QUAND
NOUS VERRONS JÉSUS, LA VICTOIRE SERA COMPLÈTE.
« Que votre cœur ne se trouble point. Croyez
en Dieu, et croyez en Moi. Il y a plusieurs demeures dans la maison de Mon
Père. Si cela n’était pas, Je vous l’aurais dit. Je vais vous préparer une
place. » (Jean quatorze, 1-2)
« Ils n’auront plus faim, ils n’auront plus
soif, et le soleil ne les frappera point, ni aucune chaleur. Car l’Agneau qui
est au milieu du trône les paîtra et les conduira aux sources des eaux de la
vie, et Dieu essuiera toute larme de leurs yeux. » (Apocalypse
sept, 16-17)
✦ ✦ ✦
LA
PROMESSE CÉLESTE.
LA
PERSÉVÉRANCE FIDÈLE.
LA
VICTOIRE ÉTERNELLE.
DU
CHEMIN DE LA SOUFFRANCE À LA JOIE DE LA PRÉSENCE.
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Bien-aimés en Jésus-Christ, Frères et sœurs dans la foi,
Il y a
des chants que l’on chante avec les lèvres. Et puis il y a des chants que l’on
chante avec toute son histoire. Il y a des paroles qui passent sur nos
oreilles. Et il y a des paroles qui descendent jusque dans les profondeurs de
l’âme. Le cantique que nous venons d’entendre appartient à cette deuxième
catégorie. Il parle du ciel, mais il ne nie pas la terre. Il parle de la joie,
mais il ne cache pas les larmes. Il parle de la victoire, mais il n’oublie pas
le combat.
Nous
marchons aujourd’hui dans un monde où la route n’est pas toujours facile. Il y
a des jours où le croyant prie et ne voit pas immédiatement la réponse. Il y a
des nuits où il pleure sans trouver quelqu’un capable de comprendre ses larmes.
Il y a des moments où le corps est fatigué, où la famille traverse une épreuve,
où l’avenir paraît fermé, où les forces diminuent, où le cœur demande :
Seigneur, jusqu’à quand ?
Mais
voici la puissance de l’Évangile : Dieu ne nous promet pas une route sans
vallée. Il nous promet Sa présence dans la vallée. Il ne nous promet pas une
vie sans larmes. Il promet un jour où Il essuiera toute larme. Il ne nous
promet pas que personne ne nous fera souffrir. Il promet qu’aucune souffrance
ne pourra annuler la gloire qu’Il prépare pour ceux qui Lui demeurent fidèles.
Le
cantique nous fait regarder au-delà de l’horizon visible. Il nous rappelle que
notre histoire ne s’arrête pas à la tombe. Notre espérance ne s’arrête pas aux
circonstances. Notre joie ne dépend pas seulement de ce que nous possédons
aujourd’hui. Un jour, nous verrons Jésus. Et lorsque nous verrons Jésus, ce que
nous avons traversé prendra une autre dimension.
Paul l’a
déclaré avec une force extraordinaire : « J’estime que les souffrances du temps
présent ne sauraient être comparées à la gloire à venir qui sera révélée pour
nous. » (Romains huit, 18). Frères et sœurs, il y a une gloire à venir ! Il y a
une maison du Père ! Il y a une place préparée ! Il y a une cité dont Dieu est
l’Architecte et le Constructeur ! Il y a une rencontre avec Jésus !
Alors,
ne regardons pas seulement la longueur du chemin. Regardons aussi la grandeur
de la destination. Ne comptons pas seulement les blessures. Comptons aussi les
promesses. Ne mesurons pas seulement la nuit. Souvenons-nous que le matin
arrive. Ne jugeons pas toute notre histoire à partir d’une seule page
douloureuse. Le dernier chapitre appartient encore à Dieu.
✦ ✦ ✦
La première vérité que notre cantique nous enseigne est
que la destination céleste n’est pas une invention humaine : elle repose sur la
promesse de Jésus Lui-même.
LA
PROMESSE CÉLESTE.
