les épreuves de la vie ? Un cadeau qui
dépasse tout ce que ce monde peut offrir.
Car dans un monde
où la souffrance semble partout présente ; où l'on vit dans l'ombre de la
maladie, de l'injustice, de la pauvreté, et du désespoir ; quel est le
cadeau que Dieu veut offrir à chacun de nous ? Quel est le don qui peut
réellement guérir, restaurer et transformer des vies brisées par la douleur et
le péché ?
La réponse à
cette question est simple, mais profonde : Le cadeau de Dieu, c'est le salut.
Le salut par Jésus-Christ, le Sauveur du monde, qui est venu pour nous apporter
la délivrance, la guérison de nos âmes, et la promesse d’une vie éternelle en
Lui et avec Lui.
I.- Le Salut – Le Cadeau de Dieu
Ce que Dieu nous
offre, ce n’est pas un bien matériel que nous pouvons toucher, ni un cadeau que
nous pouvons déballer sous le sapin. Non, ce qu'Il nous offre, c’est bien plus
précieux que tout cela. Dieu nous offre le salut, un cadeau éternel qui
touche nos âmes, qui restaure nos vies et qui nous donne un sens profond à
notre existence. Par Jésus-Christ, Il nous donne la possibilité de sortir de
l’obscurité, de la souffrance et de l'incertitude, pour entrer dans la lumière
de Sa grâce, de Sa paix et de Son amour infini.
Ce cadeau de Dieu
est un don inestimable. C’est un cadeau de réconciliation avec Lui, de pardon,
de liberté et d'espérance. Ce cadeau est le seul capable de répondre aux vrais
besoins de l'humanité.
Oui, Noël n’est
pas seulement la fête des cadeaux que nous échangeons entre nous. C’est surtout
la célébration du plus grand cadeau, jamais offert à l’humanité : Jésus-Christ,
le Sauveur, né dans une humble étable, pour apporter la lumière dans
l’obscurité de ce monde, la paix dans la tourmente des cœurs, et l’espérance là
où il n’y en avait plus.
Que sommes-nous,
sans ce salut ? Que vaut ce monde, si ce n’est un passage éphémère, une quête
vaine de plaisir et de sécurité qui ne satisfait jamais pleinement ? Le salut,
c’est le seul cadeau qui transforme nos vies et qui dure pour l’éternité.
II. Le don de Jésus : La Vie Éternelle
Et voici, dans notre
tragique réalité, Dieu nous offre un don inestimable : la vie éternelle,
un cadeau que le monde ne peut nous donner. Il est écrit en (Jean3 :16) “ Car Dieu a tant aimé le monde, Qu’Il
a donné son Fils unique… " C’est dans ce monde qui
s’effondre que Jésus vient nous offrir une autre réalité : une réalité au-delà
de ce que nos yeux n’ont jamais vu et de ce que nos oreilles n’ont jamais
entendu.
A. Ce monde n’est qu’une gare routière sur le chemin du ciel ou de l’enfer.
Nous vivons ici
comme des voyageurs, de passage, et ce que nous faisons avec ce temps éphémère
détermine notre destination éternelle. Où allez-vous ? Où menez-vous votre vie
? Ce monde n’est qu’un point de passage vers quelque chose de bien plus grand,
soit un monde de lumière éternelle, soit un abîme de ténèbres sans fin.
B. Jésus nous offre un endroit où
il n’y a pas de douleur, pas de chagrin, pas de dépression, pas de lutte, pas
de désespoir, pas de larmes, pas de mort.
Il nous offre une
demeure d’amour, de paix, et de joie, une place où la souffrance est éradiquée,
où le cœur humain trouve enfin son repos éternel. Oh, quelle promesse
incommensurable !
B. Jésus nous offre la vie éternelle avec Lui et en Lui.
Cette promesse de
vie est d’une telle grandeur qu’aucun mot humain ne pourrait en saisir toute la
profondeur. "L’œil n’a pas vu, ni l’oreille n’a entendu, ni n’est entré
dans le cœur de l’homme les choses que Dieu a préparées pour ceux qui L’aiment."
(1 Corinthiens 2 :9) Dieu a préparé un lieu merveilleux pour ceux qui Le
recherchent, un lieu où la douleur de ce monde n’a plus sa place.
Chers amis, ce
n’est pas dans mes mains que se trouve la clé de la vie éternelle, mais dans
les mains de Jésus-Christ, Celui qui est venu sur cette terre, Celui qui a pris
sur Lui nos péchés et nos souffrances. C’est Lui seul qui offre cette vie, une
vie sans fin, une vie pleine de gloire, de paix et de beauté.