- Jésus prépare une place. -
« Je vais vous préparer une place. Et, lorsque
Je m’en serai allé, et que Je vous aurai préparé une place, Je reviendrai, et
Je vous prendrai avec Moi, afin que là où Je suis vous y soyez aussi. » (Jean
quatorze, 2-3)
Quelle
parole ! Jésus ne dit pas : « Peut-être qu’un jour vous trouverez une place. »
Il dit : « Je vais vous préparer une place. » La sécurité du croyant ne repose
donc pas sur son imagination. Elle repose sur la parole de Christ. Le ciel est
lié à la promesse personnelle du Seigneur Jésus.
Le
cantique dit : « Dans les belles demeures qui sont dans le ciel, Il prépare une
place pour nous. » Voilà pourquoi nous pouvons chanter même lorsque la terre
nous fait pleurer. Nous avons une espérance que les circonstances ne peuvent
pas détruire.
Regardez
la différence entre une espérance humaine et l’espérance chrétienne.
L’espérance humaine dit : « Peut-être que demain sera meilleur. » L’espérance
chrétienne dit : « Dieu a parlé, donc je peux avancer. » L’espérance humaine
dépend des circonstances. L’espérance chrétienne dépend de la fidélité de Dieu.
Pierre
écrit : « Nous attendons, selon Sa promesse, de nouveaux cieux et une nouvelle
terre, où la justice habitera. » (Deux Pierre trois, 13). La promesse n’est pas
seulement que nous quitterons quelque chose. La promesse est que Dieu conduira
Son peuple vers une réalité nouvelle, purifiée, glorieuse et éternelle.
Il faut
donc apprendre à vivre avec les yeux tournés vers l’éternité. Lorsque le monde
dit : « Tout est fini », la foi répond : « Dieu n’a pas terminé. » Lorsque les
circonstances disent : « Il n’y a plus d’issue », la foi répond : « Mon
Seigneur prépare encore une place. » Lorsque la mort semble avoir prononcé le
dernier mot, l’Évangile proclame que Jésus est la Résurrection et la Vie.
Le plus
grand cadeau du ciel, ce n’est pas seulement l’absence de souffrance. C’est la
présence parfaite du Sauveur. Le cantique le dit : « Quand nous verrons Jésus,
nous chanterons la victoire toujours. » Voilà le centre de notre espérance :
voir Jésus !
« À vaincre sans péril, on triomphe sans gloire. » —
Pierre Corneille, Le Cid.
« Nous savons, du reste, que toutes choses
concourent au bien de ceux qui aiment Dieu, de ceux qui sont appelés selon Son
dessein. » (Romains huit, 28)
Cette
promesse ne signifie pas que tout ce qui nous arrive est bon en soi. La
souffrance n’est pas bonne simplement parce qu’elle fait mal. La perte n’est
pas bonne simplement parce qu’elle est une perte. Mais Dieu est assez puissant
pour travailler au milieu même de ce que nous ne comprenons pas. Il peut faire
sortir une profondeur spirituelle d’une saison difficile. Il peut transformer
une cicatrice en témoignage. Il peut utiliser une nuit pour nous apprendre à
reconnaître Sa lumière.
✦ ✦ ✦
Après la promesse de la destination, le cantique nous
conduit au réalisme du voyage : nous devons traverser cette terre avec
persévérance.
LA
PERSÉVÉRANCE FIDÈLE.
- La route comporte des larmes. -
Le
deuxième couplet est profondément humain : « Tout le long du chemin, la douleur
peut nous accabler fortement. Mais lorsque notre voyage sera terminé, il n’y
aura plus de larmes. » Le cantique ne ment pas sur la vie chrétienne. Il ne dit
pas : « Puisque tu as Jésus, tu ne pleureras jamais. » Il dit plutôt : « Tes
larmes ont une fin. »
Il
existe une vision superficielle de la foi qui voudrait faire croire que le
croyant échappe à toutes les difficultés. Mais la Bible est plus honnête.
Joseph a connu la fosse. David a connu les larmes. Jérémie a connu le rejet.
Élie a connu le découragement. Paul a connu les coups, les prisons et les
dangers. Jésus Lui-même a pleuré devant le tombeau de Lazare.
Être
chrétien ne signifie donc pas devenir insensible à la douleur. Cela signifie
apprendre à traverser la douleur avec Dieu. La foi ne dit pas : « Je ne souffre
pas. » La foi dit : « Je souffre, mais je ne suis pas seul. » La foi ne dit pas
: « Je n’ai jamais peur. » Elle dit : « Même lorsque j’ai peur, je sais en Qui
j’ai cru. »
David
pouvait dire : « Quand je marche dans la vallée de l’ombre de la mort, je ne
crains aucun mal, car Tu es avec moi. » (Psaume vingt-trois, 4). Remarquez bien
: David ne dit pas qu’il évite la vallée. Il dit qu’il marche dans la vallée.
Mais il ajoute : « Tu es avec moi. » Voilà le secret !
Il y a
des vallées que nous ne pouvons pas contourner. Il y a des saisons que nous ne
pouvons pas accélérer. Il y a des portes que nous ne pouvons pas forcer. Mais
il n’existe aucune vallée dans laquelle la présence de Dieu soit absente pour
celui qui se confie en Lui.
Peut-être
qu’aujourd’hui quelqu’un porte une douleur silencieuse. Peut-être que personne
ne connaît le poids de votre cœur. Vous souriez devant les autres, mais votre
âme est fatiguée. Vous chantez, mais vos larmes coulent intérieurement. Vous
dites : « Dieu est bon », et vous le croyez, même si vous ne comprenez pas
tout.
Alors,
tenez ferme ! Votre souffrance n’est pas votre destination. Votre larme n’est
pas votre identité. Votre épreuve n’est pas votre éternité. Il y a un jour
préparé par Dieu où la souffrance ne pourra plus vous atteindre.
« Car l’Agneau qui est au milieu du trône les
paîtra et les conduira aux sources des eaux de la vie, et Dieu essuiera toute
larme de leurs yeux. » (Apocalypse sept, 17)
Quelle
image magnifique : Dieu essuie les larmes. Pas seulement Dieu voit les larmes.
Pas seulement Dieu compte les larmes. Dieu essuie les larmes. Cela signifie
qu’un jour le souvenir de la douleur ne sera plus accompagné de la douleur
elle-même. Le Dieu qui a vu votre nuit sera Celui qui vous conduira dans Sa
lumière.
« Ceux qui vivent, ce sont ceux qui luttent. » — Victor
Hugo, Les Châtiments.
« Ne nous lassons pas de faire le bien ; car
nous moissonnerons au temps convenable, si nous ne nous relâchons pas. » (Galates
six, 9)
La
persévérance est une semence. Vous ne voyez pas immédiatement la récolte, mais
cela ne signifie pas que rien ne pousse. Chaque prière fidèle, chaque pardon
accordé, chaque tentation refusée, chaque service accompli dans l’ombre, chaque
larme versée devant Dieu, chaque fois que vous avez choisi Christ plutôt que
votre propre volonté : Dieu le voit.
✦ ✦ ✦
Puisque la destination est certaine et que le chemin
exige la persévérance, il reste une question : comment devons-nous vivre
aujourd’hui en attendant de voir Jésus ?
LA
VICTOIRE ÉTERNELLE.
- Vivre aujourd’hui pour le jour de la
rencontre. -
Le
troisième couplet dit : « Cherchons à être avec Jésus ; bientôt nous verrons
combien Il est beau. Bientôt la porte du ciel s’ouvrira, et nous marcherons
avec Lui. » Le verbe est important : cherchons. Il y a une direction à prendre.
Il y a une décision à maintenir. Il y a une fidélité à cultiver.
Nous ne
devons pas seulement aimer l’idée du ciel. Nous devons aimer Jésus. Nous ne
devons pas seulement désirer la récompense. Nous devons désirer le Roi. Nous ne
devons pas seulement vouloir sortir de nos problèmes. Nous devons vouloir vivre
avec Christ dans le présent.