III. Dieu offre un cadeau
Frères et sœurs, ce cadeau je ne
peux pas moi-même vous L’offrir.
1. Dieu offre ce cadeau.
Tout ce que vous
avez à faire, c'est de Le recevoir. Ce n’est pas une question de mérite, de
richesse ou de statut. C’est une question de cœur. Dieu, dans Son amour
immense, tend la main à l'humanité. Il nous tend une main pleine de grâce, une
main qui efface nos fautes, une main qui nous appelle à la vie éternelle. Ce
don est gratuit. Il ne dépend enfin, que de vous.
2. Tout ce que vous avez à faire est de Le recevoir.
Oui, frères et
sœurs, il suffit d’ouvrir votre cœur, d’accepter ce cadeau. Jésus vous
invite aujourd’hui à recevoir la vie éternelle. Ne laissez pas passer cette
occasion. Ne vous perdez pas dans les illusions de ce monde qui vous promet
tout et ne vous donne rien. Tournez-vous vers Celui qui a déjà payé le prix de
votre salut. Tournez-vous vers Jésus, qui vous appelle à une vie au-delà de
cette vie.
Aujourd’hui, Dieu
vous appelle, vous qui vous sentez perdus, épuisés, désemparés. Vous qui
cherchez encore un sens à votre existence. Il est là, tendant la main, prêt à
vous offrir ce que ce monde ne peut jamais vous donner. La vie éternelle, la
paix céleste, la joie infinie.
N'attendez pas
demain, car aujourd’hui est le jour du salut. Ce monde est fragile, mais Jésus
vous offre un refuge éternel. Rejoignez-Le, tournez-vous vers Lui, et
laissez-Le vous guider vers une vie pleine de sens et de gloire.
Alors, en ce
Noël, mes amis, ouvrons nos cœurs et recevons le grand cadeau de Dieu.
Qu’il en soit
ainsi, dans le nom précieux de Jésus-Christ. Amen.
Phalange
Dormay
18 décembre
2024
dimanche 15 décembre 2024
samedi 14 décembre 2024
jeudi 12 décembre 2024
Amen, viens Seigneur Jésus !
"Amen, viens Seigneur Jésus !"
Dans un monde englouti dans les ténèbres, où les hommes semblent se perdre
dans un tourbillon de violence, de souffrance et de désespoir, une voix
désespérée s’élève, pleine d’une lueur d’espoir : "Amen, viens Seigneur Jésus !" dit-elle.
"Amen, viens, Seigneur Jésus
!" Ce cri, est celui du cœur de l'humanité, épuisée, brisée, rongée
par la souffrance et la rébellion contre son Créateur. Accablée par le poids de ses péchés, l’humanité vacille,
sous la violence des épreuves. Chaque jour, de nouvelles tragédies surgissent :
des guerres qui déchirent, des famines qui consument, des âmes perdues dans
l’abîme de la rébellion et de l’égoïsme. Le mal semble avoir pris racine si
profondément dans le cœur des hommes, que tout espoir semble vain. La
souffrance humaine semble se multiplier, et la lumière de l’espérance paraît s’éloigner
au fur et à mesure. Ce monde, condamné à la ruine par son orgueil et sa rébellion, elle aussi, ah ! appelle à la délivrance. La
terre, tremblante sous les cris des affligés, attend dans un silence lourd, un
silence douloureux, l’apparition d’une délivrance.
Mais cette
délivrance ne viendra pas d'ici-bas. Aucun homme, aucune puissance, ne peut sauver l'humanité de sa misère. Nous avons rejeté Dieu,
nous avons rejeté la lumière, et maintenant, dans
l’obscurité, nous espérons une lumière qui dissipe les ténèbres. Et, dans cette
nuit noire de l'âme, une voix perce le voile des ténèbres, une voix divine nous
inspire ces paroles de l’apôtre Jean : "Amen, viens, Seigneur Jésus
!"
Dans ce climat de désespoir, "Amen,
viens Seigneur Jésus !" devient bien plus qu’un simple appel. Ce n'est pas seulement une prière,
mais un cri de survie, un désir intense pour que la lumière du Christ vienne éclairer
les ténèbres épaisses de l’ignorance et du péché. C’est le cri de l’âme qui
cherche la fin du tourment, l’arrivée du Sauveur tant attendu. "Viens,
Seigneur", implore l’humanité, "viens mettre fin à la rébellion,
viens rétablir la paix, viens restaurer la beauté de la création, défigurée par
le péché."
L’attente est longue. L’espérance vacille. La rédemption semble suspendue,
comme une promesse encore à tenir. Il semble parfois que Dieu Se soit éloigné,
que les cieux soient fermés. Mais cette attente, cette soif du retour de
Christ, n’est pas vaine. Chaque souffrance endurée, chaque larme versée, chaque
injustice vécue, chaque cri dans la nuit porte en lui l’écho de cette prière.
L’humanité, à travers les âges, a souvent supplié en silence : "Quand
viendra cette libération ? Quand l’Agneau de Dieu se manifestera-t-Il pour
briser le sceau de la souffrance ?" Maintenant, l’âme crie si fort que la
résonnance en écho atteint les chrétiens en tout lieu sur la terre.
"Amen, viens Seigneur Jésus
!"
Ce cri, dans sa profondeur, n’est pas sans espoir. Il est ancré dans une
promesse divine : le Christ reviendra. La Bible, tout au long de son message,
nous rappelle que la souffrance de ce monde est temporaire, qu’un jour, tout
sera restauré. Dans Apocalypse
21 :4, il est dit :
"Il essuiera
toute larme de leurs yeux, et la mort ne sera plus, il n'y aura plus ni deuil,
ni cri, ni douleur, car les premières choses sont passées."
L’attente est pénible, et les ténèbres paraissent parfois infinies, mais
nous avons cette promesse que l’obscurité n’aura pas le dernier mot. Le
Seigneur reviendra pour faire briller Sa gloire dans un monde rétabli. Ce n’est
pas une utopie, mais une certitude qui repose sur les fondations solides de la
Parole de Dieu. Le Christ, dans Sa victoire sur la croix, a triomphé du péché
et de la mort. Et Sa promesse de revenir est aussi certaine que Sa première
venue.
Ainsi, à l’horizon de l’histoire, les chrétiens peuvent
se tenir avec une espérance ferme, même dans l’adversité.
Les mots de l’apôtre Paul, dans Romains 8 :18, nous rappellent : "J'estime que les souffrances du temps présent ne
sont pas dignes d'être comparées à la gloire qui doit être révélée pour
nous."
Dans ce monde de douleurs, l’espérance chrétienne est claire : la souffrance est temporaire, mais la gloire à venir est éternelle.
Alors, à chaque épreuve, à chaque instant de doute, le chrétien peut lever les
yeux vers les cieux et dire avec confiance et foi :"Amen, viens Seigneur Jésus !"
Fortifiez-vous ! Fortifiez-vous ! Fortifiez-vous ! Car, Son
retour marquera la fin de l’angoisse, la fin de la séparation, la fin de la
douleur. C’est dans cette promesse, que l’âme peut trouver ; au mieux, trouve
la paix, même au milieu de la tempête.
Amen, viens Seigneur Jésus !
Phalange Dormay
12 décembre 2024
mardi 10 décembre 2024
LA GLOIRE FUTURE
« … Nos légères afflictions du moment présent
Produisent pour nous, au-delà de toute mesure,
Un poids éternel de gloire,
Parce que nous regardons, non point aux choses
visibles,
Mais à celles qui sont invisibles ;
Car les choses visibles sont passagères, et les
invisibles sont éternelles. »
2 Corinthiens 4 :17-18
La gloire future à laquelle nous aspirons.
Dans un monde où les ténèbres semblent engloutir la lumière, où l’injustice
est monnaie courante et où la souffrance fait le quotidien des âmes fragiles, la
gloire future à laquelle nous aspirons peut paraître comme une
illusion, un mirage lointain. Mais ne nous y trompons pas,
cette gloire n'est pas une chimère. Elle est réelle et inébranlable,
bien qu'elle soit souvent invisible à nos yeux. Elle nous attend
au bout de ce chemin semé d’embûches, un chemin qui, ici-bas, peut sembler sans
fin.
L’apôtre Paul nous le rappelle, dans Romains 8 :18. Il écrit : " J’estime que les souffrances du temps présent ne
sauraient être comparées à la gloire à venir qui sera révélée pour nous..." Ce passage fait écho à une vérité qui résonne
dans le cœur de tous les croyants : les souffrances de ce monde sont
temporaires, mais la gloire future, elle, est éternelle. Chaque moment
de douleur, chaque larme versée, chaque nuit sombre vécue, tout cela
nous rapproche d'une gloire inconcevable, une gloire que ni
l’œil humain n’a vue, ni l’oreille entendue, ni le cœur de l'homme,
n’a jamais imaginée.