Paul
disait : « Pour moi, vivre c’est Christ, et mourir m’est un gain. »
(Philippiens un, 21). Quelle perspective ! La vie appartient à Christ. La mort
ne peut donc pas être la défaite finale du croyant. Si nous vivons, nous
appartenons au Seigneur. Si nous mourons, nous appartenons encore au Seigneur.
Frères
et sœurs, nous devons vivre de telle manière que lorsque nous rencontrerons
Jésus, nous n’ayons pas honte d’avoir gaspillé notre vie. Il y a des choses que
nous devons abandonner. Il y a des habitudes que nous devons crucifier. Il y a
des paroles que nous devons retirer de notre bouche. Il y a des rancunes que
nous devons déposer à la croix. Il y a des frères et des sœurs que nous devons
apprendre à pardonner.
Car le
ciel n’est pas une excuse pour vivre n’importe comment sur la terre.
L’espérance du ciel produit une vie sainte. Jean écrit : « Quiconque a cette
espérance en Lui se purifie, comme Lui-même est pur. » (Un Jean trois, 3). Plus
nous attendons Jésus, plus nous devons désirer Lui ressembler.
Il faut
que notre vie présente annonce notre destination future. Si nous allons vers la
cité céleste, marchons comme des citoyens du Royaume. Si nous attendons Jésus,
gardons nos lampes allumées. Si nous croyons à la rencontre, préparons notre
cœur à cette rencontre.
« Ce qui ne me tue pas me rend plus fort. » — Friedrich
Nietzsche, Le Crépuscule des idoles.
« Soyez donc patients, frères et sœurs,
jusqu’à l’avènement du Seigneur. Voici, le laboureur attend le précieux fruit
de la terre, prenant patience à son égard, jusqu’à ce qu’il ait reçu les pluies
de la première et de l’arrière-saison. » (Jacques cinq, 7)
Notre
génération veut souvent tout, tout de suite. Mais Dieu travaille aussi dans
l’attente. L’attente forme la patience. La patience forme le caractère. Le
caractère fortifie l’espérance. Et l’espérance ne trompe point, parce que
l’amour de Dieu est répandu dans nos cœurs par le Saint-Esprit qui nous a été
donné. (Romains cinq, 4-5).
Ne
méprisez donc pas la saison dans laquelle vous êtes. Si aujourd’hui vous êtes
dans une saison de combat, demandez au Seigneur ce qu’Il veut former en vous.
Si vous êtes dans une saison de larmes, demandez-Lui de vous apprendre à
dépendre davantage de Sa grâce. Si vous êtes dans une saison de service, servez
avec joie. Si vous êtes dans une saison d’attente, attendez avec foi.
Et
surtout, gardez les yeux sur Jésus. Hébreux nous dit : « Courons avec
persévérance dans la carrière qui nous est ouverte, ayant les regards sur
Jésus, le Chef et le Consommateur de la foi. » (Hébreux douze, 1-2). Ce n’est
pas en regardant constamment les autres que nous terminerons notre course. Ce
n’est pas en regardant nos blessures que nous avancerons. C’est en regardant
Jésus.
Quand
vous êtes fatigué, regardez Jésus. Quand vous êtes incompris, regardez Jésus.
Quand vous êtes tenté d’abandonner, regardez Jésus. Quand vous avez envie de
dire : « Je n’en peux plus », regardez Jésus. Quand la route devient sombre,
regardez Jésus. Car Celui qui vous a appelé est fidèle.
✦ ✦ ✦
Et maintenant, laissons cette espérance descendre de
notre intelligence jusque dans notre cœur : un jour, nous verrons Jésus.
- Un jour, les larmes finiront. -
« Il essuiera toute larme de leurs yeux, et la
mort ne sera plus ; il n’y aura plus ni deuil, ni cri, ni douleur, car les
premières choses ont disparu. » (Apocalypse vingt-et-un, 4)
Aujourd’hui,
il y a des larmes. Mais un jour, plus de larmes. Aujourd’hui, il y a des
tombeaux. Mais un jour, plus de mort. Aujourd’hui, il y a des séparations. Mais
un jour, la présence parfaite. Aujourd’hui, il y a des questions. Mais un jour,
la lumière parfaite. Aujourd’hui, il y a des combats. Mais un jour, la paix
parfaite.