Dans 2 Corinthiens 4 :17-18, Paul ajoute que " nos légères afflictions du moment présent
produisent pour nous, au-delà de toute mesure, un poids éternel de gloire, parce
que nous regardons, non point aux choses visibles, mais à celles qui sont
invisibles ; car les choses visibles sont passagères, et les invisibles
sont éternelles.
Quelle ironie tragique que le poids de notre souffrance
dans ce monde nous mène, nous chrétiens, à une gloire qui dépasse toute compréhension
humaine ! La
souffrance, cette compagne cruelle de la condition humaine, est le
chemin vers la grandeur céleste, un chemin que peu de personnes osent
emprunter, mais qui pour ceux qui ont foi en Christ, mène à
une gloire sans fin.
Le philosophe français Albert Camus écrivait : "Il n’y a pas de
destin qui ne se surmonte par le mépris." Camus parle du combat de
l’homme contre les difficultés de la vie, mais les croyants en Christ
savent que ce mépris n’est pas suffisant pour surmonter les
afflictions du monde. C’est dans la foi en un Dieu glorieux que nous
surmontons ce destin. C’est Lui qui nous soutient, nous relève et nous
conduit à la gloire éternelle, et ce, par le sacrifice de Son
Fils, Jésus-Christ.
Peut-être, toi qui lis cette réflexion, te demandes-tu : "Comment
puis-je croire en cette gloire future alors que je vis dans la douleur et
l’incertitude ?" Mais c’est précisément dans cette douleur
que Dieu nous forme, que Sa gloire est forgée dans nos cœurs. Ne doute
pas, ce n'est pas la fin de ton histoire. La gloire de Dieu se
révèle dans les épreuves, mais elle se manifestera pleinement dans
l’éternité. Si tu persévères, si tu tiens ferme dans la foi,
tu verras Sa gloire, une gloire qui effacera tout ce que tu as traversé
ici-bas.
Imagine une longue nuit noire, une nuit si noire que tu ne peux même pas
voir la main devant ton visage. Mais, tout à coup, un éclat de lumière surgit à
l’horizon. Au fur et à mesure que cette lumière grandit, elle
chasse l’obscurité, elle dissipe toutes les ombres, et tu te rends compte que le
jour s’est levé. La gloire qui t'attend est comme ce
jour qui perce la nuit. Oui, la nuit est longue et froide,
mais le matin vient, et avec lui, une lumière qui
éclipsera tout ce que tu as enduré. Dans cette lumière, il n’y
a ni souffrance, ni douleur, seulement la joie éternelle, la paix
infinie.
Ce monde est marqué par la douleur et le péché, mais il existe une gloire
éternelle qui nous attend. Notre espérance en Christ, cette
gloire à venir, est une promesse ferme et certaine. La
souffrance de ce monde n’est pas la fin, elle n’est qu’un passage vers la
gloire. Si tu te sens écrasé par tes luttes, rappelle-toi que la gloire
future t’attend, et elle vaut bien plus que tout ce que
tu vis actuellement.
Le chemin vers cette gloire passe par la conversion, par
un retour sincère à Dieu. Il n’est jamais trop tard pour se tourner vers Dieu et recevoir Son
salut, un salut qui mène à cette gloire éternelle.
Qu’il en soit ainsi. Amen !
10 décembre 2024
dimanche 8 décembre 2024
L’IMPORTANCE DE LA BIBLE
L’IMPORTANCE
DE LA BIBLE
Psaumes
1.
A travers les âges de nombreux érudits, tels des philosophes, des hommes de science, des historiens et romanciers ont écrit des livres qui ont servi et aidé l'humanité à s'informer et à se former. Par ces canaux de transmission les livres, ils ont communiqué aux autres, leurs idées : positives et négatives leurs découvertes dont certaines servent aux bienfaits de l'humanité et d'autres contribuent malheureusement à sa ruine. Les historiens de leur côté nous offrent des pages d'histoire, imprimées d'heures de gloire, qui poussent à l'exaltation, et celles de défaites qui étreignent le cœur. Les romanciers eux chantent la nature, l'amour et bien d'autres sujets. Mais le livre pour lequel nous sommes rassemblés ce matin dans ce sanctuaire pour en faire la fête : La bible. C’est la parole de Dieu. Ce livre est extraordinaire. Il est sacre. Il charme par sa structure tous ceux qui le lisent et éclaire par son enseignement tous ceux qui le méditent. Dans l'avant-propos d'un livre de James Braga "Etudions la Bible" il est écrit " Un des plus grands privilèges que Dieu accorde à ses enfants est l'occasion d'étudier sa parole. Bien que la plupart des chrétiens en soient convaincus aujourd'hui, cependant trop d'entre nous ne se consacrent pas vraiment à l'étude de la Bible. Nous nous contentons trop souvent d'être nourris à la cuillère, de recevoir notre nourriture spirituelle de seconde main".
Peut-être
certains se demanderaient : Mais la bible, Pourquoi s'en servir, A quoi
sert-elle, quel est son objet, son rôle ? Et, frères et sœurs bien-aimés, cette
même bible répond encore ce matin, à l'entendement et à la compréhension de
tous, ces paroles à tout jamais véritables et sacrées : « Heureux l'homme qui
ne marche pas selon le conseil des méchants, qui ne s'arrête pas sur la voie
des pécheurs, et qui ne s'assied pas en compagnie de moqueurs. Mais qui trouve
son plaisir dans la loi de l'Eternel et qui la médite, jour et nuit ! Il est
comme un arbre planté près d'un courant d'eau qui donne son fruit en sa saison
; Et dont le feuillage ne se flétrit point : Tout ce qu'il fait lui réussit. »
Voilà le texte
de notre méditation en cette matinée. Hâtons-nous donc avec l'aide du Saint
Esprit de Dieu d'en tirer les points proéminents servant de stimulant à l'étude
de sa parole. Nous déduisons premièrement, frères et sœurs bien aimés, de ce
court passage que : la bible, la parole de Dieu est le guide de chaque croyant
évangélique.
I.-LA
BIBLE : LA PAROLE DE DIEU
EST LE
GUIDE
DE
CHAQUE CROYANT EVANGELIQUE.
Mais qu'en
est-il d'un guide ? Le petit Larousse le définit comme celui qui montre le
chemin, un conseiller, un ouvrage qui renseigne sur un sujet. Tout comme le
phare sur la plage sert à diriger les marins, ainsi l'homme dans sa sphère
d'action a besoin de quelqu'un digne de confiance, d'un livre de référence pour
le guider, lui donner des directives. Pour qu'il y ait continuité dans les
différents domaines de l'activité courante, l'aide d'un devancier s'avère
nécessaire. L'enfant à l'école, a besoin d'un professeur. L'apprenti au lieu de
travail, a besoin d'un maître. Le choriste en répétition, a besoin d'un
directeur de musique (un maestro). Mais qu'adviendrait-il de nous autres
chrétiens, si nous étions laissés à la merci de nos imaginations ou de celles
des méchants hommes de la terre ? Qu'adviendrait-il de nous si nous nous
arrêtions sur la voix des pécheurs et que nous nous asseyions en compagnie des
moqueurs ? si nous devions marcher selon leurs conseils, nous serions les plus
malheureux des êtres de la terre et satan se serait servi de notre ignorance et
de notre détour de la vérité‚ pour semer le doute en notre esprit et nous
écarter de la voie de Dieu. Et qu'adviendrait-il enfin s'il n'y avait pas un
code de référence ? la loi de l'Eternel à nous conformer ; la Parole de Dieu
pour nous instruire, l'eau de vie à nous abreuver ? Mais grâce soit rendue à
Dieu, la Bible nous est parvenue. Ce guide infaillible nous montre le chemin,
étale la vérité sous nos yeux. Elle exprime la pensée même de Dieu, qui éclaire
et qui trace le chemin. C'est avec raison que le psalmiste déclare au Psaume
119 :105 : "Ta parole est une lampe à mes pieds et une lumière sur mon
sentier". Et c'est avec plaisir que le croyant évangélique scrute la loi
de l'Eternel, la Parole de Dieu puisqu'elle est un code d'éthique morale et
spirituelle.
ELLE EST UN
CODE D'ETHIQUE MORALE ET SPIRITUELLE.
Nous vivons
dans un monde ou les lois morales semblent être reléguées à l'arrière-plan.
Elles semblent être remisées. Le train de vie que mène la jeunesse actuelle, le
comportement du monde moderne défie toute loi morale, confirmant ainsi les
paroles du Psalmiste David au l4eme chapitre du Psautier le verset (3)
"Tous sont égarés, tous sont pervertis. Il n'en est aucun qui fasse le
bien, pas même un seul". La société s'engouffre jour après jour dans les
ténèbres de la criminalité, de la sexualité et du désordre généralisé. Nos
libraires eux-mêmes n'éprouvent aucune gêne à exposer des livres excitant nos
jeunes. Les stations de radio prennent plaisir à diffuser des chansons
grivoises et les directeurs de nos chaînes de télévision ne pratiquent aucun
contrôle des films présentés ; et tout cela excite adolescents, jeunes et vieux
aux aventures réprouvées tant par la morale, la décence et les ordonnances
religieuses.