- Un jour, la présence de Jésus sera parfaite.
-
« Nous Le verrons tel qu’Il est. » (Un Jean
trois, 2)
Nous
parlons souvent du ciel comme d’un lieu merveilleux. Mais le ciel est
merveilleux parce que Jésus y est. Le cœur de notre espérance n’est pas
seulement une maison sans douleur. C’est une communion sans séparation avec
notre Sauveur. Nous Le verrons. Celui que nous avons prié sans Le voir de nos
yeux, nous Le verrons. Celui en Qui nous avons cru sans Le toucher de nos
mains, nous Le verrons.
- Un jour, notre chant sera pleinement
accompli. -
« Après cela, j’entendis dans le ciel comme
une voix forte d’une foule nombreuse qui disait : Alléluia ! Le salut, la
gloire, et la puissance sont à notre Dieu. » (Apocalypse dix-neuf, 1)
Le
cantique dit : « Quand nous verrons Jésus, nous chanterons la victoire
toujours. » Aujourd’hui nous chantons parfois avec des larmes. Là-bas, nous
chanterons sans douleur. Aujourd’hui notre voix peut trembler. Là-bas, notre
louange sera libre de toute fatigue. Aujourd’hui nous chantons au milieu du
combat. Là-bas, nous chanterons après la victoire.
✦ ✦ ✦
TENONS
FERME JUSQU’AU BOUT.
Bien-aimés,
ne quittez pas le chemin parce qu’il est difficile. Le chemin est difficile,
mais la destination est glorieuse. Ne renoncez pas parce que vous avez pleuré.
Vos larmes ont une fin. Ne retournez pas en arrière parce que la porte semble
longue à atteindre. Jésus a promis de revenir. Ne laissez pas une saison
douloureuse vous faire oublier une éternité glorieuse.
Le
cantique nous donne une carte spirituelle. Il nous montre la terre avec ses
douleurs. Il nous montre le chemin avec ses combats. Il nous montre le ciel
avec sa joie. Et au centre de tout cela, il nous montre Jésus.
Alors,
continuons à marcher. Continuons à prier. Continuons à pardonner. Continuons à
servir. Continuons à croire. Continuons à aimer. Continuons à attendre.
Continuons à regarder vers Jésus.
Si
quelqu’un vous demande : « Pourquoi continues-tu ? » Répondez : « Parce que
Jésus m’a promis une place. » Si quelqu’un vous demande : « Pourquoi
supportes-tu encore ? » Répondez : « Parce que ma souffrance présente ne peut
pas être comparée à la gloire à venir. » Si quelqu’un vous demande : « Pourquoi
chantes-tu encore ? » Répondez : « Parce qu’un jour je verrai Jésus, et je
chanterai la victoire toujours. »
Il y
aura un dernier jour pour la douleur. Un dernier jour pour les larmes. Un
dernier jour pour les séparations. Mais il n’y aura jamais de dernier jour pour
la présence de Jésus avec Son peuple.
Alors,
gardons la foi ! Gardons l’espérance ! Gardons l’amour ! Gardons notre regard
sur Jésus ! La route peut être longue. La nuit peut être profonde. Le vent peut
être violent. Mais le Seigneur est avec nous. Et celui qui persévérera jusqu’à
la fin sera sauvé. (Matthieu vingt-quatre, 13).
Un jour,
la porte s’ouvrira. Un jour, la fatigue cessera. Un jour, les larmes seront
essuyées. Un jour, nous verrons Jésus. Et ce jour-là, nous comprendrons que
chaque prière n’était pas vaine, que chaque larme n’était pas oubliée, que
chaque combat n’était pas inutile, que chaque fidélité avait une valeur
éternelle.
✦ ✦ ✦
Oh !
Qu’il en soit ainsi. Amen et Amen.
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