Il est clair
qu'il n'existe pas de solutions faciles aux problèmes sans cesse croissant que
pose l'immoralité. Les hommes sont incapables … eux seuls d'en arriver … une
fin. Ils ont besoin d'un code d'éthique morale et spirituelle ou tout est
clairement défini. Ils ont besoin d'un système de référence ou les solutions
aux problèmes cruciaux de la vie sont annoncées ou la règle d'une vie nouvelle
est présentée.
Et frères et
sœurs bien aimés seule la bible, la parole de Dieu répond positivement au désir
ardent de notre humant‚ en détresse. Demanderiez-vous pourquoi ce livre ?
Pourquoi la bible ? Et la réponse est simple :" C'est parce qu'elle est
inspirée de Dieu". C'est à propos que Jean Jacques Rousseau exclama
:"Voyez les livres des philosophes avec toute leur pompe ; qu'ils sont
petits à côté de celui-là." Et à Victor Hugo de surenchérir : "Il y a
un livre qui contient toute la sagesse divine, un livre que la vénération des
peuples appelle : le livre, La Bible ..." Oui elle est divinement inspirée. Et
c'est ce qui fait la force de sa puissance sur les cœurs ; la cause de son
influence sur les âmes. Il suffit, frères et sœurs chrétiens de jeter les
regards à travers les pages sacrées des saintes Ecritures pour trouver la règle
d'or qui conduit à une vie saine et équilibrée.
Mais qui s'en
est souciée pour en prendre lecture ? Qui a décidé de vivre en s'y conformant ?
si ce n'est que le croyant évangélique qui cherche Dieu de tout son cœur, de
toute sa force et de toutes ses pensées.
En êtes-vous
un frère bien-aimé ? En êtes-vous une sœur chrétienne ? Vous accrochez vous
avez percer les profondeurs de l'infinie beauté et de la divine sagesse de la
bible qui tout aussi bien est un code d'éthique morale et spirituelle ? Sachez
qu'en vous y conformant vous vous rapprochez de Christ. Sachez qu'en vous y
conformant vous devenez un phare pour guider les autres, un miroir ou les
autres cherchent à se retrouver. Sachez qu'en vous y conformant vous prêchez
l'évangile par vos gestes, vos actes et votre comportement.
Tout cela,
bien aimés, n'est possible que grâce au Saint Esprit de Dieu qui transforme
l'être entier à la dimension d'une vie nouvelle passant de la charnalité à la
spiritualité.
Quel est donc
le guide spirituel du chrétien ? Nous répondons c'est la parole de Dieu. Quel
est donc l'objet de sa méditation quotidienne ? Et nous répondons au second
point de notre message :
II.-LA
BIBLE : LA PAROLE DE DIEU EST L'OBJET DE MEDITATION
DE
CHAQUE CROYANT EVANGELIQUE.
Heureux
qui n'entre pas dans les vues des pervers
Qui ne
s'arrête pas sur le chemin des égarés
Qui
jamais ne s'assied au banc des ricaneurs
Mais
dont le seul désir est la loi du Seigneur
Jour
et Nuit murmurée.
Lloyd John
Ogilvie nous dit : "Aux délices que nous goûtons dans la parole de Dieu
s'ajoute le privilège que nous avons de la méditer et d'y trouver les réponses
aux défis et aux problèmes complexes de l'existence". Il ajoute "
notre méditation a pour but de faire de la loi une seconde nature qui façonne
notre être. Nous devons être immergés, imprégnés, inondés dans et par la vérité
de la parole de Dieu. La source de notre plaisir et de notre joie doit être
cette parole divinement inspirée. De lecture habituelle consistante de cette
parole nous assure de l'amour de Dieu, de sa providence et de sa grâce".
Dieu n'a-t-Il
pas Lui-même recommandé la méditation des saintes écritures ? A Josué lors de
son investiture à la tête des Israélites a la mort de Moise puisque celui-ci
devait conduire le peuple pour la conquête du pays de Canaan ; l'Eternel lui
adressa ces paroles que nous lisons en Josué le chapitre l le verset 8 : Que ce
livre de la loi ne s'éloigne point de ta bouche, médite le jour et nuit pour
agir fidèlement selon tout ce qui y est écrit car c'est alors que tu auras du
succès dans tes entreprises, c'est alors que tu réussiras.
Lire la parole
de Dieu est important mais ce n'est pas suffisant. Il nous faut la méditer, la
laisser pénétrer tout notre être afin que nous soyons transformés par le
renouvellement de l'intelligence, prêts et capables à toute bonne œuvre. Être
transformé c'est être un homme nouveau fortifié, réconforté par le Saint Esprit
de Dieu. Renouveler son intelligence, sous-entend, la recherche à se démarquer
des pervers de ce monde et s'appliquer à la pratique des ordonnances consignées
dans le livre sacré.
Il importe que
nous chérissions notre bible. Charles T. Crabtree nous dit : "Au cours des
siècles, Dieu a animé le cœur de ses enfants, d'un saint désir, de conserver
soigneusement les Ecritures. L'une des raisons pour lesquelles, Dieu a choisi
de bénir la nation d'Israël est qu'Il voulait, qu'elle garde les Saintes
Ecritures. Israël a accepté ces écrits inspirés et en a jalousement conservé,
jusqu'au moindre mot. Protéger les écritures était une passion nationale".
Les juifs
avaient un grand respect du saint livre. Ils le recopiaient. Et chaque fois
qu'ils rencontraient le mot "Dieu", ils se lavaient les mains et
changeaient de plume.
Eglise de
Jésus Christ qu'en dites-vous ce matin ? La parole de Dieu qu'est-ce qu'elle
est pour vous ? Il importe que nous la gardions jalousement que nous puissions
la pénétrer jusqu'à en faire le sujet de nos délices, le sujet de notre joie.
Et, frères et sœurs chrétiens, rien ne permet mieux de la pénétrer que le verbe
"aimer” ; l'aimer à cause de sa valeur inégalable et permanente. L'aimer à
cause de sa richesse particulière et éternelle.
Bien-aimés
dans le seigneur, la lecture et la méditation de la parole de Dieu produisent
pour chaque chrétien un triple résultat. Primo, elles produisent : la paix de
la conscience. Cette paix que le monde ne peut donner. Et Jésus, Lui, Il dit :
"Je vous laisse la paix, je vous donne ma paix. Je ne vous la donne pas
comme le monde la donne. Que votre cœur ne se trouble point et ne s'alarme
point » : Secundo, la lecture et la méditation de la bible produisent une vie
conséquente, tout comme celle d'un arbre plante près d'un courant d'eau, qui
donne son fruit en sa saison ; une vie calquée sur Jésus le Christ, le Fils du
Dieu vivant. Le troisième fruit de la lecture et la méditation des Saintes
écritures c'est l'assurance de l'amour de Dieu. Quelle joie, quel bonheur
d'être aimé de Dieu. Nous pouvons avec l'apôtre Paul poser ces pertinentes
interrogations : "Qui nous séparera de l'amour de Christ ? sera-ce la
tribulation ou l'angoisse ou la persécution ou la faim, ou la nudité ou le
péril ou l’épée ?" Et de conclure avec lui : "Car j'ai l'assurance
que ni la mort ni la vie ni les anges ni les dominations, ni les choses
présentes, ni les choses à venir, ni les puissances, ni la hauteur, ni la
profondeur, ni aucune autre créature ne pourra nous séparer de l'amour de Dieu
manifeste en Jésus Christ notre Seigneur".
Frères et
Sœurs Bien-aimés, faisons de la parole de Dieu l'objet de nos méditations
quotidiennes. Ne baladons pas à tort et à travers. Ne nous laissons pas
emportés par les clameurs de ce siècle qui s'en va et de ce monde qui passe.
Restons là, aux pieds de Jésus et ouvrons nos cœurs à la méditation de ses
paroles qui ne passeront point.
Ce matin,
frère chrétien, quel est donc votre but ? Aujourd'hui, sœur chrétienne, quel
est donc votre objectif ? Tout homme aspire au succès à la réussite dans la
vie. Mais permettez que nous vous fassions cette interrogation :" En
connaissez-vous la clé ?". Laissez nous vous dire que :
III.-LA
BIBLE :LA PAROLE DE DIEU EST LA CLE
DE
TOUTE REUSSITE
L'objet de
tout homme est d'arriver au bout de ses desseins. Toute sa volonté, son désir,
ses efforts tendent à se faire une place de choix dans la société. Il cherche à
se créer, une situation de vie, comblée de joie, de paix de sécurité et de
bonheur. Mais comment y arriver ? Telle est la grande question. Y arrivera-t-il
par ses propres moyens, non nous n'y croyons pas ; sans Dieu, alors là, il y a
de quoi s'en plaindre. Si l'homme fait fi de la parole de Dieu, s'il fait fi
des normes bibliques, le monde sera toujours en crise avec tout le cortège de
douleur que cela puisse produire : l'individu qui s'affole, le foyer qui
s'effrite, la société qui se désagrège. Quelle amertume pour l'homme séparé de
Dieu. Quand il veut la paix c'est la guerre que le déshonore, l'angoisse et le
chagrine ; quand il réclame la justice, c'est l'injustice qui lui offerte ;
quand il court après les richesses de ce monde, c'est la pauvreté de cœur qui
en résulte. Sans Dieu, tout est peine et misère.
Alors l'homme
perdu dans les couloirs ténébreux de ce monde pervers, désespéré, abattu se
demande où recourir, à quelle porte frapper : Laissez nous vous répondre
aujourd'hui encore : Point n'est besoin de frapper, la clef est là. Elle est à
la disposition de quiconque veut s'en servir. C'est la bible : La Parole de
Dieu qui nous présente Jésus Christ le Seigneur des Seigneurs, le Sauveur, le
Rédempteur, Lui qui est le chemin la vérité et la vie.
La bible
frères et sœurs bien aimés, elle offre un large éventail de recommandations
concernant les relations humaines ; au foyer, à l'Eglise et au sein de la
société. Elle encourage à l'honnêteté, la fidélité, le respect et à l'amour du
prochain. Elle recommande à cultiver l'amour, la joie, la paix, la longanimité,
la bienveillance, la bonté, la foi, la douceur, la maîtrise de soi selon
Galates 5 :22-23. En vivant ainsi la vie s'harmonise et la paix gagne les
cœurs.
Que d'hommes,
femmes et enfants ont déjà été transformés par elle, que de personnalités ont
été améliorées. Ne voulez-vous pas ce matin, ouvrir vos cœurs au Saint Esprit
de Dieu et saisir cette clef qui ouvre la porte de la réussite ? C'est à vous
de réfléchir. Peut-être diriez-vous que la réussite c'est avoir de l'argent,
des voitures, de belles maisons et nous vous dirions qu'il vous faudrait une
dimension toute nouvelle, celle de l'assurance de la vie éternelle. Y
pensez-vous déjà ?
Sachez, frères
et Sœurs bien aimés, que la bible répond à tout, rien ne lui échappe. La vie
d'hier, celle d'aujourd'hui et de demain trouvent en elle toutes leurs
explications puisqu'elle jouit encore de son éternelle jeunesse et de sa
permanente actualité.
ELLE JOUIT DE
SA PERMANENTE ACTUALITE
De tous les
temps, à quelle crise spirituelle la bible ne trouve-t-elle pas de remède ? De
tous les temps, à quels problèmes angoissants n'a-t-elle pas de solutions ? De
tous les temps à quelle affliction n'a-t-elle pas de consolation ? Une brochure
imprimée par la presse évangélique et titrée : Ou faut-il regarder dans la
bible propose à chacun de vous ce qui suit.
Lorsque
le chagrin vous envahit- Lisez Jean l4 et le Ps 46
Lorsque
vous avez péché- Lisez le Psaume 51
Lorsque
vous êtes inquiets- Lisez le Psaume 43
Lorsque
tout vous parait noir- Lisez le Psaume 34
Lorsque
vous êtes découragés - Lisez Ésaïe 40
Lorsque
vous avez besoin de courage- Lisez Josué l : l-9
Lorsque
vous désirez la paix et le repos- lisez Mathieu 11 :25-30
Lorsque
vous recherchez la joie-Lisez Colossiens 3
Lorsque
vous voulez quelques règles de conduites- Lisez Rom. l2
Frères
et sœurs chrétiens, quel immense réservoir est la bible. Jamais elle ne
s'épuise. Elle est toujours toute nouvelle. Oh quelle sagesse quelle
intelligence suprême a su par 40 auteurs différents et en plus de l5 siècles
produire avec autant d'harmonie ces 66 livres qui forment la Bible.
Nous voulons
encore ce matin, renouveler au Grand Dieu nos remerciements pour cette lettre
qu'il nous a adressée que Le révèle dans toute sa puissance, son amour sa
gloire et sa majesté.
Que la parole
de Dieu soit pour chacun de nous ici présent ce matin le guide dans le foyer et
les affaires, qu'elle soit quotidiennement l'objet de notre méditation, car par
elle et par elle seule la réussite devient réalité.
Oui, lisons la
bible, chérissons la bible, tels sont les souhaits que nous formulons pour vous
tous Saints en Jésus Christ.
Qu'il en soit
ainsi.
Dormay
Phalange
Première
Eglise Baptiste
Port-au-Prince,
Haïti
Le 8 Decembres 1991.